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Quelques instants magiques de l'été 2012

 

Bonsoir à toutes et à tous !

Ce soir je prends quelques minutes pour partager avec vous une série de clichés que j’ai pris entre la fin du mois de mai et la fin du mois d’août 2012, des photos prises à plusieurs occasions qui - individuellement - ne vaudraient pas la peine que je prenne le temps de publier un article, mais qui - toutes ensemble - créent un ensemble intéressant et une petite rétrospective de quelques instants de l’été passée.

Dans ce petit florilège, vous trouverez quelques images prises au travail, puis des photos du repas que j’ai organisé le 28 mai pour Sandrine, Pascal, Ana, Lionel, Marie et Celia, un repas qui clôturait une série de dîners organisés à tour de rôle (on avait d’abord mangé des magnifiques crevettes et de la dinde chez Celia, puis des sushis chez Sandrine et Pascal, et enfin de la morue chez Ana et Lionel) ; au menu de mon dîner : Pizzoccheri, un plat typique de la Valteline qui a été fort apprécié par mes tous. A présent, on attend le retour de Marie d’Afrique pour goûter des spécialités du Burkina Faso ; ce sera pour le 1er mars.

Ensuite, il y a quelques clichés que j’ai pris le 30 juin lors de la Pride à Delémont, une journée très chouette passée en compagnie de Julienne, Mylène, Flo, Mano, Loïc, Rébecca et Coraline. Bon, certains de mes amis ne seraient pas très d’accord avec moi lorsque je définis cette journée comme « très chouette », mais en même temps, tout s’est déroulé sans accrocs jusqu’à mon départ (le soir je devais rentrer au Landeron pour l’anniversaire à Sandrine) ; c’est par la suite que les choses ont quelque peu dégénéré.

Après ces premières images, un petit souvenir de l’édition 2012 du NIFFF et - tout particulièrement - de la projection du cultissime « Rocky Horror Picture Show », puis quelques photos prises de la tour de la cathédrale Saint-Nicolas le 15 juillet lors d’une promenade à Fribourg avec Christophe, dans l’attente de nous rendre à Mézières (Vaud, pas Fribourg) pour un concert de musique classique ; une journée exceptionnelle dont il faut mentionner les désormais célèbres « bas qui grésillent » de Tchaïkovski et la recrue homophobe dans le bus Mezières-Moudon (c’était une femme), dix fois plus vulgaire que tous ses camarades réunis.

Cette petite collection de photos se termine avec quelques clichés pris lors de la grillade de départ de Marcelo, ancien civiliste de la Chancellerie, ainsi qu’avec une dernière photo prise aux Buskers le 16 août.

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Les fraises : une de mes faiblesses (20 mai 2012)

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Une journée de boulot bien remplie (21 mai).

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24 mai : grands changements en Chancellerie : enfin un bureau pour moi !

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28 mai 2012 : les Pizzoccheri.

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Celia, Marie et Ana attendent les Pizzoccheri.

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Un moment très convivial.

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29 juin : au Belvedere de Fribourg avec Loïc.

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30 juin : Gay Pride à Delémont.

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Un clin d’œil au mariage gay ?

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Les Anges du Haut du Canton.

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Photo de groupe.

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Une photo (pas terrible) prise pendant la projection du « Rocky Horror Picture Show » (13 juillet).

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Parfois nos civilistes travaillent bien…

Blog 2012 - 420

17 juillet : les escaliers c’est la santé. Et en haut de la tour on est plus proches du ciel !

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Le célèbre pont de la Poya, qui fait aussi jaser que le Transrun à Neuch.

Blog 2012 - 419

La vieille ville de Fribourg.

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Le théâtre du Jorat à Mezières.

Blog 2012 - 424

9 août : grillade de départ de Marcelino ! Quelle soirée !

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Notre Big J. national…

Blog 2012 - 425

… et le mythique Big Foot !

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Le Maharajah.

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16 août : des moines bouddhistes aux Buskers.

Une année à l'HFR

 

Bonsoir à toutes et à tous !

Aujourd’hui ça fait une année, jour pour jour, que je travaille à la Chancellerie médicale de l’Hôpital cantonal de Fribourg. Je n’ai pas vu le temps passer mais - en même temps - j’ai l’impression que plusieurs années se sont écoulées depuis mon bref passage par la case « chômage » au début de l’année dernière. Il faut dire que je n’ai pas eu le temps de m’ennuyer au cours de cette année : tout d’abord, il m’a fallu tout apprendre sur les tâches effectuées en Chancellerie et au scanning ; ensuite, j’ai dû prendre mes marques et apprendre à connaître mes collègues ; et puis, au fur et à mesure que les mois s’écoulaient, des nouvelles tâches et des nouveaux défis sont venus se greffer à mon travail quotidien et ont beaucoup animé ces derniers mois. Le dernier défi en date, à savoir la gestion de la préparation des dossiers de l’hôpital de Meyriez, est probablement le plus gros que j’ai dû affronter et je ne suis pas encore au bout de mes peines (tout comme la courageuse équipe qui s’attèle à cette tâche titanesque depuis près de deux mois).

Mais bon, j’aime bien les défis, surtout lorsqu’ils sont un peu fous, car lorsqu’on arrive à les relever avec brio on ne peut qu’être satisfaits. Dans tous les cas, je n’aurais pas voulu d’un travail où la route est toute tracée jusqu’à la retraite ; j’avouerai même que lorsque j’ai été convoqué pour mon entretien d’embauche, j’avais quelques doutes par rapport à ce travail ; je n’étais pas sûr que ce serait un poste dans lequel j’aurais pu m’épanouir et retirer de la satisfaction de mon travail ; ce n’est que pendant l’entretien que je me suis rendu compte que ce poste de référent était très intéressant car ma cheffe m’a tout de suite expliqué que la personne qui serait engagée devrait faire face à une série de défis de taille qui mèneraient à d’importants changements dans la façon de travailler en Chancellerie, des améliorations qui demandent une mise en place minutieuse, des réflexions très poussées et des déplacements sur tous les six sites qui composent l’HFR.  Présenté sous cet angle, le poste de référent devenait tout de suite plus intéressant est c’est véritablement à partir de l’entretien avec ma cheffe (mais aussi à partir de la demi-journée d’essai faite en Chancellerie) que travail a véritablement commencé à m’intéresser et que j’ai réalisé que je pourrais faire la différence si j’étais engagé.

La suite de l’histoire vous la connaissez : quelques jours après avoir passé une matinée intéressante et enrichissante dans les bureaux de la Chancellerie et avoir longuement discuté avec mes collègues, j’ai reçu l’appel fatidique qui m’annonçait que j’avais été choisi et qu’on voulait bien m’engager. J’étais aux anges car j’avais enfin trouvé ce travail fixe que je recherchais sans relâche depuis la fin de mes études ; ce travail fixe signifiait - avant toute chose - une nouvelle stabilité financière qui me permettrait de faire des projets à long terme (ce qui m’était impossible lorsque j’étais stagiaire ou chômeur) ; ce travail marquait également le début d’une nouvelle étape de ma vie : l’entrée (définitive et triomphale ?) dans la vie active. Certes, j’étais à des lieues des carrières que j’avais imaginé pouvoir suivre lorsque j’étais étudiant, mais j’ai trouvé un job qui m’intéresse et me passionne, deux éléments essentiels pour être épanoui sur sa place de travail.

En plus, du point de vue humain, j’ai eu le plaisir - que dis-je, l’honneur -  de faire la connaissance de plusieurs personnes exceptionnelles et sympathiques ; j’ai très rapidement noué des liens assez étroits avec certains de mes collègues, que ce soit les titulaires du bureau, les civilistes, ou les temporaires d’été. Je considère plusieurs d’entre eux comme des amis outre que comme des collègues. J’ai passé des très bons moments avec eux, que ce soit pendant les heures de travail au bureau, mais aussi en-dehors : je pense notamment à la fête du personnel (qui a eu lieu au début de cette année 2013), aux grillades avec les civilistes au bois de Moncor, aux souper au « Popu », et j’en passe... J’espère pouvoir continuer à entretenir ces belles relations avec mes collaborateurs, surtout qu’il est plus aisé de faire face aux situations difficiles lorsqu’on peut compter sur une équipe soudée… Dieu que ce serait triste d’aller travailler dans un bureau où les gens ne s’entendent pas et des conflits rendent l’ambiance très lourde.

Vous l’aurez compris : cette première année à l’HFR a été très riche en émotions et en rencontres. Mon évaluation de fin de période probatoire m’a montré que ma cheffe et mes collaborateurs sont satisfaits de mon travail et cela me fait chaud au cœur ; maintenant, je regarde déjà vers l’avenir et je me réjouis de voir ce que l’avenir me réserve ; j’espère pouvoir être à la hauteur des défis qui se dresseront sur ma route ; dans tous les cas, je sais que je pourrai compter sur des collègues très chouettes qui seront prêts à me soutenir face à ces épreuves.

Bien à vous

Votre Stefano