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29-31 mars 2013 : au Tessin

Bonsoir à toutes et à tous !

 

C’est à nouveau un article sur mes terres natales que je vous propose ce soir, une excuse pour parler des endroits où j’ai grandi, mais également un prétexte pour partager avec vous une série de photos que j’ai prises entre le 29 (vendredi saint) et le 31 mars (dimanche de Pâques) passés, lorsque j’ai passé une dizaine de jours de vacances pour Pâques auprès de mes parents. J’avais besoin de cette pause : au bout de trois mois et demi passés à trier et préparer des dossiers d’hospitalisation de Meyriez, il me fallait quelques jours pour me vider la tête et recharger les batteries.

 

Cela ne veut pas dire que pendant mon séjour à Artore je n’ai rien fait ; je n’ai pas passé mes journées devant la télé ou sur une chaise longue au soleil (bon, il faut dire qu’au mois de mars il ne fait pas très chaud non plus au Tessin) ; en effet, j’ai eu plein de choses à faire : chaque jour était bien rempli, que ce soit pour  aller acheter un nouveau fauteuil avec ma mère, ou pour aller aux archives cantonales pour chercher des documents pour mes recherches, ou encore pour aider mes parents à la ferme… J’ai même été convié à l’assemblée générale du groupe de carnaval de mon frère et au souper qui a suivi (en principe c’était pour donner un coup de main avec le service pendant le souper, mais j’ai tout de même pu prendre le temps de m’asseoir et de manger avec la joyeuse équipe)… et puis, bien entendu, j’en ai profité pour faire des longues balades en forêt, des belles marches à destination de Prada, du chalet à mes parents aux Monti di Artore ou d’autres destinations.

 

C’est au cours de deux de ces balades que j’ai pris la plupart des photos que vous pourrez admirer par la suite ; on voit assez facilement que les clichés n’ont pas été pris le même jour : sur une partie des images (celles qui ont été prises le 31 mars) il fait grand beau et il n’y a pas un nuage dans le ciel, tandis que la météo était moins bonne le 29 et certaines des photos prises ce jour-là montrent assez bien la grisaille ambiante. Dans cette série de photos, il y a également un cliché (le tout premier) qui a été pris le 30, un jour où, à cause de la pluie, je n’ai pas souhaité m’aventurer en forêt.

 

Ces images sont spéciales. Ce n’est pas qu’elles soient exceptionnelles : certes, il y quelques jolis clichés, mais rien de vraiment extraordinaire ; non, ce qui le rend spéciales, c’est le travail qui a été fourni pour les prendre ; car, pour une fois, j’ai décidé d’abandonner le mode automatique et j’ai essayé de travailler avec les réglages manuels de l’appareil. Une grande première ! Bon, j’avouerai que je n’ai pas eu le courage de passer en mode complètement manuel : je me suis juste amusé à régler soit la vitesse d’obturation, soit l’ouverture du diaphragme en laissant l’appareil photo régler automatiquement l’autre paramètre en fonction du premier ; pour l’instant je ne suis pas encore assez bon pour maîtriser le mode manuel : il faut déjà que je commence par maîtriser les deux réglages indépendamment avant d’essayer de combiner les deux. Et puis il faut dire que le fait de travailler sur un seul de ces deux paramètres permet d’obtenir des effets particuliers ; par exemple, en jouant avec la vitesse d’obturation de l’objectif, on peut rendre visible le mouvement d’un objet ; c’est en travaillant avec ce réglage que j’ai pris la photo de la cascade que vous retrouverez un peu plus loin. En revanche, l’autre réglage permet de jouer avec la netteté du cliché : on peut - par exemple -  avoir un objet net au premier plan et un arrière-plan flou ; je n’ai pas utilisé cette technique sur les photos que vous verrez, mais je m’y suis aussi essayé avec des résultats qui ne m’ont pas vraiment satisfait (d’où le fait qu’elles n’aient pas été retenues pour cet article).

 

Sinon, j’avouerai qu’au départ ces essais n’étaient pas censé être publiés par ici ; j’ai commencé à prendre des photos de tout et n’importe quoi et je ne m’étais pas vraiment fixé un thème ou un objectif de travail ; cependant, je me suis assez vite rendu compte que j’étais en train de photographier les beautés de la région dans laquelle j’ai grandi et je me suis rendu compte que je tenais une bonne idée de sujet de travail : j’allais essayer d’immortaliser des vues qui ont été sous mes yeux pendant mon enfance et mon adolescence ; au final, c’est donc un regard sur mon monde d’antan que je vous propose d’admirer : vous y verrez des paysages tessinois en train de se réveiller après un hiver très long, des panoramas qui ont été sous mes yeux tous les jours pendant vingt ans et des endroits qui occupent une place spéciale dans mon cœur (le chalet à mes parents aux Monti di Artore et les ruines de Prada). J’espère que ce petit voyage vous plaira.

 

Bien à vous

 

Votre Stefano

La vue depuis le balcon de mes parents un jour de pluie…

La vue depuis le balcon de mes parents un jour de pluie…

… et un jour de beau temps.

… et un jour de beau temps.

L’église de San Sebastiano pointe son nez derrière les maisons de mes oncles.

L’église de San Sebastiano pointe son nez derrière les maisons de mes oncles.

Primevères (29.03.2013).

Primevères (29.03.2013).

Artore et, derrière sur la droite, l’entrée de la Riviera.

Artore et, derrière sur la droite, l’entrée de la Riviera.

Encore un cliché d’Artore.

Encore un cliché d’Artore.

Cascade.

Cascade.

La nature tessinoise encore endormie en cette fin de mars 2013…

La nature tessinoise encore endormie en cette fin de mars 2013…

Le versant au-dessus de Carasso et le Monte Gaggio encore enneigé.

Le versant au-dessus de Carasso et le Monte Gaggio encore enneigé.

Forsythias au bord de la route pour Pian Laghetto.

Forsythias au bord de la route pour Pian Laghetto.

Pizzo di Claro enneigé.

Pizzo di Claro enneigé.

En route pour Prada.

En route pour Prada.

Jeune châtaigner encore endormi.

Jeune châtaigner encore endormi.

Tronc d’un vieux châtaigner à l’histoire visiblement tourmentée.

Tronc d’un vieux châtaigner à l’histoire visiblement tourmentée.

Pour ne pas perdre son chemin…

Pour ne pas perdre son chemin…

Il y a un intrus parmi ces châtaigniers : où est-il ?

Il y a un intrus parmi ces châtaigniers : où est-il ?

Le pont qui permet de traverser le Dragonato pour se rendre à Prada.

Le pont qui permet de traverser le Dragonato pour se rendre à Prada.

Traverse ou reste !

Traverse ou reste !

Première image de Prada à l’entrée du village.

Première image de Prada à l’entrée du village.

Une des plus belles ruines.

Une des plus belles ruines.

Vieilles pierres attaquées par du lierre. La nature reconquît son domaine.

Vieilles pierres attaquées par du lierre. La nature reconquît son domaine.

Vieille porte.

Vieille porte.

Le début du chemin muletier qui mène de Prada aux Monti di Ravecchia.

Le début du chemin muletier qui mène de Prada aux Monti di Ravecchia.

San Girolamo, l’église de Prada.

San Girolamo, l’église de Prada.

La plaine de Magadino et le Lac Majeur vus depuis le chalet familial.

La plaine de Magadino et le Lac Majeur vus depuis le chalet familial.

Le chalet familial aux Monti di Artore.

Le chalet familial aux Monti di Artore.

Le Camoghé encore très enneigé.

Le Camoghé encore très enneigé.

Vieille cabine téléphonique désaffectée aux Monti di Artore.

Vieille cabine téléphonique désaffectée aux Monti di Artore.

7 mars 2013 : poulet au panier à Belfaux

Bonsoir à toutes et à tous !

 

Il y a quelques jours, je vous ai proposé une série de photos prises par Arnaud au cours de ses derniers jours de travail en Chancellerie. Ce soir j’ai le plaisir de vous présenter une petite série de clichés que j’ai pris lors de son souper de départ, qui a eu lieu à Belfaux, à l’Auberge du mouton, un restaurant très connu pour son poulet au panier. Ce ne sont pas des images de qualité exceptionnelle car elles ont été capturées avec mon téléphone portable qui ne donne pas de bons résultats lorsque l’éclairage n’est pas optimal. Malgré cela, j’estime que ces photos sont sympathiques et que ça vaut la peine de les partager avec vous.

 

Ce repas a été fort sympathique ; j’ai trouvé que le poulet au panier était digne de sa réputation et que ça vaut décidément la peine de s’arrêter à Belfaux pour le déguster ; par ailleurs, pas très loin de l’Auberge du mouton, se trouve le restaurant mongole où l’équipe de la Chancellerie avait découvert quelques semaines plus tôt le célèbre « barbecue mongole » (un autre bon plan à Big Foot). En plus de cela, nous étions quasiment au complet : il manquait juste Nathalie, Brigitte, Benoît et Veton ; en revanche, David était de la partie, ce qui constitue un événement en soi !

 

Ce beau souper convivial a également été l’occasion de remercier Arnaud pour son aide précieuse au cours des premiers mois de préparation des dossiers de Meyriez, mais aussi l’occasion de lui remettre deux petits cadeaux : un CD compilé par mes soins avec les daubes qu’il nous a imposé pendant ses trois mois en Chancellerie (je ne nommerai que le poussin Piou, Heavy Metal Farmer, Sous le vent de Céline Dion et Ma philosophie d’Amel Bent), ainsi qu’un set à fondue - son plat fétiche - avec deux caquelons qui permettent la formation de la « religieuse », un cadeau qui a bien plus à notre brave Big.

 

Voilà. Pour ce soir je vais m’arrêter ici.

 

Bien à vous

 

Votre Stefano

Arnaud montre fièrement un de ses nouveaux caquelons.

Arnaud montre fièrement un de ses nouveaux caquelons.

La désormais célèbre compilation « Cardiologie invasive » : un concentré de tubes !

La désormais célèbre compilation « Cardiologie invasive » : un concentré de tubes !

L’équipe à l’heure du café.

L’équipe à l’heure du café.

Arnaud lit nos petits mots de remerciement.

Arnaud lit nos petits mots de remerciement.

Mais que font David et Thierry ?

Mais que font David et Thierry ?

01 mars 2013 : saveurs de l'empire Mossi

Bonsoir à toutes et à tous !

 

Le premier mars passé a eu lieu le dernier d’une belle série de soupers qui nous ont fait voyager autour du monde ; le premier avait été chez Célia en janvier 2012 et avait placé la barre très haut ; il y a eu ensuite une soirée « sushi » chez Sandrine et Pascal, une soirée « morue » chez Ana et Lionel et puis ce fut mon tour de convier toute la fine équipe autour d’un plat de Pizzoccheri en juin dernier. Ensuite, il aura fallu attendre plusieurs mois avant de poursuivre cette tournée gustative ; entre anniversaires, vacances, Tellspiele et fêtes de fin d’année, ce nouveau rendez-vous culinaire s’est vu repoussé de plusieurs mois ; de plus que - pendant ce temps - Marie était repartie au Burkina pendant plusieurs semaines. Au final, après avoir longuement consulté nos agendas de ministres, ce fut la date de l’Indépendance neuchâteloise qui a fini par être retenue pour ce dernier repas (bon, en réalité il y aurait encore Christina, mais il faut dire que ce sera difficile de réunir tout le monde à Paris… et puis Célia a déjà donné le coup d’envoi de la deuxième tournée de souper en mai).

 

La date était donc bloquée et c’est donc avec une grande impatience que tout le monde a attendu ce 1er mars ; car Marie nous avait promis de nous faire goûter à quelques plats typiques du Burkina Faso, son pays d’adoption depuis désormais plusieurs années, de plus qu’elle a pu rapporter quelques produits typhiques à son retour du pays au mois de février. Au menu nous avons donc eu du poulet rôti, avec une sauce aux tomates et aux aubergines, du riz, des pommes de terre, des bananes frites (très caloriques, mais aussi très savoureuses) ; le tout était accompagné d’une céréale au goût et à la texture surprenants dont je n’ai malheureusement pas retenu le nom. En dessert, nous avons eu une salade de fruits plus ou moins exotiques (mangues et framboises, une association de goûts très intéressante). Le repas était, évidemment, arrosé avec des crus de grande qualité qui ont ravi nos papilles.

 

La soirée, que Marie avait baptisé « saveurs de l’empire Mossi » a eu lieu chez Ana et Lionel ; il est vrai que - normalement - chacun a essayé d’organiser son repas chez lui, mais Marie estimait ne pas avoir assez de place pour accueillir toute l’équipe chez elle et c’est donc pour cette raison qu’elle a demandé à Ana et Lionel s’ils voulaient bien mettre à disposition leur nid d’amour pour cet événement très attendu, ce qu’ils firent avec joie.

A mon arrivée depuis Fribourg, Ana, Lionel et Christina étaient déjà là ; j’ai rencontré Célia en bas de chez nos hôtes, tandis que Sandrine et Pascal sont arrivés quelques minutes plus tard. Pour la première fois depuis un bon bout de temps, la fine équipe était au complet ! C’est un exploit que nous n’arrivons pas souvent à accomplir… et pour cause : lorsque ce n’est pas Christina qui est en déplacement à Paris ou dans un autre beau coin du monde, c’est votre serviteur qui est à l’armée ou bien Marie qui est au Burkina ; vous l’aurez compris, il n’est pas du tout facile de trouver une date qui convienne à tout le monde et lorsque nous parvenons à nous réunir autour d’un bon repas et à passer une belle soirée tous ensemble c’est tout simplement un véritable bonheur.

 

Que dire de plus ? Le repas était succulent et la céréale que Marie nous avait rapportée depuis le Pays des Hommes intègres a été une découverte plus qu’agréable, même si je n’en mangerais pas tous les jours. L’ambiance était au rendez-vous : nous avons beaucoup discuté (et beaucoup ri) ; Sandrine et Pascal nous ont apporté l’album photos de leur voyage au Sri Lanka que j’ai feuilleté avec beaucoup d’intérêt ; il a été impossible de rester indifférent aux paysage magnifiques, aux monuments et aux ruines photographiés par Sandrine et Pascal ; dans tous le cas, grâce à (ou à cause de) leurs récits passionnés, j’ai été obligé d’ajouter ce pays à la liste (déjà très longue) des endroits que je souhaite visiter dans un avenir plus ou moins proche ; pour le moment je n’ai pas encore programmé de voyages dans l’Asie du Sud-est, mais je sens que le Sri Lanka pourrait bien me plaire.

 

Voilà, pour ce soir je m’arrête ici et je vous laisse à quelques clichés pris au cours de la soirée.

 

Bien à vous

 

Votre Stefano

Marie s’affaire à la cuisine sous le regard attentif de Christina.

Marie s’affaire à la cuisine sous le regard attentif de Christina.

La préparation du dessert.

La préparation du dessert.

Célia et Pascal.

Célia et Pascal.

Christina, Sandrine et Ana attendent le dessert…

Christina, Sandrine et Ana attendent le dessert…

… en feuilletant l’album des vacances au Sri Lanka.

… en feuilletant l’album des vacances au Sri Lanka.

Célia et son verre de vin.

Célia et son verre de vin.

Santé !

Santé !

Ana et Lionel.

Ana et Lionel.

La fine équipe I.

La fine équipe I.

La fine équipe II (merci Sandrine).

La fine équipe II (merci Sandrine).

Sur le vif : Ana, Marie et Célia.

Sur le vif : Ana, Marie et Célia.

Sandrine et Pascal montrent leur album photo à Ana et Marie.

Sandrine et Pascal montrent leur album photo à Ana et Marie.

25-28 février 2013 : Derniers jours d'Arnaud en Chancellerie

Bonsoir à toutes et à tous !

 

Les efforts pour rattraper le retard accumulé commencent à porter leurs fruits ; en effet, dans l’espace de quelques semaines, j’ai réussi à réduire l’écart de deux mois et ce ne sont désormais que quatre mois qu’il me faut récupérer pour être à jour. Tout semble donc aller pour le mieux !

 

Ce soir je ne vais pas vous proposer un article très long, car je souhaite uniquement partager avec vous une série de photos prises par Arnaud (alias Big Foot) entre le 25 et le 28 février lors de ses derniers jours en Chancellerie. Ce sera l’occasion de vous présenter les personnes avec qui je partage (ou j’ai partagé) mes journées de travail. Depuis quelques temps, nous sommes très nombreux en Chancellerie : en plus des sept titulaires (Marie-Jo, Nathalie, Estelle, Rose, Noëlle Thierry et moi), il y a  plusieurs civilistes (au moment où ces photos ont été prises, il y en avait quatre, plus un cinquième à Meyriez qui a réintégré l’équipe quelques jours plus tard), un étudiant (ou temporaire) ainsi qu’une personne en réinsertion.

 

Depuis le jour où cette photo a été prise, les effectifs ont pas mal changé : Arnaud est parti fin février et a été remplacé par Charline, une étudiante qui avait déjà travaillé chez nous et qui est restée de fin mars à fin juin ; Etienne, qui avait commencé chez nous en octobre, nous a quittés en avril, tandis que Thierry (le civiliste) qui était parmi nous depuis le mois de juillet, est parti à la mi-mai, bien qu’il aurait dû terminer son affectation le 12 juillet. Mais pour deux personnes qui sont parties, il y en a eu deux qui sont arrivées : ainsi Norbert a commencé au début du mois de mars, le jour ou Veton est revenu à Fribourg après deux mois et demi de travail impeccable à Meyriez ; tous les deux termineront leur service civil vendredi 12 juillet.

 

Quant à David et Benoît, ils termineront leur affectation respectivement le 2 août et le 19 octobre (au départ ça aurait dû être le 9 août), mais des nouveaux temporaires et civilistes sont d’ores et déjà prévus.

 

Bien à vous.

 

Votre Stefano

Arnaud prépare son matériel pour immortaliser les collègues.

Arnaud prépare son matériel pour immortaliser les collègues.

Etienne arrive en Chancellerie pour une nouvelle journée de travail.

Etienne arrive en Chancellerie pour une nouvelle journée de travail.

Benoît est déjà au boulot, piégé entre deux parois…

Benoît est déjà au boulot, piégé entre deux parois…

Noëlle est très concentrée sur les papiers de Meyriez.

Noëlle est très concentrée sur les papiers de Meyriez.

Mais qu’y a-t-il dans cette enveloppe ?

Mais qu’y a-t-il dans cette enveloppe ?

Un petit tour de table ?

Un petit tour de table ?

David s’affaire dans son coin, entre une caisse, un tube de colle et des trombones.

David s’affaire dans son coin, entre une caisse, un tube de colle et des trombones.

Thierry, notre nouveau collaborateur.

Thierry, notre nouveau collaborateur.

Thierry, le civiliste pas le titulaire, très concentré.

Thierry, le civiliste pas le titulaire, très concentré.

Arnaud nous montre fièrement son œuvre : le panneau pour les toilettes !

Arnaud nous montre fièrement son œuvre : le panneau pour les toilettes !

Estelle.

Estelle.

Rose et Etienne.

Rose et Etienne.

Mais qu’est-ce qui se passe autour du « Chef » ?

Mais qu’est-ce qui se passe autour du « Chef » ?

Mais Benu ! Que fais-tu ?

Mais Benu ! Que fais-tu ?

Photo de groupe : la merveilleuse équipe de la Chancellerie !

Photo de groupe : la merveilleuse équipe de la Chancellerie !

B & B au travail.

B & B au travail.

Votre serviteur très concentré.

Votre serviteur très concentré.

Parfois ces dossiers de Meyriez nous cassent la nénette…

Parfois ces dossiers de Meyriez nous cassent la nénette…

Les deux compères…

Les deux compères…

Mais non Etienne, ne fais pas cette tête : Meyriez c’est fun !

Mais non Etienne, ne fais pas cette tête : Meyriez c’est fun !

Après le Harlem Shake, le Chancellerie Shake !

Après le Harlem Shake, le Chancellerie Shake !

Nathalie.

Nathalie.

Santé !

Santé !

Souper au Crazy Wolf : avec Big Foot.

Souper au Crazy Wolf : avec Big Foot.

Arnaud.

Arnaud.

Une dernière pour la route. Arnaud et sa bière…

Une dernière pour la route. Arnaud et sa bière…

22 février 2013 : concert de Nathanaël au Caveau du King

Bonsoir à toutes et à tous !

 

Le petit article qui suit est consacré au concert que Nathanaël a donné au caveau du King le 22 février pour présenter son nouvel album. Ce deuxième opus, qui porte le titre évocateur Il pleut sur le domaine public, s’inscrit partiellement dans la continuité de Mots pour maux (2007), dont j’avais parlé par ici à l’époque. En effet, on y trouve des chansons qui expriment le point de vue de Natha sur le monde qui nous entoure, mais - en même temps - elles nous offrent aussi des aperçus de la vie privée de l’artiste.

 

Avant d’être présenté au King, l’album avait fait l’objet d’un vernissage dans le Haut, dans le cadre époustouflant de la Tour d’Espacité ; n’ayant pas pu me rendre à cette première présentation, j’avais hâte de pouvoir assister au concert neuchâtelois, de plus que cet événement m’a permis de retrouver des personnes que je n’avais pas vues depuis un moment, je pense notamment à Natha et Carole, mais également à Mélanie et Sandra, deux filles que j’ai connues à Champréveyres, ou à Joël, que je croise tous les tremblements de terre depuis que je ne vais plus au Karaoké trois fois par semaine…

 

Et que dire du spectacle ? Natha, accompagné de quatre musiciens (batterie, contrebasse, guitare et piano) a savamment mélangé ses nouveaux morceaux avec des titres qui figuraient sur le premier album ; c’était un plaisir de réentendre Petite fille, Chasseur d’étoiles et la reprise moustakienne de Sans la nommer avec un nouvel arrangement. Et puis il y a les chansons tirées du nouvel album qui contient dix morceaux, neuf inédits ainsi et une jolie reprise de Vesoul de Jacques Brel. Les paroles ont été écrites par Nathanaël (mise à part celles de Il pleut sur le domaine public écrites Carole, la compagne de l’artiste) ; la musique et les arrangements des titres ont été soignées par les Musiciens généralistes, un collectif de musiciens neuchâtelois qui - par ailleurs -  ont accompagné Nathanaël sur scène au Caveau du King.

 

Du point de vue des paroles, on retrouve le style d’écriture que Natha avait dévoilé dans Mots pour maux ; il y a des textes personnels qui parlent de sa vie privée : La femme caméléon semble dédiée à Carole (« entre nous c’est l’amour »), tandis que La chanson de Bryan  a certainement été inspirée par son fils. Et Petits voyageurs semble être un message adressé aux jumeaux de Natha et Carole avant même qu’ils soient nés ? D’autres textes parlent du monde dans lequel on vit : ainsi Balkan, un titre que Natha chante depuis longtemps mais que n’avait pas trouvé sa place dans le premier album, évoque déchirures de cette région dévastée par des années de guerre civile, tandis que Les Ghettos parle des erreurs du passé que nous avons tendance à reproduire, car « on perpétue inconsciemment les plus jamais de nos parents ».

 

Du point de vue musical, le deuxième album de Nathanaël est beaucoup plus riche que le premier ; alors que l’on a l’impression que les arrangements concoctés pour le premier opus étaient très simples pour mettre en valeur la voix de l’artiste, Il pleut sur le domaine public présente des arrangements influencés par des styles musicaux très différents ; certes, on retrouve encore des morceaux aux arrangement très minimalistes (un piano, un guitare et pas grand-chose de plus, comme dans La chanson de Bryan, Equilibre ou La femme caméléon), cependant il y a des titres beaucoup plus élaborés, inspirés - par exemple -  par la musique gitane comme Les Ghettos. Quant à lui, le titre Balkan présente un arrangement très intéressant qui mélange lesdites influences gitanes à des tambours qui donnent une cadence quasi militaire et le tout accompagné par des chœurs qui me font penser à la musique sacrée (on a beaucoup attendu la publication de ce titre, mais il en valait la peine). Il y a aussi des influences plus jazzy comme dans Petits voyageurs où Natha nous fait même la trompette de bouche « à la Zaz » (oui, bon, je vous l’accorde ce n’est pas un référence, mais c’est elle qui l’a remise au goût du jour il y a quelques années). Au fil des morceaux, on se retrouve tour à tour dans l’univers du slam comme dans Il pleut sur le domaine public, qui clôt l’album, dans celui, plus étonnant pour Natha, des sonorités plus sophistiques et R&B du titre Black Ballad, un de mes coups de cœur, tandis qu’avec La page blanche Nathanaël semble vouloir nous amener sur la plage de sable fin d’une île des Caraïbes.

 

Vous l’aurez compris, chaque titre est particulier et nous permet de découvrir l’étendue des goûts musicaux et de l’univers de Nathanaël ; toutefois, en dépit de ces sonorités très hétéroclites, on peut écouter l’album d’une seule traite (aussi parce qu’il ne dure qu’une quarantaine de minutes) car l’ensemble est très harmonieux. Je vous conseille d’ailleurs de vous le procurer !

 

Bien à vous

 

Votre Stefano

Le nouvel album de Nathanaël.

Le nouvel album de Nathanaël.

Nathanaël et ses musiciens sur la scène du King.

Nathanaël et ses musiciens sur la scène du King.

Piano/voix.

Piano/voix.

Une guest star rejoint Natha et ses musiciens sur scène pour interpréter un morceau du nouvel album.

Une guest star rejoint Natha et ses musiciens sur scène pour interpréter un morceau du nouvel album.

Natha au piano pour le grand final.

Natha au piano pour le grand final.

26 janvier 2013 : soirée danoise

Bonsoir à toutes et à tous !

 

Pour ce nouvel article, je vais reprendre le fil de la narration interrompue jeudi passé et vous parler de la « soirée danoise », un petit souper que j’ai organisé pour faire découvrir à quelques initiés choisis dans mon entourage la cuisine de ce pays que j’affectionne ; il s’agissait également d’honorer une promesse que j’avais fait à Julienne : je lui avais promis que je lui préparerais un repas avec quelques spécialités ramenées lors de mon deuxième voyage au Danemark. Ce repas devait être mon cadeau d’anniversaire en 2011 (!) et c’est donc le 26 janvier 2013, c’est-à-dire près d’une année et demie plus tard, que j’ai enfin pu tenir mon engagement.

 

La cuisine danoise, contrairement aux idées reçues sur la nourriture dans les pays nordiques, est très variée, plutôt légère et bien plus saine qu’on pourrait l’imaginer. Les plats traditionnels comportent beaucoup de poisson (le hareng est un des produits principaux du régime danois), mais la viande n’est pas pour autant délaissée puisque, à l’instar d’autres cuisine typiques d’Europe, elle est à l’honneur dans plusieurs plats très appréciés par les Danois.  Il y a également beaucoup de fruits et légumes ; nos amis du Nord ont un style de vie très sain ; on le voit facilement lorsqu’on se promène dans la rue : beaucoup de monde, et notamment les dernières générations, fait de la course à pied. Et c’est attitude saine se retrouve également dans le régime alimentaire.

 

Mais revenons à nos moutons ; lorsque j’ai décidé d’organiser cette soirée danoise, j’ai choisi de m’attaquer à un élément typique de la cuisine danoise actuelle : le Smørrebrød (littéralement « pain beurré »), un sandwich qui a la cote et qui constitue un des repas de midi favoris des Vikings des temps modernes. Le concept est finalement assez simple (certains diront même banal) : il s’agit de tranches de pain (blanc, noir, aux céréales, … peu importe) beurré (pourquoi pas avec du beurre salé) sur lesquelles on rajoute des ingrédients, des espèces de tartines que l’on peut décliner selon les envies et les goûts personnels ; c’est ainsi que dans les restaurants de Copenhague on peut retrouver des Smørrebrød au poulet, au hareng, ou encore des jolies tartines végétariennes, le tout accompagné par une salade, des frites (ou même rien du tout) et arrosé par un Carlsberg ou une Tuborg.

 

C’est donc à un plat assez simple que je me suis attaqué, enfin, c’est ce que je croyais ! Car en réalité, la préparation d’un bon Smørrebrød demande beaucoup de travail ; ce n’est pas suffisant de beurrer une tranche de pain et de mettre les ingrédients dessus : il faut soigner l’esthétique de la tartine car l’aspect d’un Smørrebrød est aussi important que son goût et l’équilibre de ses saveurs. Au final, je dirais donc que réussir un bon Smørrebrød c’est aussi délicat que réussir à préparer des Sushis dignes de ce nom ; dans tous les cas, je n’aurais jamais pensé passer autant de temps aux fourneaux pour préparer ces tartines, mais j’ai été très content du résultat.

 

En m’inspirant des Smørrebrød que j’ai dégustés au cours de mes périples au Danemark, j’ai préparé plusieurs sortes de tartines : il y en avait une avec poitrine de poulet et chutney de courge ; la deuxième tartine avait du saumon fumé, accompagné d’une mousse de saumon, câpres et oignons ; la troisième avait des œufs durs et une tomate séchée sur un lit de ricotta. Et puisque Mano était convié à la soirée, j’ai préparé deux tartines végétariennes spécialement pour lui pour remplacer celle à la viande et celle au poisson : la première avait de la tomme à l’ail des ours sur un lit de chutney à la courge, tandis que la deuxième présentait une déclinaison de courgettes. Chaque tartine était faite sur une sorte de pain différente (histoire de compliquer un peu plus la préparation). Le tout était accompagné d’une salade de pommes de terre avec une sauce spéciale très prisée par les connaisseurs et d’une bonne bière venue directement du monastère d’Esrum dont j’ai déjà longuement parlé par ici.

 

Est-ce que les Smørrebrød ont eu du succès auprès de mes cinq convives (Julienne, Mano, Loïc et Thomas) ? Je crois bien que oui. Dans tous le cas, bien peu de choses sont restées dans les assiettes à la fin du repas. Je suis content que mes invités aient apprécié cette spécialité danoise ; il faudra que je la propose à d’autres personnes. En attendant, je vais m’arrêter ici et vous laisser à quelques clichés de mes Smørrebrød, histoire que vous voyiez à quoi cela ressemble ; je vous laisserai juger si mes essais ont été une réussite ou bien un échec cuisant.

 

Bien à vous

 

Votre Stefano

Les Smørrebrød avec viande et poisson.

Les Smørrebrød avec viande et poisson.

Les Smørrebrød version végétarienne.

Les Smørrebrød version végétarienne.