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Articles avec #tessin catégorie

31 juillet - 4 août 2013 : Fête nationale Tessin

Bonsoir à toutes et à tous !

 

Voilà que j’entame enfin le mois d’août ! Le rattrapage a porté ses fruits et - à l’heure actuelle - je n’ai plus qu’une poignée d’articles de retard, ce qui est déjà plus acceptable que de relater des faits qui se sont passés en janvier au mois de juin…

 

Mais revenons à nos moutons : ce soir je souhaite vous proposer une petite série de photos que j’ai prises lors de mon dernier séjour au Tessin, du 31 juillet au 4 août. Dans cette sélection, il y a notamment des essais plus ou moins concluants que j’ai faits lors d’une promenade entre notre chalet et le désormais célèbre (du moins sur ce site) Motto della Croce ; mon but était de mieux maîtriser les modes manuels de mon nouvel (enfin, cela fait plus d’une année que je l’ai, donc il n’est plus tout à fait neuf) appareil photo. Loin de moi l’idée d’évaluer la qualité de mon travail, mais j’estime que ces clichés sont assez satisfaisants.

 

En plus de ces essais, il y a aussi trois photos que j’ai prises avec mon téléphone portable en me baladant dans les rues de Bellinzona le vendredi après-midi lorsqu’il faisait très chaud et je cherchais à me rafraîchir ; c’est ainsi que mes pas, après m’avoir conduit chez le meilleur glacier du canton, m’ont mené jusqu’au bord de la rivière, tout en passant par la cour ombragée de mon ancienne école primaire.

 

Ce long week-end du 1er août au Tessin a été très sympathique ; il faisait un temps magnifique et j’en ai bien profité : le jeudi, jour de notre Fête nationale, j’ai passé l’après-midi à la piscine (la même piscine communale pendant laquelle j’ai travaillé plusieurs étés pendant mes années « lycée »), puis le soir j’ai retrouvé mon frère, mon cousin Matteo et un ami à eux pour boire des verres et regarder les feux d’artifice (fin de soirée très alcoolisée à « la Clava »). Le vendredi en début de soirée je suis allé au chalet avec mes parents et le lendemain soir j’ai été convié par mon cousin Luca à une grillade qu’il a organisé pour fêter la fin de son école de recrue ; ce fut une soirée très sympa, même si j’ai vraiment trop mangé et j’étais bien plus vieux que le reste de l’équipe. En somme, ce week-end qui devait être tranquille ne l’a pas du tout été…

 

Bien à vous

 

Votre Stefano

La plaine de Magadino vue depuis le lieu-dit Cortasell.

La plaine de Magadino vue depuis le lieu-dit Cortasell.

Sapinière.

Sapinière.

Non, ce n’est pas une photo de Prada (pour une fois)…

Non, ce n’est pas une photo de Prada (pour une fois)…

… c’est une maison abandonné entre notre chalet et le « Motto ».

… c’est une maison abandonné entre notre chalet et le « Motto ».

Quand la Nature reprend ses droits…

Quand la Nature reprend ses droits…

La vallée Riviera, qui s’étend entre Bellinzona et Biasca.

La vallée Riviera, qui s’étend entre Bellinzona et Biasca.

Bellinzona vue du haut : Artore, mon charmant village est en bas à gauche.

Bellinzona vue du haut : Artore, mon charmant village est en bas à gauche.

Sur le chemin de retour : un paysage presque féerique.

Sur le chemin de retour : un paysage presque féerique.

Notre chalet à la montagne : toujours en travaux…

Notre chalet à la montagne : toujours en travaux…

Des beaux tableaux de Bellinzona dans la cour de mon ancienne école primaire.

Des beaux tableaux de Bellinzona dans la cour de mon ancienne école primaire.

Les « Scuole Nord », l’école dans laquelle j’ai fait les trois dernières années du cycle primaire ; ma salle de classe était la première sur la droite.

Les « Scuole Nord », l’école dans laquelle j’ai fait les trois dernières années du cycle primaire ; ma salle de classe était la première sur la droite.

Au bord du Tessin, la rivière qui a donné son nom à mon canton d’origine.

Au bord du Tessin, la rivière qui a donné son nom à mon canton d’origine.

29-31 mars 2013 : au Tessin

Bonsoir à toutes et à tous !

 

C’est à nouveau un article sur mes terres natales que je vous propose ce soir, une excuse pour parler des endroits où j’ai grandi, mais également un prétexte pour partager avec vous une série de photos que j’ai prises entre le 29 (vendredi saint) et le 31 mars (dimanche de Pâques) passés, lorsque j’ai passé une dizaine de jours de vacances pour Pâques auprès de mes parents. J’avais besoin de cette pause : au bout de trois mois et demi passés à trier et préparer des dossiers d’hospitalisation de Meyriez, il me fallait quelques jours pour me vider la tête et recharger les batteries.

 

Cela ne veut pas dire que pendant mon séjour à Artore je n’ai rien fait ; je n’ai pas passé mes journées devant la télé ou sur une chaise longue au soleil (bon, il faut dire qu’au mois de mars il ne fait pas très chaud non plus au Tessin) ; en effet, j’ai eu plein de choses à faire : chaque jour était bien rempli, que ce soit pour  aller acheter un nouveau fauteuil avec ma mère, ou pour aller aux archives cantonales pour chercher des documents pour mes recherches, ou encore pour aider mes parents à la ferme… J’ai même été convié à l’assemblée générale du groupe de carnaval de mon frère et au souper qui a suivi (en principe c’était pour donner un coup de main avec le service pendant le souper, mais j’ai tout de même pu prendre le temps de m’asseoir et de manger avec la joyeuse équipe)… et puis, bien entendu, j’en ai profité pour faire des longues balades en forêt, des belles marches à destination de Prada, du chalet à mes parents aux Monti di Artore ou d’autres destinations.

 

C’est au cours de deux de ces balades que j’ai pris la plupart des photos que vous pourrez admirer par la suite ; on voit assez facilement que les clichés n’ont pas été pris le même jour : sur une partie des images (celles qui ont été prises le 31 mars) il fait grand beau et il n’y a pas un nuage dans le ciel, tandis que la météo était moins bonne le 29 et certaines des photos prises ce jour-là montrent assez bien la grisaille ambiante. Dans cette série de photos, il y a également un cliché (le tout premier) qui a été pris le 30, un jour où, à cause de la pluie, je n’ai pas souhaité m’aventurer en forêt.

 

Ces images sont spéciales. Ce n’est pas qu’elles soient exceptionnelles : certes, il y quelques jolis clichés, mais rien de vraiment extraordinaire ; non, ce qui le rend spéciales, c’est le travail qui a été fourni pour les prendre ; car, pour une fois, j’ai décidé d’abandonner le mode automatique et j’ai essayé de travailler avec les réglages manuels de l’appareil. Une grande première ! Bon, j’avouerai que je n’ai pas eu le courage de passer en mode complètement manuel : je me suis juste amusé à régler soit la vitesse d’obturation, soit l’ouverture du diaphragme en laissant l’appareil photo régler automatiquement l’autre paramètre en fonction du premier ; pour l’instant je ne suis pas encore assez bon pour maîtriser le mode manuel : il faut déjà que je commence par maîtriser les deux réglages indépendamment avant d’essayer de combiner les deux. Et puis il faut dire que le fait de travailler sur un seul de ces deux paramètres permet d’obtenir des effets particuliers ; par exemple, en jouant avec la vitesse d’obturation de l’objectif, on peut rendre visible le mouvement d’un objet ; c’est en travaillant avec ce réglage que j’ai pris la photo de la cascade que vous retrouverez un peu plus loin. En revanche, l’autre réglage permet de jouer avec la netteté du cliché : on peut - par exemple -  avoir un objet net au premier plan et un arrière-plan flou ; je n’ai pas utilisé cette technique sur les photos que vous verrez, mais je m’y suis aussi essayé avec des résultats qui ne m’ont pas vraiment satisfait (d’où le fait qu’elles n’aient pas été retenues pour cet article).

 

Sinon, j’avouerai qu’au départ ces essais n’étaient pas censé être publiés par ici ; j’ai commencé à prendre des photos de tout et n’importe quoi et je ne m’étais pas vraiment fixé un thème ou un objectif de travail ; cependant, je me suis assez vite rendu compte que j’étais en train de photographier les beautés de la région dans laquelle j’ai grandi et je me suis rendu compte que je tenais une bonne idée de sujet de travail : j’allais essayer d’immortaliser des vues qui ont été sous mes yeux pendant mon enfance et mon adolescence ; au final, c’est donc un regard sur mon monde d’antan que je vous propose d’admirer : vous y verrez des paysages tessinois en train de se réveiller après un hiver très long, des panoramas qui ont été sous mes yeux tous les jours pendant vingt ans et des endroits qui occupent une place spéciale dans mon cœur (le chalet à mes parents aux Monti di Artore et les ruines de Prada). J’espère que ce petit voyage vous plaira.

 

Bien à vous

 

Votre Stefano

La vue depuis le balcon de mes parents un jour de pluie…

La vue depuis le balcon de mes parents un jour de pluie…

… et un jour de beau temps.

… et un jour de beau temps.

L’église de San Sebastiano pointe son nez derrière les maisons de mes oncles.

L’église de San Sebastiano pointe son nez derrière les maisons de mes oncles.

Primevères (29.03.2013).

Primevères (29.03.2013).

Artore et, derrière sur la droite, l’entrée de la Riviera.

Artore et, derrière sur la droite, l’entrée de la Riviera.

Encore un cliché d’Artore.

Encore un cliché d’Artore.

Cascade.

Cascade.

La nature tessinoise encore endormie en cette fin de mars 2013…

La nature tessinoise encore endormie en cette fin de mars 2013…

Le versant au-dessus de Carasso et le Monte Gaggio encore enneigé.

Le versant au-dessus de Carasso et le Monte Gaggio encore enneigé.

Forsythias au bord de la route pour Pian Laghetto.

Forsythias au bord de la route pour Pian Laghetto.

Pizzo di Claro enneigé.

Pizzo di Claro enneigé.

En route pour Prada.

En route pour Prada.

Jeune châtaigner encore endormi.

Jeune châtaigner encore endormi.

Tronc d’un vieux châtaigner à l’histoire visiblement tourmentée.

Tronc d’un vieux châtaigner à l’histoire visiblement tourmentée.

Pour ne pas perdre son chemin…

Pour ne pas perdre son chemin…

Il y a un intrus parmi ces châtaigniers : où est-il ?

Il y a un intrus parmi ces châtaigniers : où est-il ?

Le pont qui permet de traverser le Dragonato pour se rendre à Prada.

Le pont qui permet de traverser le Dragonato pour se rendre à Prada.

Traverse ou reste !

Traverse ou reste !

Première image de Prada à l’entrée du village.

Première image de Prada à l’entrée du village.

Une des plus belles ruines.

Une des plus belles ruines.

Vieilles pierres attaquées par du lierre. La nature reconquît son domaine.

Vieilles pierres attaquées par du lierre. La nature reconquît son domaine.

Vieille porte.

Vieille porte.

Le début du chemin muletier qui mène de Prada aux Monti di Ravecchia.

Le début du chemin muletier qui mène de Prada aux Monti di Ravecchia.

San Girolamo, l’église de Prada.

San Girolamo, l’église de Prada.

La plaine de Magadino et le Lac Majeur vus depuis le chalet familial.

La plaine de Magadino et le Lac Majeur vus depuis le chalet familial.

Le chalet familial aux Monti di Artore.

Le chalet familial aux Monti di Artore.

Le Camoghé encore très enneigé.

Le Camoghé encore très enneigé.

Vieille cabine téléphonique désaffectée aux Monti di Artore.

Vieille cabine téléphonique désaffectée aux Monti di Artore.