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14 décembre 2012 : Funny Fondue

Bonsoir à toutes et à tous !

 

Nous touchons bientôt au but : voici l’antépénultième article concernant l’année 2012, consacré à une petite soirée sympathique passée le 14 décembre avec Ana, Marie, Sandrine et Lionel. Au départ, nous étions censés profiter de l’offre Funi’Fondue des TN (Transports Neuchâtelois) ; nous devions donc nous rendre à Chaumont en funiculaire afin de déguster une des meilleures fondues du canton (enfin, il en était ainsi il y a quelques années ; pas mal de temps s’est écoulé depuis mon dernier passage à Chaumont… par ailleurs, le restaurant a fermé pendant un certain temps). Hélas, les places étant limitées, nous n’avons pas été en mesure de réserver une table pour la soirée souhaitée et nous avons dû nous replier sur la fondue de la brasserie Le Jura, à Neuchâtel.

 

La journée au travail avait été plutôt longue et la météo nous offrait déjà un avant-goût du long hiver qui se profilait à l’horizon ; ce sont en effet des précipitations de neige mélangées à de la pluie qui ont accueilli mon retour à Neuchâtel au bout d’une journée éreintante ; quoi de mieux donc qu’un bonne fondue conviviale et la compagnie de quelques amis pour oublier les tracas de la semaine ? L’équipe n’était pas au complet : Celia et Pascal avaient un souper de boîte (chacun de son côté), tandis que Christina était en déplacement professionnel ; par contre, Marie avait pris avec elle un de ses colocataires, un jeune Suisse-allemand venu de la région de Thun (Thoune pour les francophones) qui travaille dans le Seeland.

 

La fondue a été, comme prévu, excellente. Ils savent vraiment comment la préparer dans cette brasserie et nous nous sommes régalés. Ana et Sandrine ont préféré manger autre chose, mais je ne saurais plus vous détailler ce qu’il y avait dans leurs assiettes respectives. Au cours du repas, les fous-rires et les discussions intéressantes étaient au rendez-vous ; il a notamment été question du repas de la Saint-Martin que Lionel avait organisé pour l’équipe à la mi-novembre, auquel je n’avais pas pu participer. Je ne saurais plus vous dire pourquoi j’avais été forcé de décliner cette invitation gourmande, mais je peux vous promettre que le récit de la soirée par ceux qui y ont participé, m’a fait regretter de ne pas y être allé… Par ailleurs, il me semble d’avoir été pris de regrets le soir même où mes amis se trouvaient quelque part en Ajoie, car l’événement qui m’obligeait à être séparé d’eux n’était pas mémorable ; la preuve ? Je ne sais même plus qu’est-ce que j’ai fait ce soir-là…

 

Enfin, il est tout à fait inutile de passer trop de temps à regretter les décisions et les actions du passé : de plus que je suis persuadé qu’il y aura moyen, un jour ou l’autre, de remettre le couvert et organiser un autre souper de la Saint-Martin.

 

Mais revenons à ce Funi’Fondue du 14 décembre (qui a été rebaptisé par Marie « Funny Fondue ») ; après le repas, le dessert et le café, nous avons quitté Le Jura et nous sommes allés au King pour boire un dernier verre en compagnie. Dehors, il continuait de pleuvoir et neigeoter ; arrivés au célèbre King, nous nous sommes installés au bar, près du Babyfoot, nous avons commandé à boire et nous avons continué à bavarder et à rigoler ; pendant ce temps, trois jeunes personnes (dont deux que je vois régulièrement à Pleine Forme, ma salle de sport) se sont installées au Babyfoot et ont demandé à Lionel s’il voulait se joindre à elles pour une ou deux parties. C’est ainsi que notre compagnon d’aventures s’est embarqué en une série de parties gagnées tour à tour par l’un ou l’autre duo car aucun des deux ne parvenait à dominer nettement l’autre. Le reste de la Fine Equipe assistait distraitement à ces parties très combattues car elle était toujours prise dans ses conversations et ses délires.

 

La soirée s’est terminée au bout de quelques verres au King ; nous nous sommes séparés à l’heure des derniers bus (peu avant minuit). Je suis rentré sous la pluie battante en me disant que, malgré la météo, le week-end ne pouvait pas mieux commencer.

 

Bien à vous

 

Votre Stefano

Rien de mieux qu’une bonne fondue pour commencer une soirée conviviale.

Rien de mieux qu’une bonne fondue pour commencer une soirée conviviale.

… mais Ana avait envie de goûter une autre des spécialités proposées par Le Jura.

… mais Ana avait envie de goûter une autre des spécialités proposées par Le Jura.

Votre serviteur, Marie, son colocataire, Lionel et Ana. Sandrine prend la photo.

Votre serviteur, Marie, son colocataire, Lionel et Ana. Sandrine prend la photo.

Ana.

Ana.

30 novembre 2012 : Rover en concert à Neuchâtel

Bonsoir à toutes et à tous !

 

Il me reste encore quelques articles à rédiger avant de pouvoir affirmer que j’ai le tour des événements marquants de 2012. Je sais, on s’est déjà bien enfoncés dans l’année 2013 et il serait grand temps de boucler la rubrique Impressive Instants ’12, mais - justement - ce qui est bien avec les bon souvenirs, c’est qu’ils restent gravés pendant longtemps dans notre mémoire et il est très facile de les retrouver, même plusieurs années plus tard. Et puis, le fait de narrer un fait marquant des mois après qu’il a eu lieu, permet d’avoir un certain recul et nous laisse le temps de remettre les choses en perspective (bon, là j’essaie surtout de trouver une excuse acceptable au retard que j’ai cumulé dernièrement…).

Ce soir je vais donc vous parler du concert de Rover, un jeune artiste français que j’ai vu avec Ana à la Maison du concert le 30 novembre passé, dans le cadre de la Superette. Je ne connaissais pas du tout cet artiste émergent, de son vrai nom Timothée Régnier ; de son côté, Ana avait entendu une de ses chansons (son single Aqualast, qui lui a offert une certaine renommée) à la radio mais ne le connaissait pas beaucoup non plus. Donc on peut dire que nous ne savions pas trop où nous débarquions ; c’était risqué, mais nous ne sommes pas sortis déçus de cette expérience.

Rover est arrivé sur scène peu après 22 heures, après une première partie « animée » par une jeune fille qui se prenait pour une disc-jockey mais qui n’avait - à mon humble avis - même pas l’étoffe d’une passeuse de disques : elle était sur scène avec son MacBook et nous passait des titres électro insipides et inintéressants, tout en tirant la gueule du début à la fin ; on peut donc dire que l’association entre son attitude pas très engageante et sa musique ne donnait pas très envie d’aller se déchaîner sur la piste de danse ; par ailleurs, il est fort possible que la jeune femme faisait la tête parce que personne ne dansait sur sa musique ; en y pensant, c’est un cercle vicieux : la fille tire la gueule parce personne ne danse, et personne ne danse car la fille n’arrive pas à mettre l’ambiance… c’est le serpent qui se mord la queue.

 

Enfin, je ne vais pas passer des heures sur ce détail insignifiant. Revenons à Rover et à sa performance sur la scène de la Maison du concert ; d’entrée, l’artiste, qui se présente avec trois musiciens, met une bonne ambiance et montre l’étendue de son talent ; Ana et moi avons rapidement été conquis par le timbre atypique de Timothée qui peut passer d’une tonalité basse et profonde à la Elvis Presley à une voix de tête digne de Mylène Farmer ; par ailleurs, le titre Aqualast dont je parlais plus haut est un bon exemple de cette extension. En plus d’une voix très versatile qui lui permet de faire des beaux effets dans ses chansons, Rover joue aussi plusieurs instruments de musique : il est arrivé sur scène avec une guitare électrique qui l’a accompagné tout au long du concert ; mais il a parfois abandonné cet instrument pour s’essayer (avec succès) au piano.

 

Et que dire de la musique ? Eh bien, Rover chante en anglais et est auteur/compositeur de ses chansons ; je décrirai le style comme une sorte de pop, avec des effets et des références rétro ; parfois le pop laisse la place à un son plus rock, tandis que d’autres fois les sonorités sont plus décidément électro. Et comme je disais plus haut, la vois de Timothée se pose sur la musique de son cru de manière tour à tour légère - presque inaudible - et puissante. Les textes sont très intéressants et traitent des thèmes les plus disparates : amour, souvenir,… tout y passe. Sinon, je trouve qu’il y a une certaine finesse qui se dégage de ces titres.

 

Le concert a duré environ une heure et demie. Très discret lorsqu’il s’agissait de s’adresser au public, Rover (et son groupe) a tout donné tout au long d’une setlist généreuse et bien étoffée. J’ai beaucoup apprécié ce petit moment musical proposé par les organisateurs de la Superette (par ailleurs, j’étais étonné que l’on programme Rover dans le cadre de ce festival car il ne fait pas vraiment de la musique électronique… enfin pas seulement) et Ana aussi ; on aurait bien aimé acheter son album à la sortie du spectacle, mais il n’y avait pas le « traditionnel » stand de merchandising de l’artiste. Du coup, j’ai acheté le CD en ligne et je l’ai offert à Ana pour son anniversaire.

 

Avant de vous quitter, je vous laisse à quelques photos.

 

Bien à vous

 

Votre Stefano

Rover débarque sur scène avec un look un peu Dandy, des lunettes de soleil et sa fidèle guitare à la main. Le show peut commencer.

Rover débarque sur scène avec un look un peu Dandy, des lunettes de soleil et sa fidèle guitare à la main. Le show peut commencer.

Rover.

Rover.

 Pendant le concert, Rover a proposé quelques morceaux piano/voix…

Pendant le concert, Rover a proposé quelques morceaux piano/voix…

… mais à chaque fois il revenait très vite vers sa guitare.

… mais à chaque fois il revenait très vite vers sa guitare.

Le claviériste/guitariste.

Le claviériste/guitariste.

Joli cliché de Rover et de son claviériste.

Joli cliché de Rover et de son claviériste.

Le batteur.

Le batteur.

30 novembre 2012 : Rover en concert à Neuchâtel
30 novembre 2012 : Rover en concert à Neuchâtel
Rover et ses musiciens.

Rover et ses musiciens.

Le batteur et le bassiste (très difficile à prendre en photo car tout derrière).

Le batteur et le bassiste (très difficile à prendre en photo car tout derrière).

Riffs de guitares.

Riffs de guitares.

Une dernière pour la route…

Une dernière pour la route…