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Drowned World 2001 : 10 ans déjà !

 

Bonsoir à toutes et à tous !

Il y a dix ans jour par jour, j’étais en train de réaliser un de mes rêves d’adolescence et de vivre un moment chargé d’émotions très fortes et indescriptibles. C’est en effet le 15 juin 2001 que j’ai vu pour la première fois mon idole en concert ; le Drowned World Tour, la tournée qui marquait le grand retour (très attendu) de Madonna sur scène après huit longues années d’absence, faisait halte au Filaforum de Milan pour trois dates qui se sont (sans grande surprise) jouées à guichets fermés.

Et pourtant ce ne fut pas facile d’y arriver. A cette époque (bon, c’est vrai, on ne parle pas du XVIIIe siècle, mais bon…), on ne disposait pas encore de la technologie dont on dispose aujourd’hui : Internet était encore à ses débuts et on n’avait pas encore découvert l’étendu des possibilités que cet outil magnifique nous proposait ; certes, j’avais pu lire sur des sites et des forums consacrés à Madonna qu’elle allait partir en tournée et qu’elle passerait par Milan, mais en 2001 ce n’était pas encore très courant de réserver des billets sur Internet : tout d’abord, personne dans mon entourage possédait une carte de crédit, ce qui rendait tout paiement sur la toile impossible ; ensuite, il n’existait pas la possibilité d’imprimer les billets à la maison : il fallait aller les chercher ou bien se le faire expédier par courrier sécurisé.

Autant de petits problèmes à résoudre. J’ai essayé d’exploiter ce que je connaissais d’Internet pour avoir mon précieux sésame : j’ai donc cherché des adresses de (re)vendeurs de billets pour le concert, d’abord dans la région de Bellinzone, puis au Tessin et enfin en Italie du nord. Une fois que j’ai eu ces adresses, je me suis mis au téléphone et j’ai appelé toutes ces personnes ; après un ou deux appels infructueux, la chance m’a souri : en fait, le propriétaire d’un magasin de disques d’une ville près de Côme avait un billet à me proposer, un billet pour la meilleure catégorie pour la somme pas très modique de 200'000 lires italiennes (environ 160 francs).

Une fois mon marché conclu, il a fallu organiser une expédition pour aller chercher mon précieux sésame à Villa Erba : j’ai donc dû prendre un train jusqu’à Côme et puis – depuis Côme – prendre un bus en direction d’Erba. Je ne sais pas combien de temps j’ai passé dans ces transports publics, mais je me rappelle que cette expédition m’a pris tout un samedi après-midi, de plus qu’au retour j’ai dû attendre des plombes à la gare de Côme (j’aurais presque eu le temps de marcher jusqu’à Chiasso).


00 - DWT-Ticket-Milano

Le précieux sésame qui m’a permis de réaliser mon rêve d’adolescence.

Et même si j’avais enfin mon billet entre mes mains, je n’étais pas encore au bout de mes peines : car il fallait se rentre à Milan et trouver ce Filaforum. Pour cette partie de la mission j’ai même dû sécher une journée de cours et un exposé que j’aurais dû faire avec quatre collègues (qui – soit-il dit au passage - ils ont été on ne peut plus sympathiques avec moi car ils savaient que je tenais trop à ce concert : j’ai rédigé ma partie, et ils l’ont lue). Dans mon périple, j’étais accompagné par ma mère et par ma tante Doris car mes parents ne voulaient pas que je me retrouve tout seul le soir à Milan, la grande ville effrayante ; c’était mon tout premier concert et je pense qu’ils étaient encore plus effrayés que moi (de me voir prendre mon envol ?). Nous avons donc pris le Cisalpino en direction de la gare centrale de Milan. Ensuite, il fallait prendre un métro et une navette pour arriver au Filaforum ; or j’ai cru qu’on n’y arriverait jamais ! Tout d’abord, le métro s’est arrêté au milieu de nulle part ; ensuite, arrivés à la station des navettes, nous nous sommes rendu compte que nous n’étions pas les seuls à vouloir nous rendre au Filaforum : il y avait tellement de monde ! Je n’avais jamais vu une cohue pareille auparavant et je ne sais pas par quel miracle nous avons fini par trouver trois places dans un de ces bus.

Arrivé devant la salle, j’ai assisté, pour la première fois, à ce spectacle qui est – par la suite – devenu représentatif des grands concerts de stars internationales : il y avait une marée de gens devant les portes et certaines de ces personnes étaient visiblement sur place depuis plusieurs heures, voire quelques jours. La vue de toutes ces personnes m’amusait et j’étais loin d’ignorer que – quelques années plus tard – j’en ferais partie (qui s’est pointé à dix heures du matin devant les portes de Dübendorf en 2008 ? C’est bibi !)… mais pas ce jour-là, car en payant le prix fort, j’avais tout de même été capable d’acquérir un billet pour une place assise et numérotée.

Je ne saurais plus dire si j’ai beaucoup attendu. Je pense qu’avec ma mère et ma tante nous avons bien tué le temps. Je me suis acheté le programme du concert (ce qui marque le début d’une tradition qui s’est perpétuée lors des trois tournées suivantes), un t-shirt officiel (ma mère m’en a acheté un autre pendant que je regardais le concert) et une tasse que j’utilise encore aujourd’hui pour mon café. Peu après ces petites emplettes, les portes de l’aréna ont été ouvertes et le public a commencé à se jeter (littéralement) dans la gueule du loup. J’ai donc laissé ma mère et ma tante (qui n’avaient pas de billet et qui n’avaient pas vraiment envie de voir le concert) et je suis gentiment allé chercher ma place. Et je dois admettre que l’on ne s’est pas moqué de moi et de ceux qui ont payé 200'000 lires pour ces sièges : j’étais assis sur les gradins, à droite de la scène, à quelques mètres seulement de l’endroit où – quelques heures plus tard – Madonna ferait son apparition pour la plus grande joie de son public.

Une fois installé, il ne fallait plus qu’attendre l’arrivée de la Reine. Pas de première partie pour se distraire ou râler, juste une pression qui montait de plus en plus à chaque minute qui passait.

Et puis – finalement – le spectacle commence ! Madonna arrive sur scène, et c’est à ce moment même que j’ai éprouvé cette sensation incroyable que je n’ai plus jamais ressentie au cours des concerts suivants ; j’étais tellement heureux, excité et impatient que j’ai eu l’impression – pendant quelques secondes – d’être en train de me détacher de mon corps ; je me sentais tellement léger, presqu’en transe et cela a duré pendant plusieurs chansons. J’étais enfin en train de réaliser mon rêve : Madonna était là, à quelques mètres de là, et – franchement – je n’ai pas vu le temps passer : lorsqu’elle a attaqué Music, le gran finale du spectacle, je n’avais pas conscience qu’une heure et quarante minutes (eh oui, le concert n’était pas des plus longs) s’étaient écoulés.

Que dire de plus de ce concert ? Eh bien contrairement à une certaine portion des fans de la Queen of Pop, j’ai beaucoup aimé ! Certains ont trouvé que le Drowned World Tour était trop sombre ; d’autres ont critiqué le choix des chansons qui n’a pas laissé beaucoup de place aux classiques madonniens et s’est trop focalisé sur les deux derniers albums (Ray of Light et Music). D’autres encore estiment que cette tournée n’arrive pas à la cheville du Re-Invention Tour (2004) et du Confessions Tour (2006). Personnellement je trouve que ce sont des sottises ! Je crois que le Drowned World Tour a jeté les bases pour les deux tournées successives : c’est pendant ce spectacle que Madonna a commencé à faire un usage plus important des grands-écrans, des vidéos-interludes qu’elle a appris à maîtriser. Donc, je ne suis pas d’accord lorsqu’on dit que le DWT (Drowned World Tour dans le langage des fans) est inférieur aux tournées suivantes : il a été le jalon nécessaire pour arriver au RIT et au CT (Re-Invention Tour et Confessions Tour dans le langage des fans).

Voilà donc ce que je pouvais vous dire de cette première rencontre – très attendue – avec Madonna. Le souvenir de cette première fois et, notamment, de la sensation que j’ai ressenti lorsqu’elle est arrivée sur scène sont impérissables et j’avoue ne plus avoir éprouvé la même chose lors des expériences suivantes, même si elles ont été tout autant magiques.

Avant de vous quitter, je vous propose quelques photos que je N’AI PAS prises ; souvenez-vous, nous étions en 2001, les appareils numériques ne s’étaient pas encore démocratisés et ce n’était franchement pas très pratique d’aller à un concert avec des appareils classiques, surtout que les conditions ne sont pas optimales pour prendre des bonnes photos… Vous imaginez ? Dix pellicules de trente-six photos qu’il faudra par la suite faire développer… au moins avec les appareils numériques on peut trier avant et effacer tous les clichés ratés ; par contre, il faut assurer financièrement pour faire tirer dix pellicules de trente-six photos… Et puis j’avais peur qu’on me séquestre mon appareil à l’entrée (en 2004 je serai beaucoup plus courageux, grâce aussi à la présence de mon ami Guillaume qui a dissimule mon Fotoapparat sur lui). Profitez donc de ces photos que je n’ai pas prises ;O).


01 - Drowned World - Substitute for Love

Petit montage (réalisé par mes soins) pour montrer quatre variantes du costume d’ouverture du spectacle, à savoir celui que Madonna portait pendant les cinq premières chansons du concert (« Drowned World / Substitute for Love », « Impressive Instant », « Candy Perfume Girl », « Beautiful Stranger », « Ray of Light »). A Milan (à l’instar de toutes les autres dates européennes) elle portait la version avec la jupe rouge (à gauche).


02 - Impressive Instant

Autre petit montage : « Impressive Instant ».


03 - Candy Perfume Girl

Le Drowned World Tour a aussi la première tournée durant laquelle Madonna jouait de la guitare ; ici avec Stuart Price, le jeune directeur musical du spectacle qui – quelques années plus tard – produira la plupart des chansons de « Confessions on a Dance Floor ».


04 - Beautiful Stranger

« Beautiful Stranger » : sur cette photo on peut admirer une autre version de la tenue d’ouverture.


05 - Ray of Light

« Ray of Light ».


06 - Frozen

La deuxième partie du spectacle – le tableau « geisha » - commençait avec « Frozen » : une des parties du show que j’ai préféré (peut-être parce que « Frozen » est une de mes chansons préférées…).


07 - Nobody's Perfect

« Nobody’s Perfect » : sublime !


08 - Sky Fits Heaven

Le medley « Mer Girl / Sky Fits Heaven » proposait une Madonna volante et calée en arts martiaux.


09 - I Deserve it

Le troisième tableau (Cow-Girl) s’ouvrait avec « I Deserve it » exécuté très sobrement à la guitare.


10 - Don't Tell me

« Don’t Tell me » avec une chorégraphie semblable à celle qu’on avait pu apprécier dans le clip vidéo.


11 - Human Nature

« Human Nature ».


12 - Gone

Durant « Gone » Madonna était toute seule sur scène, illuminée par un seul projecteur. Très simple, mais aussi très puissant et efficace.


13 - Lo que siente la mujer

Le quatrième tableau (Ghetto) commençait par « Lo que siente la mujer », version espagnole du titre « What it Feels Like for a Girl ».


14 - La Isla Bonita

Il y avait ensuite une superbe version acoustique de « La Isla Bonita »…


15 - Holiday

… et une énième version de l’incontournable « Holiday », le seul titre que Madonna a proposé à chaque tournée entre 1985 et 2004 (la seule durant laquelle elle ne l’a pas du tout proposé était le Confessions Tour de 2006, mais il a fait son grand retour au cours du deuxième round du Sticky & Sweet Tour).


16 - Music

Et on termine sur « Music », le grand final, avec une chorégraphie endiablée et des images de la carrière de Madonna qui défilaient sur les écrans.

Bien à vous

Votre Stefano

Let's celebrate : 5 ans de confessions et de secrets !

 

Bonsoir à toutes et à tous !

 

14 juin 2006 : publication du tout premier article de ce blog.

14 juin 2011, soit cinq ans plus tard, ce même blog existe toujours, il est alimenté de façon (plus ou moins) régulière et – je vous rassure – n’est pas près de fermer ses portes. J’ai encore tellement de choses à dire et à partager que je commence à croire que ce site existera encore dans cinq ans.

Et pourtant, cette aventure avait commencé comme une sorte de jeu, une occupation comme tant d’autres qui ne semblait pas vouée à une telle longévité. La preuve ? Mon tout premier article était consacré aux frères Degen, deux footballeurs helvétiques qui étaient sur le devant de la scène à cause la Coupe du monde 2006. Par la suite, ce site est devenu un medium d’expression et de communication, notamment pendant mon Erasmus en Angleterre.

Et de fil en aiguille, cette fenêtre sur le monde a commencé à recueillir mes souvenirs, mes impressions, mes coups de gueule et bien d’autres choses.

Et puis, une chose incroyable s’est produite : j’ai commencé à avoir des lecteurs fidèles (oui, oui : je parle de vous mes chers lecteurs !). Je pouvais comprendre cela lorsque j’étais à Canterbury : mes amis voulaient se tenir au courant des dernières péripéties de ma petite vie ; mais ensuite ! Ensuite les gens ont continué à me lire, à me faire part de leurs remarques et il y en a même dès qui sont devenus des véritables fans !

Je suis donc à la fois fier et ravi de ce long parcours : cinq ans ! J’ai passé des moments incroyables et je me réjouis de la suite. Est-ce que le public suivra ? Eh bien je n’en sais rien. Peut-être qu’un jour mes lecteurs se lasseront de mes divagations, mais ce ne sera pas pour autant que je vais arrêter… après tout, c’est d’abord pour moi que j’écris et partage.

Enfin, au plaisir de vous retrouver par ici avec la suite de mes aventures.

Bien à vous

Votre Stefano

Samedi soir exceptionnel

 

Bonsoir à toutes et à tous !

Le long week-end de Pentecôte touche à sa fin et il faudra bientôt reprendre la route des archives pour une nouvelle semaine de travail qui s’annonce intense et bien remplie. Mais avant de me replonger dans le fonds d’Affry et poursuivre le tri de ces vieilles cartes précieuses, je souhaite revenir sur cette fin de semaine et surtout sur la soirée que j’ai passé samedi à La Chaux-de-Fonds en compagnie de Florian, Loïc, Manoel et Rebecca.

Et oui, on prend les mêmes et on recommence. Mais – finalement – qu’y-a-t-il de mal ? On ne change pas une équipe qui gagne… et cette équipe est belle et bien gagnante… sur toute la ligne. Manoel nous a – une fois de plus – ouvert les portes de son appartement pour un petit souper très apprécié qui a été suivi par quelques verres au Coyote. L’ambiance était au rendez-vous, notamment grâce aux prises de bec épiques entre Florian et Rebecca qui sont toujours un vrai régal… surtout que les deux étaient bien lancés, grâce également à des mélanges de boissons plus que fantasques…

Enfin, une soirée de plus à ajouter au palmarès des très bons moments passés en compagnie de mes amis.


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Pendant que Flo et Mano faisaient la vaisselle et fumaient une cigarette, Loïc, Rebecca et moi nous sommes reposés dans ce magnifique jardin tropical que notre hôte a créé dans son salon. Nous avons piqué un petit somme dans cette jungle verdoyante bercés par les grillons que Mano élève pour nourrir Agathe la Grenouille.


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Rebecca.


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Loïc essaie de retrouver le chemin... mais quel chemin ?


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Dédicace spéciale à Michele (qui comprendra tout de suite).

Bien à vous

Votre Stefano

Festi'Neuch 2011

 

Bonsoir à toutes et à tous !

A une semaine de mon samedi soir à Festi’Neuch, je prends quelques minutes pour vous proposer quelques photos prises au cours de la soirée par Rebecca et moi.

Festi’Neuch est devenu un rendez-vous annuel très attendu par les Neuchâtelois ; cette onzième édition a battu plusieurs records et certaines soirées (notamment celle de samedi) se sont jouées à guichets fermés. Cela est probablement dû à une programmation très variée qui propose des artistes capables de séduire un public assez vaste allant des (grands) enfants (Henri Dès), aux amants de musique alternative (Archive), aux midinettes (BB Brunes) aux fans de musique électronique (Moby).

Personnellement, j’aime beaucoup Festi’Neuch… probablement parce que c’est le plus « bourge » des festivals ; je m’explique : ce que j’aime bien à Neuchâtel, c’est que je peux voir des concerts très chouettes, vivre à fond l’ambiance festivalière pendant quelques heures et – lorsque j’en ai ras le bol – je peux rentrer chez moi en quelques minutes. Les grands festivals (Paléo, Greenfield,…) m’attirent beaucoup moins, surtout lorsqu’on me propose d’y aller à Paléo pendant une semaine entière, de dormir dans une tente et de me doucher à l’eau froide (oui, je sais, à Paléo il y a aussi des douches chaudes, mais il faut payer…). Non, ça ce n’est pas tout à fait ma tasse de thé (de plus que la programmation de Paléo de cette année est – à mon avis – assez mauvaise).

Enfin, je ne suis pas ici pour faire le procès à Paléo et à sa programmation… qui suis-je pour le faire et pour critiquer the Place to be des étés romands ? Je ne suis qu’un jeune homme qui n’a pas la fibre festivalière et qui a eu sa dose de festivals au bout d’une soirée aux Jeunes-Rives.

Quoiqu’il en soit, ma soirée à Festi’Neuch a été géniale. J’ai passé des bons moments avec Florian, Loïc (la bouteille de vin et les hot dog), Manoel et Rebecca. Le concert de BB Brunes était fort sympathique et agréablement surprenant, mais celui de Moby était tout simplement stratosphérique : cet artiste sait vraiment mettre le feu et j’estime qu’il valait totalement le prix du billet.


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Loïc und seine Sonnenbrille.


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Manoel et Rebecca. Pour Mano, la soirée à Festi’Neuch était un cadeau pour son anniversaire de la part de Florian, Loïc et moi-même. Et je suis content qu’il ait apprécié son cadeau et la soirée.


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Votre Serviteur sous le chapiteau.


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Les BB Brunes sur scène : « Dis-moi, s’il faut partir ou pas… ».


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Florian et Yoann, un de ses ancien collègues : un type exceptionnel !


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Mano et Loïc chantent les plus grands tubes des BB à tue-tête.


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Moby sur scène : une prestation constellée de tubes.


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Loïc et des lunettes assez gagesques (quoique, cette fille commence à être un peu has been dans le groupe car Floppy l'apprécie de moins en moins).


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Moment de bonheur.


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Deux photos de moi tout seul comme un grand dans un seul article : c’est plutôt rare… est-ce que je commencerais à apprécier mon image ?


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Des festivaliers épuisés, trempés, mais heureux.

Bien à vous

Votre Stefano

Nuit des Musées 2011

 

Bonsoir à toutes et à tous !

Dans mon dernier texte je vous avais promis de vous montrer des clichés de la Nuit des Musées. Chose promise, chose due. Ce soir je vous propose donc une petite sélection des presque trois-cents photos que mon collègue David a prises le 28 mai passé au cours de la NDM.


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Notre mythique Marie-Claire prépare les lectrices à microfilm pour l’atelier de généalogie. Au programme : des reproductions de registres de paroisse fribourgeois.


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L’atelier de généalogie continue dans la salle de lecture avec plusieurs exemples d’arbres généalogiques et de documents utiles pour tous ceux qui essaient de retrouver leurs ancêtres.


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Le public commence à arriver. En fin de soirée, les Archives d’Etat auront accueilli 854 visiteurs attirés par nos différents ateliers tournant autour la thématique « crimes et châtiments ». Au passage, j'avouerai que j'aime bien l'oeuvre d'art qui se trouve sur la gauche de la photo.


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Il faut du temps pour préparer une véritable polenta « à la tessinoise » : nous avons mis l’eau à chauffer à 16h30 et nous avons servi la première portion juste avant 19 heures.


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Et ce fut un franc succès : Annick et moi n’avons pas eu le reflexe de compter le nombre de portions que nous avons servi, mais je pense qu’on a avoisiné la centaine. Et puis l’ambiance était au rendez-vous autour de la marmite à polenta, grâce notamment à Annick et aux nombreux visiteurs.


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L’ambiance était également au rendez-vous au « Grotto dei Briganti », la buvette d’inspiration tessinoise que les Archives ont proposé aux visiteurs.


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Petit clin d’œil à Artore, le village dans lequel j’ai grandi.


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Une photo prise à l’atelier de restauration qui a été installé dans mon nouveau bureau. Pour faire place à une série de documents magnifiquement restaurés (ou en attente de l’être), votre serviteur a dû vider le bureau et entasser tous les papiers d’Affry dans une autre salle.


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Marie-Pascale nous présente un des panneaux qu’elle et son équipe ont créé pour présenter quelques-unes des découvertes qu’ils ont fait dans le fonds du Tribunal de la Sarine.


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L’octuor Contretemps a donné deux petites représentations pour agrémenter l’ambiance du « Grotto dei Briganti ». Un spectacle très chouette et surprenant qui a beaucoup plu au public.


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La soirée s’est terminée avec la seule et unique performance du collectif « Desperate Archivists » qui s’est produit sur la chanson « Les petits papiers » écrite par Serge Gainsbourg pour Régine. Par la suite, un petit comité a interprété « Gens de la cuisine », un magnifique canon traditionnel. Certes, on n’a pas été aussi exceptionnels que l’octuor Contretemps, mais j’estime que nous nous sommes bien débrouillés.

Bien à vous

Votre Stefano

Some news

 

Bonsoir à toutes et à tous !

Il est grand temps pour moi de prendre quelques minutes pour vous donner des nouvelles. Ces derniers jours (semaines) ont été très occupés, entre le travail, le fitness et cette météo exceptionnelle qui nous incitait à passer du temps dehors, sur des terrasses ou au bord du lac avec les amis ; tant de petits moments de bonheur…

Enfin, le travail n’est pas forcément un moment de bonheur, mais – de ce côté-là – tout va pour le mieux : je travaille encore et toujours sur le fonds d’Affry ; depuis mon retour de vacances, j’ai fait de l’avance et je suis très satisfait de tout ce que j’ai fait. Certes, il y a encore beaucoup de pain sur la planche, mais cela ne m’effraie pas. Et puis, il y a peut-être la rédaction d’un article scientifique en perspective ; c’est mon chef qui a évoqué cette possibilité lorsque nous avons discuté du nouvel aménagement du fonds ; nous allons attendre la fin de l’été pour voir l’avancement du réaménagement du fonds et voir si j’arriverai à consacrer un peu de temps à cette aventure rédactionnelle qui m’enchante déjà... car il est clair que j’aimerais vraiment pouvoir écrire quelque chose sur cette famille que je commence désormais à bien connaître.

Et puis le 28 mai nous avons ouvert les portes des archives dans le cadre de la Nuit des Musées ; j’étais affecté à la cuisine et à la surveillance de la polenta (notre buvette proposait un menu typiquement tessinois), mais j’ai tout de même pu profiter de l’ambiance et faire faire le tour du propriétaire à Florian, Loïc et Manoel qui ont fait le déplacement jusqu’à Fribourg pour passer une partie de la soirée avec moi. Cette Nuit des Musées fut une très belle expérience… dommage que je n’aie pas pu présenter le fonds d’Affry comme d’autres ont fait avec les dossiers sur lesquels ils travaillent ; m’enfin, nous n’avons pas toujours ce qu’on veut, n’est-ce pas ? Je vous montrerai quelques photos qui ont été prises par un collègue lors d’un de mes prochains articles.

Mais, finalement, il n’y a pas que le travail dans la vie (et cela même si on dit que le travail c’est la santé) : en effet, je continue mes séances de fitness et remise en forme qui me valent quelques compliments de la part de mon entourage ; il semblerait qu’on commence à apercevoir les effets de mon acharnement quasi maladif… même s’il reste encore (beaucoup) de travail à faire… mais bon, je vous en parlerai de manière plus détaillée dans le prochain « rapport » sur la bataille qui oppose mon physique et ma volonté.

Après le travail et la santé, il faut parler des loisirs : j’ai passé un week-end fort sympathique, marqué surtout par un samedi soir à Festi’Neuch : certes, la météo n’a pas été avec nous, mais le concert de Moby (et même celui des BB Brunes) valait le détour… et puis, j’ai passé une soirée très agréable en compagnie de Florian, Loïc, Manoel et Rebecca ; dans les prochains jours, je vais vous proposer quelques photos qui ont été prises par Rebecca et moi au cours de cette soirée d’exception. Comme je disais plus haut, ce temps magnifique incitait à passer du temps dehors et c’est ce que j’ai fait : entre une capiriña à la Floridita avec Ana, une crêpe au sud avec Julienne et Romain et une verrée pour fêter le nouvel emploi de notre chère T., je n’ai pas vu le temps passer et il faut admettre que je n’avais guère envie de passer du temps devant son ordinateur.

Pour conclure cet article en beauté, je peux d’ores et déjà vous annoncer un scoop exceptionnel : j’ai décidé de repartir en vacances au Danemark ! Eh oui ! Comme vous le savez, ce pays m’a charmé lors de ma première visite en 2010 et c’est depuis mon retour que je suis déterminé à y retourner. J’ai déjà commencé à prévoir un petit programme : cette fois j’aimerais visiter les environs de Copenhague, notamment l’île sur laquelle se trouve la ville et être plus à contact avec la flore et la faune scandinave (si vous voyez ce que je veux dire). Enfin, je vous tiendrai au courant dans les prochains articles.

Donc voilà, j’ai encore pas mal de choses à partager avec vous dans les semaines qui viennent. So stay tuned !

Bien à vous

Votre Stefano