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Articles avec #le calendrier de l'amitie catégorie

Le calendrier : 29 avril - Clelia

Bonsoir à toutes et à tous !

Me voici de retour après mes trois semaines de Cours de répétition ; ce fut plus court que prévu et encore plutôt sympathique (pour un cours de Répét’)… mais ce soir je ne vais pas vous parler de ça ; en fait, il y a quelque chose d’autre dont il faut que j’écrive : aujourd’hui, jeudi 29 avril 2010, on fête l’anniversaire de Clelia et il est donc temps pour moi de lui consacrer un article (qu’elle aura hélas attendu plus longtemps que prévu) qu’elle a sans doute mérité vu qu’en à peine plus que deux ans elle est entrée dans le cercle des personnes auxquelles je tiens le plus.

Que dire de Clelia ? Eh bien, je commencerai par le commencement et donc par notre rencontre : d’une manière assez bizarre, ma rencontre avec Clelia et notre rapprochement a eu lieu d’une manière assez similaire à la rencontre avec Emma ; cela peut sembler bizarre, surtout si l’on pense que Clelia et moi avons fréquenté la même faculté pendant plusieurs années ; la Faculté des lettres de Neuchâtel n’est pas énorme et donc on aurait pu (ou dû) se rencontrer bien avant… et pourtant, il aura fallu attendre le début de l’année 2008 et le fameux concours de karaoké qui a eu lieu au Raf Club pourqu’on établisse un premier (et timide) contact verbal.

Il faut tout de même préciser qu’à l’instar d’Emma, Clelia aussi m’avait remarqué quelques mois auparavant au Tuyau Rouge grâce à mon déguisement « Mister Salametti » ; mais comme avec Emma, le contact n’a pas été établi ce 21 octobre 2007 (et d’un certain côté c’est tant mieux car je n’étais pas très frais).

Donc voilà, les circonstances de ma rencontre avec Clelia sont très semblables à celles déjà évoqué lorsque je vous ai narré ma rencontre avec Emma ; toutefois, notre relation a évolué de manière différente… car oui, si pendant plus de cinq ans nous avons été capables de ne pas nous croiser dans les couloirs de la Faculté des Lettres, les choses ont bien changé suite à notre rencontre ; en plus de nous voir pour des soirées karaoké, pour des repas au Bleu avec LaurA (et ensuite avec Florian) et pour des soirées assez arrosées sur La Chaux-de-Fonds, nous avons commencé à nous retrouver à l’uni autour de cette table d’anglais qui aurait pas mal de choses à dire si elle savait parler.

C’était chouette de passer tout ce temps à l’uni avec Clelia : nous avions nos rituels : j’arrivais à la fac’ vers 9 heures ; elle arrivait un peu plus tard ; on faisait une petite pause ; ensuite c’était l’heure du repas de midi, souvent en compagnie de Bibi (qui était souvent en train stresser à cause son mémoire « nul à chier ») ; après le repas il y avait les mots fléchés du Bleu et du 20 minutes ; quelques épisodes de série pour décompresser et un départ plus ou moins tardif de l’uni. Beaucoup de petits détails qui rendaient nos journées à l’uni certainement plus agréables.

En tout cas je peux vous dire que j’étais content de retrouver Clelia et Bibi à l’uni ; je pense que sans elles le mémoire n’aurait pas été cette « partie de plaisir » qu’il a été… c’est bien de travailler seul de temps à autre, mais – comme disait entre autre Manti – il faut savoir prendre des pauses et se détendre de temps en temps ;O).

Donc voilà, lorsque je pense à Clelia, beaucoup de souvenirs agréables me viennent à l’esprit : nous avons tout de même vécu des aventures incroyables : je ne sais pas si sans elle et LaurA je serais allé voir un concert de Limp Bizkit (et vice versa, je ne sais pas si elles seraient allées voir Madonna :D) ; c’est vrai, nous avons – à la base – des goût musicaux assez différents, mais grâce à elle j’ai quand-même appris à connaître et apprécier certains groupes de métal que je ne connaissais pas (et là je ne parle pas de Limp Bizkit car j’ai beau être inculte, mais pas jusqu’à ce point ;O).

Je suis vraiment content d’avoir fait la connaissance de Clelia en cette début d’année 2008 et je suis ravi qu’elle fasse partie de ma petite vie ; je souhaite d’ailleurs qu’elle y fasse partie pendant le plus longtemps possible (je ne me fais pas trop de soucis là-dessus)… qui sait qu’est-ce qui l’avenir nous réserve… peut-être un concert de Mariah Carey ? Ou bien de Miley Cyrus :D… En tout cas, pour l’instant je profite de ce petit texte pour lui souhaiter un joyeux anniversaire ;O).

Etant donné qu’en parcourant ce site vous pouvez trouver des dizaines de photos de Clelia, j’ai décidé d’en poster quelques-unes qui n’ont jamais paru par ici, des véritables outtakes qui ont été pris au cours des innombrables soirées que nous avons passées ensemble.


2008.09.12 - Soiree 'Fesses' 018

Ce premier cliché a été pris le 12 septembre 2008 au cours d’une soirée « entre filles » à laquelle j’ai été cordialement invité ; il s’agit d’une photo que je n’avais pas retenu pour l’article de l’époque (on se demande bien pourquoi) :D.

 


2008.11.05 - Karaoke 008

On continue avec une image prise au cours d’une soirée karaoké (le 11 novembre 2008) ; sauf erreur, j’ai toujours utilisé une image très semblable, mais ce serait dommage de ne pas partager cette perle : on y voit de l’émotion (et Clelia qui est prête à éclater de rire, comme il arrive souvent lorsque nous chantons ensemble).

 


2008.12.06 - Saint Nicholas à Fribourg 026

Troisième cliché et troisième moment mythique : comment oublier cette soirée de la Saint-Nicolas 2008 à Fribourg ? Je pense que Clelia et moi avons été choqués à vie par l’équipe qui a débarqué chez Jérémy…

 


2009.03.03 - Cafeteria 004

Cette photo me permet de mentionner un petit « délire » en cours entre Clelia et moi : lorsqu’elle a terminé ses études, Clelia s’est juré de ne plus jamais remettre les pieds à l’uni ; et elle y s’est tenue (sauf une ou deux fois où elle est venue me chercher) ; cette photo me permet de lui rappeler les bons moments que nous avons passé dans cette cafétéria avec Jacqueline et Françoise (et tous les autres).

 


2009.03.28 - Triple Sainte Catherine - Damien 196

Et je ne pouvais pas laisser de côté la soirée d’anniversaire de Clelia, David et Sylvie ; les déguisements étaient tellement exceptionnels qu’il fallait mettre une photo pour revivre ces instants magiques (et fluo) ; ce fut très difficile de trouver un bon outtake, mais je pense que j’en ai choisi un qui est pas mal :D.

Bien à vous

Votre Stefano

Le calendrier : 28 janvier - Emma

Bonjour à toutes et à tous !

Ce soir je souhaite partager avec vous un nouvel article de la rubrique « le Calendrier de l’amitié » ; il y a quelques jours en arrière je vous proposais un hommage à mon ami Florian et ce soir je vais continuer sur cette lancée et vous offrir un petit texte concernant mon amie Emma qui – aujourd’hui – fête son anniversaire.

Mon premier souvenir de la présence d’Emma dans ma petite vie ordinaire remonte à loin, tellement loin que ce site n’existait pas ; c’est en effet en septembre 2005 lors d’une soirée karaoké au Faucon que j’ai eu, pour la première fois l’occasion de la remarquer ; je me souviens distinctement de ce moment-là pour deux raisons : tout d’abord parce que sa voix m’avait tout de suite marqué et – en plus de cela – je me souviens de ce moment particulier car au cours de la soirée elle avait chanté une chanson de Madonna (Secret). Après ce premier aperçu, il a fallu attendre jusqu’à 2007 pour que les routes d’Emma et de moi-même se croisent à nouveau et c’est finalement grâce à la mythique Mélanie Balcony que cela a été possible : en fait, nous étions conviés les deux conviés à son anniversaire ; c’est d’ailleurs au cours de cette même soirée que j’ai eu la possibilité de retrouver Nico que j’avais rencontré à Londres plusieurs mois auparavant…

Finalement ce n’est pas au cours de cette deuxième rencontre que nous nous sommes véritablement rapprochés, mais quelques mois plus tard, en janvier ou février 2008 lors d’un concours de karaoké qui avait été organisé au Raf Club ; Emma faisait partie – avec Clelia et l’animateur de la soirée – du jury et moi j’étais un des concurrents ; un dimanche soir, après la compétition, Clelia et Emma m’ont proposé de m’asseoir à leur table et c’est à ce moment-là que tout a véritablement commencé pour nous.

C’est en effet à partir de ce soir-là que nous avons commencé à discuter et à faire connaissance ; parfois je me dis que c’est bizarre qu’il nous a fallu autant de temps pour « franchir ce cap » vu qu’on a plusieurs amis en commun, mais – ma foi – il n’y a pas de règles prédéfinies dans les rapports humains ; et puis j’ai le sentiment que depuis ce dimanche d’hiver de début 2008 nous avons bien rattrapé le temps perdu car nous avons vécu des moments tout à fait exceptionnels : je pense par exemple à toutes les soirées karaoké que nous avons fait depuis, mais aussi aux soupers faits en compagnie de Mélanie Balcony au Bistrot du Concert, ou encore à la création du groupe facebook de la TMB attitude, un groupe dans lequel on peut trouver des photos hautes en couleur de plusieurs artistes féminines de la scène française et internationale comme Mariah Carey (un choix de prédilection car elle est l’artiste qui nous a inspiré le terme TMB attitude) ou Clara Morgane.

Et comment oublier la fois où Emma m’a envoyé un colis lorsque j’étais au cours de répétition ? C’était en 2008 et j’étais à Moudon et c’était la deuxième fois depuis le début de mon école de recrue en 2002 que quelqu’un m’envoyait un paquet à l’armée… Et puis en rentrant du CR pour le week-end Emma m’a appris qu’elle était enceinte et qu’elle attendait sa petite Nell. D’ailleurs je me souviens parfaitement du jour où je suis allé rencontrer Nell pour la première fois à l’hôpital : Emma m’a donné un faire part de naissance tout simplement exceptionnel qui me fait sourire à chaque fois que je le regarde ; ce jour-là – qui avait déjà été rendu spécial par la décision de Clelia de m’accompagner à un concert de Madonna – est devenu inoubliable après la visite rendue à Emma et à Nell.

Enfin, il y aurait encore tellement d’anecdotes à raconter que je risquerais d’être encore sur cet article dans six mois et je suis bien conscient que les longs textes mettent à rude épreuve la patience d’une partie de mon lectorat et je vais donc me limiter à ces quelques fragments de vie ; quoiqu’il en soit je suis ravi d’avoir eu la possibilité de faire la connaissance d’Emma lors de cette soirée karaoké en 2008 et encore plus ravi et honoré de pouvoir la côtoyer et passer du temps avec elle car c’est une fille vraiment extraordinaire et mythique.

Je lui souhaite donc un très joyeux anniversaire (qu’on s’empressera de fêter ce soir au Faucon lors d’une nouvelle soirée karaoké) et je vous laisse sur quelques clichés exclusifs.

 

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On commencera par cette photo prise lors de la Triple Sainte-Catherine de Clelia, David et Sylvie, une soirée mythique !

 

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On continue avec cette deuxième photo sur laquelle on voit qu’Emma a été habitée pendant quelques secondes par Maddy ; jamais la TMB attitude avait frappé aussi fort chez elle :D.

 

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On passe ensuite à une photo un peu plus « sobre » d’Emma, Nico et la petite Nell lors d’un pique-nique qui a eu lieu en mai 2009.

 

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La TMB attitude vue par Emma et moi ;O).

 

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J’adore ce petit cliché volé par Damien lors de ma fête d’anniversaire de l’année passée.

 

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Et – pour finir – une photo très récente d’Emma et Nico prise lors de la soirée Tuyau Rouge du 8 janvier passé.

Bien à vous

Votre Stefano

Le calendrier : 17 janvier - Florian

Bonsoir à toutes et à tous !

Ce soir je vais ressusciter la rubrique « le calendrier de l’amitié », une section de ce site que j’ai délaissée depuis quasiment une année ; en fait, cela fait depuis mon texte consacré à Anne-Lise que je n’ai plus publié d’articles ou d’hommages à un de mes amis ; appelez-la « paresse » ou « changement de ligne éditoriale » ou je ne sais quoi, mais il est vrai que celle-ci est une rubrique qui me tient particulièrement à cœur et c’est pour cette raison que j’ai décidé de la reprendre… c’est aussi parce qu’il y a encore plusieurs personnes qui méritent de faire partie de ce cercle des amis et des proches qui comptent le plus pour moi.

C’est ainsi que ce soir j’ai pris la décision de tout remettre en route en consacrant un petit article à mon cher Florian qui fête – en ce jour de janvier – son vingtième anniversaire. La première rencontre avec Flo a eu lieu un pluvieux lundi soir de mai lors d’une sortie cinéma des Happy Gays ; à l’époque je n’étais pas encore l’organisateur de ces soirées mais j’y aillais quasiment toutes les fois car j’ai toujours aimé le cinéma ; or cette soirée-là le film à l’affiche était « Wolverine » et cette sortie restera à jamais mythique car en plus de Flo il y avait Clelia et celui qui – par la suite – sera surnommé (surtout par Florian et moi) Kaa (oui oui comme le serpent dans « Le livre de la jungle »).

Il faut avouer que ma première impression sur Flo a été d’ordre esthétique : en le voyant je me suis dit « mais quel joli garçon » ; j’avouerai aussi qu’au tout départ je pensais bien avoir une petite infatuation pour ce cher Flopi, mais en apprenant à le connaître je me suis rapidement rendu compte que ce n’était pas le cas et qu’il y avait bien plus qu’une – évidente – beauté extérieure : en fait, en discutant avec lui et en passant pas mal de temps ensemble, j’ai découvert un jeune homme sympa, drôle, des fois assez sarcastique et finalement je n’ai jamais regretté le fait que mon infatuation initiale n’ait pas eu de suite, de plus qu’en voyant l’habilité avec laquelle j’ai géré mes histoires d’amour passées, il y aurait eu le risque de gâcher à jamais une belle amitié dans l’espace de quelques jours ou – avec un peu de chance – quelques semaines. Et puis il faut quand-même reconnaître qu’il va beaucoup mieux avec Loïc qu’avec moi non ? ;O).

Ce qui me plait chez Florian et qui a certainement facilité notre rapprochement c’est le fait que tous les deux avons eu assez des difficultés à porter à terme notre coming out ; en fait, j’ai le sentiment qu’il a longuement été « prisonnier » d’un univers qui ne lui permettait pas de s’épanouir comme il aurait voulu et c’est exactement ce qui m’est aussi arrivé. Quoiqu’il en soit je suis content qu’il ait pu trouver la force de s’accepter et de s’assumer car – en ayant vécu une situation semblable – je connais ce sentiment de ne pas se sentir complet ou bien en phase avec le monde qui nous entoure. Je suis aussi heureux qu’il ait pu trouver un épanouissement amoureux avec son Loïc et cela même si parfois je me moque un peu de lui et de son romantisme qui est – à mes yeux – un peu excessif :D.

Il est indéniable que Florian a été une des plus belles rencontres que j’ai faites en 2009 et je suis honoré de pouvoir le compter parmi mes amis proches ; je me réjouis de voir ce que l’avenir nous réserve et j’espère que notre amitié va devenir encore plus solide. En attendant je lui souhaite un bien joyeux anniversaire et je vous laisse avec quelques photos qui retracent notre relation amicale.

 

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Je commencerai par ce cliché de nous qui a été pris aux Promos du Locle au début de mois de juillet.

 

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Ensuite il fallait quand-même que je partage cette image mythique prise aux premiers du mois de juin à l’Europride de Zurich.

 

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11 septembre 2009, un jour que je n’oublierai jamais car c’est le jour où j’ai soutenu mon mémoire et que j’ai « officiellement » terminé mes études. Ce soir là Florian est passé un coup chez moi et on a pris quelques photos avant d’aller à la Boudrysia.

 

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Et pouvais-je faire un article sur Flo sans mettre une photo de lui et Loïc ? Non, je ne pense pas ! :D.

 

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Pour terminer, voici une photo très marrante prise lors de la soirée Pre-Halloween à l’Underground 7.

Bien à vous

Votre Stefano

Le calendrier : 19 janvier - Anne-Lise

Bonjour à toutes et à tous !

Me voilà de retour avec un nouveau texte pour la rubrique « le Calendrier de l’amitié ». Pas plus tard que hier je vous ai proposé un petit article consacré à Nathanaël et – aujourd’hui – je vais continuer sur cette lancée et vous inviter à lire ce petit écrit consacré à Anne-Lise (alias MC ou Prinzessin) qui fête aujourd’hui son XYème (ce n’est pas très poli de révéler l’âge d’une dame) anniversaire.

C’est assez surprenant que l’anniversaire d’Anne-Lise tombe juste le jour d’après que celui de Natha car ces deux personnages – si importants dans le parcours de ma vie – sont finalement très liés et on peut dire que la présence du premier (Natha) n’aurait probablement jamais été possible, ou en tout cas pas possible depuis aussi longtemps, s’il n’y avait pas eu Anne-Lise pour faire le lien entre lui et moi. La rencontre avec cette petite Dame au grand cœur a eu lieu entre les murs de Champréveyres et il faut dire que l’événement qui nous a rapprochés à été l’Expo pour les 40 ans de la Maison. Il est vrai qu’on se côtoyait déjà avant cette expérience unique, mais il n’est pas faux d’affirmer que toutes ses heures passées à découper des photos, à trouver des concepts pour les panneaux (et à se marrer – beaucoup – entre une activité et l’autre) nous ont permis de nous rapprocher d’une manière qui n’aurait peut-être pas été possible autrement.

Je pense que d’un certain côté cette Expo a changé ou donné un nouveau sens à ma vie, mais aussi à celle d’une partie des personnes qui ont fait parti de l’équipe qui s’est occupée de sa mise sur pied. Comme j’ai eu l’occasion de le dire dans mon article d’hier, ces moments vécus tous ensemble nous ont soudé et on crée cette équipe extraordinaire qui arrive – encore aujourd’hui – à délirer comme le premier jour, peu importe si on ne s’est pas tous vus depuis plusieurs mois.

Mais Anne-Lise n’est pas uniquement cette coéquipière exceptionnelle qui fait des ravages avec son fou-rire unique : c’est aussi quelqu’un avec qui j’ai partagé plusieurs moments de vie inoubliables ; comment oublier en fait que pendant plusieurs reprises elle m’a accueilli chez elle – dans son mythique et unique « appartement de la Prinzessin » lorsque j’effectuais mes allers-retours entre la Suisse et l’Angleterre ou j’attendais d’emménager dans mon « appartement pontifical ». Comment oublier nos soirées et nuits passées à faire des puzzles ou a regarder « Faites entrer l’accusé » ou « Affaires non classés » ; on avait toujours un certain grain pour regarder des trucs gores juste avant d’aller nous coucher (à pas d’heure). Ensuite, comment oublier les fois où elle me parlait (lire « elle faisait des jérémiades ») et que je « faisais semblant » de l’écouter tout en disant – de temps en temps pour être crédible – des « ah oui ? », des « c’est vrai ! » ou encore des « c’est du n’importe quoi !». A chaque fois elle voyait clair dans mon jeu et elle ne mettait pas plus que quelques minutes avant de me démasquer.

Je repense avec amusement à beaucoup de moments de ce genre, avec tendresse à des moments magiques passés sur ce « balcony » qui avait initialement donné son nom à ce site mais aussi avec beaucoup de tristesse à tous ces moments plus difficiles qui se sont soldés avec son départ de Champréveyres et son déménagement à La Chaux-de-Fonds ; je reste persuadé qu’elle ne méritait pas ce qui lui est arrivé (personne ne mériterait ça) et je ne peux que condamner certains actes et propos qu’on a eus envers elle. J’espère que cette nouvelle année portera plus de bonnes choses que l’année qui vient de s’écouler et que MC reprenne du poil de la bête. En attendant, je me réjouis de la retrouver le soir du 31 pour fêter son XYème anniversaire et pour déconner avec elle et les autres membres de l’équipe.

Pour finir je ne peux que souhaiter à Anne-Lise tout ce qu’il y a de meilleur pour la suite et vous proposer de revivre quelques instants parmi les plus marquants de ces longues années de « vie commune ».



On commencera avec cette photo « mythique » d’Anne-Lise avec les cheveux dans le vent. Je ne saurais pas vous dire pourquoi cette photo est mythique, mais parfois c’est comme ça : il y a des photos qui deviennent mythiques et on ne peut rien y faire. Celle-ci fait partie de cette catégorie. Elle a été prise en juin 2004 à la plage d’Hauterive lors du barbecue qui a été organisé pour tous ceux qui avaient contribué à la préparation de l’Expo.



On continue avec ce cliché qui a été pris lors d’un souper que nous avons fait avec Delphine, Séverine et Davide au Buffet du Funiculaire à la Coudre en avril 2005. J’aime bien cette image.



Ce troisième cliché a été pris en juillet 2005 en France lors du week-end que Delphine avait organisé chez elle pour son anniversaire. J’aime beaucoup cette photo car nous avons l’air de bien nous amuser… il y a des chances que je venais de dire une connerie des miennes ou que j’avais juste effectué une de mes mauvaises (et plutôt rares) traduction italien-français comme « recouillement » au lieu que « recueillement » ou « mal tordu » au lieu que « mal tourné ».



Sur cette quatrième photo (celle-ci était vraiment nécessaire), vous pouvez voir MC sur le mythique et unique Balcony qui a été au centre de tant de délires. Il s’agit d’une photo que j’ai déjà postée (il y fort longtemps) sur ce blog (cliquer ICI pour voir cet article) et qui a été prise lors d’un souper qui avait été organisée en 2006 pour fêter – entre autre – le fait que Sam avait réussi ses examens de cuisinier.

 


Et, pour finir cette petite collection de photos, voici un cliché qui a été pris en avril 2007 lors d’un repas entre amis dans le mythique appartement de la Prinzessin. Il s’agit d’un seul parmi les innombrables repas de « l’équipe » qui ont eu lieu autour de cette table.

Bien à vous

Votre Stefano

Le calendrier : 18 janvier - Nathanaël

Bonjour à toutes et à tous !

Me revoilà en ce dimanche soir de mi-janvier pour vous proposer un nouvel article de la rubrique « le Calendrier de l’amitié ». Il y a à peu près un mois c’était au tour d’Ana d’entrer dans cette espèce de Panthéon des personnes qui me tiennent le plus à cœur, ce soir c’est le tour à Nathanaël (alias Ach Natha) de rejoindre tout ce beau monde et – comme j’ai fait à chaque fois que j’ai rendu hommage à un de mes amis sur ce site – je vais donc lui consacrer un petit texte de mon cru dans lequel j’essaierai d’évoquer cette amitié qui dure désormais depuis près de cinq ans.

Ma première rencontre avec Natha remonte au début du mois d’avril 2004, lorsqu’il a entamé son service civil à Champréveyres. Si je me souviens si bien de la date c’est parce que c’était quelques jours après la deuxième « soirée tequila », une soirée tellement arrosée qui restera à jamais gravée dans les annales du Foyer ; nous avions une bouteille de tequila chacun et vous pouvez donc bien imaginer que la soirée a assez rapidement dégénéré, jusqu’au point où des gens ont fini par vomir dans les endroits les plus improbables et votre serviteur a failli se casser les deux rotules en s’écroulant dans les escaliers (lorsqu’il essayait – assez sagement – de remonter dans sa chambre). Le lendemain de cette soirée mes compagnons d’aventure et moi avions tous la tête dans le cul et le soir (c’était un samedi), au lieu que sortir et faire la fête, nous sommes restés à Champréveyres, nous nous sommes faits une pizza, bu du thé et nous nous sommes couchés sobres et à une heure raisonnable. Enfin, je m’égare… mon propos n’était pas de faire le récit de cette soirée « mythique »…

Donc je disais que Natha est arrivé à Champréveyres quelques jours après cette infâme soirée tequila 2 et qu’il a assez rapidement été mis à contribution dans l’organisation de l’exposition qu’on était en train de préparer pour les quarante ans de la Maison de Champréveyres ; Natha a donc rejoint Anne-Lise, Séverine, Delphine, Marla, Tobias, moi-même et tant d’autres personnes dans la préparation de cette kermesse qui avait le but de faire connaître notre Foyer à la ville de Neuchâtel. C’est d’ailleurs pendant ces longues heures de préparation que ce groupe de gens s’est soudé jusqu’à former cette équipe mythique à la complicité unique. En fait, après l’Expo, nous avons continué à nous voir et à faire des choses et – encore aujourd’hui – lorsqu’on se retrouve on délire et on rigole comme si on n’avait jamais cessé de se voir.

L’Expo s’est donc bien passé et Natha a continué son service civil à Champréveyres ; après il en a rempilé un deuxième quelques temps après et c’est pendant ces heures passées avec lui à peindre des panneaux ou bien à boire des thés dans l’appartement de la Prinzessin que j’ai appris à connaître ce jeune homme très sympathique. Et le moindre qu’on puisse dire de lui c’est qu’il a des choses à dire et à raconter ; ce que j’aime de Natha c’est qu’il arrive à suivre ses rêves : il aime la musique (et cela depuis toujours) et il a réussi à couronner son rêve (ou son envie) et à publier un premier album qui n’est peut-être pas au goût de tout le monde mais qui – à mon avis – lui ressemble beaucoup.

Natha est un artiste et on le voit ; je pense pouvoir dire qu’il travaille constamment sur sa musique : je me souviens des fois où je l’ai surpris avec le regard dans le vide et l’air pensif et je me suis dit qu’il était probablement en train de penser à un de ses textes ou à une de ses partitions. Cet amour pour la musique n’est probablement pas le seul trait de caractère qui distingue Natha, mais il fallait quand-même le noter et y attribuer son juste poids et sa juste valeur. Je connais beaucoup de monde qui aime la musique, mais je pense que personne ne la vit de manière aussi intense que Natha.

En plus, comme je disais plus haut, ce cher Chaux-de-Fonnier a des choses à dire et à raconter, que ce soit ses voyages en Afrique, ou bien ses travaux dans les théâtres, ou encore ces petites expériences de vie qui caractérisent chaque être humain. Et – comme vous le savez peut-être – j’aime bien les personnes qui ont des choses (intelligentes) à dire ; j’aime bien écouter les histoires de vie des autres et avec Natha je me suis plusieurs fois régalé. En plus de cela, non seulement il a des choses à dire, mais on a la chance de bien rigoler ensemble et de passer du bon temps en racontant tout et n’importe quoi et c’est probablement aussi pour cette raison qu’aujourd’hui Nathanaël fait partie de ce cercle très restreint des gens qui comptent le plus dans ma vie.

En près de cinq ans nous avons vécu beaucoup de bons moments : j’ai déjà longuement mentionné la préparation de l’expo pour les quarante ans de Champréveyres, mais il n’y a pas que ça : comment oublier les soirées passées à Champréveyres ou chez la Prinzessin, ou encore le magnifique voyage en Alsace avec toute l’équipe (Natha au piano dans un petit restaurant alsacien pendant que j’entonnai « Imagine » de John Lennon), ou encore les soirées karaoké qui constituent un nouveau (et ultérieur) centre d’intérêts commun et puis – depuis quelques temps – les cours de chant qu’il me donne afin d’améliorer ma maîtrise de la voix et des techniques de chant. Encore une fois, tant de choses que je ne peux (et je ne veux) pas oublier.

Bon anniversaire mon cher Natha. J’espère que tu aimeras les quatre photos que j’ai choisies ;O).



On commencera par ce cliché pris à Champréveyres lors d’une « soirée raclette » organisée pendant la préparation de l’Expo. J’ai toujours trouvé cette photo extrêmement mythique !!!



Ensuite, voici une petite photo de Natha prise dans un restaurant en Alsace lors de notre voyage mythique au mois de novembre 2004. Natha avait demandé la permission de se mettre au piano pour jouer quelques morceaux ; au final il y aura passé une bonne partie de la soirée pour le plus grand plaisir des oreilles des gens présents.



Juin 2007 : trois ans après l’Expo pour les quarante ans, Anne-Lise a eu l’idée d’organiser un week-end de portes ouvertes pour permettre aux gens de venir visiter notre foyer ; il n’y a pas eu autant de monde qu’on avait espéré, mais on s’était bien marré. Voici un cliché de Natha et moi avec la « tenue officielle » :D.

 


Et pour finir, voici un cliché de Natha et moi pris par El Vince lors d’une soirée Karaoké au Faucon ; je trouve que cette photo est plutôt marrante et – en plus – elle a le mérite d’être une des seules que j’ai avec Natha sans ses dreadlocks, sa marque de fabrique pendant des longues années.

Bien à vous

Votre Stefano

Le calendrier : 20 décembre - Ana

Bonjour à toutes et à tous !

Aujourd’hui je souhaite vous proposer le dernier article (pour cette année 2008) de la rubrique « le calendrier de l’amitié » ; en dix mois j’ai eu le plaisir de vous présenter quelques-unes des personnes qui me tiennent le plus à cœur : j’ai commencé en fanfare le 21 février avec un texte sur Samuel, mon Cardinal du Haut du Canton ; ensuite, j’ai continué sur le même ton au cours des mois suivants et je vous ai présenté plusieurs membres de mon clergé et de mon entourage séculaire et il n’y a aucune raison pour que cette rubrique ne se termine (pour cette année) aussi en fanfare. Ainsi, après avoir consacré un texte à mon ATF (ou ATTF) sur la fin du mois de novembre, il est grand temps d’en consacrer un à la mythique (et unique) Ana, qui fête aujourd’hui ses vingt-cinq ans.

On pourrait dire qu’Ana et moi c’est une grande histoire d’amour… enfin il faudrait garder le terme « histoire », enlever « amour » et mettre « amitié » à la place, mais je ne suis pas ici pour jouer avec les mots… Mais si on veut être exacte (et surtout pour ne pas causer des incidents diplomatiques) je dirai qu’Ana et moi c’est une grande histoire d’amitié qui a commencé il y a fort longtemps lorsque nous venions de débarquer à Neuchâtel et nous venions de goûter à la vie d’universitaire (avec tous ses privilèges et tous ses problèmes). Je me souviens encore de la première fois qu’on a discuté ensemble : on devait être au mois de novembre ou décembre 2002, nous nous trouvions dans le bus numéro 7 (celui qui depuis la Place Pury et la gare amenait à Champréveyres) et dehors il faisait nuit : on était probablement en train de rentrer après des cours à l’uni et je me souviens que c’est moi qui l’ai approchée en premier vu que j’avais remarqué qu’on suivait les mêmes cours d’anglais et qu’on habitait les deux à Champréveyres.

Notre premier contact s’est bien passé : si je me souviens correctement, nous avons discuté de nos cours d’anglais (comme quoi l’anglais crée des liens…) et il n’a pas fallu longtemps avant qu’on commence à se rendre ensemble aux cours et qu’on commence à passer du temps ensemble (officiellement pour réviser, mais officieusement pour faire des siestes, des en-cas ou tout autre genre d’activité que nous réputions plus intéressante et utile que les cours de phonétique ou de linguistique qu’on devait se farcir en première année). En plus, c’est grâce à Ana que j’ai pu élargir mon cercle d’amis à Champréveyres (et donc à Neuchâtel vu que pour moi à l’époque Neuchâtel se réduisait à Champréveyres et à l’Université) : c’est en fait grâce à Ana que j’ai rencontré Marie (alias Manti), un autre personnage qui jouera un rôle important dans mon évolution en tant qu’être humain.

L’amitié avec Ana s’est donc développée à cheval entre l’Université et Champréveyres ; elle aurait pu être une simple amitié, comme celle qui se crée avec la plupart des gens qu’on rencontre dans notre vie, mais le lien entre nous n’a fait que de se renforcer au fil des mois et des années et je peux dire qu’aujourd’hui je ne pourrais pas imaginer ma vie sans Ana ; de manière plutôt grossière on pourrait dire qu’elle fait partie des meubles de la maison qui est ma vie, mais cette expression ne parvient pas à cueillir l’étendu de l’importance que cette chère Ana a à mes yeux.

Lorsque je pense à Ana, beaucoup de souvenirs me viennent à l’esprit : comment oublier touts les moments que nous avons passés ensemble ? Tous nos délires, tous nos rires, les heures passées à réviser (oui oui, il y en a eu, même si ceci n’est pas facile à croire). Et comment oublier les soirées passées aux Brandards (28 ?) – alias « la maison du bonheur » - ou dans le nouvel appartement chez Edmond ? Et comment ne pas mentionner nos apéros du jeudi avec Marie pendant lesquels on remémore les « temps anciens » et on cultive cette amitié qui est née dans ce bus en 2002 ? En plus de cela, Ana et moi avons eu notre expérience à nous – notre aventure – qui nous a amenés à Canterbury pour un séjour qui restera à jamais gravé dans ma mémoire. Que des délires et des bons moments.

J’évoquerai encore cette complicité qu’il y a entre Ana, Marie et moi car elle constitue un des éléments fondamentaux et caractéristiques de notre lien ; au cours des années nous avons appris à nous connaître et je pense qu’aujourd’hui on se connaît tellement bien qu’on arrive à deviner ce que les deux autres pensent ou leur réaction face à telle ou telle situation ; des fois avec Marie on rigole parce qu’on a l’impression de tellement connaître Ana qu’on sait déjà à peu près ce qu’elle va dire ou faire ; un bon exemple (qui nous fait sourire à chaque fois) c’est nos apéros du jeudi soir : normalement nous nous donnons rendez-vous à 18h ou 18h30 à la Place Pury et ensuite nous nous rendons dans un bar du coin pour boire un ou deux verres (et nous gaver aux cacahuètes) ; or, il faut savoir que la plupart des fois Ana a du retard à cause de tel ou tel imprévu survenu au journal où elle travaille : Marie et moi l’attendons pendant quelques minutes à la PP, puis nous nous rendons dans un bar et nous commençons notre apéro tout en discutant et en prévoyant ce qu’Ana nous dira en arrivant (avec parfois près d’une heure de retard)… et dans la plupart des cas nous avons raison. Enfin, ce n’est pas pour rien que je l’appelle parfois la Mythique Ana ;O).

Quoiqu’il en soit, je suis ravi de connaître cette jeune femme et ce serait vraiment difficile d’imaginer une vie sans elle. C’est pour ça que je tiens à lui souhaiter un joyeux anniversaire (en attendant de le faire en live ce soir) et à lui faire cadeau de ces clichés (inédits sur ce site) qui retracent quelques moments importants de ces six longues années d’amitié.


Pour commencer, voici un petit cliché qui date de juin 2003. Ana, Marie et moi avions décidé de faire une longue promenade de l’autre côté du lac de Neuchâtel ; le but c’était d’aller de Cudrefin à Avenches, mais il faisait très chaud et nous nous sommes donc arrêtés au bord du lac de Morat où nous avons piqueniqué avant de nous rendre à Morat (en bateau) pour prendre le train en direction de Neuchâtel (dans le train y avait une classe de gamins dont deux ou trois qui s’amusaient à chantonner une chanson d’Eminem).


Je continuerai par ce magnifique cliché pris en janvier 2004 chez Christina à Bienne lors du souper que cette dernière avait organisé pour son anniversaire. Il s’agit d’une photo que j’aime beaucoup à cause du jeu de lumières, mais aussi parce qu’elle a été une des premières que j’ai prises avec mon nouvel (premier) appareil numérique.


On fait un petit saut temporel, de janvier 2004 à septembre 2006 – ainsi qu’un petit « bond spatial », de Bienne à Canterbury, pour présenter cette petite photo d’Ana et moi qui a été prise (par je ne me souviens plus qui) devant la mythique cathédrale de Canterbury. Un petit souvenir de cette expérience unique.


On continue avec une photo d’Ana en train d’essayer LA mythique Robe de Zara. On était à Canterbury, c’était le jour de mon anniversaire et était (j’étais) en train de faire les magasins : je venais de m’acheter mon magnifique manteau et Ana avait zyeuté cette petite robe qui lui plaisait ; j’ai réussi à la convaincre de l’essayer et même si on a trouvé qu’elle lui allait bien elle n’a pas voulu l’acheter. Hélas quelques semaines après elle a regretté de ne pas avoir acheté LA robe et lorsque nous nous sommes rendus au magasin pour voir si elle était toujours disponible, elle n’était hélas plus là. Avec Célia on avait même pensé la lui offrir pour son anniversaire, mais elle n’était plus disponible, ni à Canterbury, ni à Lausanne. Une bien triste histoire…


Voici un petit cliché d’Ana (alias Tetta / Tits) et moi prise lors de la soirée que j’avais organisée pour fêter mes vingt-cinq ans. C’est au cours de cette soirée qu’Ana a reçu son mythique surnom ;O).


Et pour finir, un petit cliché d’Ana et moi pris au mois de mars lors d’une soirée que j’avais organisée pour fêter ma licence d’anglais ainsi que les soutenances de mémoire d’Ana et Marie.

Bien à vous

Votre Stefano

Le calendrier : 27 novembre - Christophe

Bonsoir à toutes et à tous !

Ce soir, je vais consacrer le quatrième article de la semaine à un ami qui fête aujourd’hui son anniversaire ; en fait, après quelques semaines de répit, j’ai pensé qu’il était grand temps de ressusciter la rubrique du « calendrier de l’amitié » pour rendre hommage à une personne qui occupe une place certainement très spéciale dans mon cœur et dans ma vie.

La rencontre avec Christophe se perd dans la nuit des temps… enfin… pas tout à fait… c’est juste que, contrairement à d’autres rencontres marquantes, je ne saurais pas mentionner la date exacte ; ce que je sais c’est que c’était une nuit (donc au moins cette partie de l’expression « nuit des temps » est correcte), que c’était au mythique Paradox – temple du clergé du Paadre et lieu de rencontres privilégié de la jeunesse lgbt du Pays de Neuchâtel – et que c’était vers le mois de février ou mars de l’année 2005. Plus de trois ans se sont écoulés depuis cette première entrevue avec celui qui deviendra par la suite mon ATF (ou ATTF) et je ne saurais pas vous dire quelle a été la raison de notre rapprochement ; ce que je peux vous dire c’est que depuis cette soirée (qui avait probablement été bien arrosée vu que je ne me souviens pas de tous les détails).

Enfin, quoiqu’il en soit, depuis cette rencontre qui reste très floue dans ma mémoire (même mon ancien journal intime ne semble pas pouvoir m’aider à être plus précis) beaucoup de choses ont changé et Christophe a fini par devenir une des personnes qui comptent le plus dans ma vie et cela en très peu de temps vu que – finalement – les délires « Paadre », « Abbé » et compagnie ont commencé vers la fin de 2005 ou le début de 2006. En peu de temps je me suis attaché à ce jeune homme tout à fait mythique et unique : il s’agit de quelqu’un de très gentil, sympathique, marrant, cultivé avec qui je peux vraiment discuter de tout et n’importe quoi : on peut passer du délire total sur Boubou ou la Paparavane à des sujets beaucoup plus sérieux et importants comme par exemple tous les problèmes qui ont sillonné notre route depuis ce fameux soir au Paradox.

Je sais que je répète, mais je suis heureux d’avoir fait sa connaissance car sa présence et son amitié ont marqué des moments très forts de ces dernières années : comment oublier, par exemple, notre voyage à Amsterdam, pèlerinage mythique pour voir le Confessions Tour de la Reine du Pop qui nous a réservé des surprises exceptionnelles comme la caravane déjà mentionnée plus haut, les canards qui n’aiment pas le gouda et la Oude Kerk. Je ne pourrai jamais oublier note week-end au Tessin pendant lequel on a déliré sur tout et n’importe quoi ; certains de ces moments magnifiques ont été confiés à la postérité grâce aux mythiques caricatures que Christophe à dessinées. Et puis comment taire les « aventures neuchâteloises » ? Toutes nos soirées délirantes au Paradox, les heures passées à Champréveyres à travailler, rire et discuter (parfois même sur le célèbre Balcony de cette chère Dame MC), les fêtes, les soirées. Le souvenir de tous ces moments de bonheur est un trésor que je garde au fond de mon cœur.

Bien évidemment à côté des délires, il y a aussi eu des moments difficiles, des moments où ça n’allait pas fort, des moments qu’on ne remémore pas avec autant de plaisir que les bons souvenirs mais qui font cependant partie de cette amitié qui s’est construite, jour après jour, entre Christophe et moi. Christophe est entré dans ma vie au moment même où je commençais à m’assumer en tant que gay, il a été là lorsque je commençais à faire mes premiers pas dans ma vie sentimentale de jeune gay et il a toujours été une oreille attentive pour écouter mes petits soucis de jeune « amoureux » mais pas seulement : il a été là pour me donner des conseils et pour me dire un mot ou deux de réconfort lorsque j’en avais besoin. De mon côté j’ai aussi essayé d’être là pour lui, de le soutenir, de le réconforter, de lui remonter le moral : je suis toujours là pour les gens que j’aime et je ne vois pas pourquoi j’aurais dû faire une exception avec lui, surtout avec tout ce qu’il m’a donné en amitié et tout. En tout cas, je sais qu’en ce moment ça ne va pas très fort pour lui et je veux qu’il sache (et je pense qu’il le sait ;O)) que je serai toujours là pour lui, quoiqu’il arrive.

Voilà, je pense avoir fait à peu près le tour de la question ; avant de vous laisser, je vous propose donc quelques petits clichés qui retracent ces presque quatre années d’amitié :



Je commencerai par ce cliché qui a été pris en novembre 2005 dans un lounge bar qui se trouvait au-dessus du Café des Moulins… j’ai oublié le nom de ce bar et je ne suis pas sûr qu’il existe encore aujourd’hui… enfin bref, j’ai posté cette photo parce que je la trouve particulièrement jolie.



Et on continue avec ce cliché de Christophe et moi qui a été pris à la Case-à-chocs lors d’une soirée qui avait été organisée pour promouvoir la loi sur le partenariat enregistré. La soirée avait mal tournée vu que les forces de l’ordre avaient dû intervenir avec su spray au poivre pour calmer une bagarre qui avait éclaté peu avant notre arrivée… Lorsque nous sommes arrivés à la Case, nous avons trouvé une soirée gâchée à l’ambiance plombée… mais cela ne nous a pas empêchés de partir dans un petit délire et de prendre quelques photos dont celle-ci qui est la première potable de nous deux.



Ensuite, je tenais à poster ce cliché car il est assez drôle : il a été pris lors de ma soirée de départ en juillet 2005 ; j’avais organisé une soirée car j’allais rentrer au Tessin pour les vacances d’été. Ce que j’aime bien dans cette photo c’est le regard que Christophe lance… on ne sait pas s’il me regarde ou s’il regarde la bouteille d’eau bénite…



Cette quatrième photo a été prise lors de ma soirée d’anniversaire en octobre 2005 et elle est assez mythique ! Surtout grâce à la présence de cet objet mythique (la cravache) qui a été à l’origine d’interminables délires avec Christophe et MC.



On continue avec cette photo de Christophe qui a été prise dans la caravane qui nous servait de chambre à Amsterdam. J’ai estimé qu’il fallait faire au moins un clin d’œil à ces cinq jours mythiques qu’on a passés en terre hollandaise.



Et, pour finir, un délire qui date de fin 2007 : Christophe a voulu se déguiser en Boubou et je trouve que c’était assez réussi !

Joyeux anniversaire mon cher !

Stefano

Le calendrier : 6 octobre - Célia

Bonjour à toutes et à tous !


Me voilà de retour, après un week-end plutôt tranquille, prêt à vous proposer un nouvel article qui va s’ajouter à la longue série de textes que j’ai consacrés aux personnes qui comptent le plus dans ma vie. Vous l’aurez compris, ce soir je vais vous proposer un article du « calendrier de l’amitié » et il sera consacré à Célia, ma petite frangine, qui fête aujourd’hui son anniversaire.


J’ai fait la connaissance de Célia lors des mythiques cours de journalisme que je me suis forcé à suivre j’ai suivi au cours de ma première année à l’université de Neuchâtel. Durant cette année je me suis rendu compte que le journalisme, et encore plus le journalisme enseigné dans ma chère université n’était pas ce qui m’intéressait le plus dans la vie et je n’attendais qu’une chose : arriver à ma demi licence et me consacrer à l’histoire et l’anglais. Finalement, même si j’ai suivi ces cours sans passion et motivation, j’en gardé un ou deux souvenirs agréables : comment pourrais-je oublier ces instants pesants jouissifs au cours de Histoire et économie de la presse et des médias (comment oublier Tito Tettamanti o le groupe Edipresse ?) ou les crachats du prof du cours d’introduction à l’économie politique ? Eh bien, ce sont des moments mythiques dont j’essaie, de temps en temps (mais pas trop souvent), de remémorer pour ne pas avoir eu l’impression d’avoir perdu mon temps.


En tout cas, et là j’en reviens à ce qui compte ici, ces cours auront quand-même eu le mérite de me permettre de rencontrer des personnes intéressantes et sympathiques dont, comme je disais plus haut, la mythique Célia, ma frangine cosmique avec qui on j’ai bien rigolé aux cours de la « tortue » et du « plomb ».


Donc, la rencontre officielle avec Célia s’est faite pendant ces heures « mythiques » de cours de journalisme, mais cela n’aurait probablement pas suffi à rendre notre relation aussi spéciale qu’elle l’est aujourd’hui : il fallait bien plus et ce plus est arrivé lorsqu’au début de la deuxième année Célia a pris un appartement avec Ana et Marie. Je pense qu’au départ ces trois jeunes femmes étaient loin d’imaginer la portée que leur colocation dans le mythique « appartement du bonheur » aux Brandards aurait eu sur leurs vies et sur celles des gens qui les entouraient à l’époque : leur appartement n’était pas uniquement une maison ; c’était bien plus : un lieu de rencontre, de fête, de fous-rires et tout et tout. Les Brandards ont été, sont et resteront un des symboles d’une partie importante de ma vie. C’est donc véritablement lorsque Célia a emménagé avec Ana et Marie que nous nous sommes beaucoup rapprochés et que j’ai appris à connaître cette fille exceptionnelle.


Ce que j’aime bien chez Célia c’est son sens de l’humour unique, sens qui tend parfois au sarcasme qui ressemble parfois au mien… enfin, je ne pense pas être aussi sarcastique qu’elle, mais je sais me défendre et sortir mes griffes s’il le faut. Une autre chose qui nous rapproche avec Célia c’est notre manière d’exprimer nos sentiments les plus profonds et les plus cachés en écrivant. Je pense qu’un peu comme moi, parfois, elle a plus de facilité à transmettre ses émotions par la plume (ou le clavier) que par le son de sa propre voix. Et d’ailleurs j’aime toujours faire un tour sur son blog car je trouve qu’elle a une façon de raconter les choses qui rend ces choses tout de suite plus intéressantes et drôles.


Des fois en Célia je vois moi-même au féminin : enfin, là je m’exprime peut-être un peu mal : je ne veux pas dire qu’elle est la fille que je voudrais être ou des choses du style (je vous rassure tout de suite : je ne souhaite pas changer de sexe et donc je n’ai aucun modèle féminin auquel je voudrais ressembler) mais juste qu’en elle je retrouve des réactions et des conduites que je peux aussi retrouver chez moi. C’est probablement pour ça que je la considère comme ma frangine, ou ma jumelle cosmique ;O).


Enfin, lorsque je pense à Célia, il y a beaucoup de moments agréables qui me reviennent à l’esprit : comment oublier notre séjour à Londres ? Ce fut un grand moment de notre année 2005, un grand moment passé dans une ville aussi incroyable que Londres, avec ses rues, ses musées et son quartier Gay :D. Ensuite, je ne peux certainement oublier les soirées passées avec elle, Marie et Ana à la maison du bonheur, les soirées à thème (une mention spéciale pour la soirée « poisson d’avril » qui était extrêmement mythique), les soirées passés à Lausanne, à Yens ou bien la longue visite de Schilliger à Gland. D’ailleurs, en parlant de Lausanne, c’est grâce à Célia que j’ai découvert l’univers parallèle que constitue le MAD, c’est grâce à elle que j’ai appris que Quentin mixait là-bas il y a quelques mois en arrière… Il ne nous reste plus qu’aller à une Jungle ensemble, n’est-ce pas frangine ?


Enfin, pour en terminer avec cet article, je suis ravi que Célia fasse partie de ma vie. Il s’agit de quelqu’un que j’adore et j’apprécie beaucoup et ça me fera toujours plaisir de bouger sur Lausanne pour la retrouver. Je terminerai donc, de manière peu originale, en te souhaitant, ma chère frangine, un très joyeux anniversaire, et en te donnant rendez-vous pour demain soir.


Voilà pour finir en beauté quelques clichés:


 



Pour commencer, voici le cliché le plus ancien qui existe de Célia et moi : il a été pris lors de ma fête d’anniversaire en octobre 2003. Nous n’avons probablement pas notre meilleure expression faciale dessus, mais je trouve qu’on s’en sort encore honorablement ;O).


 



Ce deuxième cliché a été pris en janvier 2004, lors de la pendaison de crémaillère de l’appartement d’Ana, Marie et Célia… la crémaillère de la mythique maison du bonheur qui avait été un peu gâchée par la moins-mythique fille du chat ! On aurait peut-être dû utiliser ce beau couteau sur elle…


 



Cette photo a été prise à Londres lors de notre séjour en mars 2005 : c’était le premier jour et nous nous préparions à voir plein de belles choses…


 



Et pour finir, voici un petit cliché de Célia et moi pris lors de sa fête d’anniversaire de l’année passée : il s’agit d’un cliché jusqu’à aujourd’hui inédit car il n’avait pas été sélectionné pour paraître dans l’article que j’avais consacré à cette soirée exceptionnelle (qui s’était un peu mal terminée pour moi vu que je me suis endormi dans le train et me suis réveillé à Bienne au lieu qu’à Neuch.).



Bien à vous


Votre Stefano

Le calendrier : 24 août - Delphine

Bonjour à toutes et à tous !


Visiblement les personnes nées au mois d’août sont destinées à jouer un rôle très important dans ma petite vie ; en fait, après Christian, Madonna et Julienne, j’ai le plaisir de consacrer un autre article du « calendrier » à une personne qui m’est chère et qui est née le 24 août d’il y a quelques années. Lorsque j’ai déménage à Neuchâtel et pris mes quartiers à Champréveyres j’étais loin d’imaginer que j’aurais rencontré autant de gens intéressants ; si on m’avait prédit qu’à Champréveyres j’aurais rencontré quelques-uns parmi mes amis les plus proches, j’aurais probablement eu de la peine à y croire… Mais aujourd’hui c’est un fait indéniable ! Et Delphine fait indéniablement partie de ces personnes que j’ai rencontrées dans ce foyer mythique qui ont changé ma vie à jamais.


Delphine n’était pas là à mon arrivée en octobre 2002 : elle a rejoint l’équipe lors de la rentrée 2003 ; on pourrait même dire que « l’équipe de Champréveyres » n’a commencé de se constituer qu’au moment où Delphine, Séverine et les autres sont arrivées à Champs en octobre 2003. Et encore, je ne pense pas qu’à l’époque nous étions conscients de la portée extraordinaire de cette rencontre. J’aime m’accorder le luxe de croire que ce détour par Champréveyres (qui représente tout de même cinq longues années de ma vie), était nécessaire pour mon évolution en tant que personne. C’est en effet lors de mon séjour à la mythique chambre 215 que j’ai réussi à mettre de l’ordre dans ma tête. C’est dans la même période que j’ai réussi à m’assumer en tant qu’homosexuel et que j’ai trouvé le courage de m’affirmer.


Et les gens de Champréveyres m’ont beaucoup aidé. Parmi eux, Delphine a été une des premières personnes à qui j’ai dit que j’étais gay. A l’époque j’avais peur de faire mon coming-out parce que je craignais de perdre tout mon cercle d’amis ; avec Delphine ça a été un brin plus facile qu’avec les autres gens parce que je savais qu’elle avait un meilleur ami qui était aussi gay et cela me poussait à croire qu’elle n’aurait aucun problème à accepter mon orientation sexuelle… Et ce fut ainsi : après mon coming-out rien n’avait changé pour Delphine… j’étais toujours le même Stefano et j’avais plus d’une raison de me réjouir.


Cette histoire de coming-out me fait penser à une autre anecdote qui mérite d’être relatée ici : il faut savoir que pendant cette période où je faisais le tour de mes connaissances pour leur « annoncer » que j’étais gay j’aimais bien avoir les amis qui étaient déjà au courant lorsque je faisais mon coming-out auprès des amis qui n’en l’étaient pas encore. C’est ainsi que Delphine s’est retrouvée à mes côtés lorsqu’il s’est agi de faire mon coming-out auprès d’Anne-Lise. Pour je ne sais pas quelle raison, contrairement à ce qui s’était passé avec Delphine, je craignais beaucoup ce moment (peut-être à cause du fait qu’Anne-Lise était pasteure et que je connaissais bien les positions de plusieurs membres de plusieurs clergés concernant l’homosexualité). Ainsi je me suis retrouvé à la cuisine de Champréveyres avec Delphine et MC et j’essayais de trouver les mots et le courage pour parler à cette dernière ; de son côté Delphine me lançait des regards voulant dire « vas-y Stefano » et donc je me suis lancé. Aussitôt que j’ai dit « Anne-Lise il faut que je te dise quelque chose… » MC a commencé à piquer un de ses mythique fous-rires ; or déjà j’avais de la peine avant, mais à ce moment-là j’étais mort de trouille… Et Delphine qui était à côté d’Anne-Lise et lui disait « Arrête Anne-Lise c’est sérieux ». Finalement j’ai réussi à faire mon coming-out et tout c’est bien passé, mais ça n’aura jamais été aussi difficile.


Enfin, Delphine n’a pas été à mes côtés uniquement pour cette histoire de coming-out. Depuis que nous nous connaissons nous avons tous les deux traversé beaucoup d’épreuves et elle a toujours été là lorsque j’avais besoin d’elle, avec une oreille attentive et un mot de réconfort. J’ai toujours aimé discuter avec elle parce qu’on arrive à parler de tout. Rien n’est trop délicat, personnel ou scabreux pour nous ;O). Ainsi dans l’espace de cinq minutes on peut parler d’un sujet très délicat et puis de quelque chose de sexuel sans nous décomposer. Et ceci est une chose que j’apprécie beaucoup chez Delphine : son absolue franchise ; parfois elle peut sembler très directe, mais je préfère cette attitude à celle de ces personnes qui tournent beaucoup autour du pot.


Bien entendu, la franchise n’est pas la seule et unique qualité que j’apprécie chez Delphine… loin de là : j’aime bien sa joie de vivre, le fait qu’avec elle il y a cette complicité qui nous permet de nous taquiner et de nous répondre du tac au tac. Delphine est vraiment quelqu’un qui me fait rire et avec qui j’aimerais passer plus de temps. Hélas nos deux vies sont assez chaotiques et il n’est pas possible de nous voir aussi souvent qu’à l’époque ou nous vivions à Champréveyres, mais à chaque fois qu’on se voit c’est génial car les délires sont toujours là et on a toujours des choses à se dire. Peu importe si on ne s’est pas vus depuis trois mois car notre connexion se réactive en quelques secondes et c’est reparti comme si ça faisait seulement deux jours qu’on ne s’était pas vus.


Pour conclure, je veux donc te souhaiter, ma chère Delphine, un joyeux anniversaire et te faire tous mes vœux pour la suite. Je t’adore !


 




Pour commencer voici la photo la plus ancienne que j’ai pu trouver de Delphine et moi. Elle remonte à 2004 et nous étions en soirée au Williams (l’actuel Para)… oui je sais, ce n’est pas un endroit où j’aimais mettre les pieds, mais à l’époque il y avait des habitants de Champréveyres qui aimaient cet endroit et donc on n’avait pas trop le choix si on voulait passer une soirée tous ensemble…


 




Petite photo de Delphine prise lors de la soirée de départ de Leila en avril 2004. Cette soirée restera à jamais gravée dans ma mémoire comme une des plus mythiques parmi toutes les soirées qu’on a fait à Champréveyres (peut-être pas aussi mythique que les soirées téquila, mais elle était vraiment géniale… et pas parce que Leila partait…).


 




Ce troisième cliché a été pris pendant la même soirée que le précédent. C’est une photo de Delphine et moi qui a fait le tour du monde entier…


 




Et pour finir, une photo que vous avez déjà vue de Delphine et moi prise lors de ma soirée d’anniversaire de 2007. Oui j’avais mon petit chapeau de Sainte-Catherine.

Bien à vous

Votre Stefano

Le calendrier : 20 août - Julienne

Bonjour à toutes et à tous !


Le dernier article du « calendrier » était consacré à Madonna, une grande dame qui a joué et joue un rôle capital dans ma petite vie ; avec le texte d’aujourd’hui je souhaite vous parler d’une autre grande Dame qui en tout cas n’a rien à envie à Madonna ; d’ailleurs, je trouve que la Dame en question partage plusieurs point communs avec la Reine de la Pop : elle est née le même mois qu’elle (mais pas la même année), elle est du même signe astrologique qu’elle et, ce qui est encore plus important, cette personne, à l’instar de Madonna, a joué un rôle très important dans ma vie ces dernières années et j’ai le sentiment qu’elle continuera de le jouer pendant plusieurs années à venir.


J’aurais aussi pu dire que Madonna et Julienne ont (à la base) la même couleur de cheveux, mais je ne voudrais pas sembler trop lourd et m’égarer dans une longue liste de points communs et points divergents. Ce qui importe ici c’est de parler de Julienne et de comment elle a su m’aider à évoluer et devenir une meilleure version de moi-même.


C’est drôle, en finissant d’écrire cette dernière phrase je me suis rendu compte que j’avais déjà dit la même chose dans mon article sur Madonna… Eh bien, c’est peut-être que chaque personne qui fait partie de ma vie m’aide à évoluer, mais il y en a dès qui le font plus que d’autres ; Julienne fait sûrement partie de ces personnes. Il ne s’est pas passé un jour, depuis que nous nous côtoyons, où je ne me suis pas dit que j’avais beaucoup de chance à avoir une amie comme elle ; et ce ne sont pas des mots dans le vent.


Julienne est toujours là pour moi. Elle s’occupe constamment de moi et n’est jamais trop loin lorsque j’ai besoin de me défouler, de lui demander un conseil ou bien tout simplement de parler. Je pense qu’après trois longues années de « coaching », elle commence à me connaître presque aussi bien que je me connais moi-même ; rarement dans ma petite vie j’ai rencontré quelqu’un qui arrivait à anticiper mes pensées et mes réactions comme Julienne sait si bien le faire.


J’ai encore remarque ceci récemment : je ne sais pas de quoi on était en train de parler, mais je me suis rendu compte que je savais ce qu’elle allait me dire et que de son côté c’était exactement la même chose ; on est sur la même longueur d’onde et j’ai souvent le sentiment qu’on n’a même plus besoin de parler pour comprendre ce que l’autre pense. Et franchement je ne pensais pas pouvoir éprouver cette sensation un jour.


Ce qui est drôle c’est que pendant plusieurs années nous avons eu les mêmes cours à l’uni, nous avons fréquenté les mêmes endroits mais il nous a fallu du temps avant de nous retrouver et faire connaissance. Il aura fallu attendre l’apéro de l’institut d’anglais en fin d’année académique 2004-2005 pour que le rapprochement ait lieu ; et ce fut un rapprochement haut en couleur, arrosé par des bonnes bouteilles de vin dans une ambiance tout à fait sympathique.


Je n’entrerai pas trop dans les petits détails de cette soirée car d’un côté les souvenirs sont un peu estompés et, de l’autre, il y a des choses que je ne puis dévoiler ici… Ce qui compte est de savoir que cet apéritif restera à jamais gravé dans ma mémoire car c’est ce soir-là que j’ai fait la connaissance de ma CardinalE de l’Est.


Depuis cette rencontre, beaucoup d’eau a passé sous les ponts : il serait immensément long d’évoquer toutes les soirées que nous avons faites, tous les apéritifs au bord du lac (ou sur notre petit banc à côté de la gare), les soirées délirantes au Paradox, les heures passées à la bibliothèque, les litres de café (parfois accompagnés de muffins) que nous avons bu à la cafétéria des lettres, les mots fléchés, les heures passées à discuter.


Et puis comment oublier tous nos délires ? Il faut des cerveaux comme les nôtres pour arriver à concevoir certaines choses dont je vous épargnerai ici. Il faut aussi du courage et de la patience pour supporter mes jérémiades et Julienne a trouvé, je ne sais pas où, le courage et la patience nécessaires. Elle était même prête à se marier avec moi si à ses trente ans nous étions encore célibataires… bon depuis elle a changé d’avis, mais c’est surtout parce qu’elle n’a pas vraiment apprécié le fait que je vais d’abord épouser Ana (alias T.), divorcer et puis me marier avec elle… mais finalement qui pourrait lui donner tort ?


Quoiqu’il en soit, que le mariage se fasse ou pas, j’ai le sentiment avec Julienne d’avoir rencontré une amie qui sera là pour moi pour le reste de ma vie (comme moi je serai toujours là pour elle) pour partager les joies, les peines, les délires, et des aventures telles que notre magnifique week-end au Tessin ou la visite des CardinauX à Canterbury.


C’est pour cette raison que, du fond du cœur, je te souhaite, ma chère CardinalE, un tout joyeux anniversaire.


Je t’adore


Avant de vous laisser, voici quelques clichés inédits.



 



Pour commencer, un cliché de Julienne et moi pris en mars 2006 lors de la fête d’anniversaire de Sam, Olivier et Chris à l’Underground 7 de Vaumarcus.





On continue avec une photo de Julienne prise lors de la soirée qu’Ana, Marie et Célia ont organisée chez elles le premier avril 2006. Le thème de la soirée tournait autour du poisson d’avril (fallait-il s’en douter ?). Tout le monde devait se laisser dessiner quelque chose sur le visage… moi ce fut une magnifique moustache, tandis que Julienne ce fut un tout petit poisson blanc.

Ajoutons aussi que ce petit canard jaune aux yeux de Julienne et moi représente bien plus qu’un simple jouet en plastique… c’est un trip de long date qui inclut des canards et des cygnes…


 




Cette troisième photo a été prise à l’Etage et on peut y voir Julienne et moi-même dans un moment de délire provoqué par une petite tranche d’orange (une tranche d’orange dans le Martini ? Quelle horreur !).


 




Et pour finir, un petit cliché de Julienne pris lors de la fête de Nouvel An (passage à l’année 2006) qui a eu lieu chez Alain à Vaumarcus. J’aime bien cette photo ;O).

Bien à vous

Votre Stefano