Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Articles avec #impressive instants '08 catégorie

Paris 2008 pt.1

Bonjour à toutes et à tous !


Le temps est enfin venu pour moi de partager avec vous quelques clichés de mon séjour parisien. Je vous préviens tout de suite, avant même de commencer le récit et de présenter la première image, qu’il n’y aura pas de photos prises au concert de Madonna et cela pour deux raisons : tout d’abord parce que le Sticky and Sweet Tour fera l’objet d’un de mes prochains articles et puis parce que à Paris, pendant le concert, je n’ai pris aucune photo. Donc, en espérant que vous ne serez pas trop déçus, je vais me lancer dans ce récit qui risque d’être long mais entrecoupé d’une bonne sélection de photos qui devrait pallier la longueur du texte ;O).


Je pensais que la partie la plus dure de mon week-end parisien serait de se lever le jeudi matin pour prendre le train à neuf heures… Finalement le lever n’a pas été aussi rude que je le croyais et il n’a de loin pas été le pire moment de ces cinq jours pendant lesquels je n’avais qu’un seul but avoué : prendre des vacances et faire une pause dans ma vie avant d’entamer la rédaction du mémoire.


Je suis donc arrivé à Paris le jeudi en début d’après midi (vers 13h) et la première chose que je voulais faire c’était d’acheter une carte pour plusieurs jours pour les transports publics. Et là, j’ai eu le premier, d’une longue liste d’accidents ou imprévus qui ont parsemé mon week-end d’instants pas très agréables à vivre : j’arrive donc vers le petit guichet et je demande à la caissière une carte hebdomadaire et c’est là que de façon très sèche et antipathique elle me répond « on ne vend pas ça le jeudi ! ». D’accord, pas de problèmes ma chère, mais alors vous pourriez me suggérer un autre forfait ou un autre tarif qui serait avantageux pour un jeune homme tel que moi qui va passer plusieurs jours à Paris ? Et là elle me répond : « je ne comprends pas ce que vous voulez ! ». Pourtant c’est clair : je veux un titre de transport pour pouvoir voyager dans Paris sans me choper des amendes… Finalement je pars du guichet avec un carnet de 10 billets pour le métro… ce n’était pas la solution idéale, mais c’était la seule qu’elle ait su me proposer, cette charmante dame…


Donc après ce petit inconvénient j’ai pris mon petit métro et je me suis rendu à mon hôtel où après quelques minutes d’attente on m’a donné ma chambre qui était, soit-il dit en passant, très chouette (avec grand lit, salle de bain récemment rénovée, télévision et climatisation). J’ai vite déballé mes affaires puis je me suis tout de suite rendu au Louvre pour acheter le billet pour le lendemain. Arrivé au guichet j’achète mon billet et je demande si par hasard ils vendaient aussi le billet pour Versailles. Réponse affirmative de la part de charmante Dame numéro deux (la numéro un étant celle du métro) qui me dit que le forfait « all-access » coûte 13.50 au lieu que 25 vu que c’est le week-end européen du patrimoine (retenez cette info car elle est importante). Tout content je suis parti et je suis allé me promener vers Saint Paul et le Marais et c’est justement là que j’ai pris cette première photo.


 

 



Je me suis ensuite assis sur la terrasse d’un bar, j’ai fait un petit en-cas et je suis rentré à l’hôtel pour me reposer avant de retrouver Lucie pour un souper dans le centre de Paris. Finalement nous avons mangé dans un restaurant japonais à Saint-Paul et puis nous nous sommes un peu promenés vers l’Hôtel de ville, Notre Dame et Chatelet. J’ai été ravi de passer ma soirée avec Lucie et j’étais loin de me douter que j’allais aussi passer celle du lendemain et du samedi avec elle et ses amies.


Le vendredi je me suis réveillé de bonne heure (si, si je vous promets, c’était de bonne heure si on considère que j’étais en vacances) et après un petit déjeuner abondant et délicieux, je me suis préparé et je me suis rendu au Louvre où je comptais passer ma journée à visiter des salles remplies de trésors et de chefs d’œuvre.



En arrivant j’ai revu la magnifique pyramide inversée que beaucoup de monde n’aime pas mais que personnellement je trouve chouette ; c’est vrai le fait d’accoster du moderne et de l’ancien (comme ils ont fait au Louvre avec leur système de pyramides et d’entrées) se révèle souvent très moche et de mauvais goût, mais j’aime bien ce qu’ils ont su faire pour le Louvre. En plus ça fait tellement Da Vinci Code :D


 

 



La première chose que j’ai visité au Louvre c’est la partie où on explique l’histoire du Louvre, les multiples changements et rénovations qui ont transformé le château médiéval en ce qu’on peut observer aujourd’hui. Depuis qu’ils ont fait la pyramide et qu’ils ont dû creuser pour tout mettre en place, les archéologues ont fait des fouilles et ils ont trouvé des murs du château médiéval qu’aujourd’hui on peu visiter. Je n’irai pas jusqu’à dire que ce fut la partie qui m’a le plus plu de toute la visite, mais j’ai vraiment adoré. Les murs qu’ils ont retrouvés sont tellement bien conservés. Et donnent l’idée de la grandeur du complexe original. La prochaine photo montre une reconstruction du Louvre médiéval.


 

 



Après l’histoire du Louvre je me suis concentré sur la partie consacrée à l’Egypte ancien. Il y avait beaucoup de choses à voir et la possibilité de faire une « visite thématique ». J’aurais tout voulu prendre en photo et tout montrer ici, mais je me suis limité à deux pièces qui m’ont particulièrement plu : la première c’est ce morceau de bas-relief qui montre Ramsès II un des grands Pharaons du Nouvel Empire.


 

 



La deuxième pièce est un masque en or qui a été retrouvé dans une tombe. Il s’agit probablement d’un de ces masques qu’on mettait sur la momie. Je l’ai trouvée exceptionnelle et je me suis dit qu’elle montre, une fois de plus, le degré de raffinement que les Egyptiens avaient atteint bien avant le début de l’ère chrétienne.


 

 



Encore ébloui par toutes les belles choses que j’ai vues dans le secteur Egyptien, j’ai poursuivi ma visite dans la partie consacrée à la Grèce ancienne et je dois admettre que je n’ai pas beaucoup aimé les premières salles dans lesquelles il n’y avait que des vases. Ensuite je me suis retrouvé dans une salle remplie de sculptures de bronze donc ces trois petites sculptures représentant des lutteurs : elles sont vraiment toutes petites ces trois petites statues, mais tellement belles. Dans la même salle il y avait aussi un magnifique buste de jeune homme, je l’ai pris en photo mais je ne la posterai pas ici car elle n’a pas donné très bien (la statue était sous une vitre et il y a trop de reflets).


 

 



La salle avec les sculptures en bronze se trouve au premier étage et avant de descendre au rez-de-chaussée et continuer la visite, je suis passé voir la célèbre salle d’Apollon dans laquelle se trouvent exposées les couronnes du Roi et de la Reine de France… Je ne sais pas si ce sont les originales ou juste des copies, mais elles n’étaient pas très impressionnantes… et cette salle grouillait de monde !


 

 



Je n’ai donc pas fait très long dans la salle d’Apollon et je me suis empressé vers la suite de la visite ; juste en dehors de la salle susmentionnée, il y a cette statue représentant la Victoire ailée qui est vraiment magnifique… dommage que la tête ait disparu car cette statue est une vraie œuvre d’art et ça aurait été cool de l’avoir en entier.


 

 



Ma visite du Louvre s’est ensuite poursuivie au rez-de-chaussée où on peut retrouver plusieurs salles consacrées aux anciennes sculptures grecques et romaines. Il est très difficile de rester indifférent face à certaines sculptures : lorsqu’on pense qu’elles ont été faites il y a plusieurs millénaires et que leurs techniques n’étaient pas aussi « avancées » que les nôtres, on ne peut qu’imaginer le travail fou qui fallait aux sculpteurs pour effectuer des travaux pareils. Regardez, par exemple, cette statue d’homme : les détails sont tellement soignés et tellement réels que je suis resté bouche bée face à ce jeune Dieu (sauf erreur Apollon).


 

 



Et les statues Romaines n’ont rien à envier aux chefs d’œuvre hellénistiques : les « trois grâces » sculptées dans ce marbre blanc sont tout simplement magnifiques.


 

 



Il y a ensuite des statues italiennes de la période précédente la Renaissance. C’est vrai que nous sommes habitués aux chefs d’œuvre de Michel Ange, de Donatello, etc., mais il existe des sculptures du Moyen Age qui sont aussi belles que celles de la Renaissance : je suis, par exemple, tombé sous le charme de ces statues qui représentent Saint Pierre et Saint Paul.


 

 



Des chefs d’œuvre de la Renaissance exposés au Louvre je n’en retiendrai qu’un seul : celui qui représente Eros (l’amour) en train de réanimer Psyche avec un baiser. Je trouve cette sculpture tellement romantique et chargée de signification…


 

 



Après une petite pause, ma visite s’est poursuivie dans la section consacrée au Proche Orient ; et encore une fois j’ai été abasourdi par ce que j’ai vu ; j’ai presque pris plus de photos dans ce secteur que dans le reste du Louvre ; bien entendu je ne vous présenterai que quelques clichés, et je commencerai par cet immense portail, magnifique œuvre d’art, qui nous vient de Mésopotamie (si je ne me trompe pas).


 

 



Il y a ensuite des superbes briques colorées qui devaient revêtir les murs du palais royal ou d’un temple. Ces briques, sont décorés avec des images et des scènes (je suppose liturgiques). J’ai adoré ces couleurs pastel pas trop pétants.


 

 



Et pour terminer le récit de mon voyage à travers les âges, voici une dernière pièce qui m’a plu dans la section « Proche Orient » : il s’agit d’un bas-relief sur lequel on peut voir le Baal à la Foudre, une divinité des peuples qui habitaient la région (je ne saurais, par contre, plus dire si c’était les assyriens, les babyloniens ou autres…).


 

 



Ma journée au Louvre a donc été enrichissante et intéressante ; je me réjouis d’y retourner au plus vite pour visiter ce qu’il me reste à visiter e notamment les galléries où sont exposés les tableaux des écoles italiennes (où il y a la mythique Joconde) et des autres écoles européennes. Ce cliché de la Grande Gallérie est donc un petit rappel de ce qui me reste à visiter lors de ma prochaine visite.


 

 



J’étais donc sur le point de partir, enfin je me trouvais au café Richelieu, lorsque j’ai découvert qu’il y a une partie des galléries de peinture qui est consacrée aux tableaux suisses : intrigué, j’ai décidé d’aller faire un tour pour voir les chefs d’œuvre légués à la postérité par mes compatriotes et je ne cacherai point ma déception : au milieux de plusieurs milliers de tableaux français, italiens, allemands, etc., les TROIS tableaux Suisses sont vraiment… vraiment… c’était tellement scandaleux que je ne trouve même pas les mots. Enfin, voilà un de ces trois tableaux censés représenter l’école suisse de peinture… C’est maigre…


 

 



Fin de la première partie - suite dans le prochain article...

Paris 2008 pt.2


Après ma visite au Louvre je suis rentré à l’hôtel pour me changer et me reposer, ensuite j’ai repris la route en direction du cinéma Bastille où j’avais prévu d’aller voir « Obscénité et vertu » le film réalisé par Madonna.



Or ce ne fut pas facile d’arriver au cinéma : comme j’étais en avance et que j’avais une heure à tuer, j’ai décidé d’y aller à pied depuis mon hôtel car selon le plan, ça ne devait pas être trop loin : et en effet ce n’était pas loin, mais il fallait juste prendre la bonne route, ce que j’ai fait, mais au lieu que me retrouver au numéro 5 du Faubourg Saint-Antoine, je me suis retrouvé au numéro 305… donc il m’a fallu déscendre toute la route jusqu’au numéro 5 en 15 minutes. En gros le Faubourg Saint Antoine c’est la rue qui relie la Place de la Bastille à la Place de la Nation : mon Hôtel était vers la Place de la République et le chemin plus direct aurait été République-Bastille-Faubourg Saint-Antoine. Or au lieu qu’aller vers la Bastille je suis allé vers la Place de la Nation… ce qui m’a fait un bon détour.


Finalement je suis arrivé au cinéma à l’heure, juste avant que le film commence. A ceux qui me demandent si le film est bien je répondrai que (même si je ne peux nullement faire preuve d’objectivité lorsqu’il s’agit de Madonna), « Obscénité et vertu » est surprenant et réussi : Madonna se débrouille bien derrière la caméra et même si elle ne sera jamais la plus grande réalisatrice d’Hollywood, je vous conseille d’aller voir le film et de vous faire votre propre avis.


Après ma petite séance cinéma j’ai retrouvé Lucie et une amie à elle vers l’Opéra de la Bastille ; j’étais un peu en avance et j’en ai profité de prendre quelques clichés de Paris by night : j’aime bien celui-ci :


 



Lucie et son amie sont ensuite arrivées et nous nous sommes installés dans un petit bar qui avait l’air sympa à une centaine de mètres de la Place de la Bastille : je dis bien, qu’il « avait l’air sympa » car par la suite nous avons eu droit à un serveur qui n’avait pas très l’air d’aimer son boulot… on aurait dit qu’on le faisait chier… surtout quand nous avons dû payer et qu’il n’avait pas de monnaie… c’était du style « vous ne pouvez pas vous arranger entre vous et me payer ensemble ? »… Enfin ce n’était pas sympa, mais c’était par contre très sympa de passer ma soirée avec Lucie et Agathe. D’ailleurs nous avons été les premiers à souhaiter bon anniversaire à Lucie.


 



Donc voilà, une deuxième journée à Paris qui s’est bien terminée avec un grand dodo restaurateur qui m’a fait le plus grand bien en vue de la journée de samedi qui s’annonçait encore très riche en émotions.


Et en effet ce fut le cas. Le matin, après une « grasse matinée très relative » et un petit déjeuner une fois de plus abondant, je me suis rendu (à pied vu qu’il n’était pas très loin de mon hôtel) au cimitière Père Lachaise ; je sais, ce n’est pas la plus gaie des visites que l’on peut faire à Paris, mais j’avais envie de voir à quoi ce fameux Père Lachaise ressemblait et je n’ai pas été déçu. Bon, ce n’était par contre pas une partie de plaisir : il faut avouer que se promener au milieu des cercueils et des tombeaux, même pendant une journée ensoleillée, ne laisse pas indifférent : j’ai beaucoup réfléchi et je me suis laissé transporter par la mélancolie de l’endroit. Je ne regrette donc pas d’avoir fait cette visite, même si j’ai failli m’énerver contre tous ces gens qui prenaient des photos des tombeaux, ou assis sur les tombeaux : je ne suis pas spécialement croyant, mais j’avais vraiment le sentiment qu’on profanait cet endroit de repos… enfin, c’est un sentiment très difficile à expliquer.


Après ma promenade au Père Lachaise j’avais envie de changer d’air et je me suis rendu à Montmartre. Ça faisait plusieurs fois que je venais à Paris et j’avais envie de visiter l’Eglise du Sacré Cœur et là, comme j’avais pas mal de temps samedi après midi, j’ai sauté sur l’occasion. Bon il faut admettre que j’ai été un peu déçu par la visite : il est vrai que depuis l’extérieur cet édifice sacré a l’air impressionnant, mais j’ai beaucoup moins aimé l’intérieur… trop simple, trop moderne, trop… touristique.



J’ai même failli monter sur la coupole centrale, mais il fallait payer cinq Euros et je n’avais pas trop envie de dépenser de l’argent pour ça. Ce n’est pas comme si c’était la première fois que je voyais Paris depuis le haut d’une tour : j’ai déjà fait deux fois ça en 2004 (Tour Montparnasse et Tour Eiffel). J’ai donc pris la décision de me promener un petit moment dans Montmartre et de me trouver un endroit pour manger. J’ai trouvé ce café sur une place et c’était très sympathique, même si, une fois de plus, un peu trop touristique.


Après avoir mangé je suis allé prendre mon métro et je me suis rendu au Louvre où je voulais acheter mon pass pour Versailles. Or le billet était toujours à 13.50, mais depuis jeudi il y avait eu quelques changements : apparemment le billet me donnerait le droit de visiter le château et les parties qui normalement sont payantes, mais il resterait encore des secteurs où il faudra payer séparément. J’ai demandé plus d’informations, mais les employés au guichet n’ont pas été capables de les fournir. A ce moment là j’ai commencé à flairer l’embrouille et je ne me suis pas trompé ; mais en sortant du Carrousel du Louvre je n’ai pas trop prêté attention à ce détail… il fallait que je rentre à l’hôtel et que je me prépare pour aller retrouver Julien à la gare de Lyon. L’heure du concert approchait à des grands pas…


Je suis donc rentré, j’ai fait dix minutes dans ma chambre pour me préparer et je suis reparti. Je suis arrivé à la gare un peu en avance ce qui m’a laissé le temps de souffler (vu que j’avais « couru » comme un malade) et de me préparer à la rencontre avec Julien, un jeune homme que je connais depuis des années sur le net mais que je n’avais jamais rencontré en vrai. Julien est donc arrivé avec son TGV peu avant 19 heures ; son copain était avec lui (mais il n’est pas venu au concert avec nous) ce qui m’a donné l’occasion de le voir (depuis le temps que j’entends parler de lui ;O)). Donc que dire de cette rencontre ? Eh bien Julien est vraiment quelqu’un de très sympathique et je trouve que le courant s’est immédiatement bien passé entre nous ; je trouve qu’il ressemblait beaucoup au personnage que je m’étais construit dans ma tête à partir des récits publiés sur son blog.


En plus il a été capable de me supporter dans un moment de stress non négligeable… car oui, c’est bien de se retrouver à 19 heures à la gare de Lyon et de prendre son temps pour manger, mais finalement on a eu que peut de temps pour aller au Stade de France et il y a eu des moments où j’ai cru qu’on y arriverait pas… Et, bien entendu, mon stress et mon inquiétude se sont un peu déversés sur Julien qui restait – lui – plutôt zen. Enfin nous sommes arrivés au stade un petit quart d’heure avant le début du spectacle, ce qui m’a laissé le temps d’acheter le Tour Book (que je n’avais pas acheté à Zurich de peur de l’abîmer) et un t-shirt. Ensuite nous nous sommes installés à nos places et, pendant deux heures, nous avons profité d’une Madonna qui était en forme et qui nous a régalés avec un spectacle sans failles.


Je reviendrai sur le concert dans un prochain article : après le spectacle nous sommes partis pour prendre le métro et rentrer vers le centre-ville. J’ai quitté Julien à Saint-Lazare en regrettant de ne pas avoir eu plus de temps à passer avec lui… J’espère qu’on pourra se revoir tout bientôt car c’est vraiment quelqu’un que j’apprécie. Enfin, s’il est assez courageux pour lire ce texte jusqu’à ce point, je tiens à remercier Julien d’avoir décidé de venir au concert de la VB (vieille bique) avec moi.


J’ai ensuite repris la route vers le centre-ville et j’ai rejoint Lucie qui était en train de fêter son anniversaire avec ses copains dans la zone de Belleville. Je l’ai rejointe au Café chéri(e) où j’ai aussi retrouvé Agathe ainsi que d’autres copains et copines de l’école. J’ai notamment eu la possibilité de faire la connaissance de Anne-Cassandre qui est restée avec nous jusqu’en fin de soirée, c’est-à-dire vers trois heures du matin.


Dimanche devait être le deuxième « grand jour » de ces cinq jours parisiens et s’est révélé être différent par rapport à ce que j’avais imaginé. Comme j’ai dit plus haut j’avais prévu d’aller à Versailles : le plan était simple dans ma tête : je voulais y aller un dimanche pour me reposer, me relaxer et profiter des grandes eaux musicales (un spectacle qui n’a lieu que les week-ends). Eh bien, il m’a suffi d’arriver aux portes du château pour me rendre compte que le « week-end relaxant » je pouvais me l’enfiler à un certain endroit…


 



En fait, comme c’était la journée européenne des monuments, il y avait beaucoup de monde : encore plus que d’habitude (enfin, je ne sais pas, mais je suppose). Il suffit de regarder le cliché suivant pour se rendre compte des conditions dans lesquelles j’ai pu visiter le château.


 



Et encore, la gallérie des glaces est immense et il y a beaucoup de place ; mais lorsqu’il s’agit de visiter les autres chambres où il y a juste un couloir de passage pour éviter que les gens touchent au mobilier ou à la décoration, eh bien dans ces autres pièces c’était l’enfer : il y avait des meutes de touristes derrières, des meutes devant, des guides qui parlaient en toutes les langues possibles et imaginables, des gens qui poussaient, qui prenaient cinquante-mille photos, et tout, et tout.


En plus de cela, j’ai été écœuré de voir que dans toutes les salles du château ils avaient mis des sculptures modernes qui n’avaient vraiment rien à voir avec le décor. Vous en voyez le bout d’une sculpture hideuse qui se trouve au bout de la gallérie des glaces, un « ballon » un aluminium bleu. Ces sculptures vont rester à Versailles jusqu’en décembre… avis aux amateurs et à ceux qui veulent visiter le château sans ces horreurs…


A part ça, il est vrai que le château est impressionnant : je me suis promis de le visiter à nouveau lors de mon prochain passage à Paris (si possible pas un dimanche et pas pendant la journée européenne des monuments). Voici par exemple une vue de la chapelle, vu par l’entrée réservée aux souverains. La richesse des décorations est tout simplement incroyable.


 



Et que dire de la chambre de la Reine ? J’ai toujours adoré Marie-Antoinette (au point de me demander s’il fallait vraiment l’assassiner) et il faut dire que celui qui visite Versailles et le Petit Trianon et aime cette reine mythique trouve chaussure à son pied… Beaucoup d’endroits portent l’empreinte de Marie-Antoinette.


 



La chambre de la Dauphine (Marie-Antoinette).


 



Il y a ensuite la Gallérie des batailles où on peut voir des immenses tableaux de toutes batailles combattues par la France. Une précision s’impose : ce sont toutes les batailles combattues par la France et que la France a gagnées… on ne parle point des défaites napoléoniennes ou encore d’autres défaites retentissantes. Parmi tous les tableaux qui ornent cette gallérie j’en ai choisi un qui me parle beaucoup en tant que Suisse : celui de la bataille de Marignan de 1515, la bataille qui a mis fin à « l’expansionnisme helvétique » et qui a mené à la création du concept de neutralité. En plus, c’est après Marignan que le Tessin est véritablement devenu helvétique pour toujours.


 



Après la visite du château, je voulais continuer avec une visite du jardin et du parc et c’est à ce moment-là que l’embrouille que j’avais flairée s’est manifestée ; voilà les faits : une fois sorti du château, je me rendais avec un pas sûr et décidé vers l’entrée du jardin et c’est là qu’un membre de la sécurité m’a stoppé et m’a demandé mon billet ; je lui ai donc montré mon précieux sésame et il m’a dit que le titre dont j’était en possession n’était pas valable pour le jardin, mais seulement pour le château, les Trianons et le domaine de la Reine. Je lui ai donc demandé des explications et il m’a dit que comme c’était la journée des monuments et tout et tout et qu’il y avait les grandes eaux musicales, il fallait payer 8 Euros (6 pour les étudiants) pour accéder au jardin.


 



Je lui ai ensuite expliqué ma situation et le fait que j’étais prêt à payer les 25 Euros pour avoir le pass intégral qui « n’existait pas » mais je n’ai pas réussi à l’apitoyer et j’ai dû prendre une décision rapide : faire la queue et accéder aux jardins ou bien aller au petit Trianon et au domaine de la Reine et ensuite revenir au jardin… J’ai fini par choisir cette dernière option, mais j’étais vénère ! J’en voulais aux vendeurs des billets, j’en voulais à qui avait eu l’idée brillante d’organiser une journée des monuments et j’ai failli me gâcher la journée. Mais finalement la visite du Petit Trianon et du domaine de la Reine a été tellement intéressante, relaxante et passionnante que j’ai petit à petit oublié cette histoire.


 



J’oserais presque dire que le petit Trianon et son domaine ont été la meilleure partie de la visite.


 



Dans le domaine de la Reine il y a le Temple de l’amour (avec une statue d’Eros) entouré d’un magnifique jardin anglais… Dimanche c’était le moment idéal pour faire cette visite : il faisait chaud, mais pas trop, il y avait du soleil et les arbres commençaient à mettre leur manteau automnal… C’était un régal pour les yeux et les sens.


 



Que dire ensuite du petit Hameau de la Reine ? Un petit coin de paradis perdu au plein milieu du parc de Versailles. C’est ici que Marie-Antoinette se retirait pour jouer à la petite paysanne. Ce petit village reconstruit est vraiment chouette… J’ai pris des dizaines de photos, mais ici je vous propose juste une petite vue d’ensemble.


 



Il y a ensuite le Belvédère, la grotte, le pont, l’oranger et le théâtre de la Reine… Ici un cliché du Belvédère. Elle devait quand-même avoir une vie incroyable cette chère Marie-Antoinette, mais, en même temps, on comprend comment était-il possible qu’elle ne connaisse rien à la situation lamentable dans laquelle versait son peuple : une fois isolée dans son domaine elle était isolée du monde entier.


 



Par la suite, j’ai fait un tour vers le Grand Trianon et j’ai même, pendant quelques minutes, considéré l’idée de visiter l’intérieur : finalement, la file de gens en train d’attendre d’entrer dans ce petit château m’a fait changer d’avis. Je me suis donc encore promené un moment dans son jardin, puis j’ai rejoint le grand canal du parc et je suis retourné vers le château. J’avoue : j’ai même essayé d’aller voir si le jardin était enfin ouvert à tout le monde mais ce n’était pas le cas : il fallait encore payer, mais seulement 6 Euros. Je m’étais promis d’aller voir sans m’énerver, mais ça n’a pas été possible… j’ai failli tuer un des surveillants, mais après j’ai décidé que ça ne valait pas la peine et j’ai repris la route en direction du château.


 



A 17h30 mon train quittait la gare de Versailles et à 19h20 je retrouvais mon ami Guillaume devant l’Opéra de la Bastille. Ça faisait depuis mon passage à Paris en décembre 2006 que je ne l’avais pas revu et ça me faisait très plaisir de le retrouver… à part qu’il ma fait marcher près de deux heures avant d’arriver au restaurant dans lequel il voulait manger… apparemment son sens de l’orientation n’est plus celui qu’il était et au lieu que nous retrouver près de Bercy, nous nous sommes retrouvés vers Nation (cette place a hanté tout mon séjour parisien). Après notre long périple, qui était en tout cas allégé par une conversation plaisante, nous sommes arrivés à Bercy, où nous avons d’abord mangé (dans un restaurant où nous avions déjà déjeune en 2004) et ensuite nous sommes allés voir le film « Be Happy » dans un grand cinéma (34 salles sauf erreur) un peu plus loin.


Le film était sympathique, mais il a commencé en retard et fini en retard, ce qui fait que je n’ai pas pu rentrer en métro… j’ai pu aller juste jusqu’à Nation et après il m’a fallu marcher (comme je n’avais plus d’argent sur moi). Cette petite promenade nocturne m’a bien réveillé et après une vingtaine de minutes de marche rapide je me suis retrouvé à l’hôtel pour ma dernière nuit parisienne pendant laquelle j’ai dormi comme un bébé.


Le lendemain matin le réveil n’a pas été trop rude ; après un dernier petit déjeuner à l’Hôtel Verlain, je suis remonté dans ma chambre où j’ai préparé mes affaires et je me suis préparé moi-même. Je suis ensuite allé retrouver Lucie dans son appartement, je l’ai accompagné à son école et j’ai revu certaines personnes qui étaient à son anniversaire samedi soir. Vers 14h15 ils avaient leur cours : j’ai donc dit au revoir à Lucie, j’ai pris mon métro et je suis retourné dans le marais où j’ai déjeuné (dans le même restaurant que le premier jour) et j’ai écrit mes cartes postales. Après cela j’ai dû courir pour aller chercher de timbres et pour poster mes cartes avant de me rendre à la gare de Lyon pour prendre mon TGV qui est parti à 16h57 et est arrivé à Neuchâtel à 21h05.


Que dire donc de ce séjour à Paris ? C’est vrai que ce n’était pas les vacances reposantes auxquelles je m’attendais au début, mais dès que mon planning a commencé à se préciser j’ai tout de suite compris qu’en fait je n’allais pas pouvoir me reposer… mais finalement je suis très heureux de mon long week-end à Paris et je remercie toutes les personnes qui ont fait en sorte que ces cinq jours soient inoubliables. Voilà, je pense que sur ces bonnes paroles je vais vous laisser car, il y a deux ou trois lignes j’ai passé le cap des 5000 mots.



Bien à vous


Votre Stefano

Les dernières nouvelles : Mémoire et Fête des Vendanges

Bonjour à toutes et à tous !


Je sais que je vous avais promis de vous parler de mon séjour à Paris, mais l’article est en train de me prendre plus de temps que prévu donc, pour ne pas vous faire attendre pendant trop longtemps, je vais chambouler mes projets et vous proposer un tout petit article sans prétention qui devrait vous mettre au courant de mes dernières péripéties.


Certains d’entre vous savent peut-être déjà que j’ai enfin commencé la rédaction de mon mémoire ; ça fait une semaine que j’y travaille avec passion et acharnement et je commence à voir quelques résultats… Enfin, des résultats qui ne sont certainement pas à la hauteur de mes attentes mais qui, selon les gens avec qui j’ai discuté, sont déjà pas mal…


Sans vouloir trop entrer dans le détail (je n’ai pas envie que cet article se transforme en un troisième épisode de mes « aventures d’un mémorant ») je peux vous dire que j’ai attaqué l’écriture et qu’en quatre jours j’ai écrit environ 9 pages… Pour certains c’est beaucoup, pour d’autres c’est bien, mais pour moi ce n’est pas assez ! Je sais, je ne peux pas espérer écrire 10 pages par jour, ni avoir la même facilité que j’ai pour rédiger un article pour ce blog, mais quand-même, je ne suis pas sûr que deux pages par jour soit le mieux que je puisse faire. Je sais que je peux faire beaucoup mieux et je n’attends que d’entrer en phase pour commencer à produire du travail satisfaisant.


Je n’ai pas d’excuses pour le peu de travail produit. Finalement j’aurais pu avoir écrit au moins 12 ou 14 pages, mais j’ai été un très mauvais élève et j’ai permis à des événements externes de faucher ma motivation et mon envie d’écrire et de mettre mes idées (compliquées) noir sur blanc.


Je sais, le week-end passé c’était la Fête des Vendanges et personne m’en voudra d’avoir voulu alléger mon programme, mais d’un autre côté il n’y avait pas d’excuses pour ne rien faire vendredi toute la journée et hier, j’aurais dû quand-même faire preuve d’un peu plus de courage et détermination, vaincre ma « gueule de bois » et venir continuer ce travail. Mais non, je me suis un peu reposé sur les lauriers. Là je n’ai plus d’excuses ! Il faut que je continue de bon train et que pour le 20 octobre la première des trois sections soit finie… Finalement il ne me reste plus que 23 pages à écrire…


Enfin… il me semble avoir assez parlé de ce cher mémoire et je passe à d’autres nouvelles. Comme je disais plus haut, le dernier week-end il y avait la mythique FDV, le seul week-end de l’année qui parvient à réveiller tous les esprits de Neuchâtel, même les plus endormis. Et bien entendu je ne pouvais pas m’empêcher de profiter à 200% de l’événement : vendredi soir j’ai travaillé au Stand Groupe Sida/Happy Gays avec Sam jusqu’à minuit et ensuite j’ai fait la fête jusqu’au petit matin.


Après une saine nuit de repos c’était reparti pour une deuxième soirée entamée chez moi avec un apéro réservé à quelques intimes, puis un déplacement en masse en ville où la fête a continué, encore une fois, jusqu’au petit matin. Le dimanche matin je me suis levé relativement tôt pour me préparer car je retravaillais au stand de midi à 16h, cette fois avec Thibaut. Après c’était parti, une fois de plus pour des longues heures de fête… A la base je pensais rentrer au plus tard à minuit, mais j’ai fini par rentrer à 3 heures du matin, extrêmement fatigué et imbu d’alcool (enfin il y a eu pire).


En gros donc une bonne cuvée celle de cette Fête des Vendanges 2008. Je me suis bien amusé, peut-être encore plus que les années précédentes. C’est peut-être parce que je me suis moins pris la tête pour donner des rendez-vous aux gens et pour les retrouver… Pendant ces trois jours j’ai vu plein de monde mais je suis aussi allé où le cœur me disait d’aller, sans trop perdre de vue le stand GS/HG qui était un peu mon QG.


Voilà donc, je remercie encore une fois toutes les personnes que j’ai croisées et avec qui j’ai passé autant de bons moments… J’espère vivement qu’on va remettre ça l’année prochaine et que ce sera autant génial.


Bien à vous


Votre Stefano.

Soirée entre filles...

Bonjour à toutes et à tous !


Me voilà de retour après un week-end prolongé à Paris où j’ai vu, pour la deuxième fois en quelques jours, le Sticky and Sweet Tour de Madonna. J’ai beaucoup de choses à vous raconter par rapport au concert et à ce dernier séjour parisien, mais avant de vous en parler, il faut que je publie un article qui devait être publié bien avant mon départ.


Le jour des Portes Ouvertes chez Davy et Dylan ne s’est pas terminé avec mon retour à Neuchâtel ; en fait, ce vendredi allait me réserver encore pas mal d’émotions vu que j’étais convié à une soirée « entre filles » et « sans copains » organisée par Clelia et Laure. Or, vous êtes peut-être en train de vous demander qu’est-ce que je faisais à une soirée entre filles et il est vrai qu’il s’agit d’une question plus que légitime et il faudrait la poser à Clelia et Laure…


Vous pourriez aussi vous demander si je ne me suis pas senti « seul » ou « exclu » parmi toutes ces filles et je vous répondrais par la négative ; la soirée a été très sympathique, nous nous sommes bien marrés et je ne me suis senti ni exclu, ni seul… Bien au contraire ! En plus, ce n’était pas une soirée entre fille du style « on parle de maquillage, de cheveux et de vêtements », mais plutôt du style « on parle d’hommes, de fesses et du fait qu’on n’a pas besoin d’eux pour s’amuser :D ».


La soirée a donc débuté chez Laure avec un apéro très sympathique et s’est poursuivie au Faucon où nous avons bien profité du fait que dans cet établissement le Kamikaze ne coûte pas trop cher pour nous en enfiler deux à la suite. Ensuite Clelia, Laure et moi avons eu droit à une longue (très très longue) divagation de Nathanaël sur la musique et sur les critères qu’il utiliserait pour juger un chanteur lors d’un concours de karaoké. Finalement, après une bonne heure de discussion, nous sommes parvenus à nous libérer et nous sommes allés au Luna Rossa où nous avons bu un dernier verre avant de rentrer nous coucher.


La soirée a donc été très sympa, pas trop folle (mais bon, on fera mieux la prochaine fois) et je me réjouis de la prochaine qui aura lieu, je l’espère, au plus vite. Voilà donc en gros le récit très sommaire de la soirée. Comme d’habitude je prends congé de vous en vous proposant quelques clichés qui ont été pris pendant notre session kamikaze au Faucon.


 



Pour commencer, un petit cliché des participantES à cette « soirée-filles ».


 



On continue avec une photo de Clelia qui nous montre son piercing à la langue et sa longue chevelure qui a disparu quelques jours après.


 



Voici ensuite une photo très chouette de Laure qui nous a mis son appartement à disposition pour le début de la soirée.


 



Et puis un cliché d’Anaïs et moi-même. Cette fille est tout simplement mythique et adorable ;O).


 



Ensuite un cliché de Laure et moi-même (un peu flou)…


 



… et une photo très sympa de Clelia et moi (ceux qui disent que je mets toujours des photos moches d’eux seront contents de voir que, une fois de plus, je mets un cliché qui n’est pas complètement à mon avantage).


 



Et pour finir… « Cat-man » :D.



Bien à vous



Votre Stefano

Portes Ouvertes chez Davy et Dylan

Bonjour à toutes et à tous!


Me voilà de retour pour vous proposer un nouvel article ET des nouvelles photos ; en attendant de pouvoir poster les photos prises il y a quelques semaines au concert de Madonna à Zurich, je vais partager avec vous des clichés que j’ai pris vendredi passé lors de la journée de portes ouvertes du bataillon dans lequel Davy et Dylan sont engagés.


Cela faisait plusieurs mois que j’avais promis (enfin, pas vraiment « promis », mais en tout cas annoncé) aux Jumeaux que j’accompagnerai Samuel à la journée des Portes Ouvertes de leur Bataillon ; or la malchance a voulu que cette journée ait lieu pendant les deux semaines que je souhaitais passer au Tessin pour travailler sur mon mémoire ; par conséquent, il a fallu revoir mon emploi du temps et écourter de quelques jours mon séjour à Bellinzona et revenir sur Neuchâtel le jeudi soir (au lieu que le lundi) : finalement il n’y a pas eu mort d’homme car je n’aurais en tout cas pas pu faire beaucoup plus d’avance aux archives pendant le week-end.


Donc, je me suis retrouvé à Aarau, le chef-lieu plus que mythique du Canton d’Argovie, pour cette journée spéciale que ces charmants militaires ont consacré à leurs familles et leurs amis. Je m’y suis retrouvé avec Sam, la famille de Davy et Dylan ainsi que les familles de tous les autres membres du bataillon. Le temps n’était pas au rendez-vous et nous avons eu droit, le matin, à quelques gouttes de pluie qui n’ont point découragé ni les visiteurs, ni les « visités ».


Pendant la journée les familles et les amis ont pu avoir un avant-goût de la vie de tous les jours du bataillon : nous avons pu voir la mise en pratique de leur entrainement physique, les techniques de combat qu’ils ont appris (et dont je n’ai pas le droit de parler ici si je ne veux pas me faire expulser de mon propre pays), les techniques d’auto-défense, etc. On a aussi eu droit à une présentation du matériel (armes, tenues, véhicules) et je n’oublierai pas de mentionner le concert de la fanfare qui a été sympathique et assez surprenant.


La journée s’est terminée avec un appel de bataillon (tous les militaires en colonne par huit) et le licenciement pour un long congé de quatre jours qui a donné un peu de répit à ces pauvres jeunes hommes (et femmes car il y en a quelques-unes) épuisés et tiraillés par ce climat capricieux.


J’ai été content de retrouver Davy et Dylan et j’ai passé une journée très chouette : je sais, l’armée n’est pas la meilleure chose qui m’est arrivée dans ma petite vie, mais j’ai quelques bons souvenirs et le fait de passer une petite journée parmi quelques charmants jeunes hommes en uniforme (hélas il n’y en avait pas beaucoup qui étaient charmants…) m’a un peu ramené à ma propre école de recrue et à ma propre journée des portes ouvertes qui, finalement, n’avait pas été beaucoup différente de celle de vendredi passé.


Mais le moment de me taire et de passer aux photos est enfin arrivé :


 




Ce premier cliché ne veut rien dire, mais je trouve qu’il est parfait pour ouvrir cette petite série…


 




Perdus dans la campagne, les familles et les amis des recrues ont pu assister à des démonstrations. Voici un petit cliché de la première…


 




… et un autre cliché pris pendant la démonstration faite par la section de Davy et Dylan (une démonstration concernant les postes de contrôle et la fouille des véhicules).


 




Quand je vois ça, je me sens plus en sécurité dans mon petit pays… En plus, on m’a aussi appris à faire ça. Pour le moment je n’ai jamais eu besoin de me servir de ça, mais on ne sait jamais… We live in dangerous times…


 




Le concert de la fanfare sur la place d’appel.


 




Un petit défilé de mode pour présenter aux familles les différents habits et les différentes tenues militaires.


 




Un détail de la tenue : le symbole de l’infanterie. Chaque bataillon a le sien. Sur mon écusson il y a des épis de blé.


 




Autre détail, mais cette fois du béret (il s’agit, encore une fois, du symbole de l’infanterie).


 




Et voilà, je vous ai fait attendre, mais voici enfin nos chers militaires. Commençons par Davy (en tenue mimétique car il était de garde) ici en compagnie de Sam et Stéphanie.


 




Ensuite Dylan… Mais où est Dylan ? Roh, il a disparu encore une fois ! Bon en attendant qu’il revienne, voici un cliché de mon cher CardinaL du Haut du Canton.


 




Et voilà enfin notre cher Dylan accompagné de votre humble serviteur.


 




Il faut admettre qu’elle est quand-même chouette cette tenue de sortie. On aurait pu avoir pire (lorsque je pense à celle de mon père ou à celle de mon grand-père je remercie le Seigneur d’être né à la fin du XXe siècle…).


 




Davy encore au travail… un vrai pro ;O)…


 




…qui se laisse cependant distraire. Bon disons qu’il était difficile de ne pas se distraire vu qu’on était au moins cinq autour de lui avec nos appareils et l’envie de prendre une photo avec lui : ça m’a un peu rappelé le sketch de Mr Bean où il voulait prendre sa photo avec le Garde de la Tour de Londres…


 




Et pour finir, un petit cliché (pas vraiment réussi) de l’appel.

Bien à vous

Votre Stefano

C'est la rentrée... ma septième rentrée :S


La rentrée universitaire 2008 en 401 400 mots


Quelques pensées en vrac sur ma septième rentrée universitaire qui sera de toute évidence la dernière de ma vie d’étudiant. En arrivant ce matin j’ai aperçu les nouveaux (à Canterbury on les appellerait les « freshers ») vers l’entrée de l’Aula et je me suis dit : « voilà, c’est parti (pour eux) pour une longue matinée de blablas inutiles ».


A midi le premier contact avec tout ce beau monde, à la cafétéria, orpheline de notre chère Françoise qui a provisoirement été transférée à la Faculté des Sciences au Mail, où ces jeunes se promenaient avec leurs bouts de papier en cherchant de comprendre quelque chose à leur plan fraîchement imprimé depuis le site Internet de l’uni. Pendant que je les observais en train d’essayer de s’en sortir, avec parfois des regards vides figés sur leurs jeunes visages, je n’ai pas pu m’empêcher de penser qu’il y a sept ans j’étais à leur place… J’étais aussi perdu, en train de chercher mes salles, dans un monde qui me faisait peur, et, surtout au commencement d’une aventure qui m’effrayait comme peu de choses m’ont effrayé au cours de ma vie.


Ces jeunes m’inspiraient presque de la tendresse : loin de moi l’idée de me moquer d’eux car je sais qu’est-ce qu’ils sont en train de traverser : je sais aussi que, comme tout le monde, ils devront prendre leur mal en patience et qu’ils finiront par s’adapter et embrasser ce nouveau chapitre de leur vie qui, avec un peu de chance, ne durera pas aussi longtemps que le mien…


Je me réjouis donc de voir la situation se normaliser dans les semaines à venir et puis surtout de croiser certains charmants jeunes hommes que mes yeux toujours attentifs et éveillés ont aperçus parmi lesquels il y avait (Clelia tu ne vas pas y croire !) le charmant Billard Boy du Faucon ! Je sais… tout ceci pourrait sembler peu sérieux de ma part – surtout que la plupart de ces jeunes doivent avoir 18 ou 19 ans (mon Dieu, vous vous rendez compte que cette année les gens nés en 1990 fêtent leur 18e anniversaire ? ça ne me rajeunit pas…), mais il faut bien trouver des choses pour nous motiver… après tout, une des raisons pour lesquelles je viens à l’uni tous les jours est la vue…


Bien à vous


Votre Stefano

Les aventures d'un mémorant (Partie 2)

Bonjour à toutes et à tous !


Me revoilà avec quelques nouvelles de moi. Je sais, je n’ai pas beaucoup publié ces derniers jours, mais ma connexion Internet ici au Tessin a quelques petits soucis et à cause de ces soucis j’ai pris du retard par rapport au « programme de publication » ; en fait, ça fait depuis samedi que les photos du concert de Madonna sont prêtes pour être publiées, mais cette vieille connexion ne supporte pas toutes les nouveautés Java d’Over-blog et ne me laisse pas accéder au photo-uploader. Ceci veut dire qu’il faudra que j’attende mon retour à Neuchâtel pour vous proposer ces photos et que je trouve d’autres choses à dire et à publier en attendant…


Je pensais donc vous proposer un deuxième épisode des « aventures d’un mémorant », histoire de vous mettre au courant des derniers développements concernant mon petit mémoire. Or, comme vous savez déjà, une des raisons pour lesquelles je suis venu au Tessin (en bravant le mauvais temps qui a ravagé le sud des Alpes pendant ces derniers jours) est liée à mon mémoire ; en fait, il fallait que je vienne chercher des ouvrages importants, mais, surtout, que je commence à dépouiller mes sources documentaires qui se trouvent aux archives cantonales de Bellinzona.


Le but de mon voyage au Tessin était clair et je reposais pas mal d’espoir sur mes premiers dépouillements ; finalement, cet après midi, j’ai eu accès aux premiers documents (avant il me fallait lire les ouvrages dont je parlais plus haut) et c’est avec un plaisir non dissimulé que j’ai commencé à dégoter des informations très intéressantes qui m’ont permis de confirmer des doutes que j’avais et de répondre à des questions qui s’étaient posées lorsque je lisais les ouvrages de ma bibliographie.


En rentrant à la maison ce soir, après cette première session de lecture de sources documentaires, j’ai enfin eu la sensation que mon travail de mémoire commençait enfin à prendre forme… sous la douche je réfléchissais et je me rendais compte que dans ma tête j’ai presque toute la structure du premier chapitre… et qu’une partie du deuxième est sur une bonne voie… Et pourtant les documents que j’ai consulté cet après midi ne contenaient pas énormément d’informations… c’est juste que le peu d’infos que j’ai trouvées m’ont donné la possibilité de lier mes pensées éparses un peu partout et de leur donner une forme plus ou moins cohérente.


Je ne vais pas m’attarder sur le contenu des documents que j’ai dépouillé cet après midi car ceci risquerait de vous ennuyer, mais pour ce qui me concerne je suis tellement excité que je me réjouis de retourner aux archives demain après midi pour continuer à lire et à découvrir d’autres éléments. Si tout va bien, d’ici jeudi soir j’aurai dépouillé tous les documents que j’avais prévu de consulter et une fois retourné à Neuchâtel je pourrai m’attaquer à la rédaction… Je pense que le genre de documents que je suis en train de lire ainsi que les informations que j’ai trouvé à gauche et à droite dans ma bibliographie, me permettront d’entamer la première des trois sections de mon travail. Pour la deuxième et la troisième il faudra attendre ma prochaine visite au Tessin, prévue pour le mois d’octobre.


Enfin, tout avance gentiment et je suis de plus en plus à fond dans mon mémoire. En plus là je pense même avoir décidé en quelle langue j’allais écrire mon travail : je pense que ce sera l’italien, le choix le plus « naturel » si on considère le sujet dont je souhaite écrire. En plus j’ai vraiment envie de partager ça avec ma famille.


A bientôt pour des nouvelles aventures.


Votre Stefano

Au Tessin une fois de plus

Bonsoir à toutes et à tous !


Je prends quelques nouvelles pour vous donner quelques nouvelles de moi car ça fait quelques jours que je n’ai rien publié et, croyez-moi, ce n’est pas l’envie qui manquait… Depuis mardi soir je suis de retour au Tessin et je travaille avec passion et acharnement à mon mémoire… non, je n’ai pas encore commencé la rédaction, mais j’ai enfin mis un pied (le premier) dans mes fonds d’archives et je commence à prendre conscience de la masse de documents manuscrits qui attendent d’être lus (en plus, j’ai appris cet après midi qu’une partie desdits documents est en latin, ce qui va demander le double du temps… enfin, c’est les joies du mémorant :D).


A part ça, pour une fois il fait un temps de chiottes, ce qui me va très bien car au moins je ne risque pas d’être distrait par le beau temps. Il faut vraiment que je profite un maximum de ce séjour pour avancer avec mon petit village abandonné et je suis presque ravi que ce temps pluvieux ne m’incite pas à la bronzette ou à rien faire ;O).


Je sais, il y a probablement plusieurs personnes entre vous qui seront déçues en lisant ce texte car je ne mentionne pas du tout le concert de Madonna à Zurich. Hélas je ne vous cacherai pas que c’est tout à fait volontaire ; en fait, je pensais ne rien publier avant de poster le récit de la journée que j’ai passée à Dübendorf ainsi que les photos qui vont avec, mais l’édition et le recadrage desdites photos est en train de prendre plus de temps que prévu et donc il fallait bien « meubler ». En tout cas je peux d’ores et déjà vous promettre que l’attente sera « largement » récompensée par les clichés que je compte vous proposer… pas qu’ils soient exceptionnels, mais ils valent le détour, surtout si on considère qu’ils ont été pris avec un portable.


Enfin, je n’ai pas grand-chose à ajouter donc je vous donne rendez-vous à tout bientôt pour la suite des aventures.


Bien à vous


Votre Stefano

Les aventures d'un mémorant

Bonjour à toutes et à tous !


Comme l’indique le titre de cet article, aujourd’hui je vais vous parler un tout petit peu de mes aventures de mémorant. J’ai déjà eu occasion de vous dire, dans un des derniers textes que j’ai rédigé, que la rédaction d’un mémoire peut facilement être comparée à une histoire d’amour : il y a des moments de bonheur intense, des moments de peine, de moments de haine, des moments d’égarement et tout cela pour pondre un texte de plusieurs dizaines de pages qui ne sera souvent lu que par deux ou trois personnes.


J’ai toujours considéré le mémoire comme l’aboutissement concret d’une carrière universitaire. De surcroit, j’ai toujours su que je ferais mon mémoire en histoire sur un thème qui me permettrait de parler du Tessin, ma terre d’origine. Finalement j’ai eu la chance de pouvoir choisir et essayer de développer un sujet qui me faisait envie (j’aurais eu horreur qu’on m’impose un sujet, mais je pense qu’à la longue je m’y serais fait) ; je trouve que c’est très motivant car finalement je travaille sur quelque chose qui m’intéresse et me passionne.


Bien évidemment, lorsque j’ai commencé l’université j’avais une vision idéalisée du mémoire, une vision que les expériences de mes amis les plus proches ont assez rapidement et fortement modifiée. Tout à coup je me réjouissais toujours que le moment de rédiger mon mémoire arrive, mais je savais désormais que ce ne serait pas du gâteau… et c’est probablement en même temps que j’ai développé (aussi grâce à Julienne qui y a grandement contribué) ce concept de la ressemblance entre la rédaction du mémoire et une histoire de couple.


Enfin là je m’égare !


Cette aventure avec mon travail de mémoire a commencé il y a peut-être une année lorsque mon projet a commencé à prendre forme et j’ai approché deux ou trois personnes pour entamer mes recherches préliminaires. Depuis j’ai passé plusieurs centaines d’heures à la bibliothèque (on pourrait même dire des milliers, vu que ça fait environ 40 heures par semaine, presque toutes les semaines depuis mars), j’ai dévoré plusieurs milliers de pages pour construire ma base bibliographique qui ne cesse de s’accroître.


Et puis tout à coup je me rends compte que le délai ultime pour commencer la rédaction (soit le 25 septembre) approche et que je n’ai même pas encore effleure les sources documentaires… Je n’ai pas passé une seule minute sur mes documents d’archive… Et pourtant il faudrait se dépêcher car le délai approche. Et je ne peux pas écrire sans avoir au moins une petite idée de ce qu’il y a dans ces sources… Les lectures que j’ai faites m’ont donné une direction : je sais comment je veux « interroger » ces sources, mais cela ne suffit pas ! Maintenant il faut agir ! C’est donc pour cela que je vais partir quelques semaines au Tessin en septembre, juste avant de partir à Paris pour voir Madonna.


Etant donné que j’ai décidé de partir au Tessin, je souhaitais donc voir mon directeur de mémoire pour lui présenter mon plan, ma bibliographie et lui expliquer les démarches que je comptais suivre dans les semaines à venir. J’ai donc rédigé un mail (d’ailleurs ça m’a pris au moins vingt minutes pour le rédiger comme il fallait vu que le prof est assez maniaque en ce qui concerne la forme) et je le lui ai envoyé. Moins d’une heure après le professeur m’avait répondu ; dans son mail il me disait qu’il fallait que je m’adresse à un autre prof (avec lequel j’avais déjà pris contact et discuté) car il venait de partir à la retraite et ce serait plus facile pour moi si j’étais suivi par l’autre prof.


Pas très content d’avoir été « lâché » de cette manière, j’ai donc écrit à l’autre prof qui m’a répondu en me donnant rendez-vous pour le lendemain (donc hier). Il faut admettre qu’au départ je n’étais pas très content de devoir changer de directeur de mémoire car j’avais vraiment envie de faire mon travail avec le professeur parti à la retraite, mais l’entretien avec l’autre prof m’a vraiment motivé à travailler avec lui. Il avait l’air vivement intéressé par ce que je lui disais, il a trouvé que mon plan de travail tenait la route et il s’est même étonné face à ma bibliographie au point de me dire que ce n’était pas une biblio de mémorant mais carrément une biblio de thésard (il a flatté mon égo démesuré, ergo il a compris comment je fonctionne hi hi hi) ; bon il faut avouer qu’il y a pas mal d’ouvrages (70) et qu’il y en a encore une petite dizaine que j’ai gardé pour la fin car elles étaient celles qui touchaient le plus directement à mon sujet, mais sa remarque m’a fait réaliser que je suis arrivé au bout de ma constitution de bibliographie !


Donc c’était très rassurant de parler avec ce professeur même si en fin d’entretien il m’a posé une question à laquelle je ne m’attendais pas du tout : il m’a demandé si j’avais songé à rédiger mon mémoire en italien.


Or je savais que dans d’autres universités de Suisse le mémorant a le droit de rédiger son mémoire dans sa langue maternelle, mais, comme le fait d’écrire en français n’a jamais été un problème pour moi, je n’ai jamais vraiment songé à l’éventualité d’écrire mon mémoire en italien. Je lui ai donc répondu que je n’y avais pas pensé et il m’a invité à considérer cette éventualité vu qu’il y aurait plus de chances que mon travail soit publié si je l’écrivais en italien ; il a ensuite ajouté que si je décidais d’écrire en français ce serait un gros effort produit pour peu de gens car il n’y aurait que deux ou trois personnes qui s’intéresseraient à mon sujet, tandis qu’au Tessin mon travail pourrait avoir un public beaucoup plus « vaste ».


Franchement, je n’ai pas encore pris de décision : c’est vrai que l’idée d’écrire pour un public plus vaste que les trois personnes qui vont le lire à Neuchâtel est plutôt alléchante, mais, de l’autre côté, je ne suis pas certain d’avoir les capacités nécessaires pour écrire mon travail en italien. Certes, c’est ma langue maternelle, je maîtrise sa grammaire, son orthographe et sa syntaxe, mais cela fait plus de six ans que je n’ai plus écrit un texte en italien de plus de deux pages et même avant je n’ai jamais écrit un texte scientifique en italien ; donc j’ai un peu peur du résultat. Mon expression écrite en italien n’était pas très brillante avant et je n’ose pas imaginer la peine que je vais avoir pour écrire un texte captivant et de qualité.


Donc j’hésite : mémoire en français pour deux lecteurs (moi y compris) ou bien mémoire en italien (surement moins bon au niveau de la forme) pour un public plus vaste ? Pour l’instant je penche pour cette deuxième option, mais ce n’est pas uniquement à cause du lectorat potentiel… enfin si… mais je pense à une série de lecteurs qui me tiennent à cœur : si j’écris mon mémoire en italien, les membres de ma famille, qui m’ont toujours soutenu dans mon parcours d’étudiant, pourront aussi le lire… C’est un choix difficile et je veux m’accorder du temps jusqu’au 25 septembre pour bien réfléchir à la question.


Puis si jamais je n’arrive pas à me décider d’ici là, le matin du 25 j’ouvrirai un document word, j’écrirai la première phrase de mon mémoire une fois en français et une fois en italien et je choisirai celle qui me plait le plus entre les deux, ce qui déterminera le choix de la langue pour le reste du mémoire…


Enfin, je vais peut-être m’arrêter ici… je ne veux pas trop vous ennuyer avec ces aventures… mais attendez-vous à une suite :D.


Bien à vous


Votre Stefano

Nouvel album photo en ligne !

Bonjour à toutes et à tous !


L’article d’aujourd’hui ne va pas être très long. En fait je vous écris juste pour vous signaler la mise en ligne d’un nouvel album photo dans lesquels vous trouverez les clichés qui ont été pris par Julienne, Christophe et moi lors de la soirée de (non)anniversaire de Julienne qui a eu lieu le samedi 16 août.


Une soirée en vérité fort sympathique qui a commencé au Manoir de la CardinalE du littoral Est avec un souper et un début de soirée marqué par plusieurs fous-rires, des délires à gogo, des éclairs au chocolat, des caipiriña et l’ouverture des cadeaux de la part de notre catherinette ;O). Ensuite, une partie des invités s’est déplacée sur Neuchâtel où la fête est durée jusqu’à l’aube (c’est bien le cas de le dire) et s’est déroulée entre le King, la ruelle qui passe entre le Péristyle et le Café du concert, et le Para.


Mais je vous ai promis de ne pas trop m’étendre avec cet article et je n’ai pas envie de ne pas tenir ma promesse ; pour visionner les clichés que j’ai sélectionnés (enrichis de plusieurs commentaires), je vous propose donc de cliquer ICI ou sur l’album « non-anniversaire de Julienne » qui se trouve sur la barre de gauche. Je tiens à remercier Julienne et Christophe pour m’avoir permis d’utiliser leurs photos.


Bien à vous


Votre Stefano