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Articles avec #madonna catégorie

Stefano vous parle (enfin) de MDNA

Bonsoir à toutes et à tous !

Cela fait quelques mois que je devais rédiger cet article, mais pour des raisons multiples, j’ai toujours repoussé cette échéance ; ce n’est pas que je n’avais point envie de vous parler de cet album ou que je le trouvais sans intérêt, mais – comme à chaque nouvelle sortie « madonnienne » – j’ai souhaité prendre mon temps pour l’écouter, le vivre à fond et le décortiquer. C’est ma façon de travailler et je ne le fais pas uniquement pour Madonna ; je dois être imprégné par un disque pour pouvoir en parler. Je ne sais d’ailleurs pas comment font les critiques musicaux pour donner leur avis sur une nouvelle sortie après l’avoir écoutée qu’une seule fois : je crois qu’il est impossible de capter l’ensemble des nuances d’un album après une seule et unique écoute ; par ailleurs, je me demande combien de critiques se sont ravisés, en positif ou en négatif, après avoir réécouté une deuxième fois tel ou tel album.

Car « MDNA » n’est pas un album simple et oblige celui qui l’écoute à s’engager dans un voyage où il rencontrera des chansons dansantes et légères, mais également des titres qui demandent une réflexion plus profonde. Avec « MDNA », Madonna nous livre son ADN (Madonna’s DNA, M-DNA) musical. L’album présente de multiples facettes qui représentent autant d’échantillons de son univers et de sa personnalité ; ce serait donc réducteur de définir ce nouvel opus uniquement comme la dernière tentative en date de la Reine de la Pop de montrer au monde entier que le trône lui appartient toujours, et cela malgré les attaques incessants et les « hommages » de la relève musicale de ces dernières années. Je laisserai à la postérité le soin de déterminer si cette tentative a été couronnée de succès ou si ce fut un échec (et cela même si je tenterai de me pencher sur la question à la fin de cet article) ; je me contenterai de partager en toute simplicité avec vous quelques impressions concernant cet opus, des impressions qui ne sont peut-être pas toujours objectives (oui, il semblerait que je ne sois pas très objectif lorsqu’il s’agit de Madonna) mais qui sont le résultat d’une écoute attentive et d’une longue réflexion.


Blog 2012 - 166

Girl Gone Wild

Personne ne peut le nier, dès les premières notes de « MDNA », Madonna annonce la couleur et balance une chanson qui reprend et propose quelques-unes des thématiques qui lui sont les plus chères : religion, sensualité et sexualité ; certes, Girl Gone Wild ne représente pas une révolution musicale incroyable (certains auront probablement reconnu une certaine ressemblance avec le remix réalisé par Benny Benassi sur Celebration) comme l’avaient été certains tubes du passé, mais il faut avouer que le titre est vachement efficace et qu’il reste dans la tête pour des journées entières ; après tout n’est-ce pas ce que Madonna fait le mieux ? créer des titres qui entrent dans la tête et n’en ressortent plus. Et l’album « MDNA » en contient plusieurs : il y a Gang Bang, titre somptueux composé en partie par Mika dans lequel la chanteuse nous mène « directement en enfer » à coup de pistolets, Dubstep et un ton de plus en plus enragé ; il y a aussi I’m Addicted où la Reine de la Provocation dresse un parallèle intéressant entre l’addiction à la drogue et le sentiment amoureux : je pourrais passer des journées entières à chantonner la partie finale de ce titre : « MDMA, MDMA,… » (par ailleurs, on remarquera le jeu de mots assez controversé entre MDNA et MDMA qui a fait grimper aux rideaux plusieurs personnes lors du dévoilement du titre de l’album en début d’année…). Il y a aussi Give me all your Luvin’, titre surprenant qui fait en quelque sorte figure de OVNI dans cet album, mais qui parvient, lui aussi, à envahir le cerveau et s’y loger pendant des journées entières. Bref, autant de titres efficaces et – surtout – autant de singles potentiels.


Blog 2012 - 167

Turn up the Radio

« MDNA » n’est pas un album que l’on peut écouter tranquillement assis sur son canapé : il nous fait bouger, chanter et danser, sur des chansons parfois très légères comme Turn up the Radio (qui fut – à mon avis – un très mauvais choix pour un troisième single), Birthday Song (oui, j’ai bien dit chansons « très légères »), mais aussi sur titres plus personnels et sérieux sur lesquels je reviendrai ensuite. Au cours de l’album, Madonna sait captiver son public avec des musiques entrainantes, des sons surprenants qui vont de la soupe disco à la David Guetta de Turn up the Radio au sitar de Love Spent, du piano mélancolique de Falling Free à la musique très « Ray of Light » et Bollywood du titre I’m a Sinner. Chaque chanson est une découverte, un voyage dans l’univers de Madonna et on ne se lasse pas : « MDNA » contient des morceaux très hétéroclites pouvant satisfaire les fans les plus exigeants de l’artiste, mais aussi les auditeurs occasionnels qui tomberaient sur cet opus par hasard. Malgré cette variété de sons et d’ambiances, l’album fonctionne aussi très bien en tant qu’ensemble, même si, sur ce point, une remarque s’impose quant aux titres choisis pour figurer sur les versions Standard et Deluxe : certains titres bonus de la version Deluxe auraient dû apparaître dans la version standard, à la place de titres faibles comme Some Girls : je pense notamment à Beautiful Killer ou à I Fucked up. Par contre, Birthday Song est très bien comme bonus car elle est plus une curiosité qu’une chanson assez forte pour un album. Quant à Best Friend, elle est aussi très chouette, mais je trouve qu’elle est bien comme bonus. Mais bon, il paraît que dans l’esprit de Madonna et son entourage la version Deluxe était la véritable version Standard (oui, je sais, ce n’est pas logique…).


Blog 2012 - 168

I fucked up

« MDNA » contient également des chansons autobiographiques ; ces titres se rapportent presque tous à la fin du mariage de Madonna avec Guy Ritchie. Dans I Fucked up, l’artiste admet avoir commis des erreurs vis-à-vis de son ancien compagnon. Best Friend relate l’histoire de ces deux amoureux qui sont désormais plus des amis que des amants. Et puis il y a I Don’t Give a, titre dans lequel l’artiste affirme ne pas se soucier de ce que les gens disent ou pensent par rapport à l’échec de son mariage, mais aussi par rapport à ses choix de vie. On s’y attendait : on savait pertinemment que l’artiste aurait évoqué sa rupture dans cet album ; elle reproduit en quelques sortes le schéma de « Like a Prayer » où la fin de son mariage avec Sean Penn l’avait inspirée à écrire et enregistrer Till Death do us Part. A ces trois chansons on peut sans doute ajouter Love Spent, dans laquelle la chanteuse s’adresse à une personne qui se souciait plus de son argent que de sa partenaire, et  Falling Free, petite perle qui clôt la version standard de « MDNA » et qui surprend grâce à des arrangements très simples qui laissent beaucoup de place à la voix de Madonna. Ces deux derniers morceaux ont été composés avec par William Orbit, qui avait déjà été complice de la Reine dans la création du génialissime album « Ray of Light » et dans certains titres de « Music ».


Blog 2012 - 169

I don’t Give a…

Avant de conclure cet article, il faut bien se pencher sur la question du succès de l’album « MDNA » ? Est-il vrai que ce fut un échec commercial retentissant comme l’a laissé entendre une partie de la presse (spécialisée et non) ? Les chiffres sont clairs : « MDNA » a vendu, depuis sa sortie, entre 1.5 et 2 millions d’exemplaires, dont environ 750'000 au cours de la première semaine de commercialisation. On est loin des chiffres mirobolants des années ’80 lorsque Madonna vendait des milliers d’albums par jour, mais elle n’est pas la seule artiste à avoir été touchée par la crise du marché du disque ; aujourd’hui il y a très peu d’albums qui dépassent la barre des 5 millions et des cas comme celui d’Adele (22 millions d’exemplaires de « 21 » écoulés) sont désormais l’exception et non la règle. Donc 2 millions d’albums peut paraître peu, mais ce serait faux de définir ces ventes un échec ; car il est indéniable qu’un résultat de ce genre, dans le marché du disque actuel, est plutôt bon ; et Madonna l’a atteint sans faire de promotion ; elle n’a pas fait de nombreuses apparitions à la télé pour promouvoir le produit, elle n’a pas présenté ses singles à X-Factor ou à la Nouvelle Star ;  elle s’est très peu montrée après la sortie de « MDNA » car elle était occupée à répéter sa tournée. Et donc, même sans une promotion acharnée, la Reine de la Pop a atteint un résultat raisonnablement bon, alors que d’autres artistes qui ont fait du matraquage médiatique et n’ont pas forcément obtenu de meilleurs résultats : les albums de Rihanna et Lana del Rey ont eu du mal à dépasser la barre des deux millions d’exemplaires vendus et cela même si les deux artistes ont été très présentes dans les médias et qu’elles aient sorti plusieurs singles. Donc oui, « MDNA » est loin des standards de Madonna en termes de ventes, mais ce n’est de loin pas l’échec commercial retentissant décrié par certains critiques.

Certes, en tant que fan j’aurais aimé que cet album devienne un des plus marquants de l’année 2012, que Madonna vende deux, trois, quatre fois plus d’exemplaires, mais elle a choisi de se concentrer sur la tournée et après avoir vu le « MDNA World Tour » on ne regrette pas ce choix stratégique. Et puis cela ne signifie pas que l’album « MDNA » ne pourra pas être redécouvert par la suite ; lorsque « Erotica » est sorti en 1992 il a été boudé par une partie des fans et de la critique ; vingt ans après il est considéré comme une des plus belles réussites de la Star. Bref, l’avenir nous le dira. En attendant, je ne peux que souhaiter à « MDNA » le même destin glorieux et à Madonna de continuer à faire ce qu’elle fait pendant de nombreuses années.

Bien à vous

Stefano

MDNA bientôt dans les bacs

 

Bonsoir à toutes et à tous !

mdnaPlus que quelques semaines avant la sortie du nouvel album de Madonna. Je meurs d’impatience et chaque nouveau détail dévoilé par les meilleurs fansites ne font que taquiner ma patience. Les jours passent trop lentement et la sortie de MDNA, pourtant si proche, me paraît parfois encore si loin… J’ai envie que cet album sorte et que tout le monde se dise « whaou », surtout ceux qui estiment qu’elle est désormais devenue une has been depuis qu’une certaine artiste a enchaîné quelques tubes… J’ai envie que l’album soit un succès mondial et je suis persuadé que ce sera le cas. Mais, justement, parlons-en de ce nouvel opus.

MDNA sera disponible en plusieurs versions ; pour l’instant on peut en dénombrer six qui sortiront en format physique (on ne sait pas encore si ces versions sortiront aussi en vinyle) et numérique ; tout d’abord, il y a la version standard qui contiendra les douze titres suivants : Girl Gone Wild, Gang Bang, I’m Addicted, Turn up the Radio, Give me all your Luvin’ (feat. Nicky Minaj et MIA), Some Girls, Superstar, I don’t Give a (feat. Nicky Minaj), I’m a Sinner, Love Spent, Masterpiece et Falling Free. Ensuite, il y a la version standard « propre » qui contient essentiellement les même titres sauf Gang Bang (apparemment, c’est cette chanson qui a valu à MDNA le petit sticker « Parental Advisory »).

Viennent ensuite quatre (oui, vous avez bien compris) versions deluxe : une édition « standard » contenant les douze titres susmentionnées, quatre bonus (Beautiful Killer, I Fucked up, B-day song et Best Friend), ainsi qu’un remix de Give me all your Luvin’ réalisé par LMFAO, pour un total de 17 morceaux. Vient ensuite une édition deluxe « propre » composée de seize titres, à savoir les onze de la version propre standard, trois des quatre inédits de la version deluxe (étonnamment ils vont omettre I Fucked up), le remix d’LMFAO ainsi qu’un deuxième remix de Give me all your Luvin’. Il y aura une version deluxe japonaise qui contiendra les mêmes titres que l’édition deluxe standard plus un remix de Girl Gone Wild. Enfin, last but not least, il y aura l’édition deluxe qui était en précommande sur iTunes pendant quelques jours avant le Superbowl : cette édition contient les dix-sept titres de l’édition deluxe standard, plus encore une version acoustique exclusive de Love Spent.

L’édition deluxe standard et la version japonaise seront disponibles sur support physique ainsi que sur les principales plateformes de téléchargement légal ; l’édition deluxe propre sera uniquement disponible sur CD, tandis que l’édition exclusive et limitée iTunes sera seulement disponible en format digital sur iTunes et uniquement pour ceux qui l’ont commandée lorsqu’elle était disponible. Dernière remarque concernant les éditions deluxe : celles qui seront disponibles sur support physique seront composées de deux CD : sur le premier on trouvera la version standard de l’album (ou la version propre), tandis que sur le deuxième il y aura les titres bonus et les remixes. En gros, il y aura de quoi trimer pour réussir à mettre les mains sur toutes ces éditions qui seront plus ou moins rares…

Et pendant que le côté marketing se dessine et se précise, le buzz autour du nouvel album augmente : les informations sont délivrées au compte-gouttes, ce qui contribue à accroître l’excitation des fans, qui atteindra bientôt à son paroxysme. Le dernier outil en date utilisé par Interscope pour faire parler de MDNA avant sa sortie consiste en la publication de trois extraits d’une minute des chansons de l’album par semaine. Mardi passé nous avons eu droit à soixante seconde de I’m Addicted ; mercredi c’était Love Spent et jeudi soir on a pu découvrir un bout de Gang Bang (dont je suis d’ores et déjà fans absolu). Mardi prochain ça recommencera avec trois autres titres et les trois derniers seront dévoilés la semaine suivante.

En plus de ces extraits, on a également droit aux premières critiques de l’album, rédigées par les journalistes de plusieurs médias du monde entier, ainsi que par les webmestres des plus célèbres fansites de Madonna (MadonnaTribe, Madonnarama, Madonnalicious) ; pour l’instant, le douzième opus de la Reine a récolté des critiques essentiellement positives qui décrivent un album résolument dance, mais aussi très personnel avec des morceaux inspirés notamment par le divorce avec Guy Ritchie. Certains journalistes affirment qu’avec son dernier album, Madonna a montré au monde qu’elle reste une référence dans le monde de la pop qu’il serait mal avisé de sous-estimer. Un journaliste du Times affirme que la grâce à MDNA, Madonna prouve au monde (et aux jeunes « princesses » de la pop ?) qu’elle règne encore en maîtresse absolue sur le monde de la pop. Un autre critique chanceux affirme, un peu trop précipitamment à mon gout, que MDNA est bien meilleur que Music et American Life, mais pas aussi bien que Confessions on a Dance Floor ; je ne suis pas tout à fait convaincu par cette affirmation, mais elle a tout de même le mérite de  mettre l’accent la qualité du nouvel opus de Madonna. Je mentionnerai encore la critique des créateurs de l’excellent site MadonnaTribe qui affirment que l’album satisfera les gans les plus acharnés, mais aussi les auditeurs occasionnels.

Les différentes critiques s’étalent souvent sur les seize titres de l’album ; je ne vais pas encore le faire car je ne les ai pas encore entendus ; toutefois, il semblerait que quelques chansons fassent l’unanimité parmi ceux qui ont eu la chance d’écouter MDNA : il s’agirait notamment de Gang Bang, Turn up the Radio (quasiment tout le monde s’accorde pour dire que ce titre aurait fait un bien meilleur single que Give me All your Luvin’ ou Girl Gone Wild), I don’t Give a et Falling Free. Je me réjouis vraiment d’écouter ces morceaux et de me former ma propre opinion. L’album sort le 26 mars prochain, dans seize longs jours ! Il paraît qu’un site italien permettra à ses visiteurs d’écouter en exclusivité le nouvel opus de Madonna à partir du 21 mars et jusqu’à sa sortie, ce qui devrait écourter cette attente de cinq petits jours... Et puis, qui sait, peut-être que MDNA fera l’objet d’une fuite sur Internet dix-jours avant sa sortie officielle (ce fut le cas pour tous les derniers albums de Madonna, qui se sont magiquement retrouvés sur le net avant la date de sortie)… personnellement, je ne serais pas mécontent, mais ce serait mauvais pour les ventes (il n’y aura que les fans pour l’acheter même s’ils possèdent une version « fuitée » sur le net : les autres auditeurs se contenteront de celle-ci...). Enfin, je suis prêt à attendre jusqu’au 26, même si je ne tiens plus en place et que je vendrais un rein pour avoir la chance d’écouter immédiatement ce nouvel album studio de Madonna, le sixième sorti depuis que je suis devenu fan.

Bien à vous

Votre Stefano 

Happy Birthday "M"

Bonsoir à toutes et à tous !


birthday

Madonna de sortie le 14 août 2010 pour fêter, avec quelques jours d'avance, son 52e anniversaire.

 

La journée d’aujourd’hui a été très spéciale pour moi et plusieurs centaines de milliers de personnes ; c’est en effet en ce 16 août 2010 que Madonna – la seule et unique – a fêté son 52e anniversaire. 52 années de vie sur cette Terre : je ne suis pas le seul à espérer qu’il y en ait encore autant qui nous attendent car Madonna est, depuis près de 30 ans, une source d’inspiration et de réconfort pour une multitude de gens qui sont à la recherche d’une voix, de quelqu’un de spécial, je dirais même d’une lumière étincelante au milieu du désespoir le plus noir.

Il est vrai que Madonna est un personnage controversé ; on peut toutefois lui reconnaître quelques mérites : sa musique a transcendé les générations et près de trente ans après sa sortie, les gens se rappellent toujours de « Like a Virgin » - le tube qui l’a lancée - et de bien d’autres titres. Ensuite, on peut reconnaître aisément qu’elle a toujours su faire parler d’elle, parfois pour des bonnes raisons et parfois pour les plus mauvaises et scandaleuses ; elle est même parvenue à faire parler d’elle lorsqu’elle ne le souhaitait pas ou elle ne s’y attendait pas (comme pendant l’adoption du petit David en 2006). Madonna a été sous les projecteurs des médias pendant un tiers de siècle ; elle a été au cœur de plusieurs scandales mais elle a toujours su se relever et montrer au monde qu’elle valait bien plus que n’importe quelle « Paris Hilton » ou arriviste de ce genre. Qu’on l’aime ou on la déteste, Madonna ne laisse personne indifférent : chacun d’entre nous a son avis personnel et bien forgé sur elle et sur ses actes. Certaines personnes, comme mon cher Flopi et mon cher Matthias, changent d’avis et tentent d’apercevoir l’artiste et la personne qui se cachent derrière cette brume de scandales ; d’autres (heureusement ils sont très peu dans mon entourage) la condamnent à outrance et ne souhaitent que sa disparition.

Hélas pour eux, je ne pense pas qu’on est près d’écrire le mot « Fin » à l’histoire exceptionnelle de cette artiste hors pair. Madonna a encore beaucoup de choses à accomplir ; certes, ces jours on dirait qu’elle est plus concernée par une jeunesse qui la fuit que par l’évolution des pensées, mais – après tout – elle n’est qu’une femme (oui, une femme comme vous et moi Laurent !) et c’est compréhensible qu’elle ait peur de voir la beauté et la jeunesse qu’elle a entretenu au prix de tant d’effors disparaître. Je ne suis pas parmi ceux qui condamnent ses 4 heures de sport par jour, son régime strict et ses injections de Botox (oui, oui, je ne suis pas dupe, je sais qu’elle en a fait usage…) car c’est sa vie privée et elle peut faire ce qu’elle veux… n’est-ce pas là quelque chose qu’elle nous a toujours appris au fil de ses chansons ?

Voilà, je ne vais pas m’étendre d’avantage. Je me contenterai juste de dire « Joyeux anniversaire Madonna ! Continue de me [nous] faire rêver comme tu l’as fait pendant autant d’années. »

Bien à vous

Votre Stefano

I am Because we are

Bonjour à toutes et à tous !




I am Because we are (je suis parce que nous sommes), est la traduction d’un ancien dicton Zulu ; avec ces mots on dit que toutes les personnes vivant sur cette magnifique Terre sont connecté entre elles et que les problèmes d’un individu sont en réalité les problèmes de tout le monde. Je trouve que cette philosophie est très belle et très intéressante et qu’il faudrait se souvenir plus souvent de ces mots lorsqu’on réfléchit à ce qui se passe sur notre planète aujourd’hui. Il est vrai qu’en tant qu’individu on ne peut pas faire grand-chose pour changer le cours des événements et de l’histoire, mais il ne faut pas oublier que les problèmes qui affligent les peuples du Moyen Orient ou bien de l’Afrique sub-saharienne nous concernent aussi.

I am Because we are est aussi le titre d’un documentaire (qu'on peut visionner légalement ICI) réalisé par Nathan Rissman et écrit (et produit) par Madonna ; il s’agit d’un long métrage de 80 minutes tourné au Malawi, le deuxième pays le plus pauvre de la planète, une nation de 12 millions d’habitants dont on n’avait – malheureusement – pas beaucoup entendu parler avant que Madonna déferle la chronique en adoptant David, un orphelin de ce pays « oublié des Dieux ». Et pourtant le Malawi mérite toute notre attention car ce petit pays (petit si on le compare à d’autres grandes nations africaines) est en train de traverser une crise sans précédent, une crise liée au SIDA et au nombre croissant d’orphelins.

Le documentaire de Rissman tourné sur le terrain pendant plusieurs mois, contient des témoignages poignants et bouleversants sur la réalité malawite et présente une crise humanitaire qui ne peut qu’interpeller le spectateur ; les chiffres officielles donnent les frissons : on estime qu’au Malawi il y a plus d’un million d’orphelins (sur une population de 12 millions) ; un million d’enfants livrés plus ou moins à eux-mêmes car la génération comprise entre 25 et 35 ans est en train de mourir à cause du SIDA. Un million d’orphelins avec des enfants de douze ou treize ans qui doivent s’occuper de leurs frères et sœurs, des enfants forcés à grandir trop vite et qui doivent faire une croix définitive sur leur enfance, et parfois même sur leur éducation scolaire…

Je ne reviendrai pas sur l’adoption du petit David de la part de Madonna ; dans le documentaire Madonna raconte sa première rencontre avec son troisième enfant et de son envie de le sauver par tous les moyens possibles ; ensuite, contrairement à ce dont on pouvait s’attendre, elle décide de ne pas évoquer le buzz que cette adoption avait fait en cette fin de 2006 qui semble aussi loin et se limite à dire « the rest is history ». Finalement j’ai bien aimé le fait qu’elle n’évoque pas la connerie des médias et – après avoir vu le documentaire – je suis encore plus ravi qu’elle ait décidé d’adopter le petit David car elle lui a assuré un avenir. Après je m’en fous si on dit qu’elle a profité de son argent pour accélérer le processus, et je pense que face à cette catastrophe humanitaire il faudrait être reconnaissants et bénir toutes ces personnes prêtes à ouvrir leur maison pour ces orphelins.

Mais bon, je m’égare : le documentaire parle beaucoup du SIDA et on y retrouve plusieurs témoignages de gens atteints par la maladie ; c’est attristant de voir que les malades n’ont pas accès aux soins de base et que souvent – s’ils vivent dans des zones un peu rurales – ils sont condamnés à faire trois, quatre ou cinq heures de marche (ou de vélo) pour se rendre chez le médecin ou à l’hôpital. En plus, il y a souvent un autre problème qui se pose : dans les zones les plus rurales du pays, il est très difficile pour les gens de payer les soins car ils vivent encore dans une économie basée sur l’échange de produits agricoles. J’ai trouvé que cette partie du documentaire était très oppressante car il y a beaucoup de témoignages poignants de gens malades et sur le point de mourir et on ne peut pas s’empêcher de se sentir impuissant face à eux.

Après ce passage très sombre, un rayon de lumière commence de pénétrer dans l’obscurité à fur et à mesure qu’un sentiment d’espoir s’installe chez les témoins et chez le spectateur : c’est vrai, tout ne devient pas beau d’une minute à l’autre, mais le spectateur est invité à assister aux changements qui commencent à avoir lieu au Malawi. On retrouve un des orphelins qui ont été présentés au début lorsqu’il essaie d’entrer dans une école prestigieuse du pays, on entend des politiciens qui témoignent de l’envie de changement qui frémit dans tout le pays, on parle d’éducation des chefs des villages, on parle d’éducation des femmes, d’enlever les tabous qui existent encore par rapport au SIDA et tout cela avec des témoignages très intéressants de Bill Clinton (en tant que porte parole de sa propre fondation) et de Desmond Toutou (prix Nobel pour la paix).

La deuxième partie du film présente donc cette lueur d’espoir, mais en même temps montre qu’il y a encore du travail à faire : il faut par exemple combattre les superstitions et on ne peut pas ne pas être touchés par l’histoire de Luka, un jeune garçon, à qui on a coupé les parties intimes dans un champ pour pouvoir effectuer un rite traditionnel. Ou encore l’histoire de cette fille qui – après avoir perdu son enfant – elle doit se soumettre à un rituel de purification pendant lequel elle doit – durant trois jours – coucher avec un homme qui n’est pas du village ; on suit de près l’histoire de cette fille et sa rencontre avec le chef du village qui dit assez clairement que le fait qu’elle pourrait contracter ou transmettre le SIDA ne peut pas être une raison pour changer un rituel qui a été pratiqué depuis la nuit des temps.

Le documentaire est donc très intéressant il vaut la peine d’y consacrer une petite heure et demi ; on sent qu’il s’agit d’un projet qui tient à cœur à Madonna et je ne crois pas une seconde qu’elle a participé à ce projet pour attirer l’attention sur elle… je dirais plutôt que le fait que Madonna se soit intéressée au Malawi risque d’attirer l’attention sur ce pauvre petit pays d’Afrique qui a vraiment envie d’évoluer et d’aller de l’avant mais qui ne peut pas le faire tout seul. Je trouve que le fait que Madonna ait associé son nom à cette cause est plus qu’admirable et qu’il faudrait – comme elle l’a dit dans une interview – que chaque célébrité s’occupe d’un pays. Est-ce que cela va vraiment changer les choses ? Je ne sais pas, mais ça ne peut en tout cas pas faire de mal.

Bien à vous

Votre Stefano

"Miles-Away-Gate", suite (et fin) de divagation... et vidéo en bonus

Bonjour à toutes et à tous

Alors qu’on croyait (et espérait) que le Miles-Away-Gate était en voie de résolution et qu’on aurait bientôt un clip à regarder en boucle et à critiquer, voilà qu’un nouveau rebondissement complique à nouveau les choses ; tout le monde savait que dernièrement Warner n’a pas fait preuve du « flair » promotionnel qui lui a permis de lancer Madonna et d’autres artistes au cours des années ’80 e ’90, mais on était loin d’imaginer une chose pareille ; Warner pourrait bien entendu soutenir que cette « déchéance » est due à l’émergence des « nouveaux médias » qui ont fait surface durant ces dernières années, mais cela n’excuse pas tout ! Il n’y a aucune excuse acceptable pour justifier la mauvaise promotion dont ont fait l’objet Hard Candy et de ses trois singles (et surtout Miles Away) ! La situation dans laquelle se trouve le marché du disque ne permet plus lancer un nouvel artiste ou un disque sans tenir compte des nouvelles technologies, mais cela ne change pas la donne : un album (ou un artiste) qui n’est pas promu et lancé convenablement ne vendra pas.

Or, Warner ne s’est vraiment pas foulée pour promouvoir le onzième et dernier opus de Madonna ; si 4 Minutes et Give i 2 me ont au moins bénéficié d’un vidéoclip, on ne pourra hélas pas dire de même pour Miles Away ! Car finalement Warner Pays-Bas a annoncé qu’il n’y aurait point de clip pour le dernier single de Hard Candy ! Oui, oui, vous avez bien compris ; c’est Warner Pays-Bas qui en a fait l’annonce et cela sans sourciller : je rappelle juste en passant que – au départ – aucun clip était prévu pour Miles Away ; l’univers des fans de la Reine du Pop avait accueilli cette nouvelle avec tristesse et chagrin mais la plupart du monde avait quand même réussi à faire son deuil et à se faire à l’idée que le troisième single n’aurait pas de vidéo promotionnelle… puis Warner NL a ravivé les espoirs des fans en annonçant qu’il y aurait un vidéoclip et qu’il sortirait le 18 novembre ; ensuite, le lendemain de la date de sortie prévue, Warner a annoncé que le clip était retardé de quelques jours  car il n’étais pas encore prêt… et finalement, il y a quelques jours, le label annonce que finalement il n’y aura aucun clip.

Quel foutage de gueule j’oserais dire ! Je suis très déçu par cette nouvelle et cette façon d’agir… On ignore pourquoi on a finalement décidé de ne pas publier un clip pour Miles Away ; certains fans estiment que Warner et – peut-être – Madonna n’ont plus vraiment envie de promouvoir cet album sorti dans des circonstances assez particulières : selon ces fans, Warner n’aurait pas envie d’investir dans ce disque car c’est le dernier de Madonna et Madonna n’aurait plus envie promouvoir cet opus qu’elle était presque obligée de publier avant de « passer à autre chose » ; en gros, Warner serait déjà en train de prévoir « l’après-Madonna » et Madonna – elle – serait déjà à fond dans sa nouvelle aventure avec Live Nation n’aurait plus aucun intérêt à s’encombrer avec la promotion d’une chanson qui fait désormais partie d’un passé révolu ? Un tels cas de figure est tout à fait envisageable et semble annoncer que d’autres malheurs vont suivre : tout d’abord il faudra faire une croix une bonne fois pour toutes sur la possibilité de voir un quatrième single issu de Hard Candy ; pourquoi Warner sortirait un quatrième single vu qu’elle ne veut même pas promouvoir le troisième (d’ailleurs, il faut préciser que dans certains pays – comme par exemple la France – Miles Away ne sera même pas publié) ? En plus, il faut vraiment commencer à se faire des soucis pour le « Greatest Hits » ! Plus d’un fan voit la bourde venir… Et franchement je commence à faire partie de ces fans. Même si les Warner et Madonna ont intérêt à que la récolte se vende, pourquoi se donneraient-ils la peine de la promouvoir ?

Enfin, je ne voulais pas partir encore une fois dans mes divagations de fan, mais il est très difficile pour moi de m’abstenir lorsqu’il s’agit de ce genre de choses… et pourtant je comptais juste écrire un petit article pour annoncer qu’il n’y aura pas de clip officiel pour Miles Away et que j’avais décidé de remédier à l’énième connerie de Warner et publier une petite performance de la chanson en question tirée d’un des trois mini-concerts (à New York, Paris et Maidstone UK) que Madonna a donné juste après la sortie Hard Candy pour promouvoir l’album. Ça aurait été plus facile de vous proposer les images du concert au Roseland Ballroom de New York vu que l’image et le son ont été édités et améliorés par et pour une télévision japonaise, mais j’ai décidé de poster la performance tirée du concert de Maidstone car l’audio n’a pas été trafiqué et permet donc de voir que Madonna s’en sort très bien, malgré quelques fausses notes, même si elle n’est pas réputée pour ses qualités vocales. En plus j’aime bien la petite dédicace qu’elle a faite au début de la chanson (à tous ceux qui ont peur de tomber amoureux).

Enfin, je vais peut-être vous laisser au clip en espérant que ça vous plaise ;O).





Bien à vous

Stefano.

Divagations de fan sur "Miles Away" et le futur best of de Madonna

Bonjour à toutes et à tous !




Après une brève panne d’inspiration, me voilà de retour pour vous parler de mon artiste préférée et de ses prochaines sorties discographiques (non, je ne vais pas parler de son divorce car ce ne sont pas vraiment mes oignons et, en plus, il suffit de lire un certain type de presse pour satisfaire une telle soif de potin et de détails plus ou moins gores). Comme certains d’entre vous savent peut-être, aujourd’hui sort Miles Away le troisième single extrait du sublime Hard Candy qui risque d’avoir une « carrière » tout à fait honorable dans les classements mondiaux (en Suisse il a la capacité d’entrer dans le Top 20 et peut-être même dans le Top 10, mais en ce moment la concurrence est assez rude…), même si toutes les conditions ne sont pas réunies pour que la chanson devienne LE tube des prochains mois : en fait, les « spécialistes » de Warner Records ont fait une énième bourde qui risque bel et bien de couler le single ou, en tout cas, de ne pas faciliter son ascension dans les classements mondiaux ; ce qui s’est passé en gros c’est qu’ils n’ont pas été capables de synchroniser la sortie du single avec celle du vidéoclip censé le promouvoir : le clip devait être envoyé aux télévisions en début de semaine pour qu’il commence à passer dès lundi, mais il y a eu des problèmes de timing et l’envoi a été retardé de plusieurs jours (peut-être deux semaines), ce qui veut dire que le single – qui sort aujourd’hui en Suisse, lundi en France et mardi aux USA – ne sera pas appuyé d’un videoclip pendant plusieurs jours et cela va être très mauvais pour les ventes et pour l’airplay…

Enfin, je me dis quand-même que nous (les fans) devrions tout de même être contents d’avoir un clip étant donné qu’au début Warner avait annoncé que Miles Away n’en aurait point… nous devrions être contents de ce changement d’avis qui devait – à la base – être très bénéfique pour le succès de la chanson dans le monde ; maintenant je ne sais pas si avec ce retard d’environ deux semaines la chanson pourra vraiment bénéficier du clip. En tout cas, Je pense qu’il aurait été bien de promouvoir Miles Away comme il faut vu qu’il s’agit, si on se fie aux informations filtrées depuis le QG de Warner Pays-Bas, du dernier extrait de Hard Candy et – peut-être – le tout dernier single de Madonna chez Warner ! Le dernier extrait de Hard Candy et ils ne sont même pas capables de tout faire pour qu’il soit promu de la meilleure façon possible… après tout c’est Warner qui a le plus à perdre et ils n’ont pas été capables de mettre toutes les chances de leur côté.

Le dernier extrait de Hard Candy… Cette nouvelle a eu l’effet d’un coup de tonnerre dans le monde parallèle constitué par les fans de Madonna qui préconisait déjà un album avec quatre – voire cinq – singles potentiels et qui se retrouve avec deux tubes et un troisième extrait qui divise les foules ; car en effet, si pour certains Miles Away était le choix naturel pour suivre le parcours promotionnel lancé par 4 Minutes et Give it 2 me, d’autres personnes auraient préféré voir Beat Goes on, Heartbeat ou Devil Wouldn’t Recognize you à sa place. Pour ce qui me concerne, j’ai appris à « accepter » Miles Away comme troisième extrait cependant je m’attendais tout de même à (au moins) un quatrième single… je voyais très bien Heartbeat pour l’Europe et Beat Goes on pour les USA… et puis (car il nous est permis de rêver) j’aurais aussi bien vu Devil Wouldn’t Recognize you en cinquième (et dernier) extrait et (car oui, j’aime bien rêver les choses les plus folles) She’s not me comme single promotionnel du CD/DVD du Sticky and Sweet Tour. Finalement, si on croit à ce que Warner Pays-Bas a déclaré, on s’arrêtera après Miles Away, mais certains fans ne se sont pas résignés à cette idée et espèrent encore qu’on changera d’avis chez Warner et qu’on décide de publier un autre extrait… L’espoir fait vivre non ?

Je me rends compte que ce genre de discussion doit dépasser les non-fans qui se demandent, et ont probablement raison, quelle différence peut bien faire le fait de publier trois singles au lieu que quatre ou bien de publier telle ou telle chanson au lieu que d’autres ou encore de tourner ou ne pas tourner un vidéoclip promotionnel… Eh bien, je vous l’accorde, ce sont des discussions de fan qui enflamment tous les forums de Madonna : chacun a son avis, ses rêves et ses idées et c’est parfois très intéressant de voir comment chacun d’entre nous à des idées différentes pour promouvoir un tel ou tel travail de notre Reine. Et pourtant, dans un monde où les disques se vendent de moins en moins, même les non-fans deviennent des cibles potentielles… il faut lancer un artiste et convaincre les personnes à acheter au moins son album si pas tous les singles (pour ça il y a les fans comme moi qui étais chez city disc ce matin à 9h05 pour acheter ma copie du 2 titres de Miles Away) ; tout peut (et doit) concourir au succès d’un album : depuis sa sortie en avril, Hard Candy s’est écoulé à environ 3.3 millions d’exemplaires (ce qui en fait une des cinq meilleures ventes de l’année 2008) : un single bien choisi et bien promu pourrait facilement faire dépasser à l’album le cap des 3.5 millions en quelques semaines et (il est de plus en plus beau de rêver) le faire monter jusqu’à 4 millions. Avec cette bourde du clip je ne sais pas si Miles Away parviendra à booster les ventes… on ne peut qu’espérer.

Ces dernières années Warner a fait pas mal de bourdes promotionnelles et il faut admettre que – comme une bonne partie des fans – je suis assez content que Madonna change de label et qu’elle se lance dans une nouvelle aventure avec Live/Artist Nation : je ne sais pas encore si cette nouvelle maison de disques sera capable de concocter des bons plans promotionnels pour les futurs albums de la Reine, mais (comme beaucoup de fans soutiennent) ça ne peut pas être pire que chez Warner ! Quoiqu’il en soit, Madonna n’en a pas encore fini avec son ancien Label : elle leur doit encore un best of qui est d’ailleurs déjà agendé pour le premier trimestre de l’année 2009. Ce sera le troisième best of après la Immaculate Collection de 1990 (qui avec ses 23+ millions d’exemplaires écoulés est le best of d’une artiste féminine le plus vendu) et le GHV2 (Greatest Hits Volume 2) de 2001, une compilation dont on ne connaît pas encore la nature et le contenu… et ça fait peur car on craint l’énième (+1) bourde de Warner. Dans un communiqué, le label a annoncé que le best of sera une « célébration de la carrière de Madonna ». Or cela peut vouloir dire plusieurs choses…

Dans le pire des cas on va avoir une compil’ qui contient les tubes de 2002 à 2008 : ce serait la solution la plus catastrophique et la moins satisfaisant pour les fans… et même pour les non-fans ce ne serait pas ce qu’on peut faire de mieux : car oui, Madonna a bel et bien eu des tubes pendant ces dernières six années, mais j’estime qu’il n’y en a pas assez pour en faire un « best of » : de 2002 à 2008 il y a eu 12 singles : Die Another Day, American Life, Hollywood, Nothing Fails, Love Profusion, Hung up, Sorry, Get Together, Jump, 4 minutes, Give it 2 me et Miles Away. A ceux-ci on peut ajouter Me Against the Music, le mythique duo avec Britney Spears, Hey You, le « single » disponible uniquement par téléchargement légal, et Nobody Knows me qui est sorti comme promo en fin de 2003. 15 chansons... cela pourrait sembler assez pour un best of… mais bon, ce ne sont pas tous vraiment des tubes et on est loin du standard « fixé » par la collection immaculée de ’90 (composée de 15 tubes choisis parmi les 30 singles publiés entre 1982 et 1990 et 2 chansons inédites). Donc si Warner choisit ce chemin ça va vraiment être un best of merdique.

Il y aurait ensuite un deuxième cas de figure dans lequel Warner publie un Greatest Hits Volume 3 en l’associant (dans un coffret) aux deux premiers best of. Ce serait une solution de facilité qui ne satisferait pas beaucoup de fans étant donné que la plupart d’entre eux a déjà l’Immaculate Collection et le GHV2. Il faut donc que Warner fasse preuve de créativité et qui mette le paquet pour cette publication : ce best of a été défini comme une célébration donc je vois plutôt quelque chose qui célèbre et qui évoque les 26 ans de carrière que Madonna a passés chez ce label ; or cela voudrait dire que Warner devrait s’efforcer de publier une sorte de « Platinum Collection » de 2 ou 3 CD avec les chansons qui ont marqué cette carrière phénoménale (+ des chansons inédites, ça c’est primordial), un beau coffret qui plaise aux fans parce que c’est quelque chose de nouveau et aux non-fans parce qu’ils y trouvent tous les plus grands tubes de Madonna. Certains fans ont même suggéré un best of composé d’un seul et unique CD avec LES PLUS GRANDS TUBES : quel horreur ! 26 ans de carrière dans un seul et unique CD… j’espère juste que ce ne sera pas comme ça et qu’on aura quelque chose de bien et de beau ;O).

Enfin, je me rends compte encore une fois que tout ceci doit dépasser la plupart d’entre vous… vous êtes sûrement en train de vous demander pourquoi je m’emporte autant sur ce sujet vu qu’en principe j’ai déjà toutes les chansons de Madonna et je n’aurais pas besoin d’acheter un best of. Eh bien, c’est difficile à expliquer (enfin pas plus que ça), mais je suis fan, je collectionne tout ce que Madonna publie au niveau musique (les films et les livres m’intéressent moins) ; en plus, c’est tout à fait normal de souhaiter que son best of devienne une des meilleures ventes de l’année 2009 et pour ce faire il faut qu’il plaise à tout le monde et que même les non-fans y trouvent leur compte sinon – et même si chaque fan en achète dix copies – il ne va jamais faire un carton (un peu comme le GHV2 qui s’est écoulé à « seulement » 5 millions d’exemplaires).

Voilà, je pense que je vais arrêter ici mes délires de fan (avant que quelqu’un songe sérieusement à me faire renfermer).

Bien à vous

Stefano

Madonna - She's not me (à voir absolument !)

Bonsoir à toutes et à tous !

Après avoir publié les photos de ma soirée d’anniversaire au Tessin je comptais créer un album photo avec les clichés que Damien et d’autres photographes en herbe ont pris pendant ma soirée du 25 octobre. Or, comme je les ai déjà mises sur Facebook et que pour ce site je voulais faire quelque chose de « spécial », je me vois « obligé » à essayer de gagner du temps et donc à publier autre chose en attendant de pouvoir publier cette exclusivité.

J’ai donc décidé de partager avec vous une petite vidéo de Madonna que j’ai téléchargée hier et que je trouve extrêmement bien faite ; il s’agit d’une vidéo crée par un fan brésilien qui a essayé de condenser en six minutes et des poussières les images et les moments clé de cette artiste qui en fascine plus qu’un et tout cela sur les notes d’un remix (concocté par un autre fan brésilien) de la chanson « She’s not me » de l’album Hard Candy. Si donc vous avez six petites minutes, je vous conseille de regarder cette petite merveille car elle vaut le détour ; peu de fois j’ai été autant impressionné par une vidéo fan-made.

Bonne vision.


Votre Stefano

Madonna - Hard Candy

Bonjour à toutes et à tous !


Dans quelques heures j’assisterai au premier concert de Madonna en Suisse ; pour fêter cet événement unique et incontournable je souhaite vous proposer ma propre critique de l’album Hard Candy. Je sais que certains parmi vous attendaient cet article depuis plusieurs mois et je m’excuse donc d’avoir pris autant de temps avant de partager mes points de vue avec vous. Si cet article a pris autant de temps avant de voir le jour, c’est parce que j’ai voulu prendre tout mon temps pour bien écouter l’album, de bien l’assimiler, de bien comprendre son contenu, de manière à pouvoir pondre un article où je puisse exposer mes points le plus clairement possible et justifier mes opinions d’une façon constructive. En tout cas j’ai bien fait de prendre mon temps avant d’écrire car si j’avais rédigé cet article tout de suite après la sortie de Hard Candy mon opinion sur certaines chansons serait très différent et pas forcément dans le bon sens du terme…


 




La sortie d’un nouvel album de Madonna provoque toujours une vague médiatique considérable : on en parle déjà une année avant le jour J en spéculant sur les informations que Madonna, son staff et sa maison de disques délivrent au compte-goutte. Parmi toutes les spéculations possibles, je ne citerai que celle autour de la valeur du nouvel album (est-ce que ce nouvel opus sera aussi bien que les ? Qu’est-ce qu’il y aura cette fois comme provocation ?), celle autour des producteurs (pourquoi n’a-t-elle pas travaillé avec tel ou tel producteur ?) et celle autour du look de Madonna (quel objet culte va-t-elle imposer ou ressusciter cette fois ?).


Hard Candy n’a pas été une exception à cette règle ; on pourrait même dire que certaines personnes  avaient déjà fait le procès et condamné ce onzième opus de Madonna (le dernier avec Warner Records) plusieurs mois avant sa sortie, prévue, aux USA, pour le 29 avril 2008 (en Suisse il est sorti le 25). Il y a plusieurs raisons à cela, mais je me bornerai ici à évoquer les principales : selon certains fans ce nouvel album de Madonna ne comporterait aucune prise de risques de sa part étant donné qu’elle a fait appel à des producteurs en vogue (surtout aux USA) tels que Timbaland, Justin Timberlake et Pharrell Williams. C’est vrai que j’étais moi-même assez surpris lorsque j’ai appris que Madonna allait travailler avec ces trois gourous de la musique R&B, mais j’ai décidé de faire confiance à mon idole et d’attendre le résultat final avant de porter mon jugement.


Hélas, tous le monde ne s’est pas conduit de la même manière que moi ; ainsi, l’univers des fans de Madonna s’est scindé en deux parties : ceux qui condamnaient Hard Candy et ceux qui, comme moi, préféraient attendre avant de lancer leur pierre. Je pouvais tout à fait comprendre les soucis de ceux qui craignaient que le nouvel album de Madonna ait le(s) même(s) sonorité(s) que ceux de Nelly Furtado ou de Justin Timberlake, mais je savais que les choses avec la Reine de la Pop ne sont jamais aussi simples. J’étais persuadé que même si elle faisait appel à Timbaland et compagnie, elle resterait quand-même aux commandes de toute l’opération. Et le résultat final prouve que tel a été le cas.


C’est vrai qu’on entend assez distinctement les influences de Timbaland et de Justin (je ne connais pas trop la musique de Pharrell) dans Hard Candy, mais je pense que lesdites influences sont mises au service du style de Madonna qui est toujours prédominant dans les sonorités et dans les textes. Et d’ailleurs ce n’est pas comme si Madonna n’avait pas participé au processus créatif… il ne faut pas oublier qu’elle en était le centre, toujours présente avec ses idées, ses envies et ses caprices (de Star).


Je peux comprendre que ce virage R&B de Hard Candy ne fasse pas l’unanimité. C’est vrai, elle a clairement pris une direction lui permettant de renouer avec le public américain qu’elle a perdu lors des dérapages d’American Life et pas vraiment reconquis avec Confessions on a Dance Floor ; mais finalement qui pourrait la condamner pour ça ? Madonna est une artiste et elle doit vendre ses disques… c’est comme ça que ça marche ! En tout cas, je ne suis pas d’accord lorsqu’on me dit que le dernier opus de Madonna est un album sans prises de risques ; elle a donné à sa musique une direction qui ne fait pas l’unanimité parmi ses fans, une direction qui lui a probablement coûté certains parmi les supporters les plus « anciens » et fidèles. En plus, pour une fois, il semblerait qu’elle ne se limite qu’à adopter ce qui marche au lieu que nous sortir un album expérimental comme Ray of Light, Music ou Confessions on a Dance Floor, mais cela ne veut pas dire que Madonna a définitivement perdu son inspiration.


Je crois que Hard Candy est tout à fait ce dont Madonna avait besoin à ce point de sa carrière. C’est un album qui se distancie des précédents, mais qui ne les renie pas non plus ; Madonna fait rarement deux fois la même chose et lorsqu’elle le fait on la critique et on dit qu’elle n’est plus capable d’innover. Le cas d’American Life est un exemple assez parlant de ce cas de figure : juste parce que Madonna a décidé de faire appel au producteur avec qui elle avait travaillé sur Music, une partie des fans a condamné American Life en lui collant l’étiquette d’album sans intérêt et sans surprises (alors qu’à mon avis c’est un de ses meilleurs albums).


Donc qu’aurait pu faire Madonna ? Elle aurait bien entendu pu travailler à nouveau avec Stuart Price ; mais alors elle n’aurait pas pu échapper les critiques du style « oh, elle travaille encore avec lui. Ce nouvel album va être un ‘Confessions on a Dance Floor Part 2’ ». Et puis, soit-il dit entre nous, Madonna aurait pris moins de risques en décidant de travailler à nouveau avec Stuart Price et de refaire un album comme « Confessions » qu’en changeant de producteurs comme elle a fait.


Et puis, franchement, je ne suis pas sûr qu’un nouvel album avec les sonorités de Confessions on a Dance Floor aurait été une bonne idée. Non, ne me méprenez pas, j’adore cet album ! Je l’ai écouté des centaines, des milliers de fois, mais je ne voudrais pas que Madonna en fasse un autre comme ça… en tout cas pas tout de suite. « Confessions » est un album génial qui s’est à juste titre vendu à des millions d’exemplaires, mais Madonna devait aller de l’avant et évoluer pour l’album suivant. C’est donc là qui se positionne Hard Candy. Un album qui n’est pas aussi facile d’accès que Confessions on a Dance Floor mais qui n’est pas pour autant moins intéressant. Depuis sa sortie j’ai entendu plusieurs personnes affirmer que « Confessions » était un bien meilleur album que Hard Candy et cela me fait toujours grincer les dents car on ne peut pas, à mon avis, les comparer. Du moins du point de vue objectif (après c’est normal, du point de vue subjectif, d’en aimer un plus que l’autre) : ce sont deux albums tellement différents que je n’arrive pas à les comparer ! Pour moi, Confessions on a Dance Floor est une chose et Hard Candy en est une autre ; les deux albums sont magnifiques et géniaux et uniques dans leur genre.


Hard Candy est donc un album surprenant, qu’il faut écouter plusieurs fois avant de commencer vraiment à l’apprécier car Madonna nous en met plein les yeux. Numéro 1 dans trente pays, l’album s’est écoulé, en quatre mois à près de trois millions d’exemplaires, ce qui fait de lui, en une période où le marché du disque est en crise, un succès assez considérable. Donc le seul conseil que je peux vous donner c’est de l’écouter et vous laisser surprendre par cet album qui vaut le détour. Bon quand je dis surprenant je ne parle bien entendu pas du graphisme et de la pochette qui sont, plutôt  surprenants mais pas dans la mauvaise connotation du terme ; j’ai l’impression qu’elle se soit trop foulée, cette chère Madonna, pour trouver le concept pour de pochette de Hard Candy. Je persuadé qu’avec un peu plus de réflexion, elle et ses graphistes auraient pu trouver quelque chose de plus « subtil » et de moins « cheap ».


Enfin, j’en suis déjà à bientôt 1500 mots et je n’ai même pas encore commencé à parler des chansons donc je vais m’y atteler avant que vous perdre tous dans les méandres de mes divagations.


 




Candy Shop : la chanson d’ouverture de l’album annonce la couleur de l’opus : « see which flavor you like and I’ll have it for you ». Cette phrase résume parfaitement le concept et le contenu de Hard Candy, un album qui, comme un magasin de sucreries, propose une infinité de parfums et de saveurs différents. Au cours de l’année 2007, Candy Shop a été l’objet d’une fuite sur le net, une fuite qui a permis aux fans du monde entier d’avoir un avant-gout des sonorités du nouvel album. Hélas ce premier « extrait » n’a pas vraiment convaincu les amateurs de Madonna et je dois admettre que j’étais moi-même un peu perplexe face à ce titre… en fait, si j’adorais les jeux de mots et les insinuations qui sont omniprésents dans le texte, j’avais un peu plus de peine avec la musique de la chanson.


Après ce premier avant-gout, une partie des fans espérait donc que Madonna retravaille Candy Shop et en fasse un meilleur morceau pour son album… hélas ce ne fut pas le cas et dans Hard Candy on retrouve exactement la même version du morceau qui circulait sur le net. Encore une fois je n’étais pas très content et je trouvais que Madonna aurait pu trouver un meilleur morceau pour ouvrir son onzième opus ; mais finalement, après avoir écouté plusieurs fois l’album et avoir vu deux performances Live de Candy Shop j’ai commencé à apprécier cette chanson et même le fait qu’elle soit mise au tout début de l’album… Malgré cela je pense toujours qu’elle aurait pu faire mieux au niveau de la musique…


Est-ce que Candy Shop ferait un bon single ? Je crois que non. C’est un morceau qui donne très bien en live, qui est parfait pour commencer un concert, mais je ne crois pas qu’il soit suffisamment fort pour promouvoir un album.


 




4 Minutes : c’est le tube que tout le monde a entendu au moins une fois au cours de ces cinq derniers mois. C’est aussi le premier morceau de l’album sur lequel Madonna a travaillé en tandem avec Justin et Timbaland ; d’ailleurs, de tous les morceaux de l’album signés Timbaland, 4 Minutes est celui qui présente le plus de sonorités « à la Timbaland ».


Lorsque la sortie du « lead single » pour Hard Candy a été annoncé, il y avait plus d’un fan qui n’était pas content du fait que le premier single extrait du nouvel album soit en fait un duo ; ces fans auraient préféré une chanson où Madonna chantait toute seule. Mais bon, finalement le choix de 4 Minutes s’est révélé plus que payant car il a atteint le sommet des principaux classements mondiaux (il a passé plusieurs semaines à la tête de la United World Chart) et s’est vendu comme des petits pains. 4 Minutes a d’ailleurs permis à Madonna de renouer avec le succès aux USA où le single s’est placé à la troisième place du Top 100 (sa meilleure performance depuis Die Another Day en 2002) et a donc offert à Madonna son 37e top ten, ce qui fait d’elle l’artiste avec le plus de Top Tens aux USA (elle devance désormais Elvis et les Beatles).


En plus de cela, le single s’est vendu à plusieurs millions d’exemplaires : aux USA il s’est écoulé à plus de 2 millions, ce qui fait de 4 Minutes le deuxième single de Madonna qui reçoit la certification « multi-platinum » (l’autre single était Vogue, son tube de 1990).


Enfin, qu’on l’aime ou pas, 4 Minutes a rempli sa mission de lancer l’album. Aucune autre chanson de l’album n’aurait eu le même impacte.


 




Give it 2 me : ce troisième titre a été écrit par Madonna et Pharrell et a été choisi comme deuxième extrait de l’album Hard Candy. Encore une fois il s’agit d’un choix que j’approuve totalement car Give it 2 me est une chanson qui présentait un potentiel qu’il fallait exploiter. Après c’est vrai que Madonna ne s’est pas vraiment foulée pour le vidéoclip, mais cela est un fait d’importance mineure.


Il faut admettre que j’étais donc bien content d’apprendre que GI2M (c’est ainsi que les fans appellent la chanson sur les forums de Madonna) était destinée à devenir le deuxième single car c’est le morceau qui m’a le plus frappé lors de la première écoute de Hard Candy : elle est joyeuse, elle donne envie de danser et avait tout pour devenir un tube de l’été 2008… Et ce fut le cas : en Suisse le morceau a débuté en quatrième position la semaine de sa sortie et il stagne actuellement en sixième position ; aux Pays-Bas Give it 2 me est première depuis plusieurs semaines et dans la United World Chart elle ne se porte pas trop mal non plus.


 




Heartbeat : voici un autre morceau auquel j’ai adhéré dès la première écoute de l’album. J’ai tout de suite adoré. Encore une fois la collaboration entre Madonna et Pharrell est très intéressante et donne cette chanson aux sonorités clairement très R&B mais en même temps très Madonna aussi.


Je me réjouis de voir si cette chanson va sortir en single, mais je suis sûr qu’elle a du potentiel qu’on pourrait exploiter ; on sait déjà quelle chanson sera le troisième single, mais il n’y a rien de certain concernant le quatrième extrait : il y a des rumeurs qui circulent qui affirment que le quatrième single serai Beat goes on pour les USA et Heartbeat pour l’Europe ; ce choix pourrait me ravir car je préfère cette dernière à l’autre, mais rien n’est encore sûr…


En tout cas Heartbeat ferait un très bon single.


 




Miles Away : cette chanson est la deuxième de l’album issue de la collaboration avec Justin Timberlake et Timbaland. Il s’agit d’un morceau un peu plus calme que les quatre précédents, un morceau plus mélancolique dans lequel Madonna nous parle de relations à distance et des difficultés qui peuvent surgir ; certaines critiques ont trouvé dans les paroles de cette chanson une preuve irréfutable des problèmes de couple entre Madonna et Guy Ritchie… personnellement je ne sais pas trop quoi dire : c’est vrai que la chanson se prête bien à cette interprétation, mais j’ai l’impression qu’il y ait plus.


Il y a quelques semaines en arrière le site MadonnaTribe annonçait que Miles Away avait été officiellement confirmé et désigné comme troisième extrait de Hard Candy, une nouvelle qui n’a pas surpris grand monde vu que ce choix était pressenti depuis un bon moment. Quoiqu’il en soit, on ne connait pas encore la date de publication qui va probablement être annoncée dans les semaines qui viennent. Personnellement je pense que le single ne va pas sortir avant le mois d’octobre. Après tout Give it 2 me est sorti chez nous pendant la première quinzaine de juillet mais seulement il y a une semaine aux USA (Warner a voulu profiter un maximum du succès de 4 Minutes, une stratégie qui s’est révélée payante pour 4 Minutes mais qui s’annonce pénalisante pour Give it 2 me) ; donc il faudra attendre encore un moment pour Miles Away.


 




She’s not me : Nouvelle perle de Madonna et Pharrel. Avec She’s not me on a l’impression de remonter dans le temps et de revenir à la fin des années ’70 / début des années ’80 lorsque Donna Summer et Diana Ross étaient les Reines de la Disco car le morceau présente des sonorités qui rappellent ces sonorités disco que l’on retrouve dans les tubes de cette période.


Au niveau des paroles, Madonna nous livre un nouveau texte ironique et amusant dans lequel elle parle d’une fille / amie qui veut avoir les mêmes choses qu’elle et qui commence donc a s’habiller comme elle, à parler comme elle, a lire les mêmes bouquins qu’elle et tout… Est-ce qu’elle finira aussi par vouloir le même homme qu’elle ? C’est bien ce qu’elle craint et cette chanson sonne comme une mise en garde adressé à son homme (Guy Ritchie ?) : « She’s not me / she doesn’t have my name / she’ll never have what I have / It won’t be the same ».


Est-ce que She’s not me aurait des chances de sortir en single ? Je crois que non. Elle est trop longue et une version éditée lui ferait perdre une partie de sa saveur unique. En plus je ne la trouve pas très « radio friendly ».


 




Incredible : She’s not me dure plus de 6 minutes et est suivie par cette Incredible qui est encore plus longue. Cependant, si pour She’s not me cette longueur ne dérange pas et fait même une partie du charme de la chanson, je trouve que l’extrême longueur d’Incredible ça se ressent… sur la fin on n’attend plus que le morceau finisse pour passer à la suite. Au niveau du texte, je ne le trouve pas aussi brillant et intéressant que celui de She’s not me ; quant à la musique, elle n’est pas non plus exceptionnelle même s’il y a deux ou trois séquences qui méritent le détour.


Donc, à mon avis, Incredible figure parmi les morceaux les plus faibles de l’album ce qui, ajouté à son extrême longueur, me permettent d’affirmer qu’il n’a quasiment aucune chance d’être choisi comme single.


 




Beat goes on : voici une chanson à l’histoire intéressante… Comme Candy Shop, Beat goes on avait fait l’objet d’une fuite sur le net au cours de l’été 2007. Encore une fois le morceau n’avait pas vraiment emballé les fans, mais, contrairement à ce qui s’est passé avec Candy Shop, Madonna a retravaillé Beat goes on et la version qui apparait dans Hard Candy ne ressemble que très peu à celle qui circulait sur le net ; très peu d’éléments du texte et quasiment aucun élément de la musique ont été gardés dans la nouvelle version de Beat goes on qui présente d’ailleurs un rap de Kayne West.


Il faut admettre que la première version de Beat goes on (aussi connue comme The Beat goes on) ne m’avait pas vraiment emballé. J’aimais bien les paroles mais la musique me rappelait trop celle du duo entre Madonna et Britney (Me Against the Music) et je n’étais pas très convaincu. Lorsque j’ai entendu la nouvelle version, que beaucoup de fans adoraient, je me suis dit qu’au lieu d’arranger les choses, elles les avait empirées… Finalement, après des multiples écoutes et après avoir entendu un petit enregistrement live, je me dis que finalement Beat goes on n’est pas aussi mauvaise que cela.


Je me dis même qu’elle pourrait avoir un succès considérable (surtout aux USA) si elle décidait de la sortir comme single (il y a d’ailleurs des rumeurs qui vont dans ce sens).


 




Dance 2Night : Neuvième morceau de l’album et troisième issu de la collaboration avec Timbaland et Justin. C’est un morceau que j’aime bien et qui reprend, une fois de plus le thème de la danse comme moyen d’affirmation du soi et d’épanouissement ; les paroles « You don’t have to be beautiful / to be understood / you don’t have to be rich and famous / to be good » en sont d’ailleurs un exemple assez parlant.


Est-ce que cette chanson aurait une chance de sortir en single ? Eh bien je pense que non. C’est vrai qu’à chaque fois que je l’entends j’ai envie de danser et de chanter, mais il y a un « problème » majeur : Dance 2Night est un « pseudo-duo » avec Justin, donc je ne pense pas que Madonna aurait à nouveau envie de publier un autre duo avec le sexy Justin comme single... quoique j’aurais presque une idée pour le clip ;O).


 




Spanish Lesson : chaque album de Madonna contient une chanson qui divise les fans, un morceau qu’on ne peut qu’aimer ou détester. Dans Music c’était Impressive Instant, dans American Life c’était Nobody Knows me, dans « Confessions » c’était Future Lovers et dans Hard Candy c’est Spanish Lessons. Une partie des fans l’aime, une partie la déteste ; pour ce qui me concerne je me rallie à ce premier groupe car je la trouve assez sympathique et intéressante. C’est vrai, ce n’est de loin pas le meilleur morceau de Madonna, mais il a le don de me faire sourire. En tout cas une chose est sûre : Spanish Lesson est tellement peu « radio friendly » qu’il n’y a aucune chance qu’elle soit publiée comme single… De plus que si déjà les fans sont si partagés, il y a des fortes risques qu’elle n’arrive pas à conquérir le vaste public.


 




Devil Wouldn’t Recognize you : on arrive gentiment à la fin de l’album et l’ambiance devient soudainement plus calme et presque mélancolique. Devil Wouldn’t Recognize you est le quatrième morceau sur lequel Madonna a travaille avec Timbaland et Timberlake et c’est, une fois de plus, un morceau très surprenant. J’ai souvent entendu dire que ce morceau ressemble beaucoup à What goes aroud (comes back around) de Justin (étonnant n’est-ce pas ?) mais personnellement je trouve qu’il y a plus et je trouve qu’il y a aussi une certaine ressemblance avec The Power of Goodbye, le tube de Madonna issu de Ray of Light.


Quoiqu’il en soit, c’est un morceau que j’aime bien et que je verrais bien comme single. Je me dis qu’il y aurait une ou deux chances qu’il sorte en single, mais seulement si Warner décidait d’extraire cinq chansons de Hard Candy. Si tel était le cas, il y aurait 4 minutes, Give it 2 me et Miles Away suivis par un quatrième single Heartbeat et/ou Beat goes on et un cinquième extrait, plus calme, j’ai nommé Devil Wouldn’t Recognize you. Hélas une sélection de singles comme celle-ci ferait pas mal d’heureux parmi les fans de Madonna, mais j’ai comme un mauvais pressentiment qui me dit qu’on aura au maximum quatre singles…


 




Voices : le dernier morceau de l’album. Ceux qui ont déjà lu ma critique sur Avant que l’ombre de Mylène Farmer savent que je suis très attentif aux derniers morceaux des albums que j’écoute. J’aime quand le dernier morceau d’un album le clôt de manière convenable ; j’aime surtout les albums où le dernier morceau est plus « calme » et/ou « mélancolique » ; j’aime bien qu’un opus se termine sur une note de tristesse ou de douceur et avec Madonna je me suis toujours régalé… Enfin presque toujours… comment oublier le faux pas impardonnable de mettre American Pie à la fin de l’édition européenne de Music : elle n’avait rien à faire là ! Gone était si parfaite comme clôture… Mais bon, Warner a tellement insisté que Madonna s’est sentie obligée de l’inclure (ce qui a fait que, pour se venger elle l’a exclue de son GHV2, son deuxième best of).


Mais je reviens à Voices : comme je disais c’est le morceau de clôture de Hard Candy et je trouve que c’est un très bon choix. La partie finale avec les cloches est très réussie et je trouve qu’on aurait difficilement pu faire mieux… En tout cas il n’y avait aucun autre titre de l’album qui aurait pu être utilisée comme dernière chanson.


Récemment des nouveaux éléments concernant le processus créatif de Voices ont fait surface sous la forme d’une démo de 2005 d’un morceau écrit par Madonna et Mirwais Ahmadzaï qui s’appelle Is this love (bon d’accord) et qui ferait partie d’une série de morceaux que Madonna préparait en vue de la création d’une comédie musicale. Or une partie du texte d’Is this Love a été par la suite retravaillée pour devenir aujourd’hui la chanson que nous connaissons sous le nom de Voices.


Est-ce que Voices pourrait sortir en single ? Je ne pense pas ! Si Madonna décidait de publier un slow, je pense que Devil wouldn’t Recognize you aurait beaucoup plus de chances que Voices.


 




Ring my Bell : la version de Hard Candy qu’on trouve dans les bacs du monde entier compte douze titres ; ce sont les titres que je vous ai présentés ci-dessus. Cependant, au Japon et sur les sites de téléchargement légal, il y a un treizième titre, une bonus track qui s’appelle Ring my Bell. Au début on a cru qu’il s’agissait d’une reprise du célèbre tube de la fin des années ’70, mais ce n’est pas le cas. C’est bel et bien une chanson de Madonna que, personnellement, j’aime bien même si je trouve qu’elle n’aurait pas eu sa place au sein de l’album. Son utilisation comme bonus track me semble donc tout à fait concevable.


Voilà, je pense être arrivé au bout de ce long article… Je me demande d’ailleurs combien de personnes vont lire ces 4300 mots… Enfin, il fallait bien que je fasse cette critique vu que je vous l’avais promise.


Bien à vous


Votre Stefano

Sticky and Sweet Tour : Madonna vient en Suisse (pour la 1e fois) !!!

Madonna vient en Suisse ! C’est un rêve qui devient réalité !

J’étais dans mon chalet à la montagne lorsque j’ai appris l’heureuse nouvelle : j’étais devant la télé en train de regarder je ne sais plus quelle série et c’est à ce moment que j’ai reçu un message d’Alan qui me disait que le concert de Madonna à Dübendorf avait été enfin annoncé officiellement. Je ne croyais pas à mes yeux et il m’a fallu vérifier sa source (le Télétexte de la TSR) avant d’être entièrement persuadé de la véridicité de l’info, mais une fois que j’ai été persuadé qu’il ne s’agissait pas d’une connerie, j’ai commencé à sauter d’un côté à l’autre du chalet en hurlant de joie et en remerciant le bon Dieu et tous les Saints qui ont fait en sorte que mon vœu soit exaucé :d

Je suis tellement content que cette « rumeur » concernant un concert à Dübendorf se soit confirmée et qu’après plus de vingt-cinq ans de carrière Madonna viendra, enfin, en Suisse. Au fond de moi j’étais persuadé que cette fois serait la bonne, même si mon espoir de la voir dans mon petit pays avait pris un coup lorsque les dates officielles avaient été annoncées (voir à ce propos l’article que j’ai écrit il y a quelques semaines) ; mais je sentais vraiment que c’était cette fois ou jamais ; jamais autant de rumeurs avaient circulé par rapport à un éventuel concert de la Reine en Suisse.

Et j’ai bien fait d’y croire ! Madonna à Dübendorf pour un concert sur les pistes de l’aéroport militaire, un concert qui devrait rassembler environ 70'000 personnes. Les organisateurs ont mis une seule condition : l’événement doit vendre au moins 60'000 billets ! Or, je pense que ceci ne devrait pas être un problème : s’il n’y a pas assez de Suisses intéressés par ce concert, il y aura sûrement pas mal de fans des pays voisins qui vont se ruer sur tous les billets qui ne seront pas vendus et donc le quota demandé devrait être atteint… Si Mylène a rempli deux fois le Stade de Genève, il y a des chances que Madonna fasse la même chose pour Dübendorf… De plus que c’est son premier concert en Suisse.

Enfin, je ne crois pas qu’il y aura des problèmes pour les billets et il faudra que j’agisse au plus vite pour avoir le mien ! Les précieux sésames seront en vente à partir de vendredi matin, donc il faudra tout mon courage et ma chance pour réussir à avoir mon billet (ou mes billets si quelqu’un m’accompagne). En tout cas j’ai déjà commencé à tout mettre en place afin d’avoir toutes les chances de mon côté. Car je n’ai pas droit à l’erreur ! Il est exclu que je rate cette occasion unique.

Vous êtes probablement en train de vous demander comment je vais faire avec les billets qu’Euan a réussi à avoir pour Paris… Eh bien, cela ne vas pas surprendre beaucoup de monde, mais j’ai décidé que je vais garder ma place pour le Stade de France et cela pour deux raisons : tout d’abord, Euan a tout fait pour avoir ces places et je ne vais pas lui dire « non merci, maintenant je ne veux plus venir à Paris car elle vient en Suisse ! ». Ce serait maladroit et malpoli de ma part et, en plus, je n’aurais pas la possibilité d’enfin rencontrer cet ami très cher. La deuxième raison est que j’ai commencé à concevoir ce concert de Paris comme une occasion de faire quelques jours de vacances au mois de septembre : ne pas aller au concert de Madonna signifierait aussi ne pas partir en « vacances ».

Donc voilà, j’attends avec hâte vendredi matin pour pouvoir mettre les mains sur mon (mes) billet(s).

Bien à vous

Votre Stefano

Madonna annonce le "Sticky and Sweet Tour" !

Bonjour à toutes et à tous !

 

Ces deux derniers jours ont été marqués par une nouvelle qui a eu l’effet d’une bombe dans la communauté des fans de Madonna : en fait, la Reine de la Pop, qui vient de classer son dernier album à la première place des classements de trente pays (donc un pays de plus que Confessions on a Dance Floor), a officiellement annoncé sa prochaine tournée mondiale : le Sticky and Sweet Tour. Inutile de dire que la nouvelle a été accueillie avec beaucoup de joie par les fans qui attendaient depuis plusieurs semaines que les rumeurs et les nouvelles douteuses qui circulaient soient confirmées par Madonna ou un membre de son entourage.

L’attente est donc terminée et certains fans ont déjà pu entreprendre les premiers préparatifs pour se rendre à un des spectacles que Madonna va nous « offrir ». Pour ce qui me concerne, il faut admettre que je suis partagé et que pour le moment je n’ai pas encore pu (ou voulu) entreprendre des démarches pour m’assurer un des précieux sésames qui me permettraient d’assister à l’événement de l’année ; je suis partagé parce que, même s’il est certain que j’irai la voir, je suis un peu déçu de voir qu’une fois de plus sa tournée « mondiale » ne touchera pas la Suisse.

En 26 ans de carrière elle a visité plusieurs pays dans le monde et en Europe, mais elle n’est jamais venue en Suisse ; et pourtant elle a beaucoup de fans Suisse et elle pourrait facilement remplir un des « grands stades » qui se trouvent à Zurich, Berne ou Bâle… mais non ! Elle nous a boudés pendant ses six premières tournées mondiales et elle va probablement (sûrement) le faire pour le Sticky and Sweet Tour aussi. C’est vrai donc que je suis un peu déçu parce que cette fois, encore plus que les fois précédentes, il y avait plusieurs rumeurs qui annonçaient un concert de Madonna à l’aérodrome de Dübendorf (près de Zurich) ; selon cette rumeur elle pourrait se produire à Dübendorf (où les Stones ont donné un concert mémorable il y a quelques années) à la fin du mois d’août ; deux dates avaient même été annoncées : le 26 et le 30.

Cette rumeur n’a jamais été ni confirmée ni démentie et il reste donc encore une lueur d’espoir : en fait, s’il est officiellement impossible qu’elle se produise près de Zurich le 26 (étant donné qu’elle donne un concert à Nice), dans le calendrier des dates de la tournée il reste un trou entre le concert de Berlin (28 août) et le concert d’Amsterdam (2 septembre). Quelque chose me dit qu’il pourrait y avoir un spectacle ajouté le 30 ou le 31… Et puis, il y a aussi un grand trou entre la date de Paris (20 septembre) et la première date aux USA (3 octobre) ; des concerts en Croatie, à Athènes et à Madrid avaient été insérés dans ce trou, mais ils ont été enlevés.

Pour le moment je reste donc confiant ; je prie pour qu’elle vienne en Suisse et je me dis qu’il n’y a jamais eu autant de raisons pour croire qu’elle était sur le point de nous faire le plus beau cadeau qu’on pouvait demander. Autant je m’en fous d’avoir dû voir le « Drowned World Tour 2001 » à Milan, le « Re-Invention Tour 2004 » à Paris et le « Confessions Tour 2006 » à Paris, mais pour ces trois tournées il n’y avait pas eu autant de rumeurs concernant un passage de Madonna en Suisse. Je me dis aussi que pour le moment il n’y a que les dates sûres qui ont été annoncées : des stades, des palais de sports,… à Dübendorf elle devrait se produire en plein air (un peu comme à Slane Castle en 2004) et il se peut que l’organisation d’un tel événement prenne plus de temps et soit soumise à plus de contraintes.

Je prends donc mon temps pour me décider, mais il faut avouer que la technique risque d’être dangereuse, car si j’attends trop longtemps et que finalement il n’y aura pas de concert en Suisse, je serai foutu car entre temps les billets pour les autres villes seront déjà tous vendus. Inversement, si je me rue sur un billet pour une ville en dehors de la Suisse et puis le concert de Dübendorf est annoncé, j’aurai un billet dans les dents… enfin, l’avantage de cette deuxième option c’est que j’aurai un billet et qu’à la limite, si un concert en Suisse est annoncé, je pourrai toujours le vendre (et me faire des sous en voyant comme ça monte vite normalement sur e-bay le prix des billets pour Madonna).

Finalement je pense que parmi les deux solutions je vais choisir la dernière et je vais me ruer sur un billet pour un concert à Rome (le 6 septembre) ou encore à Berlin (le 28 août) ; je n’ai en tout cas pas envie de la revoir à Amsterdam ou Paris… J’aime bien profiter d’un concert de Madonna pour visiter une nouvelle ville et vu que je n’ai été ni à Rome, ni à Berlin, ce serait la bonne occasion pour un petit voyage sympathique.

Enfin, tout reste à voir et tout n’est pas encore décidé sauf, peut-être, une chose : cet été / automne Madonna sera en tournée et j’irai la voir :D.

Bien à vous

Votre Stefano