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Articles avec #hfr catégorie

13 juillet 2013 : tour du lac de Gruyère

Bonsoir à toutes et à tous !

 

Ce soir je vais vous parler d’une autre promenade que j’ai faite avec mes collègues de la Chancellerie ; certains d’entre vous vont penser que je passe mon temps à me promener, mais je vous assure que ce n’est pas le cas… le hasard a voulu que deux articles concernant des balades dans deux beaux recoins de Fribourg soient publiés par ici avec quelques jours d’intervalle ; en réalité, un mois s’est écoulé entre l’ascension à la tour du Gibloux et le tour du lac de Gruyère et les équipes avec lesquelles j’ai découvert ces beaux endroits étaient complètement différentes ; seuls Thierry et moi avons participé aux deux ; David avait aussi été convié à la deuxième promenade, mais il a décliné l’invitation, principalement à cause du fait qu’on la faisait un samedi et qu’il n’avait pas très envie de quitter Fleurier (de plus qu’il y avait des travaux sur la ligne entre Neuchâtel et Marin-Epagnier et que - du coup il aurait dû prendre un train jusqu’à Neuch., un bus de remplacement de la gare de Neuch. à Marin-Epagnier, ainsi qu’un train de Marin à Fribourg… une vraie sinécure !).

 

Du coup, nous nous sommes retrouvés entre titulaires. Nous étions au grand complet et il y a même Michel, le compagnon à Marie-Jo, et Daniel, le mari à Rose. C’était la première fois qu’on faisait une sortie tous ensemble et je peux vous dire que c’était très chouette ; nous avons bien rigolé et je peux vous dire que j’ai passé une très bonne journée, pendant laquelle j’ai découvert quelques beaux coins de la Gruyère, une région que je connais encore très mal et qui mérite sans doute d’être découverte.

 

Pour ceux qui ne connaissent pas le Canton de Fribourg, il faut savoir que le lac de Gruyère (qui ne doit pas son nom au célèbre fromage, mais au district dans lequel il est situé) n’est pas un lac naturel, mais le résultat de la construction du barrage de Rossens (une petite commune du district de la Sarine) au milieu du XXe siècle ; ce barrage a donc créé un lac artificiel qui a submergé toute la vallée située entre ledit village de Rossens et la commune de Broc, célèbre partout dans le monde à cause de la chocolaterie Cailler ; par ailleurs, la montée des eaux obligea les habitants de Pont-la-Ville à quitter leurs maisons et à reconstruire le village un peu plus en hauteur. Le niveau du lac varie assez fortement au cours de l’année en fonction des purges du barrage et de la fonte des neiges ; c’est ainsi que l’île d’Ogoz, sur laquelle se trouvent les ruines du château portant le même nom,  n’est pas une île tout le long de l’année et - pendant plusieurs mois - on peut l’atteindre à la marche.

 

Notre promenade n’est pas passée par l’île d’Ogoz ; en effet, les plus courageux d’entre nous, à savoir Thierry, Michel et moi, sont partis du pont de Corbières et ont suivi le sentier qui borde le lac, du côté de Villarvolard et de Botterens, jusqu’à Broc, où ils ont retrouvé le reste de l’équipe. Ensuite, après un pique-nique très sympathique dans un parc en face de la chocolaterie, nous avons tous repris le chemin en direction du pont de Corbières, en parcourant cette fois le sentier du côté de Morlon.

 

La première partie du parcours est un peu plus accidentée que la deuxième : il y a quelques montées et quelques sorties assez raides qui nous ont bien fait transpirer par ce magnifique jour d’été ; mais - en même temps - une grande partie du parcours jusqu’à Broc est ombragé ; c’est juste vers la fin, vers Botterens que le chemin sort du bois et quitte le bord du lac en obligeant le promeneur à faire un détour à travers le village avant de descendre vers la fabrique électrique de Broc. La deuxième partie du parcours présente des pentes plus douces, avec des bouts de chemin en forêt, un camping avec buvette à mi-chemin, des plages et des petits ports de plaisance ; il faut dire que du côté de Morlon la morphologie du territoire et beaucoup plus douce que du côté de Botterens où le Lac mouille déjà les pieds des Préalpes.

 

Le rythme de marche était assez tranquille. Nous avons pris notre temps pour admirer le paysage, reprendre notre souffle et de profiter d’une météo exceptionnelle ; nous sommes arrivés au pont de Corbières peu après 16 heures ; là, nous avons repris les voitures et nous nous sommes tous retournés à Broc où une partie des collègues avaient laissé leur véhicules ; arrivés sur le parking de la chocolaterie, l’équipe a décidé d’aller boire un dernier verre sur la magnifique terrasse du Vignier ; hélas, je n’ai pas pu les accompagner car je devais prendre un train pour Saint-Ursanne vers 17h30 à Fribourg afin de me rendre aux Médiévales avec Julienne.

 

Voilà. Avant de vous quitter, je vous laisse à quelques clichés qui illustrent cette promenade.

 

Bien à vous

 

Votre Stefano

Un aperçu du lac depuis la forêt qui pousse sur sa rive entre Corbières et Villarvolard.

Un aperçu du lac depuis la forêt qui pousse sur sa rive entre Corbières et Villarvolard.

Clair-obscur.

Clair-obscur.

Un bref regard en direction du Moléson (le troisième sommet à droite).

Un bref regard en direction du Moléson (le troisième sommet à droite).

Le lac de Gruyère dans toute sa splendeur.

Le lac de Gruyère dans toute sa splendeur.

L’été c’est aussi le temps des foins et des regains…

L’été c’est aussi le temps des foins et des regains…

Le charmant (et mondialement célèbre) village de Broc sur sa colline.

Le charmant (et mondialement célèbre) village de Broc sur sa colline.

Champ de blé vers l’usine électrique de Broc.

Champ de blé vers l’usine électrique de Broc.

Encore un cliché du même champ de blé.

Encore un cliché du même champ de blé.

L’usine électrique de Broc, à quelques pas seulement de la chocolaterie Cailler.

L’usine électrique de Broc, à quelques pas seulement de la chocolaterie Cailler.

Derrière cette colline se cache le sympathique village de Morlon.

Derrière cette colline se cache le sympathique village de Morlon.

Après un pique-nique en face de la chocolaterie à Broc et un café au camping près de Morlon, la Joyeuse Equipe reprend la route en direction du pont de Corbières.

Après un pique-nique en face de la chocolaterie à Broc et un café au camping près de Morlon, la Joyeuse Equipe reprend la route en direction du pont de Corbières.

De l’autre côté du lac on devine Botterens, localité très connue pour ses meringues.

De l’autre côté du lac on devine Botterens, localité très connue pour ses meringues.

Le lac.

Le lac.

La maison de mes rêves ! Et le panorama qui va avec !

La maison de mes rêves ! Et le panorama qui va avec !

Un paysage très bucolique : l’idéal pour se détendre et se ressourcer.

Un paysage très bucolique : l’idéal pour se détendre et se ressourcer.

Un paysage typiquement fribourgeois.

Un paysage typiquement fribourgeois.

La Joyeuse Equipe fait une petite halte avant d’affronter le dernier bout de route.

La Joyeuse Equipe fait une petite halte avant d’affronter le dernier bout de route.

Le pont de Corbières, notre destination finale.

Le pont de Corbières, notre destination finale.

La journée étant splendide, beaucoup de personnes ont sorti leur bateau.

La journée étant splendide, beaucoup de personnes ont sorti leur bateau.

Le château de Corbières (en blanc sur la droite de la photo).

Le château de Corbières (en blanc sur la droite de la photo).

Un dernier petit effort : nous sommes presque arrivés à la voiture !

Un dernier petit effort : nous sommes presque arrivés à la voiture !

Corbières et son château. Ce village me paraît très chouette : à visiter !

Corbières et son château. Ce village me paraît très chouette : à visiter !

Un dernier cliché pour la route : on aperçoit tout au fond la tour du Gibloux.

Un dernier cliché pour la route : on aperçoit tout au fond la tour du Gibloux.

Meyriez, c'est fini !

Je vous ai envoyé des caisses avec des morts dedans !

Andrea

Bonsoir à toutes et à tous !

 

Après près de neuf mois de dur labeur, mon équipe et moi avons enfin fini de mettre dans l’ordre et reconditionner les dossiers d’hospitalisation de l’hôpital de Meyriez ; en tout, mes compagnons d’aventure (certains diraient « d’infortune ») et moi avons préparé 16’664 dossiers, un chiffre qui - à lui tout seul - témoigne de la tâche titanesque à laquelle nous nous sommes attaqués (et encore : ce chiffre ne tient pas compte des hospitalisations d’avant 2002 qui ont été détruites car hors délai de conservation) ; cette tâche titanesque a été ultérieurement compliquée (certains diraient « alourdie ») par la barrière de la langue : certes, nous avions tous quelques bases, plus ou moins solides, d’allemand, mais elles n’ont pas toujours suffi… du coup on peut dire que nous avons tous enrichi notre vocabulaire et que les mots « Austrittbericht », « Verlauf » et « Röngtenbefund » - très difficiles à placer dans une conversation de tous les jours - resteront à jamais gravés dans notre mémoire.

 

Demain matin, le transporteur de la société neuchâteloise qui s’occupe de la numérisation viendra chercher les dernières quarante-cinq caisses qui seront traitées dans les semaines qui viennent ; donc notre travail sur Meyriez n’est pas encore tout à fait fini : il faudra encore vérifier que les dossiers aient été correctement scannés. Je vous rassure tout de suite : nous n’avons pas vérifié chaque dossier préparé ; nous nous sommes contentés de faire du pointage et de contrôler dix à quinze des environ soixante hospitalisations contenues dans chaque caisse. Au début, il y a eu quelques petites erreurs de numérisation, mais les derniers lots que nous avons envoyés à Neuchâtel n’ont pas présenté de problèmes particuliers.

 

Après cette vérification, qui finalement ne représente pas grand-chose par rapport à tout ce que nous avons dû faire jusqu’à présent, nous toucherons donc au but de cette folle aventure (il pourrait y avoir une petite suite, mais je ne veux pas y penser pour l’instant car nous avons du pain sur la planche avec les archives du Cantonal). En repensant à ce qui nous a fallu faire, je réalise que l’équipe s’est vraiment démenée pour obtenir le résultat auquel nous sommes parvenus ; mes collaboratrices et collaborateurs ont fourni un travail de très bonne qualité et il va sans dire que je n’aurais pas pu faire grand-chose sans leur soutien. Par ailleurs, je profite de cette occasion pour remercier publiquement Thierry L., Rose et Noëlle - mes collègues titulaires -, Thierry F., Etienne, Veton, David, Christophe, Benoît et Norbert - mes civilistes -, ainsi qu’Arnaud, Charline, Célien et Matthieu - mes temporaires -, pour tout le travail effectué et pour m’avoir suivi jusqu’au bout ; je sais que ça n’a pas toujours été très facile pour vous, et je suis ravi que vous n’ayez pas lâché prise.

 

Cette aventure touche donc à sa fin ; ce fut véritablement le premier grand projet qu’il m’a été donné de superviser et coordonner depuis que j’ai été engagé à l’HFR ; l’avenir nous dira si j’ai fait du bon travail ou pas, mais je pense pouvoir affirmer que je me suis assez bien débrouillé… je n’avais jamais eu affaire à un projet d’une telle envergure, avec une si grande masse de dossiers à traiter et autant de personnel à gérer ; j’ai dû apprendre pas mal de choses sur le tas et - surtout au début - il nous a fallu modifier plusieurs fois notre façon de travailler (on ne compte plus les changements qui ont été apportés à la liste des documents contenus dans les dossiers : certains papiers ont changé de place et de rubrique au moins quatre fois avant de trouver leur emplacement définitif) en fonction des défis qui se sont présentés à nous. J’ai essayé de me baser sur les connaissances que j’avais acquises en travaillant au Scanning, mais il a fallu les compléter avec mon savoir-faire et mes expériences passées. Du coup, avant de fermer définitivement le chapitre « Meyriez », je vais rédiger un rapport dans lequel je vais inclure un maximum d’informations utiles afin que ce texte puisse devenir un outil de référence pour l’avenir (il paraît qu’il reste encore les archives de Tafers à numériser, mais ce ne sera pas pour tout de suite).

 

Voilà. Pour ce soir je vais m’arrêter ici. J’avais juste envie de partager avec vous ma joie et ma satisfaction pour être arrivé au bout de ce projet qui a occupé les neuf derniers mois de mon existence.

 

Bien à vous

 

Votre Stefano

11 janvier 2013 : soirée du personnel

Bonsoir à toutes et à tous !

 

Ce soir je vais reprendre la narration de mes péripéties et je souhaite vous proposer un petit texte sur la soirée du personnel du HFR qui a eu lieu le 11 janvier à Forum Fribourg, une soirée tant attendue qui a fait couler beaucoup d’encre dans la presse régionale qui s’est posée une question tout à fait légitime : pourquoi l’HFR, en dépit de ses soucis financiers, a dépensé des sommes astronomiques pour sa fête du personnel ? Les médias fribourgeois n’ont peut-être pas complètement tort, mais je ne crois pas que l’Hôpital aurait fait des réelles économies en supprimant cette soirée, aussi coûteuse soit-elle ; car il s’agit d’une façon pour la direction de notre grande institution de remercier toutes les personnes qui - chaque jour - se consacrent corps et âme à la mission de l’HFR et à son bon fonctionnement. En plus, il s’agit aussi d’une belle occasion de rencontrer d’autres collaborateurs de cette grande institution, des gens qui travaillent dans d’autres sites, ou bien dans un service du même site avec lequel on n’a jamais de contacts.

 

Cette soirée était ma première fête du personnel depuis que j’ai été engagé à la Chancellerie et j’avais vraiment hâte de m’y trouver et de profiter de l’ambiance en compagnie de mes collègues. J’avouerai qu’au départ que n’étais pas très chaud, mais Fred, Estelle et Nathalie ont su me convaincre et j’ai fini par me laisser entraîner.

 

Le thème la soirée était l’ambiance disco et décalée des années ‘70. L’équipe du secrétariat de Chirurgie a proposé aux gens de la Chancellerie de faire un déguisement commun et de rendre hommage à Grease la célèbre comédie musicale de 1978 avec John Travolta et la sublime Olivia Newton-John. Nous avons accepté et c’est ainsi qu’après quelques discussions d’ordre stratégique et organisationnel, les rôles des personnages principaux du film ont été distribués : on a décidé que je serais Danny tandis que Fred se glisserait dans la peau d’un de ses fidèles compagnons. Le rôle de Sandy a été attribué à Estelle, tandis que Murielle, Valérie, Odette et Nathalie deviendraient les Pink Ladies l’espace d’une soirée (le rôle de la sulfureuse Rizzo a été attribué à Murielle).

 

Les préparatifs pour la soirée avaient commencé le week-end d’avant avec une soirée hamburger-film chez Murielle pendant laquelle nous avions eu le plaisir de déguster la cuisine de notre hôtesse avant de nous replonger dans l’ambiance survoltée et vintage du film Grease. Par ailleurs, il faut dire que ce fut assez laborieux de démarrer la projection : des histoires de câbles mal branchés, suivis par d’autres petits accidents ont retardé considérablement le début du film et même à la fin, lorsque tout semblait enfin aller pour le mieux, on a dû regarder le film en anglais (l’alternative étant de le voir en allemand). Au cours de cette soirée fort sympathique et agréable nous avons également essayé les costumes et les perruques pour la soirée du personnel, ce qui nous a fait beaucoup rire : ma perruque « Danny » ressemblait davantage à un putois qu’à la célèbre coiffure munie de « banane » du protagoniste de Grease ; il aura fallu beaucoup de patience (et beaucoup de coups de peigne) pour obtenir un résultat satisfaisant.

 

Cette soirée chez Murielle n’aura été qu’une mise en bouche, une manière sympathique de nous remettre dans l’ambiance de cette comédie musicale culte et de pouvoir nous imprégner des personnages que nous étions censés incarner lors de la soirée du personnel. Après cette première étape des préparatifs, il y en a eu une deuxième dans les méandres du service de Chirurgie quelques heures avant la fête ; il s’agissait de mettre nos costumes, nos perruques et nos accessoires ; pour les filles, il s’agissait également de se maquiller et d’apporter une dernière touche glamour à leurs tenues. Ensuite, après quelques photos prises pour immortaliser ces accoutrements aussi mémorables que ridicules, nous nous sommes mis en route en direction de Forum Fribourg, la grande salle en marge de la ville où la soirée avait lieu. Nathalie et Marie-Jo nous ont retrouvé in loco pendant l’apéritif, juste avant que l’on ouvre les portes de la salle à manger.

 

La soirée a été fort sympathique ; nous avons bien mangé (un très bon buffet de brochettes et salades… et que dire des merveilleux gâteaux préparés par les pâtissiers de l’Hôpital), bien bu, beaucoup ri et longuement discuté. Nous avons même fait du karaoké (nous avons évidemment chanté Summer Nights, le célèbre tube tiré de la bande originale de Grease). Après le souper, le dessert, le café et une série d’animations, une équipe de personnes motivées est restée danser pendant encore un bon moment et ce n’est que vers deux heures du matin que Fred et moi avons repris la route en direction de Neuchâtel. Pour conclure, je peux donc dire que cette première soirée du personnel a été une agréable découverte et je me réjouis de la prochaine. En attendant, voici quelques photos prises au cours de la soirée.

 

Bien à vous

 

Votre Stefano

Fred et Estelle (notre Sandy à nous).

Fred et Estelle (notre Sandy à nous).

Les mêmes qu’avant avec une Pink Lady.

Les mêmes qu’avant avec une Pink Lady.

Le couple mythique : Danny et Sandy.

Le couple mythique : Danny et Sandy.

Murielle Rizzo se prépare pour cette soirée de folie assistée d’Odette.

Murielle Rizzo se prépare pour cette soirée de folie assistée d’Odette.

Pink Ladies.

Pink Ladies.

Encore les Pink Ladies.

Encore les Pink Ladies.

Photo de groupe : Fred, Estelle, votre serviteur, Murielle, Odette et Valérie.

Photo de groupe : Fred, Estelle, votre serviteur, Murielle, Odette et Valérie.

Un duo de choc.

Un duo de choc.

C’est l’heure de l’apéro…

C’est l’heure de l’apéro…

Murielle, Estelle et Fred.

Murielle, Estelle et Fred.

Murielle et moi ! J’adore cette photo (et cette fille aussi).

Murielle et moi ! J’adore cette photo (et cette fille aussi).

Une dernière photo de groupe pour la route…

Une dernière photo de groupe pour la route…