Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Articles avec #des images & des souvenirs catégorie

Arrêt sur image : automne 2002

Bonsoir à toutes et à tous !



Pour célébrer mon retour à Neuchâtel après près de vingt jours passés au Tessin, j’ai décidé de partager une photo que j’ai prise peu après mon arrivée dans cette ville qui est devenue ma patrie d’adoption. Il s’agit d’un cliché (en réalité on voit encore clairement qu’il s’agissait de deux photos distinctes que j’ai collé après coup) pris au bord du lac vers le garage des bus des TN e le petit parc adjacent ; une petite vue de l’Hôtel Beau Rivage (pour ceux qui ne connaissent pas, c’est le dernier bâtiment sur la droite), d’un joli bout du littoral de la Banque Cantonale Neuchâteloise (tout de suite à gauche du Beau Rivage) et des superbes bâtiments du XIXe siècle surgis au pied de la colline du château… d’ailleurs, on voit même un bout du château… enfin, on voit surtout les deux tours de la Collégiale et la Tour des Prisons…

J’aime beaucoup ce cliché car c’est un des premiers que j’ai pris de Neuchâtel et j’étais tout fier lorsque j’ai réalisé que j’avais bien fait mon boulot et que les deux photos d’origine pouvaient être mises une à côté de l’autre pour former une seule et unique image… enfin, il faut dire que parfois un rien me rend heureux… rien que d’avoir réussi cette petite chose me rend gai…

Et puis, en plus de défendre assez dignement mes talents de photographe, cette photo est le symbole du début d’une aventure exceptionnelle, commencée en ce lointain mois d’octobre de 2002 et qui est – j’espère – loin de s’achever. Cette aventure neuchâteloise restera toujours importante à mes yeux, peu importe ce qui m’arrivera par la suite et les endroits que je visiterai au cours de ma (j’espère longue) vie.

Bien à vous

Votre Stefano

PS : si vous voulez voir l'image dans sa taille originale, il suffit simplement de cliquer dessus ;O)

Arrêt sur image : été 1991

Bonjour à toutes et à tous !



Ce soir j’ai envie de vous proposer un petit cliché que ma grand-mère paternelle aime beaucoup ; il s’agit d’une photo de mon frère et moi qu’elle a pris au cours de l’été 1991 lors de notre traditionnelle « longue promenade annuelle ». Je sais qu’elle aime beaucoup cette image car (sauf erreur) elle en a une copie sur son chevet à côté de toutes les photos de famille et – en plus – elle en a offert un agrandissement à ma mère.

Et il faut avouer que j’aime aussi ce cliché de mon frangin et moi… elle me rappelle ces promenades mythiques qu’on faisait au moins une fois par été avec mamie : un matin on partait du chalet avec notre pique-nique et nous marchions pendant des heures, d’abord en direction du Motto della Croce et ensuite vers les alpages d’Arbino et Gesero (où ils font un fromage exceptionnellement bon), le petit lac de Costa ou encore d’autres endroits comme Orno, Croveggia ou Pian Dolce. Cette photo a été prise vers le Sass Guidaa, une sorte de crête qui sépare la Valle Morobbia de la « Valle del Ticino » ; tout le long de ce Sass Guidaa il y a des tranchées de la première guerre mondiale et aussi un petit refuge qui a survécu au passage des années et qui offre – encore aujourd’hui – un abri inattendu pour ceux qui se font surprendre par un orage ou par la tombée de la nuit… enfin, il faut déjà savoir où ce petit abri se trouve…

Cette photo me fait aussi penser à la fois où, ma grand-mère, mon frère et moi nous nous étions faits surprendre par l’arrivée du brouillard ; on s’était arrêtés pour piqueniquer tout près du petit lac de Costa (qui – dans un passé glorieux que je n’ai pas connu – était un vrai lac mais qui – aujourd’hui – n’est plus qu’une énorme flaque d’eau putride) et la météo a commencé à changer assez rapidement ; nous avons donc décidé de finir notre repas frugal et de reprendre la route pour rentrer au chalet étant donné qu’il fallait encore une bonne heure et demie, voir deux heures, pour y arriver ; donc on a aussi accéléré la cadence car le brouillard qui commençait à recouvrir les verts pâturages de Costa et Gesero ne nous plaisait guère… mais le brouillard était bien plus rapide que nous et il gagnait du terrain… et c’est là que j’ai sorti cette phrase mythique que ma grand-mère ressort à chaque fois qu’on parle de nos promenades : en me retournant vers elle (qui était quelques pas derrière mon frère et moi) je lui ai lancé : « vas-y fuis mamie, fuis sinon le brouillard va te rattraper ! Cours mamie ! ».

Enfin, c’est un très beau souvenir, un fragment de toutes ces mémoires magnifiques qui concernent mes séjours d’été aux Monti di Artore avec mes grands-parents et mon frère.

Bien à vous

Votre Stefano

Arrêt sur image : juillet 1997

Bonjour à toutes et à tous !



Ce soir je vais vous proposer une photo « vintage » qui va probablement vous faire sourire ; je sais que plusieurs d’entre vous ont de la peine à imaginer que pendant plusieurs années j’avais aussi des beaux cheveux que l’on pouvait toucher, caresser et même coiffer. Cette photo remonte à cette époque heureuse où je pouvais passer des heures à jouer avec mes magnifiques boucles châtaines… ce qui est marrant c’est qu’à l’époque je voulais à tout prix avoir des cheveux lisses alors que maintenant j’aimerais seulement avoir des cheveux tout court ! :D.

Enfin, je ne veux pas que vous pensiez que je fais une fixation sur cette histoire et je peux vous garantir qu’après une petite « dépression » initiale j’ai très bien surmonté la chose. Après tout ce n’était pas quelque chose que je pouvais contrôler ou changer et – une fois que c’est arrivé – je ne pouvais pas faire grand-chose pour revenir en arrière ; c’est vrai, je pourrais me coiffer comme certains mecs qui prennent leurs mèches du côté et leur font faire le tour du crane, mais je trouve tout ça un peu ridicule… je pourrais aussi mettre de l’argent de côté et faire des implantations de cheveux, mais d’ici au moment où j’aurai assez de fric pour m’offrir une nouvelle chevelure je sens que je me serai totalement habitué à ma condition actuelle et je ne ressentirai plus le besoin de faire ça.

Quoiqu’il en soit, je voulais vous proposer cette photo – prise aux Monti di Artore au cours du mois de juillet de 1997 parce que je la trouve chouette : je trouve que j’avais (peut-être) atteint  le sommet de ma forme physique ; j’avais une très belle chevelure, j’étais fin et j’avais une peu magnifique... douze ans après il ne me reste plus que ma belle peau… je ne suis plus aussi fin qu’à l’époque et il me faut mener une lutte constante pour ne pas prendre de poids… quant aux cheveux, je pense en avoir assez dit... Heureusement que par la suite j’ai acquis d’autres atouts (hi hi hi), sinon je serais vraiment très très mal barré ;O).

Voilà, je pense avoir tout dit pour ce soir ;O).

Bien à vous

Votre Stefano

Arrêt sur image : mai 1991 - l'outtake

Bonjour à toutes et à tous !



Ce soir je vais continuer sur la lancée amorcée au cours des derniers jours et vous proposer une nouvelle perle tout fraîchement sortie de mes poussiéreuses archives photographiques, un cliché qui a été pris (vraisemblablement par ma mère) au cours du mois de mai 1991 ; contrairement aux images que je vous ai présentées dans mes articles précédents, celle-ci ne m’évoque pas des souvenirs marquants, mais elle a une histoire qui la rend assez spéciale : en fait, ce cliché sympathique est une acquisition assez récente de ma collection et c’est seulement par hasard que je l’ai trouvée.

Il faut savoir que la plus grande partie des photos des premières quinze années de ma vie qui font partie de ma collection n’ont pas été prises par moi (ce qui est assez normal j’oserais dire), mais (surtout) par ma mère ou par des gens qui – par la suite – on filé une copie du cliché à mon maternel. Au cours des années ma maman a rempli plusieurs albums (six… sept… huit… je ne sais plus…) avec les photos qu’elle préférait et trouvait plus représentatives et ces albums ont été un très bon point de départ lorsque j’ai commencé à constituer ma propre « collection visuelle »; en fait, lors d’un séjour au Tessin (au cours de l’année 2007), j’ai passé plusieurs heures à numériser toutes les photos dignes de note venant des albums de ma mère et de mes albums d’adolescence ; de 1982 à 2002 : de ma naissance à mon service militaire pour un total de plus de 500 clichés sont venus à enrichir ma collection. Je pensais vraiment avoir fait le tour des meilleures images… hélas je me trompais !

En fait, un jour je cherchais quelque chose dans un tiroir et je suis tombé sur cette photo que ma mère n’avait pas estimé utile de mettre dans ses albums, une sorte de outtake qui a donc fini aux oubliettes jusqu’au moment où je l’ai retrouvé et j’ai décidé de lui donner une place dans ma collection… car contrairement à ma mère j’aime beaucoup cette photo ! Je ne sais pas pourquoi mais je la préfère aux « officielles » qu’on peut trouver sur son album ; c’est vrai, elle est un tantinet floue, mais je trouve que (pour une fois) ça ne (me) dérange pas plus que cela.

Enfin, j’espère que vous aimez ce nouveau cliché ;O). En tout cas je suis ravi du succès rencontré par cette série d’articles et je tiens à vous remercier pour tous vos commentaires et vos remarques.

A tout bientôt pour la suite.

Votre Stefano

Arrêt sur image : septembre 1989

Bonjour à toutes et à tous !



Ce soir je vais vous proposer un petit cliché qui a été pris peu après le début de ma deuxième année scolaire ; c’était le mois de septembre de 1989 et j’étais loin de concevoir la longueur et l’importance du parcours que je venais d’entamer. A cette époque je n’étais qu’un gamin et pour moi l’école n’était pas plus qu’un « nouveau » jeu excitant ; j’ai toujours aimé aller l’école, mais pas toujours pour les mêmes raisons : au début j’aimais y aller parce que je pouvais passer du temps avec mes amis, ensuite – à fur et à mesure que les années passaient – j’ai commencé à me rendre compte de mes capacités et c’est là qu’en plus du plaisir de voir mes amis j’ai aussi découvert le plaisir d’apprendre et de m’améliorer.

Un long parcours donc, un parcours qui a été passionnant, intéressant mais aussi pénible et cela surtout pendant les années difficiles de l’école secondaire. C’est à l’école que j’ai découvert la signification de certains injures homophobes et c’est également à l’école que j’ai appris que certaines personnes avaient plus de difficultés que d’autres à accepter ceux qui n’étaient pas comme elles. Enfin, je n’ai pas envie de penser à ces moments, mais je suis persuadé que si certains événements s’étaient déroulés de manière différente au cours de mon école secondaire, peut-être je n’aurais pas dû attendre d’arriver à Neuchâtel et d’avoir 22 ans pour faire mon coming-out.

Je pense que je pourrais écrire un livre relatant mes péripéties scolaires et je pense que pas mal de monde pourrait s’y retrouver ; d’abord ces deux années d’insouciance à Daro ou j’ai fait mes premières deux années d’école primaire : une seule salle et un seul enseignant pour deux classes. Ensuite je me suis retrouvé à l’école nord de Bellinzona pour les autres années de primaire et c’est là que les premiers problèmes « relationnels » ont surgi. Je ne parlerai pas des cinq années de secondaire… déjà les quatre premiers n’étaient pas du gâteau, mais j’ai décidé de me punir un peu plus en loupant les examens d’admission pour l’école de commerce et j’ai donc refait (une deuxième fois) ma dernière année : nouvelle classe, nouveaux copains… vielles emmerdes. Ensuite l’école de commerce et là tout s’est bien passé : j’étais sur de mes capacités ce qui a donné des très bons résultats et m’a poussé à m’inscrire à l’université ; j’étais loin d’imaginer que sept ans après je n’aurais pas encore fini mes études...

Voilà donc quelques souvenirs de ma longue scolarité. Cette photo me fait penser au début de ce long parcours et mon mémoire (ah ce cher mémoire) me fait penser à sa fin et à l’achèvement de cette partie de ma vie.

Bien à vous

Votre Stefano

PS : je tiens à préciser que le cartable rose n’est pas le mien ! (lol) Le mien est le vert qu’on voit sur la droite.

Arrêt sur image : juillet 1988

Bonjour à toutes et à tous !



Ce soir j’ai envie de vous proposer un autre des clichés qui sont conservé dans mes archives personnelles ; il s’agit, une fois de plus, d’une photo prise par ma mère au cours de mon enfance et qui en dit long sur mon caractère. Or, apparemment ce cliché semblerait tout à fait banal, mais ce n’est pas uniquement l’énième photo de mon frère et moi avec Susy, un de nos chiens : cette image montre que lorsque je voulais quelque chose je l’obtenais dans la minute (ou l’heure) qui suivait ; voici les faits : un jour mon père devait se rendre chez un ami à lui, un paysan qui avait sa ferme vers Claro (au nord de Bellinzona) et j’avais – bien entendu – insisté pour l’accompagner ; j’adorais aller voir les animaux et les fermes… en fait, je pense qu’on peut dire que j’aimais surtout aller mettre mon pif n’importe où. Donc mon père et moi (je ne me souviens plus s’il y avait quelqu’un d’autre avec nous) sommes arrivés chez son ami et après avoir « parlé d’affaires » le paysan nous a montré une de ses chiennes qui venait d’avoir des petits. Et c’est là que le cauchemar pour mon père a commencé !

Car Stefano, en voyant ces petits, a décidé qu’il en voulait un ; il voulait tout de suite le ramener à la maison et rien ne pouvait l’en dissuader. Mon père a tout essayé pour me faire changer d’avis mais j’étais (déjà à l’époque) une vraie tête de mule et rien de ce qu’il disait parvenait à me faire changer d’avis ; en plus de cela, le paysan – bien heureux de pouvoir se débarrasser d’un des chiots aussi vite – était de mon côté ; au final le fermier et moi l’avons emporté et j’ai ramené à la maison ce petit chiot brun qui est devenu – en grandissant – ma petite Susy. J’adorais ce petit chien et il faut dire qu’à la maison elle avait pas mal de compagnie étant donné qu’on en avait déjà deux autres (Rex « l’ancien » et Tom) ; en plus la « petite famille » s’est ultérieurement agrandie lorsque Susy a fait ses propres petits : mes souvenirs sont assez vagues mais je me rappelle que le père devait être Tom ou bien son frère (Leo) le chien des voisins.

Enfin… Susy a donc fait l’objet d’un de mes caprices d’enfance et encore aujourd’hui je suis étonné de voir comment j’étais gâté lorsque j’étais petit : on a cédé à mon caprice sans même poser des conditions… C’est peut-être pour ça que par la suite j’ai eu un peu de peine dans mes relations avec les autres.

Bien à vous

Votre Stefano

Arrêt sur image : été 1993

Bonjour à toutes et à tous !



L’article que je vous ai proposé hier soir m’a donné envie de ressortir mes vieilles photos et d’en trouver d’autres à partager avec vous ; hier je vous ai proposé un petit cliché de 1986 et ce soir je vais vous proposer de faire avec moi un petit voyage dans le temps et de regarder avec moi ce cliché qui date de l’été 1993. Encore une fois, cette photo a été prise aux Monti di Artore par ma maman et me permet d’évoquer des vacances d’été à la montagne qui ont été un peu différentes par rapport aux autres ; en fait, au cours de cette été du début des années ’90 les vacances scolaires de mon frère et moi ont été animées par deux petites biquettes qui ont été nos animaux de compagnie.

Certains d’entre vous savent déjà que ma famille possède une sorte de ferme et que nous avons – entre autre – des moutons, des chèvres, dans ânes, trois chiens et des lapins (dans le temps nous avons eu pas mal de poules, des canards, et des cochons). Cette année-là les petits de quelques-unes des chèvres à mon père étaient nés un peu trop tard ce qui fut un coup de chance inouï pour eux étant donné qu’ils étaient encore trop petits lorsque le dimanche Pâques est arrivé et qu’ils ont donc été épargnés (il faut savoir qu’au Tessin le dimanche de Pâques la tradition veut qu’on mange du chevreau) ; hélas, comme ils sont nés trop tard, ils étaient encore trop petits pour partir à l’alpage avec le reste du troupeau au mois de mai/juin et donc mon père a décidé de les garder à la maison et les envoyer aux Monti di Artore avec mes grands-parents, mon frère et moi.

Je me souviens que ces petites bêtes nous suivaient partout sans la moindre crainte et que mon frère et moi avons passé un été formidable à nous occuper d’elles. Je me souviens que ma préférée était toute blanche (et qui est sur la photo avec moi), que celle de mon frère était noire et blanche et qu’il y en avait une troisième qui était brune avec des nuances couleur café-au-lait. L’été est passé très vite et à la fin de la saison nous avons dû nous séparer de ces trois trésors ; je ne sais pas qu’est-ce qu’elles sont devenues par la suite… je pense qu’elles ont réintégré le troupeau, mais je n’en suis pas sûr ; quoiqu’il en soit j’aime beaucoup cette photo de Bianchina (oui, je reconnais que je n’ai pas beaucoup cherché à donner un nom très original à cette bestiole) et moi.

Voilà, je pense vous avoir tout dit. Je crois que je reviendrai bientôt à la charge avec un autre vieux cliché.

Bien à vous

Votre Stefano

Arrêt sur image : juillet 1986

Bonjour à toutes et à tous !



Ce soir j’ai envie de vous présenter une très vieille photo de moi qui remonte à l’été 1986. Je n’avais pas encore quatre ans, mais je savais déjà qu’est-ce que je voulais et – dans la plupart des cas – je l’obtenais. J’étais têtu et aussi très bruyant. J’exaspérais ma famille et je le tyrannisais tous car – pendant plusieurs années – j’ai été fils unique et l’unique neveu et petit enfant. On m’a habitué à cette situation et, inconsciemment, ça a été un choc lorsque mon frère est né car j’ai dû apprendre à partager le devant de la scène avec quelqu’un d’autre et – il faut bien être honnête – ceci a pris pas mal d’années et je ne suis pas tout à fait certain que je sois totalement parvenu à mettre de côté mes envies de Prima donna.

Enfin je m’égare ! Je voulais donc vous présenter ce petit cliché qui a été pris (par je ne sais pas qui) aux Monti di Artore : certains parmi vous connaissent mon attachement à cet endroit où j’ai passé plusieurs étés avec mes grands-parents et mon petit frère, mais peu de personnes savent que lorsque j’étais petit j’ai développé une passion assez troublante pour les aspirateurs, les casseroles et les ustensiles de cuisine. Ma passion pour ces objets était sans bornes : aux Monti di Artore je pouvais passer des journées entières à jouer avec des vieilles casseroles et une ancienne gazinière de mamie. Et avec les aspirateurs ça n’était pas mieux ! Comme vous pouvez le voir sur cette photo, je me promenais avec un tube d’aspirateur, mais j’ai fait bien pire : une fois j’ai accompagné mon oncle chez ses ex beaux parents et apparemment la première chose que j’ai demandé à son ex belle-mère était : « tu gardes où ton aspirateur ? ».

Une année à Noël on m’a même offert un petit aspirateur (rose bonbon) qui avait aussi des petites billes censées être la crasse à aspirer ; or, apparemment je frottais les tapis de ma mère tellement fort pour ramasser la salissure, que ma mère – pour sauver ses pauvres tapis – a décidé de confisquer les billes. Je ne sais pas qu’est-ce qui est devenu de cet aspirateur ; je sais seulement qu’avec les années ma passion pour cet outil magique s’est estompé au point que lorsque j’ai eu mon propre appartement et j’aurais pu me défouler en achetant mon propre aspirateur pour m’amuser avec, eh bien il m’a fallu près d’une année et demie pour m’équiper.

Voilà. J’espère que ce petit article vous a plu. J’ai pensé que de temps en temps ça aurait été sympa de publier des anciennes photos et partager avec vous des anecdotes et des souvenirs plus ou moins amusants de ma petite vie.

Bien à vous

Votre Stefano

Des images & des souvenirs : 1985-1986

Bonsoir à toutes et à a tous !

Me voilà prêt à partager avec vous une nouvelle série de photos de mon enfance. Après les péripéties des années 1983-1985, il est temps de présenter quelques clichés de l’année 1985-1985, année marquée par la naissance de mon petit frère, mais aussi, par une série de succès fulgurants de Madonna : comment oublier Papa don’t Preach, Live to Tell ou Open your Heart ? Enfin, à l’époque j’avais trois ans et je ne connaissais pas encore cette dame donc je vais me concentrer sur ma petite vie ;O).

Pour commencer cette série je vous propose quelques photos prises en début d’année 1986 par un photographe professionnel : mes parents voulaient une photo décente de moi à afficher sur les murs de notre maison et c’est ainsi qu’ils ont décidé de faire appel à ce photographe qui a pris cette photo ainsi que les trois suivantes.

Deuxième photo du shooting : je l’aime bien car mon esprit rieur ressort bien sur ce cliché.

Cette troisième photo prise par ce photographe dont je n’ai pas retenu le nom inaugure une longue série de photos de moi où je ne regardais pas dans la caméra. Je ne sais pas pourquoi mais pendant quelques années j’avais l’habitude de ne pas regarder dans l’objectif… Ce qui a donné des résultats assez mauvais…

Dernière photo tirée du shooting.

L’événement qui a marqué ma famille en 1986 a été la naissance d’Elia, mon petit frère ; d’un coup je n’étais plus le seul et unique et j’ai dû apprendre à partager : partager mon espace, partager l’amour de ma famille avec quelqu’un… ça n’a pas toujours été facile, mais finalement je suis content d’avoir un petit frère ;O). Voici la première photo de nous deux.

Et puis voici un cliché de mon frère et moi dans le jardin de notre maison à Artore : j’aime bien ce cliché.

Eté 1986 : Monti di Artore, photo de moi qui tire la gueule :D.

Eté 1986 : Monti di Artore, deuxième photo de moi qui tire la gueule… Je préfère presque la première. A remarquer comme j’étais mince et fit à l’époque :D.

Photo de mon frangin et moi.

Là il faut le dire : j’adore ces lunettes de soleil avec la monture rouge ! Elles sont tellement fashion ! En tout cas je ne saurais pas dire qui tire plus la gueule : mon petit frère ou moi ?

Photo de famille aux Monti di Artore…

… et puis une photo de moi avec mon frère et mon père.

Et encore un autre cliché de mon frère et moi avec Luigi, notre grand-père maternel.

Sur cette photo vous pouvez voir mon frère et moi en compagnie de nos grands-parents maternels (Luigi et Ester).

Lorsque j’étais petit j’étais fascine par une série d’objets auxquels je vouais presqu’un culte. Il y avait les casseroles, mais surtout l’aspirateur : il y a plein d’histoire de famille concernant ma passion pour les aspirateurs : il faut déjà savoir que j’en avais exigé un pour Noël et que mes parents lui ont assez rapidement enlevé les piles car j’étais tellement excité avec mon aspi que j’abîmais tous les tapis de la maison. Sinon il y a aussi la fois où mon oncle (le frère à mon père) m’a pris avec lui chez ses futurs beaux-parents… il semblerait que la première chose que j’ai demandé à sa belle-mère a été : « Où est-ce que tu gardes ton aspirateur ? ».

Et pour finir, comme si on n’en avait pas encore assez eus, voici un autre cliché de mon petit frère et moi. Cette photo a été prise quelques semaines avant mon quatrième anniversaire.

Bien à vous

Votre Stefano

Des images & des souvenirs : 1983-1985

Bonsoir à toutes et à tous !

Ce soir j’ai envie de parcourir avec vous un autre bout du chemin entamé la semaine passée avec l’article consacré à la première année de ma vie. La suite logique de ce premier article aurait été un petit texte consacré à ma deuxième année de vie et c’est bel et bien le sujet principal de cet écrit ; mais une partie de cet article est aussi consacrée à la troisième année de ma vie car je possède une seule et unique photo prise durant cette année et je trouve que cela aurait été plutôt ringard de consacrer un article à une seule et unique photo de la période 1984-1985. Ainsi ce deuxième article de la rubrique regroupe la période entre octobre ’83 et octobre ’85.

La deuxième partie des photos consacrées à ma petite vie commence avec un cliché qui a été pris aux alentours de Noël 1983 dans le salon de la maison à mes parents ; on peut dire que c’est Noël car en arrière plan on voit le sapin décoré… à l’époque ma mère faisait encore un sapin en plastique et elle l’installait au salon.

Sur cette photo je montre au monde que je peux tenir débout, mais ce cliché montre aussi un premier rapprochement avec un outil qui marquera très fortement mon enfance et mon adolescence : la télévision : j’étais un malade de dessins animés et franchement je ne regrette pas ! En tout cas je trouve qu’il était mieux d’être accroc’ aux dessins animés de mon enfance qu’être accroc’ aux petits dessins animés actuels… Où sont passés les Schtroumpfs ? Et Heidi ? Et tous les autres ?

Une autre photo prise aux alentours de Noël 1983 : votre Stefano sur son petit cheval rouge. Aujourd’hui on peut encore observer ce jouet chez mes parents : il est dans la chambre à mon frangin. Je ne saurais pas vous dire si le petit cheval avait été un cadeau de Noël, ni si j’aimais y jouer… c’est tellement loin.

Une autre photo de moi sur mon cheval rouge. La photo a été prise dans ma chambre… je reconnais la porte de l’armoire…

Ici vous pouvez me voir couché avec mes amis les nounours ; ils étaient tous à moi, même si j’en affectionnais un en particulier : mon petit Yoyo, le grand ourson brun foncé. A l’époque il était même plus grand que moi ! Yoyo a été sur mon lit pendant des années et des années, puis il a passé quelques années sur mon armoire avant que ma mère décide de le jeter (à mon insu). Ah combien d’aventures j’ai vécu en compagnie de mon Yoyo… Je me demande où il est maintenant…

Encore un cliché avec mes nounours.

Lorsque Davy m’a donné un coup de main pour mettre à jour mon profil sur un site de rencontres gay, il m’a proposé de mettre une petite photo un peu « hot » ou « sexy » pour attirer plus de visiteurs. Je lui ai répondu que je n’en avais pas envie et que je ne trouvais pas nécessaire de me déshabiller pour attirer des visiteurs. Finalement j’avais oublié que déjà tout jeune j’avais consenti à prendre une photo en petite tenue. Je la trouve exceptionnelle ! Peut-être un jour je vais en faire le remake (mais 25 ans après :D).

Cette photo témoigne d’un petit moment de célébrité que j’ai vécu lorsque j’étais enfant : en 1984 le mensuel « Rivista di Bellinzona » à consacré une petite colonne (ce n’était peut-être même pas une colonne mais juste quelques lignes) à ma famille et au fait qu’il y avait quatre générations d’Anelli : mon arrière grand-mère (celle qui me tient sur les genoux), la doyenne de la famille, représentait la première génération ; la deuxième génération était représentée par mon grand-père (à droite), la troisième par mon père (à gauche) et la dernière par moi-même.

Sur le fond on peut voir la magnifique Eglise jaune d’Artore.

Cetté photo a été prise à Olivone (Val Blenio) pendant l’été 1984 lorsqu’avec ma mère je passais quelques jours de vacances avec sa famille. Sur ce cliché on me voit débout dans une piscine qui fait désormais l’objet d’une petite anecdote familiale qui me concerne ; il semblerait que j’ai fait chier tout le monde pendant plusieurs heures pour qu’on installe cette piscine ; finalement ma mère et le reste de la famille ont accédé à ma requête : ils ont gonflé la piscine, ils l’ont remplie d’eau et ils ont même ajouté de l’eau chaude (Olivone est quand-même à 1000 mètres d’altitude) pour que je n’aie pas trop froid et, au final, j’ai changé d’avis et je ne voulais plus y mettre les pieds.

Comme j’ai déjà dit, j’étais un petit chieur losque j’étais enfant. Finalement on a réussi à me faire rentrer pendant quelques secondes… J’aime bien ce cliché.

Lorsque je dis que j’étais un chieur, il ne faut pas penser que j’étais aussi chieur qu’aujourd’hui… J’étais cent fois pire ! Regardez ma tête sur cette photo et vous en aurez un exemple frappant. Ma mère et le reste de ma famille devaient faire preuve de beaucoup de patience…

Finalement ce sont ma mère et sa sœur qui ont profité de la piscine…

En tout cas, si vous ne me croyez pas lorsque je vous dis que j’étais pénible, il suffit de demander Eros, le frère à ma maman ; lui il en a bavé avec moi ! Il a eu la mauvaise idée de me faire de copain de jeux et il a vite regretté cet élan de générosité. J’étais sans pitié : depuis tout petit j’ai toujours adoré les Lego : or mon oncle m’a une fois construit une grue qui, visiblement, a marqué mon esprit car à chaque fois que je le voyais et qu’il jouait avec moi je voulais qu’il me reconstruise cette même gru et je voulais que la nouvelle grue soit identique à la première. Mon oncle faisait de son mieux, mais à chaque fois qu’il mettait une brique rouge à la place d’une brique bleue je commençais à hurler « mia in sci ! » (en français : « pas comme ça ! »). Pauvre oncle Eros… Encore aujourd’hui il se rappelle de ces moments affreux…

Voici un cliché pris sur le barrage hydroélectrique du Luzzone en Val Blenio (à quelques kilomètres d’Olivone). Ces vacances d’été n’auront pas été reposantes pour tout le monde… tout le monde a eu affaire à moi… ma grand-mère se souvient encore de la fois où nous nous promenions et elle a rencontré une vieille dame à laquelle j’ai dit « vaffanculo »… mamie a dû sortir les rames pour justifier le fait que je connaisse ce mot.


Et puis une photo prise lors de mon anniversaire en octobre 1984. Pas grand-chose à dire là-dessus.

Pour finir, voici la seule photo de moi prise durant l’année 1985. Je ne sais pas pourquoi il n’y a pas d’autres photos de moi ; d’un côté je pense que ma mère avait d’autres chats à fouetter (elle était enceinte de mon frangin), mais cela ne justifie pas cette lacune…

Voilà, la deuxième partie de mes péripéties se termine ici. A bientôt pour la suite. Bien à vous

Votre Stefano