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Articles avec #confessions du paadre catégorie

La bataille commence : post-scriptum

Bon, d’accord, je l’avoue : je n’ai pas été totalement franc et transparent avec vous dans mon dernier article. Certes, mon texte n’est pas bâti sur un mensonge (eh non, contrairement à notre amie Gaga, je ne suis pas un grand fan du mensonge), mais il se trouve que j’ai, de manière tout à fait involontaire, omis des détails qui pourraient jeter une lumière tout à fait nouvelle sur mon programme de remise en forme. Confession.


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Ce n’est pas que j’avais envie de vous cacher quoi que ce soit : quel serait le but de publier un article ici si je me limitais à vous débiter des demi-vérités ? Non c’est juste que le thème « rapport avec mon physique » est tellement vaste que, une fois la boite de Pandore ouverte, il est très difficile de remettre le couvercle. Et donc, dans mon texte de hier soir j’ai beaucoup débité et, sans me rendre compte, je me suis retrouvé en bas de la première page ; alors, pour ne pas publier un texte trop long que certains d’entre vous auraient été tentés de lire seulement à moitié, j’ai décidé de couper court et tant pis si le sujet n’avait pas été creusé comme il l’aurait mérité.

Finalement j’ai été assez content du résultat : l’article propose un texte intéressant, très personnel (et presque touchant), des images drôles et sexy ; toutefois, ce matin, en le relisant, je me suis rendu compte que j’avais omis une information sensible d’intéresser une partie d’entre vous, c’est-à-dire cette portion de mon lectorat qui me suit surtout pour mes histoires sentimentales foireuses. En effet, j’ai oublié de dire qu’une des raisons qui m’ont poussé à entamer cette remise en forme était à rechercher dans une de mes résolutions de fin d’année : me caser au cours de l’année 2011.

Car oui, c’est bien beau d’avoir un cerveau qui domine son corps, mais il y a certaines choses qu’il ne peut pas toujours contrôler, surtout lorsqu’elles concernent une partie du corps qui se trouve plus en bas et dont on dit souvent que les hommes l’utilisent pour réfléchir (sottises !). Je ne pense pas avoir besoin de vous faire un dessin, mais oui, l’homme a des besoins et parfois il est prêt à tout pour les assouvir. Je n’ai pas honte d’affirmer qu’une des raisons qui m’ont poussé à commencer le fitness était justement de pouvoir apparaître plus attirant pour la gent masculine… je sais, cela peut sembler idiot car finalement le physique ne compte pas plus que ça (mon cul !), mais je me suis dit qu’il fallait que je mette toutes les chances de mon côté si je voulais parvenir à tenir ma résolution.

Donc je l’avoue, je le confesse, je le crie même sur les toits si cela peut servir à m’amender pour avoir omis d’en parler hier : je fais du sport pour mieux pouvoir draguer ! Cela pourrait sembler débile, mais ça s’inscrit tout naturellement dans mon plan : en perdant du poids et en sculptant mon petit corps je vais retrouver une estime de moi qui parfois me fait défaut ainsi qu’un état de santé plus solide ; avec ce regain d’assurance, je vais pouvoir avoir plus de confiance en moi et en mes moyens et croire enfin que je suis quelqu’un que des jeunes hommes auraient envie de connaître et fréquenter. On pourrait donc presque dire que la « facilité » dans l’acte de draguer un mec n’est pas forcément ou directement lié à mes entrainements sportifs, mais elle serait plutôt une conséquence heureuse d’un regain d’assurance qui – elle – viendra de mes exploits.

Enfin, je me rends compte que je suis – une fois de plus – en train de me perdre dans mes théories. Je vais donc m’arrêter ici et vous souhaiter un merveilleux week-end.

Bien à vous

Votre Stefano

La bataille commence

La sanglante bataille pour le contrôle de mon corps à commencé !

D’un côté il y a mon esprit qui veut essayer d’imposer sa loi et ses envies à un physique réticent ; de l’autre, il y a un physique qui aime bien faire ce qu’il veut sans trop suivre les envies de cette pauvre âme désemparée. C’est l’éternelle question n’est-ce pas ? Are you walking the dog or is the Dog walking you ? Qui contrôle qui ? Qui va imposer sa loi sur qui ?

 

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Ma relation avec mon physique n’a pas toujours été simple : je ne sais même plus depuis quand je me regarde dans la glace et je n’aime pas ce que j’y vois… Gamin, j’étais mince et svelte : une condition qui aurait dû évoluer en une silhouette athlétique lors de la puberté. Hélas, il n’en fut pas ainsi : la génétique, une sédentarité malsaine et – probablement – un certain manque d’intérêt, ont fait que pendant l’adolescence j’ai pris du poids (beaucoup de poids) et qu’à la veille de mon départ pour l’armée en juillet 2002 j’avais un beau bidon et je pesais plus de 90 kilos. Certes, vers mes 16-17 ans j’ai voulu essayer de perdre un peu de poids, mais tous mes efforts se sont soldés avec un échec.

L’armée a été une première secousse et un premier pas vers une meilleure acceptation de mon physique : en quinze semaines j’ai perdu 11 kilos superflus ! J’étais aux anges et j’étais presque prêt à tirer quelques mois de plus juste pour continuer ce régime efficace.

Après l’école de recrue je me suis donc retrouvé à 80 kilos, mais cela ne me suffisait pas : je souhaitais continuer sur cette lancée et descendre à 75… et j’ai tout essayé : du sport (course, natation,…), des (pseudo)régimes et même un jeûne purificateur. Malheureusement, malgré pas mal d’efforts, toutes ces tentatives se sont – encore une fois – soldées avec des échecs. Je n’arrivais pas à descendre au-dessous des 80 kilos et ça me rendait malade… j’en suis même arrivé à détester l’image qui renvoyait mon miroir, détester ce gros tas qui me ressemblait, mais qui n’était pas moi.

Il fallait se secouer ! Il fallait bouger ! Il fallait que je reprenne ma vie en main. On n’a qu’un corps et c’est tellement bête de le détester ! Notre corps est quelque chose de merveilleux et il faut en prendre soin afin qu’il ne nous lâche pas en route.

Je me suis donc inscrit dans une salle de fitness ; cela faisait plusieurs mois que j’y pensais et le mois passé je suis passé à l’acte. Je me suis donc inscrit à la salle qui se trouve à deux minutes de chez moi ; pour être sûr que la motivation ne me lâche pas au bout de quelques séances, j’ai pris un abonnement pour une année, comme ça je suis sûr que je vais y aller pour ne pas jeter 90 francs par la fenêtre chaque fin de mois.

Le but, à court terme, est simple : perdre du poids ! Au bout d’un mois et quelques jours d’efforts je vois les premiers résultats sur mon physique… mon ventre est visiblement plus plat, plus plat qu’il ne l’a été au cours de la dernière décennie ! Une petite réussite qui m’a demandé quelques efforts et pas mal de force de volonté, mais – après tout – on n’obtient pas toujours ce qu’on veut sans travailler dur. De plus que c’est un cercle vicieux : le fait que ces heures de fitness donnent des résultats visibles au bout d’un petit mois, me poussent à persévérer et à redoubler d’efforts pour atteindre mon but à court terme. Si tout va comme je l’espère, à la fin du mois de mars j’aurai atteint le but recherché.

Ensuite, il sera temps de se concentrer sur le but à moyen et long terme : muscler et sculpter mon petit corps ! Attention, je ne veux pas devenir comme ça :


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J’ai toujours été fan des mecs avec une musculature sèche et bien dessinée, un peut comme Ian Somerhalder, Jared Leto, Justin Timberlake ou Justin Gaston. C’est vrai que c’est celui-ci le but que je veux essayer d’atteindre à moyen terme. Je ne veux pas être gonflé à bloc, ni avoir des bras comme des cuisses ; je préférerais avoir des bras fins, fermes avec des muscles bien dessinés, un soupçon de pectoraux et d’abdos.


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Jared Leto


http://farm2.static.flickr.com/1338/1481102180_4f8daaa356.jpg

Justin Timberlake


http://www.pollsb.com/photos/o/183190-justin_gaston_shirtless.jpg

Justin Gaston

 

Et puis, évidemment, mon but à long terme est d’arriver à mes 30 ans plus en forme que je l’étais à 20 et même plus loin, arriver à l'orée de la quarantaine comme Raul Bova, le magnifique acteur italien.


http://boyculture.typepad.com/.a/6a00d8341c2ca253ef0147e1836531970b-pi

Raoul Bova (cliquez sur l'image pour d'autres photos du bel Italien)


Enfin, je ne vais pas non plus vous bassiner comme ça pendant des heures et des heures. La lutte a commencé et pour l’instant l’âme est en train de prendre sa revanche sur un physique qui a trop longtemps dicté sa loi. Voilà, j’espère tout de même que la gent féminine et la gent théière apprécieront les photos partagées ici ;O)

Bien à vous

Votre Stefano

Le temps qui passe

Bonsoir à toutes et à tous !

 

Je me suis rendu compte que c’est lorsqu’on est confrontés à des moments difficiles que l’on se rend compte que tout change et rien ne reste toujours pareil ; la période de Noël que je viens de vivre est certainement un bon indicateur des bouleversements qui ont investi ma petite vie car elle a été très particulière. Tout d’abord, c’est la première fois de ma vie que je n’ai pas mes dix ou quinze jours de congé entre le 24 décembre et le 7 janvier ; jusqu’à l’année passée j’ai toujours pu profiter de ces longues vacances pour me détendre, profiter de la famille, des amis et du Tessin ; cette année je travaillais le 29, le 30, ainsi que les 3, 4 et 5 janvier… un grand changement que je ne perçois pas négativement mais qui a tout de même sonné le glas d’une habitude établie depuis ma première année d’école primaire.

 

Enfin, ces fêtes de Noël n’avaient pas besoin de l’intervention de ma vie professionnelle très passionnante pour être particulières et différentes ; je veux dire par là que les festivités ont un tantinet été édulcorées par le décès de Grand-père survenu à quelques jours seulement des festivités pour la nativité de Notre Seigneur ; c’est tout à fait normal, après un tel événement, de ne pas trop avoir le goût à la fête. Cette année Noël a surtout été l’occasion de se retrouver tous ensemble, de passer du temps en compagnie des membres de la famille et de se rappeler tous les bons moments passés avec Papy. Dans tous les cas, ce Noël s’est retrouvé bien changé et – encore une fois – je ne sais pas si c’est un changement qu’il faut percevoir négativement car, dans la détresse qui a marqué ma famille en cette fin d’année 2010, nous avons redécouvert les raisons pour lesquelles on dit souvent que Noël est la fête de la famille.

 

En plus c’est vrai que les choses changent, mais le passé et les bons souvenirs ne nous quittent pas ; au cours des quatre jours que j’ai passé au Tessin avec ma famille, je suis souvent resté auprès de Mamie car j’avais envie de passer du temps avec elle ; c’est une réaction naturelle de s’accrocher à ceux qui restent lorsque quelqu’un part… on a peut-être peur que ces autres personnes nous quittent aussi et alors on ressent ce désir de profiter d’elles autant que l’on peut. C’est d’ailleurs pour profiter de ma Grand-mère que le 26 au soir je lui ai demandé si elle avait envie de me faire des crêpes, un plat qu’elle me préparait toujours lorsque j’étais petit et je passais mes étés avec mon frère et mes Grands-parents à la montagne. Au départ elle était un peu réticente, mais elle a fini par accepter ; résultat : je me suis retrouvé derrière les fourneaux en train de préparer des crêpes alors qu’elle était assise à table et qu’elle discutait avec mes parents et mon frère ; c’est drôle comme les rôles se sont inversés : à l’époque elle cuisinait et je mangeais… maintenant c’est moi qui cuisine et elle qui est assise et attend… La perspective a changé, mais le souvenir et la signification de ce moment sont restés intactes.

 

Enfin, le temps passe, les choses changent et il faut savoir l’accepter ; c’est inutile d’essayer de s’accrocher, de vivre dans le passé et de ne pas reconnaître ce qui est sous notre nez ; le changement n’est pas forcément indolore, mais il nous fait grandir et évoluer. Je terminerai cet article avec une petite pensée pour ce groupe de charmants ados tessinois qui faisait du Parkour (une pratique physique consistant à transformer des éléments du décor du milieu urbain ou rural en obstacles à franchir par des sauts, des escalades – allez voir le clip officiel de Jump de Madonna pour avoir un bel aperçu de Parkour) autour de la Collégiale de Bellinzone : il y en avait trois qui ont descendu les marches d’accès sur les mains ; ils ont transformé en place de jeu un des endroits les plus solennels de la ville : si ça ce n’est pas du changement… Moi je le dis, c'est un signe : 2011 sera l'année des grands changements :D.


Bien à vous

 

Votre Stefano

Vie sentimentale le retour ? Oui mais... non !

Bonsoir à toutes et à tous !

Le petit texte qui suit était censé être publié il y a une semaine ; je devais le rédiger vendredi, mais j’étais trop fatigué et j’avais remis ceci à samedi ; hélas, les événements qui ont marqué la fin de la semaine passée et le début de celle-ci m’ont complètement absorbé et c’est ainsi que mes peines de cœur (si on peut les appeler ainsi) ne sont devenues qu’une broutille (tout à fait secondaire) face au triste événement qui a touché ma famille et mon village d’origine.

Car oui, quelle est l’urgence de se plaindre de sa vie sentimentale lorsqu’on a été célibataire pour presque trois ans ? Ce n’est pas une semaine de plus ou de moins qui fera la différence ! Et puis, le fait d’avoir du faire face à une autre sorte de douleur m’a permis de me rendre compte que le texte que j’allais publier était un peu disproportionné, que le « tort » qui m’a été fait ne méritait pas l’injection de venin et d’amertume que j’avais soigneusement planifié. Tout compte fait, on aurait pu se passer de cet article car il n’y a rien de bien neuf sous le soleil de ce désert qui représente si bien ma vie sentimentale… tout au plus, une petite oasis, mais je me demande si – finalement – ce n’était pas plutôt un mirage.

Tout compte fait, je me rends compte avec un peu de recul que toute amertume était inutile : je ne pouvais pas m’en prendre à J. (le garçon que j’ai comparé à une Oasis quelques lignes plus haut) car finalement ce n’était pas (entièrement) de sa faute : ceux qui me connaissent savent que j’ai bâti une armure impénétrable pour me défendre de toute attaque amoureuse ; il y a quelques semaines en arrière, alors que je m’ennuyais devant mon ordinateur, j’ai commencé à discuter avec J., jeune personne de la région avec qui j’avais déjà eu des échanges il y a longtemps ; la discussion s’est poursuivie pendant un bon moment et après les échanges coutumiers de numéro de portable et de profil Facebook, nous avons décidé de nous rencontrer et passer un samedi après-midi ensemble…

Au départ je n’étais pas très sûr que le fait de se voir était une bonne idée : j’imaginais déjà notre jeune homme en question pendre les jambes à son cou lorsqu’il me verrait « en vrai » et j’avais un peu peur de son attitude : dans sa tête, il nous voyait déjà ensemble, en vacances à la plage ou en train de dormir chez moi… Et la mon armure et mon système d’alarme aurait dû me mettre en garde, me sommer de me méfier de ce jeune homme et m’imposer la fuite avant que ce soit trop tard… Malheureusement, cette armure et ce système d’alarme – pourtant payés très cher – m’ont laissé tomber et, sans presque m’en rendre compte, je me suis fait avoir et j’ai commencé à espérer que cette fois serait la bonne, que mon célibat se termine avant la fin de l’année.

Hélas, vous l’aurez compris, les choses ne se sont pas déroulées ainsi : certes, nous nous sommes vus, nous avons passé un moment très sympathique les deux, même si je l’avais imaginé plus expansif… Finalement chacun est rentré de son côté et j’ai tout de suite compris que quelque chose clochait : avant notre rencontre il me bombardait d’sms, de petites attentions, etc. ; ensuite, plus rien, jusqu’au mardi où il est venu sur msn pour me dire « écoute, j’ai réfléchi, je voudrais qu’on reste juste amis ; je ne me sens pas prêt à m’engager dans une relation et il est vrai que notre différence d’âge est tout de même assez grande. J’espère que tu ne m’en voudras pas ».

Pourquoi lui en vouloir ? Si vraiment il voulait qu’on reste amis, il n’y aurait pas eu de raisons de lui en vouloir : toutefois, quelqu’un doit m’expliquer quel « ami » supprime l’autre de ses contacts Facebook ? (il m’a probablement aussi bloqué sur msn, mais je n’ai pas moyen de le vérifier). Donc voilà, il est vrai que j’ai été assez remonté contre lui : ce n’est pas un ami de plus que je voulais ! J’en ai plein et je remercie le ciel de m’en avoir accordé autant… non, ce n’est pas un putain d’ami que je veux ! C’est quelqu’un qui partage avec moi les petits moments de la vie, du lever le matin au brunch du dimanche, de la balade en forêt au film au cinéma en se tenant la main… C’est bien beau d’avoir des amis, mais je n’en vois aucun qui aurait envie de faire ces activités avec moi.

Après il me dit que notre différence d’âge est effectivement un problème : ce qui contredit ce qu’il m’avait affirmé haut et fort quelques jours auparavant sur msn lorsqu’il disait que l’âge n’était que dans la tête… oui, je sais, j’aurais dû me méfier d’un Teenager qui dit ceci ! Autant le dire tout de suite mon cher J. : tu t’attendais à quelqu’un de plus prestant, style « cover-boy » de Têtu et tu t’es retrouvé face à ce qui peut ressembler un homme de 28 ans dans la vraie vie, avec ses quelques kilos en trop et quelques cheveux en moins. Ma foi, désolé de te décevoir, mais – visiblement – si ceci t’a traumatisé, c’est peut-être le signe que tu n’étais pas assez bien, assez mûr, assez beau intérieurement pour moi (et que je n’ai pas raté grand-chose).

Enfin, je me rends compte que jusqu’à ici j’ai été assez cynique et que cette histoire me travaille (peut-être) encore plus que ce que je croyais… je vous assure qu’au moment où j’ai voulu publier cet article c’était bien pire : j’étais en train de méditer une vengeance atroce mais tellement jouissive, quelque chose du genre « écrire son numéro sur les portes de toutes les toilettes publiques de la région de Neuchâtel ». Finalement, avec le recul, je réalise que ce serait une réaction disproportionnée et que toute cette histoire devrait être perçue comme une leçon gratuite, un avertissement à ce pauvre côté romantique qui a voulu prendre le contrôle de mon être : l’armure était une bonne idée : on a laissé tomber toute défense et on a essuyé une défaite retentissante ; la prochaine fois, il faudra faire plus attention et ne pas laisser le premier venu ébranler cette muraille impénétrable.

Vous l’aurez compris, j’ai été blessé. Et comme tout homme blessé, j’essaie de surmonter ceci et de tirer mes leçons ; j’avoue que je me suis vraiment demandé si la vengeance était un chemin qui méritait une exploration plus approfondie ; au final, j’ai décidé de réagir en adulte responsable et de poursuivre mon chemin. Toutefois, certaines questions restent sans réponse : est-ce que je suis voué à une vie de célibat ? Est-ce que je devrais revoir mes exigences (à la baisse) afin de trouver quelqu’un ? Est-ce que je devrais me mettre au sport pour perdre les kilos en trop et remodeler mon corps afin d’avoir un atout supplémentaire pour plaire ? Tant de questions auxquelles je cherche une réponse… en attendant, je me suis inscrit dans un fitness :D.

Bien à vous

Votre Stefano

Le blues du Sommet

Bonsoir à toutes et à tous !

Me voici de retour après quelques semaines d’absence, des semaines pendant lesquelles se sont passées beaucoup de choses ; je n’ai pas vu le temps passer et – en toute franchise – je n’avais pas vraiment envie d’écrire ici : j’avais plein de pensées et de soucis qui trottaient dans ma petite caboche et il faut avouer qu’en rentrant à la maison le soir, après une longue journée de travail, je n’avais pas trop envie de me poser devant une feuille blanche et donner libre cours à ma prose.

Enfin, l’important est que je sois de retour et que j’aie enfin trouvé le temps (et l’envie) de partager ces quelques lignes avec vous ; ce soir, je vais délaisser un petit peu le cours de la narration de mes aventures et de mes péripéties pour vous parler du Sommet et – surtout – de l’après-Sommet.

Après des longs mois de préparation, le XIIIe Sommet de la Francophonie a enfin eu lieu à Montreux : ce fut une semaine intense et éprouvante, mais également enrichissante et certainement intéressante ; j’ai pu assister à ce grand événement international depuis l’intérieur et j’ai été fasciné par la masse de travail que toutes ces personnes ont dû fournir pour que des personnalités politiques de premier ordre puissent se rencontrer et discuter de thèmes qui nous tiennent (plus ou moins) à cœur.

Je ne saurais pas vous dire si ce Sommet a été un succès… du moins du point de vue politique ; je n’ai jamais été très doué en politique et ce n’est pas ma place de faire de l’analyse très poussée dans ce domaine. Par contre, je peux dire que le Sommet de Montreux a été un succès sous d’autres aspects – peut-être moins importants que le côté politique de la rencontre – mais qui comptaient beaucoup pour le Secrétariat d’organisation ; je pense notamment à la convivialité de l’événement, au succès populaire des événements organisés en marge du Sommet et puis – bien sûr – au bon travail que mon équipe et moi-même avons fait sur le site Internet officiel… nous avons tenu nos engagements ; nous les avons même dépassés et cela est tout à notre honneur.

Donc voilà, le Sommet tant attendu, ce Sommet qui nous a demandé autant de travail et d’efforts et qui a marqué toutes les personnes qui ont travaillé pour son organisation, s’est terminé ; Il est derrière nous et je ne peux pas m’empêcher d’avoir un peu le blues, moi qui me moquais de Fabienne lorsque, au cours de la semaine passée, elle nous disait qu’après le Sommet nous aurions le « baby blues ». Il est clair que ce n’est pas facile de revenir à un rythme de vie normal après avoir vécu – pendant plus d’une semaine – dans une frénésie presque continuelle ; on rentre chez soi et on se retrouve seul, dans un environnement tranquille et familier qui contraste énormément avec le contexte dans lequel nous avons évolué durant plusieurs jours.

Donc voilà, j’ai le blues ; je l’avoue ! Tout me fait chier ces jours et je n’ai pas envie de sortir de chez moi et de voir du monde ; j’ai pris trois jours de congé pour récupérer quelques heures de Sommeil, mais – et c’est assez paradoxal (un de plus) – je me réjouis de retourner au travail demain ; ces trois jours d’inactivité n’ont fait qu’accentuer ce sentiment de vide : c’est comme si – tout d’un coup – une partie de ma vie m’avait été arrachée… d’un côté, j’aurais envie d’être seul chez moi à faire le deuil de ce Sommet et de cette expérience, mais de l’autre côté, je n’ai pas envie que ça se termine et c’est pour cela que j’ai envie de retourner au travail : nous avons encore du pain sur la planche : les rapports finaux, les dernières mises à jour du site Internet,…

Puis viendra le moment des adieux car peu à peu tout le monde va partir : demain ce sera le tour à Stéphanie qui va nous quitter pour aller se promener en Amérique du Sud pendant trois mois ; ensuite ce sera à Annabel et Patrick (en principe le 12 novembre, mais leur contrat pourrait être prolongé jusqu’à la fin du mois de novembre) et après ce sera mon tour de quitter le bureau, le 17 novembre prochain ; je ne pars pas en dernier, mais cela ne veut pas dire que ce sera plus facile : j’ai rencontré des personnes exceptionnelles au Secrétariat d’organisation et ça me fera un pincement au cœur de ne plus travailler avec elles.

Enfin, le moment de partir n’est pas encore venu : j’ai encore du travail à faire avant de tirer ma révérence ; quoiqu’il en soit, je peux d’ores et déjà dire que ce stage aura été une expérience unique et que je suis ravi d’avoir eu l’occasion de travailler pour le Sommet et d’avoir pu apporter ma contribution.

Bien à vous

Votre Stefano

27 ans : une année (et un brin de sagesse) de plus


Se connaître soi-même, c’est s’oublier.
S’oublier soi-même, c’est s’ouvrir à toutes choses. (Dôgen)



L’autre jour, en me rasant, j’ai découvert mon premier cheveu blanc, juste au-dessus de mon oreille gauche. Un premier cheveu blanc à l’aube de mes vingt-sept ans ; pendant quelques secondes j’ai regardé ce petit crin candide en me disant « voici le début de la fin : ça a commencé ! ». Ensuite je suis allé vaquer aux occupations du jour et j’ai complètement oublié ce petit cheveu.

Depuis quelques soirs je me suis délecté dans la lecture (ou la relecture) de mes anciens journaux ; j’ai relu des textes que j’avais rédigé en 2002, 2004 et 2005 et il faut avouer que j’ai été effrayé par certaines choses que j’ai lues, car j’avais oublié un certain nombre de ces choses et j’ai été étonné de retrouver le Stefano du passé et ses pensées. En relisant des articles que j’ai écrits avant mon coming-out j’ai réalisé que j’étais un jeune homme qui souffrait plus qu’il aurait voulu l’avouer (même à lui-même) ; j’ai été étonné de relire certains passages de 2004 où je n’allais pertinemment pas bien et où je n’avais pas le cran de mettre le doigt sur la cause de mon mal être. Et ces textes « dérangeants » remontent loin dans le temps : j’ai relu des pages de mon dernier journal intime manuscrit et j’ai réalisé que je me posais déjà des questions sur ma sexualité en 2001, des questions que j’ai rapidement refoulées après ma première rencontre avec un homosexuel.

En regardant en arrière je revois donc un garçon qui faisait un pas pour sortir du placard pour s’y réfugier à nouveau peu après et s’y renfermer à double tour. Il est clair qu’une partie de toutes ces souffrances était nécessaire : il est vrai que j’aurais préféré que le chemin qui mène à l’acceptation de mon véritable « moi » soit plus doux et moins douloureux, mais je me dis qu’il fallait que je franchisse certaines étapes pour arriver à faire mon coming-in. Il me fallait tomber amoureux d’un garçon qui ne partageait pas mes sentiments ; il me fallait comprendre que j’étais amoureux ; et il me fallait aussi éprouver de la souffrance pour comprendre que cette situation de déni ne pouvait pas continuer.

Enfin, lorsque je regarde en arrière je retrouve ce garçon paumé qui avait encore pas mal de choses à découvrir et à apprendre, un garçon qui ne s’aimait pas forcément et qui n’aimait pas trop sa vie : j’ai relu des passages assez troublants où je parlais du fait que je n’aimais pas sortir en soirée car personne ne m’adressait la parole et je passais mon temps au bar ou tout seul dans un coin. Ce garçon d’il y a quelques années m’a fait beaucoup de peine et il faut avouer que je suis presque ravi d’avoir un peu « oublié » une ou deux choses.

Cette vingt-septième année de ma vie a été très intense et a principalement été marquée par le fait que je suis arrivé au bout de ma carrière académique, un parcours qui aura pris près de sept ans et qui ma littéralement transformé ; le Stefano qui est arrivé à Neuchâtel le 20 octobre 2002 est bel et bien toujours là, mais il a évolué, il s’est affranchi et a appris à croire en ses capacités ; pendant ces sept années à l’uni je n’ai pas acquis uniquement des connaissances académiques, mais aussi énormément d’expériences de vie et j’ai aussi appris à mieux me connaître. Lors de ma soutenance de mémoire mon Directeur m’a dit qu’il avait constaté une évolution personnelle intéressante et il n’est pas le seul à l’avoir remarquée. Le mémoire constitue l’aboutissement da ma carrière universitaire, mais représente aussi la fin d’une cycle de ma vie et le point de départ d’une nouvelle phase qui – hélas – doit encore démarrer… enfin, peut-être que cette période de transition entre la vie académique et la vie professionnelle peut être considérée comme une phase en elle-même, mais je ne pense pas ; je préfère me dire que je suis à l’orée d’une phase intéressante et complètement nouvelle de mon évolution en tant qu’être humain.

Mais bon, ce serait injuste envers les personnes qui ont partagé cette année avec moi de mettre uniquement l’accent sur mon travail de mémoire et sur la fin de mon cursus académique ; en fait, il n’y a pas que les études dans la vie et je dois avouer que j’ai passé énormément de moments exceptionnels en compagnie de gens que j’adore : tout d’abord avec des amies et des amis de longue date comme Ana, Marie, Sandrine, Julienne et j’en oublie ; ensuite avec des gens que je connaissais déjà avant et que j’ai appris à mieux connaître au cours de ces derniers mois comme Jean ou Bertrand ou encore Vincent ; enfin, comment ne pas parler des personnes que j’ai rencontrées récemment ? Comment ne pas parler de Florian, Loïc et les autres ? J’ai passé des moments exceptionnels en leur compagnie et je suis ravi d’avoir fait leur connaissance. Au fil des années mes amis ont joué un rôle fondamental dans mon évolution ; car il vrai que c’est bien de se dire « tu es quelqu’un de bien, crois en tes capacités », mais lorsqu’il y a quelqu’un qui t’apprécie et qui t’aime qui te le dit et qu’il le pense franchement, ça aide plus que des heures et des heures d’autosuggestion…

Cette dernière année a donc été remarquable sous plusieurs rapports et on pourrait croire que je vis mal le fait que ma vie sentimentale n’a pas été aussi « brillante » : il est vrai que j’ai été célibataire pendant tout ce temps, mais ce célibat ne m’a point pesé… enfin, je mentirais si je disais que des fois j’aurais eu envie de rentrer chez moi et de pouvoir me réfugier dans les bras de quelqu’un, mais – contrairement à cette époque de ma vie où je voulais absolument avoir un copain – je ne dédaigne plus ma solitude car ce n’est pas vraiment de la « solitude », vu que je ne suis point seul au monde. Enfin, je n’ai pas trop envie de m’étendre sur ce sujet car ce n’est pas l’objet de cet article.

Pour terminer je peux donc affirmer que ma vingt-septième année a été une bonne cuvée : elle a été bien remplie et très enrichissante ; maintenant, je regarde à l’avenir avec confiance et je me réjouis d’affronter les épreuves que la vie me réserve car je suis sûr qu’elles vont m’aider à devenir une meilleure personne. La vie est changement et même si parfois c’est assez effrayant d’aller vers l’inconnu, il faut le faire car on ne peut pas stagner toujours à la même place.

L'autre jour j'ai trouvé mon premier cheveu blanc, mais pour rien au monde j'échangerais ce cheveu avec la possibilité de revenir en arrière ; je garde mon cheveu blanc et tout le bagage que j'ai cumulé au fil du temps et je regarde serein à mon avenir car

Innover, ce n’est pas avoir une nouvelle idée mais arrêter d’avoir une vieille idée. (Edwin Herbert Land)

Bien à vous

Votre Stefano

Dans les limbes

Bonjour à toutes et à tous !

Voici une autre semaine qui touche gentiment à sa fin, une autre semaine que pour votre serviteur aura été marquée par l’incertitude qui entoure mon avenir professionnel ; en fait, malgré toute ma bonne volonté et les recherches, ma situation professionnelle semble bloquée et n’a pas l’air d’évoluer dans le sens souhaité. Il est vrai, cela ne fait que quelques jours que je suis « officiellement » inscrit au chômage, mais je suis tellement incommodé par cette situation que j’ai l’impression d’y être déjà depuis des mois et des mois. Certaines personnes m’ont dit qu’il faudrait que je profite de ce moment pour me reposer, faire une petite pause et profiter du temps que j’ai entre les mains, mais je n’y arrive pas… je n’arrive pas vraiment à me dire « youpi, je suis en vacances, je n’ai rien à faire, profitons ! », car j’ai peur de trop me reposer sur les lauriers du chômage et laisser passer trop de temps avant de faire quelque chose de bien. En plus, comment profiter de son temps libre lorsqu’on craint de ne jamais trouver un emploi ? Franchement, j’ai déjà fait quelques recherches et cela ne semble pas être très bien parti… Il faut avouer que ces premières semaines de recherche me font craindre le pire : que vais-je faire si après les 12 mois pendant lesquels j’ai droit à des indemnités de chômage je n’aurai pas trouvé d’emploi ?

Enfin, j’essaie de positiver et de relativiser, mais il faut admettre que ce n’est pas toujours facile… et comme si le tout n’était pas déjà assez compliqué, il fallait bien entendu que je termine mes études en pleine crise économique ! Non seulement il est dix fois plus difficile de trouver un emploi convenable, mais en plus il est aussi très compliqué de faire correctement les démarches à l’ORP et au chômage… juste pour vous dire, je me suis inscrit le 8 octobre et j’ai le premier rendez-vous avec ma conseillère vendredi prochain, ce qui est parfois assez embêtant… pour faire des recherches efficaces j’aurais besoin de parler avec elle et de lui poser quelques questions importantes, mais si je ne fais pas des recherches avant de la voir je serai pénalisé et je ne recevrai pas d’indemnités… alors il me faut faire des postulations à l’aveuglette, sans vraiment savoir qui cibler et comment s’y prendre… c’est la joie totale !

Enfin, j’avais décidé de ne pas me laisser bouffer par ces histoires de recherches d’emploi et de chômage et je cherche donc de positiver et de ne pas me laisser abattre, car ça ne sert à rien de déprimer dans son coin… il faut réagir et agir. En plus de cela, il n’y a pas que le travail dans la vie : dans quelques jours je fêterai mon 27e anniversaire, d’abord en petit comité le jour même, et puis avec une fête somptueuse à laquelle j’ai convié les personnes qui me tiennent le plus à cœur. Ensuite ce sera l’armée, du 2 au 20 novembre, la remise des diplômes le 27 novembre, et le Bal des diplômés une semaine avant la remise. Ces deux derniers événement cloront de façon officielle ma vie d’étudiant (officieusement, je le serai encore jusqu’au 12 décembre, date à laquelle ma carte étudiant perdra toute validité et que mes comptes seront désactivés)… En tout cas il faut dire que le fait de ne pas encore tout à fait sorti de l’uni et de ne pas avoir trouvé du travail me donne l’impression d’être dans les limbes infernales, c’est-à-dire d’être ni mort ni vivant, mi-figue mi-raisin…

Pourvu que cela change au plus vite

Bien à vous

Votre Stefano

Confusion, Confessions et Vie sentimentale

Mes chers amis,

Il n’y a rien de plus compliqué que les relations humaines ; même au cours d’une vie de cent ans on n’arrive pas à comprendre pleinement les gens qui nous entourent ; elles restent une énigme, un rebus inextricable ; on peut consacrer le temps d’une vie à la résolution de ce rebus mais on ne parviendra jamais à la lumière qui se trouve au fond du tunnel. C’est la malédiction de l’être humain : nous avons été dotés d’une intelligence qui nous permet de voir, percevoir et comprendre des choses très compliquées, mais qui – hélas – n’arrive pas à percer le mystère que nous constituons.

Parfois il m’arrive de me demander si notre vie ne serait pas plus facile si nous n’avions pas été des êtres « pensants »… il y a des jours – en effet – où il m’arrive de penser que ce serait cool d’être une mouette, de pouvoir passer ma journée à voler dans le ciel, manger, boire et dormir. Ce serait magnifique de ne pas avoir que des besoins physiologiques basiques et d’avoir comme unique but dans la vie de survivre un jour de plus. Mais mon esprit et ma conscience ne me permettent pas de rester longtemps dans cette rêverie ; en fait, qui voudrait une vie dénoué de but et de sens ? Il est vrai que notre petite existence n’est qu’un grain de poussière dans notre vaste univers, mais qui a dit que sa petitesse la vide de tout son sens ? Voilà des questions bien philosophiques auxquelles je ne peux pas répondre… est-ce que notre vie a un sens ? Eh bien j’aime croire (et espérer) que ce soit le cas. Après tout, même la vie du moineau a un sens et un but dans le grand dessein de l’univers : en fait cet oiseau magnifique s’occupe de la régulation de la population des côtes maritimes et joue un rôle essentiel (et qui est le sien) dans la chaîne alimentaire. Donc pourquoi l’existence de l’homme ne pourrait pas avoir un but pareil ?

Enfin, je m’égare. Je ne voulais pas parler de l’existence de l’homme, mais de notre difficulté à nous comprendre. Pourquoi est-il aussi difficile de comprendre l’autre ? Est-ce parce que nous avons une intelligence « supérieure » par rapport à d’autres espèces animales ? Mais alors pourquoi eux ils arrivent à se comprendre ? Un chien comprend tout de suite les signaux qu’un autre chien lui envoie ; la même chose est valable pour les chats, les fourmis, les poissons rouges,… En fait il semblerait – de façon assez paradoxale – que l’être le plus doué du règne animal soit en effet l’animal qui a le plus de peine à se faire comprendre par ses semblables. Il suffit de regarder nos histoires d’amour pour s’en rendre compte : hommes et femmes ne se comprennent pas. Mais ce n’est pas tout : même deux hommes ne parviennent pas à se comprendre… j’en vois la preuve en ce moment dans ma petite vie sentimentale où normalement il ne se passe jamais rien.

Pourquoi nos sentiments nous bouffent autant d’énergie ? En principe ça devrait être quelque chose censé nous faire du bien, et pourtant on perd un temps fou à essayer de comprendre la personne que nous avons en face : nous essayons de comprendre si elle partage nos sentiments, si nous avons des chances avec elle ; nous essayons également de comprendre pourquoi elle s’est conduite d’une certaine manière, pourquoi elle nous a abandonné sans raison apparente ou encore pourquoi elle joue avec nous. Vous ne croyez pas que des fois ce serait magnifique de parvenir à se comprendre du premier coup sans trop dépenser d’énergies ? Il y a des fois où je me dis que Rex et Boubou (les deux chiens de ma famille) ont dû mettre les choses au clair le premier jour où ils se sont vus et depuis leur relation a été simple et bien définie. Ce serait magnifique de pouvoir faire la même chose, mais – hélas – nous sommes des êtres pensants et devons nous plier à une série de règles, coutumes, normes sociales,…

Et puis il y a bien entendu le caractère : je me dis que si j’avais été moins timide la personne qui m’intéresse serait déjà au courant (de manière qui ne laisserait aucune place aux doutes) de mes véritables sentiments, mais je suis un grand timide et peut-être aussi un tout petit peu trouillard et donc le moment où je prendrai mon courage à deux mains pour le mettre au courant est encore loin. Enfin, il faudrait aussi que je sois sûr de ce que je ressens… mais est-ce qu’il ne vaudrait pas la peine de lui parler avant d’en être sûr et de voir comment la situation évolue ? Après tout si j’attends trop longtemps je pourrais interpréter certains sentiments de la mauvaise façon et voir des choses sous le mauvais angle.

Que faire donc ? Prendre le courage à quatre mains ? Attendre qu’il fasse le premier pas ? Ne rien faire du tout ? Réfléchir à mes sentiments ? C’est le rebus du mois ! (enfin des mois vu que ça fait depuis quelques semaines que ça continue). Enfin, je ne pense pas que je vais résoudre cette situation ce soir ! Il me faut du temps

Bien à vous

Votre Stefano

32 questions pertinenetes et impertinentes...

Bonjour à toutes et à tous !

J’ai trouvé ce petit questionnaire sur le profil FaceBook d’un ami et je me suis dit que ce serait sympa d’essayer d’y répondre et le publier par ici. Bon, je me suis permis de l’éditer et d’enlever les questions plus idiotes. Bonne lecture ;O)

  1. Qui sont les expéditeurs des quatre derniers sms que t’as reçus ? Laure, Clelia et Florian.
  2. Quel est ton deuxième prénom ? Je n’en ai pas, mais par contre j’ai plusieurs surnoms…
  3. Penses-tu que la personne sur laquelle tu flashes en ce moment flashe aussi sur toi ? Je doute fortement que ce soit le cas…
  4. De quelle humeur es-tu en ce moment ? D’assez bonne humeur… Je suis juste un brin contrarié car je veux poster des vidéos par ici mais elles sont trop grandes et je n’arrive pas à diminuer leur taille…
  5. Quand est ton anniversaire ? Le 21 octobre.
  6. Si tu devais aller à une émission de télé-réalité, ce serait laquelle ? La Nouvelle Star je crois
  7. En ce moment, es-tu en train d’imaginer quelqu’un à poil ? Non, mais ça risque de ne pas tarder…
  8. As-tu déjà frôle la mort ? Non. Enfin, que je sache… Il semblerait que tout petit j’ai failli me faire décapiter par un hélicoptère, mais je ne suis pas sûr que j’aie vraiment frôlé la mort…
  9. Quelque chose que tu fais-souvent ? Chanter (ou rire).
  10. Voudrais-tu voir quelqu’un en ce moment ? Oui.
  11. Seize : Combien de piercings as-tu ? Aucun.
  12. Dix-sept : Quand as-tu pleuré pour la dernière fois ? Il y a dix jours, en regardant le Live à Bercy de Mylène Farmer.
  13. Pour qui ferais-tu n’importe quoi ? Pour les personnes à qui je tiens vraiment.
  14. Qui est ton héro ? Je pense que la réponse est évidente… ;O)
  15. Combien de tatouages as-tu ? Aucun.
  16. American Pie ou Superméchant ? American Pie… pas le film, la chanson de Madonna :D.
  17. Quelle est ta plus grande peur ? Je crois que c’est la solitude.
  18. Est-ce que tu accorderais une deuxième chance à un de tes ex ? Je ne crois pas.
  19. Qu’est-ce que t’as fait hier soir ? Je suis allé au karaoké avec Clelia et Laure.
  20. Quelle est la première chose que t’as dite ce matin ? J’aurais dû me coucher plus tôt hier soir…
  21. Parles-tu d’autres langues ? Anglais, italien, dialecte tessinois et un peu d’allemand.
  22. Est-ce que tu aimes dormir nu ? Oui.
  23. As-tu déjà été embrassé sous la pluie ? Non ! :O(.
  24. Aimes-tu la pluie ? Je préfère le soleil.
  25. A quoi penses-tu en ce moment ? A rien. Je viens de passer une journée à réfléchir pour mon mémoire, donc la je me vide la tête :D
  26. Qu’est-ce que tu devrais être en train de faire en ce moment ? Tordre le cou à celui qui publie une vidéo format .vob… franchement quelle est l’utilité d’avoir sur son ordi une vidéo de 5 minutes qui fait 316 Mo ?
  27. Quel est ton souvenir préféré ? Il y en a beaucoup, mais je dirais le moment où Madonna est apparue sur scène le 15 juin 2001 à Milan. C’était la première fois que je la voyais en live.
  28. Qu’est-ce que t’écoutes en ce moment ? Des reprises des tubes de Madonna.
  29. Qui est la dernière personne contre qui t’as gueulé ? Je ne sais plus… peut-être mon propre ordinateur :D.
  30. Qui est ton meilleur ami ? Question très difficile… Je n’ai pas qu’un seul meilleur ami et ce serait faire du tort à plusieurs personnes d’en citer qu’un seul…
  31. Qui est à dernière personne à qui t’as dit « Je t’aime » ? C’est tellement rare que je dise ça que je ne m’en souviens plus :D
  32. Qui est la dernière personne qui t’a fait sourire ? Julienne au téléphone il y a quelques minutes.

Bien à vous

Votre Stefano

Vie sentimentale: état des lieux au 31.03.2009

Bonjour à toutes et à tous !

Ces derniers jours j’ai beaucoup réfléchi à ma vie sentimentale et je me suis rendu compte que je ne suis pas encore sorti de l’auberge : il est vrai que durant ces dernières semaines elle a été un peu plus mouvementée que d’habitude, mais – arrivé à la fin de ce mois de mars – je peux constater que rien n’a vraiment changé.

Un ami a récemment voulu remettre en question mon envie d’être célibataire et a essayé de me convaincre qu’au moment où je rencontrerai quelqu’un cette envie va rapidement disparaître et ne deviendra qu’un souvenir lointain ; de mon côté je lui ai répondu que – contrairement à ce qu’on pourrait croire – je ne m’accroche pas à mon célibat ; ce serait faux de croire que j’ai fermé toutes les portes à une vie de couple… c’est juste que – contrairement à certaines périodes de mon passé – je ne ressens pas le besoin de chercher mon âme sœur ; je me contente de l’attendre et je ne tiens pas à me rendre malade parce qu’elle ne fait pas encore partie de ma vie.

J’aime mon célibat et il me convient. Pourquoi donc essayer de me lancer dans quelque chose sans lendemain ? Franchement ? Des fois c’est stupide de vouloir abandonner la tranquillité et la sécurité du célibat pour s’aventurer dans le monde hasardeux et dangereux de la vie de couple… Enfin, c’est ma façon de voir les choses ; d’un côté j’attends que l’homme de ma vie débarque dans mon existence et de l’autre côté j’appréhende ce moment car je ne me sens pas du tout prêt pour ceci. J’ai souvent dit que je n’étais pas prêt à dire adieu à l’évidente liberté que mon statut de célibataire m’offre, mais ce serait malhonnête de ma part de dire que celle-ci est la seule raison de mon appréhension… loin de là… je pense que la cause principale de ma réticence vient du fait que j’ai peur de ne pas être prêt et d’être inadéquat pour la vie de couple.

J’ai peur : peur de m’engager ; peur de ne pas être à la hauteur ; peur qu’il me trompe ; peur de ne pas réussir à l’aimer. En fait, je crois que j’ai vraiment la trouille ! Et ces derniers jours tous mes doutes et mes peurs ont refait surface car pour la première fois depuis des mois j’ai ressenti que des jeunes hommes étaient intéressés par moi et que moi-même, j’étais à mon tour très intéressé par un jeune monsieur (qui ne fait hélas pas partie de ceux qui sont intéressés par ma petite personne) : trois garçons ont donc montré leur intérêt et je me suis retrouvé au plein milieu de leurs envies et de leurs fantasmes. Et je ne sais pas qu’est-ce que je veux ! Est-ce que je devrais me laisser aller et tenter d’avoir une aventure avec le beau bisexuel qui veut coucher avec moi de temps en temps derrière le dos de sa copine et du monde entier ? Ou bien je devrais apprendre à connaître ce trentenaire d’Yverdon qui m’a aperçu un soir au karaoké et – même en étant bourré – m’a trouvé mignon ? Ou encore, est-ce que je devrais essayer d’explorer cette étrange relation qui s’est établie avec cette connaissance universitaire qui semble en train de me draguer et me lance des messages confus ?

Chacun de ces trois candidats présente des avantages, mais aussi des inconvénients : le premier veut quelque chose sans prise de tête, des moments agréables de temps en temps, mais il y a un copine et franchement je ne veux pas briser un couple. Le deuxième il semble avoir flashé sur moi et d’après ce que j’ai pu voir de lui, il a l’air physiquement intelligent ; hélas sur son profil j’ai pu lire qu’il cherche principalement des plans cul et ceci me gêne un peu ; c’est vrai, avec le premier ce côté « fucking friend » me gène moins, mais c’est parce qu’il n’a pas passé le temps à faire mon éloge et à me dire combien il me trouve beau… en gros, ce qui me ferait chier avec le deuxième, c’est qu’il me fasse plein de compliments pour coucher avec moi (une seule et unique fois).

Quant au troisième, il faut dire que c’est le candidat le plus tentant des trois : je le connais depuis un certain temps, je le trouve charmant et je suis sûr qu’avec lui je pourrais bâtir une relation qui ne serait pas uniquement basée sur le sexe. Malheureusement il faut dire que je suis assez confus en ce qui concerne ce troisième garçon car il m’a lancé des signaux, mais ils étaient assez confus… Je ne sais donc pas qu’est-ce qu’il veut vraiment de moi. Je pense que la meilleure façon de le savoir ce serait de le lui demander, mais ceci demande une certaine prudence…

Donc voilà… il y a ces trois candidats et je ne sais pas du tout quoi penser… Le pire c’est qu’il y en a un quatrième et cette fois c’est moi qui flashe sur lui. Et cela depuis quelques mois déjà. Il est beau, intelligent, physiquement intelligent et je me marre bien en sa présence. Malheureusement il y a un gros souci majeur : il est hétéro (et probablement pas convertissable) ! J’ai déjà vécu une expérience de ce genre et je n’ai pas envie de répéter une des pires erreurs de ma vie ; je ne peux pas tomber pour un hétéro ! Pas à nouveau ! Et pourtant, entre lui, et les trois autres possibilités, c’est bel et bien cette dernière qui me tente le plus… Si ça c’est pas malsain…

Enfin, pendant plusieurs moi j’ai tellement essayé de m’accrocher à ma vie de célibataire pour éviter de me retrouver dans des histoires à dormir debout et ces dernières semaines m’ont donné l’impression que mes efforts ont été assez vains : non seulement je fais l’objet de la convoitise de trois mecs auxquels je n’ai rien demandé, mais – ce qui est pire – je flashe (à nouveau) sur quelqu’un qui n’est pas accessible. Et je n’ai rien demandé à personne. Si seulement je pouvais essayer de retrouver mon calme intérieur… mais c’est tellement difficile car partout où je vais il semble qu’il y a des couples prêts à me balancer leur bonheur parfait à la figure… partout ! Même à la bibliothèque (on ne peut vraiment plus travailler tranquillement).

Que va-t-il donc se passer dans les semaines qui suivent ? Eh bien je pense qu’il faut que je prenne mon temps pour essayer de mettre de l’ordre dans mes idées : l’idéal c’est que j’arrive à décourager mes trois « soupirants » et que je parvienne à me rendre compte que cet hétéro n’est pas pour moi.

Restez donc connectés par ici pour la suite de ces aventures déjantées.

Bien à vous

Votre Stefano