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Des images & des souvenirs : 1983-1985

Bonsoir à toutes et à tous !

Ce soir j’ai envie de parcourir avec vous un autre bout du chemin entamé la semaine passée avec l’article consacré à la première année de ma vie. La suite logique de ce premier article aurait été un petit texte consacré à ma deuxième année de vie et c’est bel et bien le sujet principal de cet écrit ; mais une partie de cet article est aussi consacrée à la troisième année de ma vie car je possède une seule et unique photo prise durant cette année et je trouve que cela aurait été plutôt ringard de consacrer un article à une seule et unique photo de la période 1984-1985. Ainsi ce deuxième article de la rubrique regroupe la période entre octobre ’83 et octobre ’85.

La deuxième partie des photos consacrées à ma petite vie commence avec un cliché qui a été pris aux alentours de Noël 1983 dans le salon de la maison à mes parents ; on peut dire que c’est Noël car en arrière plan on voit le sapin décoré… à l’époque ma mère faisait encore un sapin en plastique et elle l’installait au salon.

Sur cette photo je montre au monde que je peux tenir débout, mais ce cliché montre aussi un premier rapprochement avec un outil qui marquera très fortement mon enfance et mon adolescence : la télévision : j’étais un malade de dessins animés et franchement je ne regrette pas ! En tout cas je trouve qu’il était mieux d’être accroc’ aux dessins animés de mon enfance qu’être accroc’ aux petits dessins animés actuels… Où sont passés les Schtroumpfs ? Et Heidi ? Et tous les autres ?

Une autre photo prise aux alentours de Noël 1983 : votre Stefano sur son petit cheval rouge. Aujourd’hui on peut encore observer ce jouet chez mes parents : il est dans la chambre à mon frangin. Je ne saurais pas vous dire si le petit cheval avait été un cadeau de Noël, ni si j’aimais y jouer… c’est tellement loin.

Une autre photo de moi sur mon cheval rouge. La photo a été prise dans ma chambre… je reconnais la porte de l’armoire…

Ici vous pouvez me voir couché avec mes amis les nounours ; ils étaient tous à moi, même si j’en affectionnais un en particulier : mon petit Yoyo, le grand ourson brun foncé. A l’époque il était même plus grand que moi ! Yoyo a été sur mon lit pendant des années et des années, puis il a passé quelques années sur mon armoire avant que ma mère décide de le jeter (à mon insu). Ah combien d’aventures j’ai vécu en compagnie de mon Yoyo… Je me demande où il est maintenant…

Encore un cliché avec mes nounours.

Lorsque Davy m’a donné un coup de main pour mettre à jour mon profil sur un site de rencontres gay, il m’a proposé de mettre une petite photo un peu « hot » ou « sexy » pour attirer plus de visiteurs. Je lui ai répondu que je n’en avais pas envie et que je ne trouvais pas nécessaire de me déshabiller pour attirer des visiteurs. Finalement j’avais oublié que déjà tout jeune j’avais consenti à prendre une photo en petite tenue. Je la trouve exceptionnelle ! Peut-être un jour je vais en faire le remake (mais 25 ans après :D).

Cette photo témoigne d’un petit moment de célébrité que j’ai vécu lorsque j’étais enfant : en 1984 le mensuel « Rivista di Bellinzona » à consacré une petite colonne (ce n’était peut-être même pas une colonne mais juste quelques lignes) à ma famille et au fait qu’il y avait quatre générations d’Anelli : mon arrière grand-mère (celle qui me tient sur les genoux), la doyenne de la famille, représentait la première génération ; la deuxième génération était représentée par mon grand-père (à droite), la troisième par mon père (à gauche) et la dernière par moi-même.

Sur le fond on peut voir la magnifique Eglise jaune d’Artore.

Cetté photo a été prise à Olivone (Val Blenio) pendant l’été 1984 lorsqu’avec ma mère je passais quelques jours de vacances avec sa famille. Sur ce cliché on me voit débout dans une piscine qui fait désormais l’objet d’une petite anecdote familiale qui me concerne ; il semblerait que j’ai fait chier tout le monde pendant plusieurs heures pour qu’on installe cette piscine ; finalement ma mère et le reste de la famille ont accédé à ma requête : ils ont gonflé la piscine, ils l’ont remplie d’eau et ils ont même ajouté de l’eau chaude (Olivone est quand-même à 1000 mètres d’altitude) pour que je n’aie pas trop froid et, au final, j’ai changé d’avis et je ne voulais plus y mettre les pieds.

Comme j’ai déjà dit, j’étais un petit chieur losque j’étais enfant. Finalement on a réussi à me faire rentrer pendant quelques secondes… J’aime bien ce cliché.

Lorsque je dis que j’étais un chieur, il ne faut pas penser que j’étais aussi chieur qu’aujourd’hui… J’étais cent fois pire ! Regardez ma tête sur cette photo et vous en aurez un exemple frappant. Ma mère et le reste de ma famille devaient faire preuve de beaucoup de patience…

Finalement ce sont ma mère et sa sœur qui ont profité de la piscine…

En tout cas, si vous ne me croyez pas lorsque je vous dis que j’étais pénible, il suffit de demander Eros, le frère à ma maman ; lui il en a bavé avec moi ! Il a eu la mauvaise idée de me faire de copain de jeux et il a vite regretté cet élan de générosité. J’étais sans pitié : depuis tout petit j’ai toujours adoré les Lego : or mon oncle m’a une fois construit une grue qui, visiblement, a marqué mon esprit car à chaque fois que je le voyais et qu’il jouait avec moi je voulais qu’il me reconstruise cette même gru et je voulais que la nouvelle grue soit identique à la première. Mon oncle faisait de son mieux, mais à chaque fois qu’il mettait une brique rouge à la place d’une brique bleue je commençais à hurler « mia in sci ! » (en français : « pas comme ça ! »). Pauvre oncle Eros… Encore aujourd’hui il se rappelle de ces moments affreux…

Voici un cliché pris sur le barrage hydroélectrique du Luzzone en Val Blenio (à quelques kilomètres d’Olivone). Ces vacances d’été n’auront pas été reposantes pour tout le monde… tout le monde a eu affaire à moi… ma grand-mère se souvient encore de la fois où nous nous promenions et elle a rencontré une vieille dame à laquelle j’ai dit « vaffanculo »… mamie a dû sortir les rames pour justifier le fait que je connaisse ce mot.


Et puis une photo prise lors de mon anniversaire en octobre 1984. Pas grand-chose à dire là-dessus.

Pour finir, voici la seule photo de moi prise durant l’année 1985. Je ne sais pas pourquoi il n’y a pas d’autres photos de moi ; d’un côté je pense que ma mère avait d’autres chats à fouetter (elle était enceinte de mon frangin), mais cela ne justifie pas cette lacune…

Voilà, la deuxième partie de mes péripéties se termine ici. A bientôt pour la suite. Bien à vous

Votre Stefano