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01 mars 2013 : saveurs de l'empire Mossi

Bonsoir à toutes et à tous !

 

Le premier mars passé a eu lieu le dernier d’une belle série de soupers qui nous ont fait voyager autour du monde ; le premier avait été chez Célia en janvier 2012 et avait placé la barre très haut ; il y a eu ensuite une soirée « sushi » chez Sandrine et Pascal, une soirée « morue » chez Ana et Lionel et puis ce fut mon tour de convier toute la fine équipe autour d’un plat de Pizzoccheri en juin dernier. Ensuite, il aura fallu attendre plusieurs mois avant de poursuivre cette tournée gustative ; entre anniversaires, vacances, Tellspiele et fêtes de fin d’année, ce nouveau rendez-vous culinaire s’est vu repoussé de plusieurs mois ; de plus que - pendant ce temps - Marie était repartie au Burkina pendant plusieurs semaines. Au final, après avoir longuement consulté nos agendas de ministres, ce fut la date de l’Indépendance neuchâteloise qui a fini par être retenue pour ce dernier repas (bon, en réalité il y aurait encore Christina, mais il faut dire que ce sera difficile de réunir tout le monde à Paris… et puis Célia a déjà donné le coup d’envoi de la deuxième tournée de souper en mai).

 

La date était donc bloquée et c’est donc avec une grande impatience que tout le monde a attendu ce 1er mars ; car Marie nous avait promis de nous faire goûter à quelques plats typiques du Burkina Faso, son pays d’adoption depuis désormais plusieurs années, de plus qu’elle a pu rapporter quelques produits typhiques à son retour du pays au mois de février. Au menu nous avons donc eu du poulet rôti, avec une sauce aux tomates et aux aubergines, du riz, des pommes de terre, des bananes frites (très caloriques, mais aussi très savoureuses) ; le tout était accompagné d’une céréale au goût et à la texture surprenants dont je n’ai malheureusement pas retenu le nom. En dessert, nous avons eu une salade de fruits plus ou moins exotiques (mangues et framboises, une association de goûts très intéressante). Le repas était, évidemment, arrosé avec des crus de grande qualité qui ont ravi nos papilles.

 

La soirée, que Marie avait baptisé « saveurs de l’empire Mossi » a eu lieu chez Ana et Lionel ; il est vrai que - normalement - chacun a essayé d’organiser son repas chez lui, mais Marie estimait ne pas avoir assez de place pour accueillir toute l’équipe chez elle et c’est donc pour cette raison qu’elle a demandé à Ana et Lionel s’ils voulaient bien mettre à disposition leur nid d’amour pour cet événement très attendu, ce qu’ils firent avec joie.

A mon arrivée depuis Fribourg, Ana, Lionel et Christina étaient déjà là ; j’ai rencontré Célia en bas de chez nos hôtes, tandis que Sandrine et Pascal sont arrivés quelques minutes plus tard. Pour la première fois depuis un bon bout de temps, la fine équipe était au complet ! C’est un exploit que nous n’arrivons pas souvent à accomplir… et pour cause : lorsque ce n’est pas Christina qui est en déplacement à Paris ou dans un autre beau coin du monde, c’est votre serviteur qui est à l’armée ou bien Marie qui est au Burkina ; vous l’aurez compris, il n’est pas du tout facile de trouver une date qui convienne à tout le monde et lorsque nous parvenons à nous réunir autour d’un bon repas et à passer une belle soirée tous ensemble c’est tout simplement un véritable bonheur.

 

Que dire de plus ? Le repas était succulent et la céréale que Marie nous avait rapportée depuis le Pays des Hommes intègres a été une découverte plus qu’agréable, même si je n’en mangerais pas tous les jours. L’ambiance était au rendez-vous : nous avons beaucoup discuté (et beaucoup ri) ; Sandrine et Pascal nous ont apporté l’album photos de leur voyage au Sri Lanka que j’ai feuilleté avec beaucoup d’intérêt ; il a été impossible de rester indifférent aux paysage magnifiques, aux monuments et aux ruines photographiés par Sandrine et Pascal ; dans tous le cas, grâce à (ou à cause de) leurs récits passionnés, j’ai été obligé d’ajouter ce pays à la liste (déjà très longue) des endroits que je souhaite visiter dans un avenir plus ou moins proche ; pour le moment je n’ai pas encore programmé de voyages dans l’Asie du Sud-est, mais je sens que le Sri Lanka pourrait bien me plaire.

 

Voilà, pour ce soir je m’arrête ici et je vous laisse à quelques clichés pris au cours de la soirée.

 

Bien à vous

 

Votre Stefano

Marie s’affaire à la cuisine sous le regard attentif de Christina.

Marie s’affaire à la cuisine sous le regard attentif de Christina.

La préparation du dessert.

La préparation du dessert.

Célia et Pascal.

Célia et Pascal.

Christina, Sandrine et Ana attendent le dessert…

Christina, Sandrine et Ana attendent le dessert…

… en feuilletant l’album des vacances au Sri Lanka.

… en feuilletant l’album des vacances au Sri Lanka.

Célia et son verre de vin.

Célia et son verre de vin.

Santé !

Santé !

Ana et Lionel.

Ana et Lionel.

La fine équipe I.

La fine équipe I.

La fine équipe II (merci Sandrine).

La fine équipe II (merci Sandrine).

Sur le vif : Ana, Marie et Célia.

Sur le vif : Ana, Marie et Célia.

Sandrine et Pascal montrent leur album photo à Ana et Marie.

Sandrine et Pascal montrent leur album photo à Ana et Marie.

25-28 février 2013 : Derniers jours d'Arnaud en Chancellerie

Bonsoir à toutes et à tous !

 

Les efforts pour rattraper le retard accumulé commencent à porter leurs fruits ; en effet, dans l’espace de quelques semaines, j’ai réussi à réduire l’écart de deux mois et ce ne sont désormais que quatre mois qu’il me faut récupérer pour être à jour. Tout semble donc aller pour le mieux !

 

Ce soir je ne vais pas vous proposer un article très long, car je souhaite uniquement partager avec vous une série de photos prises par Arnaud (alias Big Foot) entre le 25 et le 28 février lors de ses derniers jours en Chancellerie. Ce sera l’occasion de vous présenter les personnes avec qui je partage (ou j’ai partagé) mes journées de travail. Depuis quelques temps, nous sommes très nombreux en Chancellerie : en plus des sept titulaires (Marie-Jo, Nathalie, Estelle, Rose, Noëlle Thierry et moi), il y a  plusieurs civilistes (au moment où ces photos ont été prises, il y en avait quatre, plus un cinquième à Meyriez qui a réintégré l’équipe quelques jours plus tard), un étudiant (ou temporaire) ainsi qu’une personne en réinsertion.

 

Depuis le jour où cette photo a été prise, les effectifs ont pas mal changé : Arnaud est parti fin février et a été remplacé par Charline, une étudiante qui avait déjà travaillé chez nous et qui est restée de fin mars à fin juin ; Etienne, qui avait commencé chez nous en octobre, nous a quittés en avril, tandis que Thierry (le civiliste) qui était parmi nous depuis le mois de juillet, est parti à la mi-mai, bien qu’il aurait dû terminer son affectation le 12 juillet. Mais pour deux personnes qui sont parties, il y en a eu deux qui sont arrivées : ainsi Norbert a commencé au début du mois de mars, le jour ou Veton est revenu à Fribourg après deux mois et demi de travail impeccable à Meyriez ; tous les deux termineront leur service civil vendredi 12 juillet.

 

Quant à David et Benoît, ils termineront leur affectation respectivement le 2 août et le 19 octobre (au départ ça aurait dû être le 9 août), mais des nouveaux temporaires et civilistes sont d’ores et déjà prévus.

 

Bien à vous.

 

Votre Stefano

Arnaud prépare son matériel pour immortaliser les collègues.

Arnaud prépare son matériel pour immortaliser les collègues.

Etienne arrive en Chancellerie pour une nouvelle journée de travail.

Etienne arrive en Chancellerie pour une nouvelle journée de travail.

Benoît est déjà au boulot, piégé entre deux parois…

Benoît est déjà au boulot, piégé entre deux parois…

Noëlle est très concentrée sur les papiers de Meyriez.

Noëlle est très concentrée sur les papiers de Meyriez.

Mais qu’y a-t-il dans cette enveloppe ?

Mais qu’y a-t-il dans cette enveloppe ?

Un petit tour de table ?

Un petit tour de table ?

David s’affaire dans son coin, entre une caisse, un tube de colle et des trombones.

David s’affaire dans son coin, entre une caisse, un tube de colle et des trombones.

Thierry, notre nouveau collaborateur.

Thierry, notre nouveau collaborateur.

Thierry, le civiliste pas le titulaire, très concentré.

Thierry, le civiliste pas le titulaire, très concentré.

Arnaud nous montre fièrement son œuvre : le panneau pour les toilettes !

Arnaud nous montre fièrement son œuvre : le panneau pour les toilettes !

Estelle.

Estelle.

Rose et Etienne.

Rose et Etienne.

Mais qu’est-ce qui se passe autour du « Chef » ?

Mais qu’est-ce qui se passe autour du « Chef » ?

Mais Benu ! Que fais-tu ?

Mais Benu ! Que fais-tu ?

Photo de groupe : la merveilleuse équipe de la Chancellerie !

Photo de groupe : la merveilleuse équipe de la Chancellerie !

B & B au travail.

B & B au travail.

Votre serviteur très concentré.

Votre serviteur très concentré.

Parfois ces dossiers de Meyriez nous cassent la nénette…

Parfois ces dossiers de Meyriez nous cassent la nénette…

Les deux compères…

Les deux compères…

Mais non Etienne, ne fais pas cette tête : Meyriez c’est fun !

Mais non Etienne, ne fais pas cette tête : Meyriez c’est fun !

Après le Harlem Shake, le Chancellerie Shake !

Après le Harlem Shake, le Chancellerie Shake !

Nathalie.

Nathalie.

Santé !

Santé !

Souper au Crazy Wolf : avec Big Foot.

Souper au Crazy Wolf : avec Big Foot.

Arnaud.

Arnaud.

Une dernière pour la route. Arnaud et sa bière…

Une dernière pour la route. Arnaud et sa bière…

22 février 2013 : concert de Nathanaël au Caveau du King

Bonsoir à toutes et à tous !

 

Le petit article qui suit est consacré au concert que Nathanaël a donné au caveau du King le 22 février pour présenter son nouvel album. Ce deuxième opus, qui porte le titre évocateur Il pleut sur le domaine public, s’inscrit partiellement dans la continuité de Mots pour maux (2007), dont j’avais parlé par ici à l’époque. En effet, on y trouve des chansons qui expriment le point de vue de Natha sur le monde qui nous entoure, mais - en même temps - elles nous offrent aussi des aperçus de la vie privée de l’artiste.

 

Avant d’être présenté au King, l’album avait fait l’objet d’un vernissage dans le Haut, dans le cadre époustouflant de la Tour d’Espacité ; n’ayant pas pu me rendre à cette première présentation, j’avais hâte de pouvoir assister au concert neuchâtelois, de plus que cet événement m’a permis de retrouver des personnes que je n’avais pas vues depuis un moment, je pense notamment à Natha et Carole, mais également à Mélanie et Sandra, deux filles que j’ai connues à Champréveyres, ou à Joël, que je croise tous les tremblements de terre depuis que je ne vais plus au Karaoké trois fois par semaine…

 

Et que dire du spectacle ? Natha, accompagné de quatre musiciens (batterie, contrebasse, guitare et piano) a savamment mélangé ses nouveaux morceaux avec des titres qui figuraient sur le premier album ; c’était un plaisir de réentendre Petite fille, Chasseur d’étoiles et la reprise moustakienne de Sans la nommer avec un nouvel arrangement. Et puis il y a les chansons tirées du nouvel album qui contient dix morceaux, neuf inédits ainsi et une jolie reprise de Vesoul de Jacques Brel. Les paroles ont été écrites par Nathanaël (mise à part celles de Il pleut sur le domaine public écrites Carole, la compagne de l’artiste) ; la musique et les arrangements des titres ont été soignées par les Musiciens généralistes, un collectif de musiciens neuchâtelois qui - par ailleurs -  ont accompagné Nathanaël sur scène au Caveau du King.

 

Du point de vue des paroles, on retrouve le style d’écriture que Natha avait dévoilé dans Mots pour maux ; il y a des textes personnels qui parlent de sa vie privée : La femme caméléon semble dédiée à Carole (« entre nous c’est l’amour »), tandis que La chanson de Bryan  a certainement été inspirée par son fils. Et Petits voyageurs semble être un message adressé aux jumeaux de Natha et Carole avant même qu’ils soient nés ? D’autres textes parlent du monde dans lequel on vit : ainsi Balkan, un titre que Natha chante depuis longtemps mais que n’avait pas trouvé sa place dans le premier album, évoque déchirures de cette région dévastée par des années de guerre civile, tandis que Les Ghettos parle des erreurs du passé que nous avons tendance à reproduire, car « on perpétue inconsciemment les plus jamais de nos parents ».

 

Du point de vue musical, le deuxième album de Nathanaël est beaucoup plus riche que le premier ; alors que l’on a l’impression que les arrangements concoctés pour le premier opus étaient très simples pour mettre en valeur la voix de l’artiste, Il pleut sur le domaine public présente des arrangements influencés par des styles musicaux très différents ; certes, on retrouve encore des morceaux aux arrangement très minimalistes (un piano, un guitare et pas grand-chose de plus, comme dans La chanson de Bryan, Equilibre ou La femme caméléon), cependant il y a des titres beaucoup plus élaborés, inspirés - par exemple -  par la musique gitane comme Les Ghettos. Quant à lui, le titre Balkan présente un arrangement très intéressant qui mélange lesdites influences gitanes à des tambours qui donnent une cadence quasi militaire et le tout accompagné par des chœurs qui me font penser à la musique sacrée (on a beaucoup attendu la publication de ce titre, mais il en valait la peine). Il y a aussi des influences plus jazzy comme dans Petits voyageurs où Natha nous fait même la trompette de bouche « à la Zaz » (oui, bon, je vous l’accorde ce n’est pas un référence, mais c’est elle qui l’a remise au goût du jour il y a quelques années). Au fil des morceaux, on se retrouve tour à tour dans l’univers du slam comme dans Il pleut sur le domaine public, qui clôt l’album, dans celui, plus étonnant pour Natha, des sonorités plus sophistiques et R&B du titre Black Ballad, un de mes coups de cœur, tandis qu’avec La page blanche Nathanaël semble vouloir nous amener sur la plage de sable fin d’une île des Caraïbes.

 

Vous l’aurez compris, chaque titre est particulier et nous permet de découvrir l’étendue des goûts musicaux et de l’univers de Nathanaël ; toutefois, en dépit de ces sonorités très hétéroclites, on peut écouter l’album d’une seule traite (aussi parce qu’il ne dure qu’une quarantaine de minutes) car l’ensemble est très harmonieux. Je vous conseille d’ailleurs de vous le procurer !

 

Bien à vous

 

Votre Stefano

Le nouvel album de Nathanaël.

Le nouvel album de Nathanaël.

Nathanaël et ses musiciens sur la scène du King.

Nathanaël et ses musiciens sur la scène du King.

Piano/voix.

Piano/voix.

Une guest star rejoint Natha et ses musiciens sur scène pour interpréter un morceau du nouvel album.

Une guest star rejoint Natha et ses musiciens sur scène pour interpréter un morceau du nouvel album.

Natha au piano pour le grand final.

Natha au piano pour le grand final.

26 janvier 2013 : soirée danoise

Bonsoir à toutes et à tous !

 

Pour ce nouvel article, je vais reprendre le fil de la narration interrompue jeudi passé et vous parler de la « soirée danoise », un petit souper que j’ai organisé pour faire découvrir à quelques initiés choisis dans mon entourage la cuisine de ce pays que j’affectionne ; il s’agissait également d’honorer une promesse que j’avais fait à Julienne : je lui avais promis que je lui préparerais un repas avec quelques spécialités ramenées lors de mon deuxième voyage au Danemark. Ce repas devait être mon cadeau d’anniversaire en 2011 (!) et c’est donc le 26 janvier 2013, c’est-à-dire près d’une année et demie plus tard, que j’ai enfin pu tenir mon engagement.

 

La cuisine danoise, contrairement aux idées reçues sur la nourriture dans les pays nordiques, est très variée, plutôt légère et bien plus saine qu’on pourrait l’imaginer. Les plats traditionnels comportent beaucoup de poisson (le hareng est un des produits principaux du régime danois), mais la viande n’est pas pour autant délaissée puisque, à l’instar d’autres cuisine typiques d’Europe, elle est à l’honneur dans plusieurs plats très appréciés par les Danois.  Il y a également beaucoup de fruits et légumes ; nos amis du Nord ont un style de vie très sain ; on le voit facilement lorsqu’on se promène dans la rue : beaucoup de monde, et notamment les dernières générations, fait de la course à pied. Et c’est attitude saine se retrouve également dans le régime alimentaire.

 

Mais revenons à nos moutons ; lorsque j’ai décidé d’organiser cette soirée danoise, j’ai choisi de m’attaquer à un élément typique de la cuisine danoise actuelle : le Smørrebrød (littéralement « pain beurré »), un sandwich qui a la cote et qui constitue un des repas de midi favoris des Vikings des temps modernes. Le concept est finalement assez simple (certains diront même banal) : il s’agit de tranches de pain (blanc, noir, aux céréales, … peu importe) beurré (pourquoi pas avec du beurre salé) sur lesquelles on rajoute des ingrédients, des espèces de tartines que l’on peut décliner selon les envies et les goûts personnels ; c’est ainsi que dans les restaurants de Copenhague on peut retrouver des Smørrebrød au poulet, au hareng, ou encore des jolies tartines végétariennes, le tout accompagné par une salade, des frites (ou même rien du tout) et arrosé par un Carlsberg ou une Tuborg.

 

C’est donc à un plat assez simple que je me suis attaqué, enfin, c’est ce que je croyais ! Car en réalité, la préparation d’un bon Smørrebrød demande beaucoup de travail ; ce n’est pas suffisant de beurrer une tranche de pain et de mettre les ingrédients dessus : il faut soigner l’esthétique de la tartine car l’aspect d’un Smørrebrød est aussi important que son goût et l’équilibre de ses saveurs. Au final, je dirais donc que réussir un bon Smørrebrød c’est aussi délicat que réussir à préparer des Sushis dignes de ce nom ; dans tous les cas, je n’aurais jamais pensé passer autant de temps aux fourneaux pour préparer ces tartines, mais j’ai été très content du résultat.

 

En m’inspirant des Smørrebrød que j’ai dégustés au cours de mes périples au Danemark, j’ai préparé plusieurs sortes de tartines : il y en avait une avec poitrine de poulet et chutney de courge ; la deuxième tartine avait du saumon fumé, accompagné d’une mousse de saumon, câpres et oignons ; la troisième avait des œufs durs et une tomate séchée sur un lit de ricotta. Et puisque Mano était convié à la soirée, j’ai préparé deux tartines végétariennes spécialement pour lui pour remplacer celle à la viande et celle au poisson : la première avait de la tomme à l’ail des ours sur un lit de chutney à la courge, tandis que la deuxième présentait une déclinaison de courgettes. Chaque tartine était faite sur une sorte de pain différente (histoire de compliquer un peu plus la préparation). Le tout était accompagné d’une salade de pommes de terre avec une sauce spéciale très prisée par les connaisseurs et d’une bonne bière venue directement du monastère d’Esrum dont j’ai déjà longuement parlé par ici.

 

Est-ce que les Smørrebrød ont eu du succès auprès de mes cinq convives (Julienne, Mano, Loïc et Thomas) ? Je crois bien que oui. Dans tous le cas, bien peu de choses sont restées dans les assiettes à la fin du repas. Je suis content que mes invités aient apprécié cette spécialité danoise ; il faudra que je la propose à d’autres personnes. En attendant, je vais m’arrêter ici et vous laisser à quelques clichés de mes Smørrebrød, histoire que vous voyiez à quoi cela ressemble ; je vous laisserai juger si mes essais ont été une réussite ou bien un échec cuisant.

 

Bien à vous

 

Votre Stefano

Les Smørrebrød avec viande et poisson.

Les Smørrebrød avec viande et poisson.

Les Smørrebrød version végétarienne.

Les Smørrebrød version végétarienne.

19 janvier 2013 : anniversaire de Florian

Bonsoir à toutes et à tous !

 

Ce soir, le récit de mes péripéties va se poursuivre avec un article consacré à la soirée d’anniversaire de Florian qui a eu lieu le samedi 19 janvier, une nouvelle occasion de réunir l’équipe et de passer un bon moment tous ensemble. Les festivités ont eu lieu chez Flo et Mano, dans cet appartement mythique que les deux compères quitteront dans quelques semaines (j’y reviendrai le temps venu) pour courir après leurs destins (un dans le canton de Vaud et l’autre au Québec). Toutefois, au mois de janvier les choses étaient encore un peu floues et personne ne pouvait imaginer que cet anniversaire aurait été une des dernières grandes fêtes organisées entre ses murs qui - au cours de ces dernières années - ont été témoins de beaucoup de choses (dont certains faits qui ne pourront jamais être relatés sur ce site).

 

Flo et Mano ont donc ouvert une fois de plus les portes de leur appartement pour accueillir toute la joyeuse bande, réunie pour fêter le vingt-troisième anniversaire de notre Floppy préféré ; l’événement était très attendu et je peux vous dire que nos attentes n’ont pas été déçues car la soirée a tenu toutes ses promesses. Chaque invité avait apporté quelque chose à manger et/ou à boire et il faut dire que certains convives nous ont bien gâtés avec des petits fours savoureux, des liqueurs de premier choix et même une fontaine à chocolat, généreusement mise à disposition par Mano.

 

Au cours de la soirée nous avons eu l’occasion de faire la connaissance du nouveau copain à Rébecca, un jeune Français qui travaille dans la même branche qu’elle. Je dirai seulement que la rencontre n’a pas été mémorable et que le jeune homme n’a pas fait une très bonne impression sur l’équipe car il a passé le plus clair de son temps à tout critiquer, de la nourriture aux invités en passant par les boissons et les usages de la Suisse ; il a même critiqué le célèbre Totché, une spécialité jurassienne que Rébecca - sur demande de l’équipe - apporte à chaque fête. Dans tous les cas, on ne risque pas de le revoir si tôt ce jeune homme car, à l’heure où je vous écris, son histoire avec notre amie jurassienne est terminée. Et même Rébecca ne se joint plus aussi souvent qu’auparavant à l’équipe pour nos soirées déjantées…

 

En plus cette rencontre qui ne laissera pas un souvenir impérissable, je suis obligé de parler du groupe de copains de classe (ou ex copains de classe) de Flo qui ont squatté le canapé pendant toute la durée de leur permanence à la soirée ; ils étaient très organisés : étant donné qu’ils étaient assez nombreux pour occuper toutes les places du canapé, ils allaient fumer à tour de rôle (un ou deux à la fois), histoire que le reste de l’équipe puisse leur garder les places ; cette stratégie a beaucoup agacé Mano et moi qui aurions bien voulu poser nos fesses ailleurs que sur le parquet du salon (ou les chaises de la cuisine), de plus que ces jeunes gens sont restés entre eux et n’ont pratiquement pas parlé aux autres invités ; bon, c’est vrai, les autres invités n’ont pas non plus fait l’effort d’aller vers eux, mais ils étaient tellement dans leur bulle que je crains qu’on aurait eu de la peine à s’intégrer ou à susciter leur intérêt.

 

Mais bon, il y avait aussi plein de gens sympa à cette soirée, des amis des longue date, mais aussi des personnes dont j’avais beaucoup entendu parler mais que je n’avais pas encore vu ; c’est ainsi que j’ai, par exemple, fait la connaissance de Jennifer, une fille survoltée qui me fait penser à Lady Gaga. Sinon il y avait la mythique Sophie, qui est rentrée avec beaucoup plus de tatouages qu’elle avait à son arrivée, Coralya, Coraline, qui a improvisé un cours de gym pour le plus grand bonheur des présents, Carole, qui a préparé des petits sales très… phalliques, Nicolas, Mano (évidemment), Fiona, une fille de la classe à Florian que j’avais déjà croisée une et deux fois et que je trouve chouette, Barbara, Maïté et son homme. Inutile de dire qu’avec une équipe aussi hétéroclite et déjantée nous ne pouvions pas nous ennuyer.

 

Les délires ont fusé et sont devenus de plus en plus … au fur et à mesure que la soirée avançait (et que le taux d’alcoolémie des gens grimpait en flèche). Je pense notamment au moment de l’ouverture des cadeaux lorsque Flo a déballé la mythique Barbie « je suis une véritable caméra » ; au bien à la minute « culturelle » à la cuisine durant laquelle une partie des invités a découvert le Big Penis Book (en 3D s’il vous plaît !) ; ou encore à la fontaine à chocolat qui n’a pas tout à fait fonctionné comme elle aurait dû (cela dit, les petits soucis de fonctionnement ne nous ont pas empêché de nous empiffrer…).

 

Voilà. Pour ce soir je m’arrête ici, mais je reviendrai bientôt avec la suite… Behold, I’m coming soon !

 

Bien à vous

 

Votre Stefano

Mais non Floppy ! Ce n’est pas si tragique de fêter 23 ans…

Mais non Floppy ! Ce n’est pas si tragique de fêter 23 ans…

J’adore ce collier de la mythique Madame Zboub !

J’adore ce collier de la mythique Madame Zboub !

Florian s’entretient avec ses invités.

Florian s’entretient avec ses invités.

Manoel et Coralya.

Manoel et Coralya.

Discussion entre Florian et son frère.

Discussion entre Florian et son frère.

La fontaine à chocolat de Mano… Elle demande encore quelques petits ajustements…

La fontaine à chocolat de Mano… Elle demande encore quelques petits ajustements…

Coralya et Barbara.

Coralya et Barbara.

Le groupe de potes à Flo qui a squatté le canapé pendant une partie de la soirée…

Le groupe de potes à Flo qui a squatté le canapé pendant une partie de la soirée…

Florian se prépare à ouvrir ses cadeaux.

Florian se prépare à ouvrir ses cadeaux.

La célèbre Barbie « je suis une vraie caméra vidéo »… Exceptionnelle !

La célèbre Barbie « je suis une vraie caméra vidéo »… Exceptionnelle !

Oui, il paraît que Floppy a eu quelques problèmes de réveil…

Oui, il paraît que Floppy a eu quelques problèmes de réveil…

Barbara et Manoel.

Barbara et Manoel.

Flo montre fièrement sa nouvelle Barbie à Mano et Coralya.

Flo montre fièrement sa nouvelle Barbie à Mano et Coralya.

Ma que font Sophie et Jennifer ?

Ma que font Sophie et Jennifer ?

Sans commentaire.

Sans commentaire.

Photo de groupe. Carole était superbe ce soir là.

Photo de groupe. Carole était superbe ce soir là.

Partie de grimaces !

Partie de grimaces !

Flo s’y met aussi…

Flo s’y met aussi…

Strike a Pose !

Strike a Pose !

Photo de groupe.

Photo de groupe.

Carole et Nicolas.

Carole et Nicolas.

Délire avec Barbara et Coralya.

Délire avec Barbara et Coralya.

Très beau cliché de Coralya.

Très beau cliché de Coralya.

Coraline donne son cours de gymnastique.

Coraline donne son cours de gymnastique.

… devant un public très motivé !

… devant un public très motivé !

Sophie et Fiona.

Sophie et Fiona.

Fiona nous montre les nouveaux tatouages de Madame Zboub.

Fiona nous montre les nouveaux tatouages de Madame Zboub.

Euh… que dire de ce cliché ? Les mots me font défaut…

Euh… que dire de ce cliché ? Les mots me font défaut…

Cliché mythique !

Cliché mythique !

Et on termine cette série d’images avec cette photo extraordinaire de Coraline et Sophie.

Et on termine cette série d’images avec cette photo extraordinaire de Coraline et Sophie.

11 janvier 2013 : soirée du personnel

Bonsoir à toutes et à tous !

 

Ce soir je vais reprendre la narration de mes péripéties et je souhaite vous proposer un petit texte sur la soirée du personnel du HFR qui a eu lieu le 11 janvier à Forum Fribourg, une soirée tant attendue qui a fait couler beaucoup d’encre dans la presse régionale qui s’est posée une question tout à fait légitime : pourquoi l’HFR, en dépit de ses soucis financiers, a dépensé des sommes astronomiques pour sa fête du personnel ? Les médias fribourgeois n’ont peut-être pas complètement tort, mais je ne crois pas que l’Hôpital aurait fait des réelles économies en supprimant cette soirée, aussi coûteuse soit-elle ; car il s’agit d’une façon pour la direction de notre grande institution de remercier toutes les personnes qui - chaque jour - se consacrent corps et âme à la mission de l’HFR et à son bon fonctionnement. En plus, il s’agit aussi d’une belle occasion de rencontrer d’autres collaborateurs de cette grande institution, des gens qui travaillent dans d’autres sites, ou bien dans un service du même site avec lequel on n’a jamais de contacts.

 

Cette soirée était ma première fête du personnel depuis que j’ai été engagé à la Chancellerie et j’avais vraiment hâte de m’y trouver et de profiter de l’ambiance en compagnie de mes collègues. J’avouerai qu’au départ que n’étais pas très chaud, mais Fred, Estelle et Nathalie ont su me convaincre et j’ai fini par me laisser entraîner.

 

Le thème la soirée était l’ambiance disco et décalée des années ‘70. L’équipe du secrétariat de Chirurgie a proposé aux gens de la Chancellerie de faire un déguisement commun et de rendre hommage à Grease la célèbre comédie musicale de 1978 avec John Travolta et la sublime Olivia Newton-John. Nous avons accepté et c’est ainsi qu’après quelques discussions d’ordre stratégique et organisationnel, les rôles des personnages principaux du film ont été distribués : on a décidé que je serais Danny tandis que Fred se glisserait dans la peau d’un de ses fidèles compagnons. Le rôle de Sandy a été attribué à Estelle, tandis que Murielle, Valérie, Odette et Nathalie deviendraient les Pink Ladies l’espace d’une soirée (le rôle de la sulfureuse Rizzo a été attribué à Murielle).

 

Les préparatifs pour la soirée avaient commencé le week-end d’avant avec une soirée hamburger-film chez Murielle pendant laquelle nous avions eu le plaisir de déguster la cuisine de notre hôtesse avant de nous replonger dans l’ambiance survoltée et vintage du film Grease. Par ailleurs, il faut dire que ce fut assez laborieux de démarrer la projection : des histoires de câbles mal branchés, suivis par d’autres petits accidents ont retardé considérablement le début du film et même à la fin, lorsque tout semblait enfin aller pour le mieux, on a dû regarder le film en anglais (l’alternative étant de le voir en allemand). Au cours de cette soirée fort sympathique et agréable nous avons également essayé les costumes et les perruques pour la soirée du personnel, ce qui nous a fait beaucoup rire : ma perruque « Danny » ressemblait davantage à un putois qu’à la célèbre coiffure munie de « banane » du protagoniste de Grease ; il aura fallu beaucoup de patience (et beaucoup de coups de peigne) pour obtenir un résultat satisfaisant.

 

Cette soirée chez Murielle n’aura été qu’une mise en bouche, une manière sympathique de nous remettre dans l’ambiance de cette comédie musicale culte et de pouvoir nous imprégner des personnages que nous étions censés incarner lors de la soirée du personnel. Après cette première étape des préparatifs, il y en a eu une deuxième dans les méandres du service de Chirurgie quelques heures avant la fête ; il s’agissait de mettre nos costumes, nos perruques et nos accessoires ; pour les filles, il s’agissait également de se maquiller et d’apporter une dernière touche glamour à leurs tenues. Ensuite, après quelques photos prises pour immortaliser ces accoutrements aussi mémorables que ridicules, nous nous sommes mis en route en direction de Forum Fribourg, la grande salle en marge de la ville où la soirée avait lieu. Nathalie et Marie-Jo nous ont retrouvé in loco pendant l’apéritif, juste avant que l’on ouvre les portes de la salle à manger.

 

La soirée a été fort sympathique ; nous avons bien mangé (un très bon buffet de brochettes et salades… et que dire des merveilleux gâteaux préparés par les pâtissiers de l’Hôpital), bien bu, beaucoup ri et longuement discuté. Nous avons même fait du karaoké (nous avons évidemment chanté Summer Nights, le célèbre tube tiré de la bande originale de Grease). Après le souper, le dessert, le café et une série d’animations, une équipe de personnes motivées est restée danser pendant encore un bon moment et ce n’est que vers deux heures du matin que Fred et moi avons repris la route en direction de Neuchâtel. Pour conclure, je peux donc dire que cette première soirée du personnel a été une agréable découverte et je me réjouis de la prochaine. En attendant, voici quelques photos prises au cours de la soirée.

 

Bien à vous

 

Votre Stefano

Fred et Estelle (notre Sandy à nous).

Fred et Estelle (notre Sandy à nous).

Les mêmes qu’avant avec une Pink Lady.

Les mêmes qu’avant avec une Pink Lady.

Le couple mythique : Danny et Sandy.

Le couple mythique : Danny et Sandy.

Murielle Rizzo se prépare pour cette soirée de folie assistée d’Odette.

Murielle Rizzo se prépare pour cette soirée de folie assistée d’Odette.

Pink Ladies.

Pink Ladies.

Encore les Pink Ladies.

Encore les Pink Ladies.

Photo de groupe : Fred, Estelle, votre serviteur, Murielle, Odette et Valérie.

Photo de groupe : Fred, Estelle, votre serviteur, Murielle, Odette et Valérie.

Un duo de choc.

Un duo de choc.

C’est l’heure de l’apéro…

C’est l’heure de l’apéro…

Murielle, Estelle et Fred.

Murielle, Estelle et Fred.

Murielle et moi ! J’adore cette photo (et cette fille aussi).

Murielle et moi ! J’adore cette photo (et cette fille aussi).

Une dernière photo de groupe pour la route…

Une dernière photo de groupe pour la route…

31 décembre 2012 : Nouvel An

Bonsoir à toutes et à tous !

 

Voici enfin, avec environ cinq mois et demi de retard, le dernier article consacré à l’année 2012. Ce soir je vais donc vous parler de la mythique (c’est le cas de le dire) soirée de Nouvel An organisée par Stéphane (aidé par d’autres personnes et notamment Manoel) qui souhaitait passer le cap de 2013 en compagnie de ses amis et connaissances neuchâtelois, mais aussi de plusieurs amis et membres de sa famille venus pour l’occasion de France. J’ai rencontré Stéphane il y a quelques années (ça devait être 2008 ou 2009) ; à l’époque il travaillait avec Florian et lorsque ce dernier a quitté la boîte pour reprendre ses études, ils ont gardé un très bon contact. Au fil des années j’ai donc revu Stéphane à plusieurs occasions (grillades, anniversaires, soirées), mais c’est certainement grâce à (ou à cause de) son amitié avec Flo que je me suis retrouvé à fêter Nouvel An avec lui. Et ce fut une soirée inoubliable !

 

Mais allons dans l’ordre : les festivités avaient déjà commencé quelques jours plus tôt avec l’arrivée en Suisse des « Parisiens », c’est-à-dire les frères, sœurs, cousins et amis de Stéphane ; et déjà cette arrivée avait demandé une organisation logistique considérable car il avait fallu pouvoir loger toutes ces personnes (n’est-ce pas Mano ?). Pour moi tout a commencé le samedi 29 décembre au soir, lorsque Manoel m’a convie au restaurant à la Cibourg une petite fondue entre amis ; toute l’équipe était là et il m’a fallu une toute petite demi-heure pour réaliser que j’étais en présence d’un groupe de tarés et que le souper serait exceptionnel ; c’était tellement chaotique qu’il nous a fallu des heures pour passer nos commandes (d’ailleurs, je repense à la pauvre serveuse, qui se rappelle encore de nous et prie chaque jour tous les Dieux pour que cette bande de fous ne franchisse plus jamais la porte de son restaurant).

 

Enfin, cette première soirée en compagnie de l’entourage français de Stéphane a été haute en couleur. Aucune raison pour que le Nouvel An ne soit pas aussi exceptionnel ! Car lorsqu’on rajoute un groupe de Parisiens dingues à une équipe de Neuchâtelois complètement Gaga, le résultat ne peut qu’être explosif !

 

La soirée était censée se dérouler comme il suit ; apéritif dînatoire chez Stéphane à Cortaillod, puis déplacement à la Case à Chocs pour une fin de soirée digne de ce nom au rythme des meilleurs tubes de Black Disco. Hélas, ce programme n’a pas été respecté ; tout d’abord, l’apéro dînatoire s’est prolongé jusqu’à près de minuit ; et lorsque nous nous préparions gaiement à faire sauter les bouteilles de Champagne, un voisin de Stéphane est venu se plaindre du bruit (oui, il est venu se plaindre un soir de Nouvel An : certaines personnes n’ont aucun savoir-vivre…) et a menacé d’appeler la police si on n’arrêtait pas tout de suite ; du coup, nous avons pris nos cliques et nos claques (à savoir, les bouteilles d’alcool) et nous sommes allés au bord du lac, juste à temps pour le compte à rebours avant les douze coups de minuit). Après les vœux, il était question de savoir quoi faire le reste de la soirée ; la Case à Chocs ne faisait de loin pas l’unanimité et c’est ainsi que toute l’équipe s’est mise en route pour Le Locle  et la grande maison de Sophie (une copine de classe de Coraline que j’ai rencontré l’année passée au NIFFF et dont je n’ai pas encore énormément parlé par ici) où la fête a continué jusqu’au bout de la nuit. Il était six heures passées lorsque j’ai quitté les derniers survivants. J’étais éreinté mais ravi de cette soirée.

 

Et il faut avouer qu’elle était bien cool ! Tout d’abord, chez Stéphane, l’apéro dînatoire a été le résultat d’un travail commun ; les Suisses essayaient de faire découvrir des mets et des boissons à nos voisins français (le Cenovis,…) et vice-versa ; du coup le buffet était très riche et le bar bien fourni en toute sorte d’alcool.  Au cours de l’apéro tout le monde s’est rapidement mis à l’aise ; les discussions et les délires fusaient sans fin et l’ambiance était torride. Et les choses ne se sont pas arrangées en arrivant chez Sophie ; bien au contraire ! Les tenues sont devenues plus légères (beaucoup plus légères) à l’instar des mœurs et des inhibitions. Il faut avouer qu’en arrivant au Locle j’étais bien pompette aussi, mais j’ai arrêté de boire pendant quelques heures et j’ai peu à peu repris mes esprits, juste à temps pour pouvoir être témoin de ce qui se passait autour de moi et prendre quelques clichés inoubliables (dont certain qui ne pourront pas être publiés par ici…).

 

La soirée a donc été improbable, chaotique, drôle (surtout pour certains) et restera sans doute dans les Annales.

 

Bien à vous

 

Votre Stefano

 

Le chat de Stéphane a pris l’apéritif avec nous…

Le chat de Stéphane a pris l’apéritif avec nous…

Manoel surveille attentivement la cuisson des amuse-bouche.

Manoel surveille attentivement la cuisson des amuse-bouche.

Sophie dégaine son plus beau sourire pour le photographe.

Sophie dégaine son plus beau sourire pour le photographe.

Discussion très sérieuse entre Nico, Sophie et Johann.

Discussion très sérieuse entre Nico, Sophie et Johann.

Le buffet dînatoire prend forme : saumon, tapenade, fromage et bien davantage…

Le buffet dînatoire prend forme : saumon, tapenade, fromage et bien davantage…

Les jours de Florian menacés pendant qu’il s’attelait à la préparation des tartines au Cénovis.

Les jours de Florian menacés pendant qu’il s’attelait à la préparation des tartines au Cénovis.

Projection d’une petite vidéo sur la journée luge (qui avait eu lieu la veille).

Projection d’une petite vidéo sur la journée luge (qui avait eu lieu la veille).

Stéphane parcourt sa collection pour assurer l’accompagnement musical de la soirée.

Stéphane parcourt sa collection pour assurer l’accompagnement musical de la soirée.

DJ Stefon aux platines.

DJ Stefon aux platines.

Rébecca et Carole.

Rébecca et Carole.

Quelle meilleure façon de terminer l’année (et de la commencer) ?

Quelle meilleure façon de terminer l’année (et de la commencer) ?

D’abord, Johann, Florian et Meuhl se livrent à une chorégraphie très sensuelle…

D’abord, Johann, Florian et Meuhl se livrent à une chorégraphie très sensuelle…

Mais non Becca, n’aie pas peur : la boule ne te fera rien !

Mais non Becca, n’aie pas peur : la boule ne te fera rien !

Coralya, Manoel et votre serviteur.

Coralya, Manoel et votre serviteur.

Rébecca, Florian et (encore une fois) votre serviteur.

Rébecca, Florian et (encore une fois) votre serviteur.

Flo et son pote (et ancien collègue) Gianni cherchent à faire peur aux gens.

Flo et son pote (et ancien collègue) Gianni cherchent à faire peur aux gens.

Bonne ambiance à la cuisine : partie I.

Bonne ambiance à la cuisine : partie I.

Bonne ambiance à la cuisine : partie II.

Bonne ambiance à la cuisine : partie II.

Lucie prépare une nouvelle tournée…

Lucie prépare une nouvelle tournée…

Santé !

Santé !

Bonne ambiance à la cuisine : partie III.

Bonne ambiance à la cuisine : partie III.

Un tatouage qui veut tout dire…

Un tatouage qui veut tout dire…

Mais non les amis ne soyez pas tristes : la soirée n’est pas encore finie…

Mais non les amis ne soyez pas tristes : la soirée n’est pas encore finie…

… elle continue chez Sophie au Locle !

… elle continue chez Sophie au Locle !

DJ Thib (à gauche), son pote et leur chicha.

DJ Thib (à gauche), son pote et leur chicha.

Euh… que dire ? Cette photo se passe de tout commentaire je crois…

Euh… que dire ? Cette photo se passe de tout commentaire je crois…

Gleb le sexy !

Gleb le sexy !

Petite pause cigarette à la cuisine.

Petite pause cigarette à la cuisine.

Ce Nouvel an, une grande histoire d’amour (ou autre) est née.

Ce Nouvel an, une grande histoire d’amour (ou autre) est née.

Fin 2012

Ce soir je vous propose une série de photos prises au cours des trois derniers mois de 2012. Ce sont des clichés qui ont été capturés principalement avec l’appareil photo de mon téléphone portable, donc ils ne sont pas forcément très artistiques ou de bonne qualité… toutefois, ils me rappellent des bons délires et des bons moments de cette fin d’année 2012.

Chez Florian et Manoel, 5 octobre 2012.

Chez Florian et Manoel, 5 octobre 2012.

Au mois d’octobre, j’ai réactivé mon compte e-bay et j’ai recommencé à  m’offrir plein de belles raretés de Madonna, comme ce magnifique « picture disc » de « Borderline »…

Au mois d’octobre, j’ai réactivé mon compte e-bay et j’ai recommencé à m’offrir plein de belles raretés de Madonna, comme ce magnifique « picture disc » de « Borderline »…

… ou cette cassette autographiée du premier album de la Reine.

… ou cette cassette autographiée du premier album de la Reine.

Chubby Bunny : un des délires de 2012 (merci Charlie Hides !).

Chubby Bunny : un des délires de 2012 (merci Charlie Hides !).

7 déc. : après avoir fantasmé pendant des mois sur Le peintre qui faisait son service civil à l’hôpital, j’ai trouvé ce billet sur ma porte… Hélas ce n’était pas le même...

7 déc. : après avoir fantasmé pendant des mois sur Le peintre qui faisait son service civil à l’hôpital, j’ai trouvé ce billet sur ma porte… Hélas ce n’était pas le même...

23 décembre : de retour au Tessin pour les fêtes de Noël.  Malheureusement, le séjour sera de courte durée que je travaillais le 27.

23 décembre : de retour au Tessin pour les fêtes de Noël. Malheureusement, le séjour sera de courte durée que je travaillais le 27.

24 décembre.

24 décembre.

27 décembre : retour au travail pour deux journées chargées.

27 décembre : retour au travail pour deux journées chargées.

Fin 2012

14 décembre 2012 : Funny Fondue

Bonsoir à toutes et à tous !

 

Nous touchons bientôt au but : voici l’antépénultième article concernant l’année 2012, consacré à une petite soirée sympathique passée le 14 décembre avec Ana, Marie, Sandrine et Lionel. Au départ, nous étions censés profiter de l’offre Funi’Fondue des TN (Transports Neuchâtelois) ; nous devions donc nous rendre à Chaumont en funiculaire afin de déguster une des meilleures fondues du canton (enfin, il en était ainsi il y a quelques années ; pas mal de temps s’est écoulé depuis mon dernier passage à Chaumont… par ailleurs, le restaurant a fermé pendant un certain temps). Hélas, les places étant limitées, nous n’avons pas été en mesure de réserver une table pour la soirée souhaitée et nous avons dû nous replier sur la fondue de la brasserie Le Jura, à Neuchâtel.

 

La journée au travail avait été plutôt longue et la météo nous offrait déjà un avant-goût du long hiver qui se profilait à l’horizon ; ce sont en effet des précipitations de neige mélangées à de la pluie qui ont accueilli mon retour à Neuchâtel au bout d’une journée éreintante ; quoi de mieux donc qu’un bonne fondue conviviale et la compagnie de quelques amis pour oublier les tracas de la semaine ? L’équipe n’était pas au complet : Celia et Pascal avaient un souper de boîte (chacun de son côté), tandis que Christina était en déplacement professionnel ; par contre, Marie avait pris avec elle un de ses colocataires, un jeune Suisse-allemand venu de la région de Thun (Thoune pour les francophones) qui travaille dans le Seeland.

 

La fondue a été, comme prévu, excellente. Ils savent vraiment comment la préparer dans cette brasserie et nous nous sommes régalés. Ana et Sandrine ont préféré manger autre chose, mais je ne saurais plus vous détailler ce qu’il y avait dans leurs assiettes respectives. Au cours du repas, les fous-rires et les discussions intéressantes étaient au rendez-vous ; il a notamment été question du repas de la Saint-Martin que Lionel avait organisé pour l’équipe à la mi-novembre, auquel je n’avais pas pu participer. Je ne saurais plus vous dire pourquoi j’avais été forcé de décliner cette invitation gourmande, mais je peux vous promettre que le récit de la soirée par ceux qui y ont participé, m’a fait regretter de ne pas y être allé… Par ailleurs, il me semble d’avoir été pris de regrets le soir même où mes amis se trouvaient quelque part en Ajoie, car l’événement qui m’obligeait à être séparé d’eux n’était pas mémorable ; la preuve ? Je ne sais même plus qu’est-ce que j’ai fait ce soir-là…

 

Enfin, il est tout à fait inutile de passer trop de temps à regretter les décisions et les actions du passé : de plus que je suis persuadé qu’il y aura moyen, un jour ou l’autre, de remettre le couvert et organiser un autre souper de la Saint-Martin.

 

Mais revenons à ce Funi’Fondue du 14 décembre (qui a été rebaptisé par Marie « Funny Fondue ») ; après le repas, le dessert et le café, nous avons quitté Le Jura et nous sommes allés au King pour boire un dernier verre en compagnie. Dehors, il continuait de pleuvoir et neigeoter ; arrivés au célèbre King, nous nous sommes installés au bar, près du Babyfoot, nous avons commandé à boire et nous avons continué à bavarder et à rigoler ; pendant ce temps, trois jeunes personnes (dont deux que je vois régulièrement à Pleine Forme, ma salle de sport) se sont installées au Babyfoot et ont demandé à Lionel s’il voulait se joindre à elles pour une ou deux parties. C’est ainsi que notre compagnon d’aventures s’est embarqué en une série de parties gagnées tour à tour par l’un ou l’autre duo car aucun des deux ne parvenait à dominer nettement l’autre. Le reste de la Fine Equipe assistait distraitement à ces parties très combattues car elle était toujours prise dans ses conversations et ses délires.

 

La soirée s’est terminée au bout de quelques verres au King ; nous nous sommes séparés à l’heure des derniers bus (peu avant minuit). Je suis rentré sous la pluie battante en me disant que, malgré la météo, le week-end ne pouvait pas mieux commencer.

 

Bien à vous

 

Votre Stefano

Rien de mieux qu’une bonne fondue pour commencer une soirée conviviale.

Rien de mieux qu’une bonne fondue pour commencer une soirée conviviale.

… mais Ana avait envie de goûter une autre des spécialités proposées par Le Jura.

… mais Ana avait envie de goûter une autre des spécialités proposées par Le Jura.

Votre serviteur, Marie, son colocataire, Lionel et Ana. Sandrine prend la photo.

Votre serviteur, Marie, son colocataire, Lionel et Ana. Sandrine prend la photo.

Ana.

Ana.

30 novembre 2012 : Rover en concert à Neuchâtel

Bonsoir à toutes et à tous !

 

Il me reste encore quelques articles à rédiger avant de pouvoir affirmer que j’ai le tour des événements marquants de 2012. Je sais, on s’est déjà bien enfoncés dans l’année 2013 et il serait grand temps de boucler la rubrique Impressive Instants ’12, mais - justement - ce qui est bien avec les bon souvenirs, c’est qu’ils restent gravés pendant longtemps dans notre mémoire et il est très facile de les retrouver, même plusieurs années plus tard. Et puis, le fait de narrer un fait marquant des mois après qu’il a eu lieu, permet d’avoir un certain recul et nous laisse le temps de remettre les choses en perspective (bon, là j’essaie surtout de trouver une excuse acceptable au retard que j’ai cumulé dernièrement…).

Ce soir je vais donc vous parler du concert de Rover, un jeune artiste français que j’ai vu avec Ana à la Maison du concert le 30 novembre passé, dans le cadre de la Superette. Je ne connaissais pas du tout cet artiste émergent, de son vrai nom Timothée Régnier ; de son côté, Ana avait entendu une de ses chansons (son single Aqualast, qui lui a offert une certaine renommée) à la radio mais ne le connaissait pas beaucoup non plus. Donc on peut dire que nous ne savions pas trop où nous débarquions ; c’était risqué, mais nous ne sommes pas sortis déçus de cette expérience.

Rover est arrivé sur scène peu après 22 heures, après une première partie « animée » par une jeune fille qui se prenait pour une disc-jockey mais qui n’avait - à mon humble avis - même pas l’étoffe d’une passeuse de disques : elle était sur scène avec son MacBook et nous passait des titres électro insipides et inintéressants, tout en tirant la gueule du début à la fin ; on peut donc dire que l’association entre son attitude pas très engageante et sa musique ne donnait pas très envie d’aller se déchaîner sur la piste de danse ; par ailleurs, il est fort possible que la jeune femme faisait la tête parce que personne ne dansait sur sa musique ; en y pensant, c’est un cercle vicieux : la fille tire la gueule parce personne ne danse, et personne ne danse car la fille n’arrive pas à mettre l’ambiance… c’est le serpent qui se mord la queue.

 

Enfin, je ne vais pas passer des heures sur ce détail insignifiant. Revenons à Rover et à sa performance sur la scène de la Maison du concert ; d’entrée, l’artiste, qui se présente avec trois musiciens, met une bonne ambiance et montre l’étendue de son talent ; Ana et moi avons rapidement été conquis par le timbre atypique de Timothée qui peut passer d’une tonalité basse et profonde à la Elvis Presley à une voix de tête digne de Mylène Farmer ; par ailleurs, le titre Aqualast dont je parlais plus haut est un bon exemple de cette extension. En plus d’une voix très versatile qui lui permet de faire des beaux effets dans ses chansons, Rover joue aussi plusieurs instruments de musique : il est arrivé sur scène avec une guitare électrique qui l’a accompagné tout au long du concert ; mais il a parfois abandonné cet instrument pour s’essayer (avec succès) au piano.

 

Et que dire de la musique ? Eh bien, Rover chante en anglais et est auteur/compositeur de ses chansons ; je décrirai le style comme une sorte de pop, avec des effets et des références rétro ; parfois le pop laisse la place à un son plus rock, tandis que d’autres fois les sonorités sont plus décidément électro. Et comme je disais plus haut, la vois de Timothée se pose sur la musique de son cru de manière tour à tour légère - presque inaudible - et puissante. Les textes sont très intéressants et traitent des thèmes les plus disparates : amour, souvenir,… tout y passe. Sinon, je trouve qu’il y a une certaine finesse qui se dégage de ces titres.

 

Le concert a duré environ une heure et demie. Très discret lorsqu’il s’agissait de s’adresser au public, Rover (et son groupe) a tout donné tout au long d’une setlist généreuse et bien étoffée. J’ai beaucoup apprécié ce petit moment musical proposé par les organisateurs de la Superette (par ailleurs, j’étais étonné que l’on programme Rover dans le cadre de ce festival car il ne fait pas vraiment de la musique électronique… enfin pas seulement) et Ana aussi ; on aurait bien aimé acheter son album à la sortie du spectacle, mais il n’y avait pas le « traditionnel » stand de merchandising de l’artiste. Du coup, j’ai acheté le CD en ligne et je l’ai offert à Ana pour son anniversaire.

 

Avant de vous quitter, je vous laisse à quelques photos.

 

Bien à vous

 

Votre Stefano

Rover débarque sur scène avec un look un peu Dandy, des lunettes de soleil et sa fidèle guitare à la main. Le show peut commencer.

Rover débarque sur scène avec un look un peu Dandy, des lunettes de soleil et sa fidèle guitare à la main. Le show peut commencer.

Rover.

Rover.

 Pendant le concert, Rover a proposé quelques morceaux piano/voix…

Pendant le concert, Rover a proposé quelques morceaux piano/voix…

… mais à chaque fois il revenait très vite vers sa guitare.

… mais à chaque fois il revenait très vite vers sa guitare.

Le claviériste/guitariste.

Le claviériste/guitariste.

Joli cliché de Rover et de son claviériste.

Joli cliché de Rover et de son claviériste.

Le batteur.

Le batteur.

30 novembre 2012 : Rover en concert à Neuchâtel
30 novembre 2012 : Rover en concert à Neuchâtel
Rover et ses musiciens.

Rover et ses musiciens.

Le batteur et le bassiste (très difficile à prendre en photo car tout derrière).

Le batteur et le bassiste (très difficile à prendre en photo car tout derrière).

Riffs de guitares.

Riffs de guitares.

Une dernière pour la route…

Une dernière pour la route…