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20 décembre 2005 - Anniversaire d'Ana

Bonsoir à toutes et à tous !

Ce soir je vous propose de faire un nouveau bond vers le passé. Je vous invite à retourner (encore une fois) au mois de décembre 2005 et – plus précisément – le soir du 20, où a eu lieu une fête d’anniversaire surprise pour notre Ana (la seule, unique et mythique).

Ce sont Marie et Célia qui ont eu l’idée : une soirée surprise à la Lagune, petit restaurant très sympathique au bord du Lac de Neuchâtel qui propose des plats cuits sur la plancha, une dalle de pierre chauffée à bloc qui donne un goût tout particulier aux aliments. C’est donc une Ana avec les yeux solidement bandés qui nous a rejoint à notre table ; je vous rassure, elle était accompagnée et guidée par Marie et Célia (nous ne voulions tout de même pas qu’elle se cogne à chaque table et chaise sur son parcours). Et elle ne s’attendait pas à retrouver toute la petite équipe en train de l’attendre et qui se réjouissait de fêter avec elle son anniversaire.

Mais que dire de cette soirée ? Ben tout d’abord, je me rappelle que nous avons eu un petit souci avec le forfait de boissons… si je me rappelle bien, nous avons commandé trop de bouteilles de vin et le serveur nous a annoncé, un peu trop tard, que le forfait ne couvrait pas le tout. Pascal n’était pas très content et il a tout fait pour négocier et obtenir la couverture des bouteilles par le forfait, mais rien à faite.

Enfin, le reste de la soirée a été fort sympa ; nous avons mangé des pitances excellentes, cuits sur cette belle plancha qui fait le succès et la renommée de La Lagune ; j’ai même goûté de la viande de requin (pas très exceptionnelle, mais c’était exotique). Et puis l’ambiance était au rendez-vous, comme à chaque fois que la petite équipe se retrouve… même le Forfait de boissons nous a, malgré tout, bien fait rire.

Voilà. Je vous laisse à quelques photos que j’ai prises ce soir-là.


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La Plancha !


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Célia et son ami le crocodile de la Lagune.


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La Reine de la soirée et votre humble serviteur.


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Photo de groupe : Pascal est à la bière… on boycotte le vin ?


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Votre serviteur avec un pull rien à voir… oui, proposer des photos du passé signifie aussi s’exposer à toute critique sur les looks les plus ratés :D.


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Pascal.


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Marie et Célia.


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Ah, quatre des filles de ma vie ! Qui a dit que les homos n’ont pas de femmes de leur vie ? C’est faux ;O).


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Sandrine :D.


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Et on terminera avec Celia… euh, on n’utilise pas les baguettes comme ça, mais c’est un concept intéressant.

 

Bien à vous

Votre Stefano

Mon stage aux Archives : happy end de suite imprévue

 

Bonsoir à toutes et à tous !

Comme le dit si bien le titre de cet article, ce soir je vais vous proposer une conclusion plus qu’heureuse à la suite inattendue des mes premières impressions concernant le travail aux archives. Je vous avais quitté en vous disant que j’avais pas mal de pain sur la planche : des documents à reconditionner, des enveloppes à faire et à écrire (d’abord au crayon et puis au feutre) et – au bout de trois demi-journées de travail – les papiers étaient reconditionnés ; voici de quoi ils avaient l’air après mon passage et mon intervention.


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Ensuite, il a fallu attendre pendant quelques jours avant de recevoir les boites en carton non acide pour le stockage des enveloppes ; elles sont arrivées hier et je me suis donc attelé à la mise en boite, à la révision de la répartition des documents dans les boîtes existantes et à la préparation et collage des étiquettes. Au final j’ai dû reprendre sept boites que j’avais déjà fait, les refaire et ajouter sept nouvelles boites pour faire entrer les nouvelles enveloppes : du coup, j’ai dû refaire des étiquettes pour 14 boites. Le résultat final était assez satisfaisant :


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Après, j’ai descendu les boites au sous-sol et je les ai rangées sur l’étagère consacrée aux fonds de Reynold de Cressier. Au final, 48 boites, soit 4,8 mètres linéaires de documents ; un petit aperçu ici de suite :


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Je suis content d’être arrivé au bout de cette aventure ; certes, il y aurait encore du boulot à faire : le fonds n’est pas constitué uniquement de papier, mais aussi de certains volumes (des Grosses, des Rentiers,…) ainsi que des parchemins qui devraient être reconditionnés, seulement qu’il n’est pas possible de le faire aux archives car ils sont tous enroulés. Cela veut dire qu’il faudrait les mettre à plat et il ne suffit pas de mettre un gros poids sur le parchemin déroulé pour les aplatir… dès qu’on enlève le poids, ils s’enroulent à nouveau. Il faut une technique spéciale que nous ne pouvons pas reproduire aux AEF.


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Une Grosse de la famille de Reynold Cressier. Celle-ci est particulièrement épaisse et à une couverture en bois qui a été abîmée par les mites.


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Quatre des cinq cartons contenant les parchemins enroulés.


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Et voici à qui ressemble un tas de parchemins enroulés en attente d’être déroulés.


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Dernier coup d’œil au fond de Reynold de Cressier

Enfin, c’était chouette de travailler sur ce fonds de famille. Avant de vous quitter, je souhaite partager avec vous un moment de pur bonheur qui est lié avec les parchemins du Fonds de Reynold : ce matin, au cours de la pause de 9h30, je discutais avec ma responsable pour le travail sur le Fonds de Reynold et un autre collègue (les deux sont alémaniques) ; on parlait évidemment de ces parchemins enroulés et on se disait que ce serait chouette de pouvoir les aplatir et les reconditionner ; et c’est à ce moment précis, lorsque je prenais une gorgée de café, que ma responsable à dit : « c’est dommage, il nous faudrait une table pour sucer les parchemins ! » ; autant dire que j’ai failli lui cracher ma gorgée de café au visage.

Bien à vous

Votre Stefano

26 décembre 2005 : avant que l'ombre...

Bonsoir à toutes et à tous !

Après quelques textes palpitants et introspectifs intimement liés à mon actualité, je souhaite prendre un temps d’arrêt et jeter – l’espace d’un article – un nouveau regard vers le passé ; celui que je vais vous proposer ce soir n’est qu’un fragment sans importance, mais j’aime tellement ces clichés que j’ai envie de les partager avec vous.

C’était le 26 décembre 2005 : après avoir passé des heures autour d’une table à manger et me remplir la panse, j’ai eu envie d’aller me promener dans des lieux qui me sont chers ; mes pas m’ont donc mené aux Monti de Artore, avec ses chalets, ses prés et ses bois. C’est donc lors de cette balade que – en regardant vers le fond de la vallée et la Plaine de Magadino – j’ai vu le spectacle que j’ai essayé de capturer avec mon objectif : mes terres tessinoises esclaves de l’hiver, de la neige et des ténèbres.

Dans l’espace de quatre clichés, je souhaite vous faire connaître un Tessin qui n’est pas celui que l’on voit sur les cartes postales : un Tessin où la nature est encore toute puissante et omniprésente ; un Tessin où le soleil lutte contre des nuages couleur plomb pour le contrôle du ciel ; un Tessin froid, enneigé, très différent de l’image ensoleillée promue par les offices du tourisme.

C’est ce Tessin que j’avais envie d’immortaliser et – personnellement – je trouve ces images très belles.

Certes, le sujet peut paraître inintéressant ; la qualité des photos est discutable et n’importe quel photographe officiel pourrait trouver plusieurs critiques cohérentes à ce travail d’amateur. Et pourtant, à ce moment précis de ma vie, j’avais envie d’essayer d’immortaliser l’instant présent, avec ses lumières, ses couleurs. Il en résulte des images que je trouve très fortes, pleines de contrastes et qui capturent la toute puissance de la nature.

Enfin, je vais vous laisser aux clichés en question.


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La Plaine de Magadino.


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Coucher du soleil sur la Vallée du Tessin.


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La Vallée Riviera.


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Le Soleil invaincu.

Bien à vous

Votre Stefano

Anniversaire des frères T.

Bonsoir à toutes et à tous !

Après un bref week-end de pause, me voici de retour pour la suite de mes aventures ; ce soir, je souhaite vous proposer un article sur la triple fête d’anniversaire des frères T, une grande soirée pour célébrer la venue au monde de Nicolas (le 14 janvier), de Florian (le 17) et de Coraline (le 23)… de plus que – pour cette dernière – le prétexte était doublement festif, étant donné qu’elle fêtait son dix-huitième anniversaire et donc l’entrée (du point de vue strictement légal) dans la vie adulte. C’était l’occasion de réunir une fois de plus toute l’équipe et passer une soirée riche en délires et en fou-rires.

Certes, quelques personnes pourraient rétorquer que la musique n’était pas très variée… du Madonna et du Lady Gaga pendant toute une soirée… ce n’est pas ça qui va mettre une ambiance d’enfer ; ne me méprenez pas, j’adore toujours Madonna, mais disons que j’aurais évité de laisser toutes ses ballades dans une playlist de fête :D. Mais bon, on pardonnera ce cher Floppy qui a dû composer cette liste un peu à l’arrache, pour ne pas dire cinq secondes avant que les invités débarquent. De plus que pour ce qui me concerne, Madonna ne me fatigue jamais… par contre Gaga… mais enfin, je ne vais venir sur ce sujet épineux ce soir.

Sinon quels ont été les moments forts de la soirée ? Eh bien je mentionnerais déjà le buffet : riche, varié et exquis, il nous a fait prendre au moins dix kilos chacun ; surtout le buffet des desserts… il y avait presque plus de gâteaux que de personnes :O). Autant dire que le gourmand que je suis a dû tout goûter et après passer une heure de plus au fitness le lendemain pour avoir bonne conscience :D.

Autre moment fort : l’ouverture des cadeaux ! Il y avait du papier partout et j’ai été étonné par la variété de cadeaux offerts aux trois Rois (et Reine) de la soirée… ça allait des petites surprises « Kinder » aux lunettes Ray Ban sur lesquelles Flo trippait depuis un bon moment, à une sélection de bières de Neuchâtel, à des places de cinéma. Et puis Flo a dû trouver son (ses ?) cadeau (x) à travers un merveilleux jeu de pistes concocté par Loïc ; il a fini par y arriver et il pourra bientôt aller se faire 20 séances de cinéma sans débourser un rond.

Sinon, que s’est-il passé d’autre ? Eh bien il est indéniable qu’une des attractions de la soirée étaient les deux bébé chats de Nico et Carole ; ils ont fait l’unanimité et ont ultérieurement égayé cette soirée fort sympathique. Ils ont même pu profiter du buffet.

Voilà donc, pour résumer, ce fut une soirée géniale. Je me suis énormément amusé et j’ai été ravi de passer encore un bout de temps avec ces personnes que j’apprécie tant. Je me réjouis d’ailleurs, d’ores et déjà de la prochaine sauterie :D.


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Oui Coralya ! Fais l’amour à la caméra !


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C’est souvent les photos imprévues qui sortent le mieux. C’est vrai que si vous aviez essayé de faire ça exprès vous n’y seriez pas parvenus.


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Cindy et Loïc en pleine discussion.


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Sans commentaire.


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L’ouverture des cadeaux (fortement sollicitée par Rebecca :D).


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Aahh, Floppy et ses Ray Ban. J’attends de te voir débarquer au 43 avec ça samedi prochain :D.


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Euh, non Nico, c’est le cadeau à Cora… et ça ne s’utilise pas tout à fait comme ça…


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Manoel et Rebecca donnent aussi de l’amour à la caméra.


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Stéphanie, Cindy, Magali et le bol de pop corn.


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Gagesque ou pas Gagesque ?


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Le petit « Chips » profite lui aussi du dessert.


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Petit jeu pour maintenir les reflexes aiguisés. Tout le monde s’y est prêté, sous les yeux amusés d’MJ et de votre serviteur.


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Mais qui se cache derrière ce ballon ? Petit indice, ce n’est pas une fille.


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Steph.


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Et on finira sur ce beau cliché de Cora et Bastien.


Bien à vous

Votre Stefano

La bataille commence : post-scriptum

Bon, d’accord, je l’avoue : je n’ai pas été totalement franc et transparent avec vous dans mon dernier article. Certes, mon texte n’est pas bâti sur un mensonge (eh non, contrairement à notre amie Gaga, je ne suis pas un grand fan du mensonge), mais il se trouve que j’ai, de manière tout à fait involontaire, omis des détails qui pourraient jeter une lumière tout à fait nouvelle sur mon programme de remise en forme. Confession.


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Ce n’est pas que j’avais envie de vous cacher quoi que ce soit : quel serait le but de publier un article ici si je me limitais à vous débiter des demi-vérités ? Non c’est juste que le thème « rapport avec mon physique » est tellement vaste que, une fois la boite de Pandore ouverte, il est très difficile de remettre le couvercle. Et donc, dans mon texte de hier soir j’ai beaucoup débité et, sans me rendre compte, je me suis retrouvé en bas de la première page ; alors, pour ne pas publier un texte trop long que certains d’entre vous auraient été tentés de lire seulement à moitié, j’ai décidé de couper court et tant pis si le sujet n’avait pas été creusé comme il l’aurait mérité.

Finalement j’ai été assez content du résultat : l’article propose un texte intéressant, très personnel (et presque touchant), des images drôles et sexy ; toutefois, ce matin, en le relisant, je me suis rendu compte que j’avais omis une information sensible d’intéresser une partie d’entre vous, c’est-à-dire cette portion de mon lectorat qui me suit surtout pour mes histoires sentimentales foireuses. En effet, j’ai oublié de dire qu’une des raisons qui m’ont poussé à entamer cette remise en forme était à rechercher dans une de mes résolutions de fin d’année : me caser au cours de l’année 2011.

Car oui, c’est bien beau d’avoir un cerveau qui domine son corps, mais il y a certaines choses qu’il ne peut pas toujours contrôler, surtout lorsqu’elles concernent une partie du corps qui se trouve plus en bas et dont on dit souvent que les hommes l’utilisent pour réfléchir (sottises !). Je ne pense pas avoir besoin de vous faire un dessin, mais oui, l’homme a des besoins et parfois il est prêt à tout pour les assouvir. Je n’ai pas honte d’affirmer qu’une des raisons qui m’ont poussé à commencer le fitness était justement de pouvoir apparaître plus attirant pour la gent masculine… je sais, cela peut sembler idiot car finalement le physique ne compte pas plus que ça (mon cul !), mais je me suis dit qu’il fallait que je mette toutes les chances de mon côté si je voulais parvenir à tenir ma résolution.

Donc je l’avoue, je le confesse, je le crie même sur les toits si cela peut servir à m’amender pour avoir omis d’en parler hier : je fais du sport pour mieux pouvoir draguer ! Cela pourrait sembler débile, mais ça s’inscrit tout naturellement dans mon plan : en perdant du poids et en sculptant mon petit corps je vais retrouver une estime de moi qui parfois me fait défaut ainsi qu’un état de santé plus solide ; avec ce regain d’assurance, je vais pouvoir avoir plus de confiance en moi et en mes moyens et croire enfin que je suis quelqu’un que des jeunes hommes auraient envie de connaître et fréquenter. On pourrait donc presque dire que la « facilité » dans l’acte de draguer un mec n’est pas forcément ou directement lié à mes entrainements sportifs, mais elle serait plutôt une conséquence heureuse d’un regain d’assurance qui – elle – viendra de mes exploits.

Enfin, je me rends compte que je suis – une fois de plus – en train de me perdre dans mes théories. Je vais donc m’arrêter ici et vous souhaiter un merveilleux week-end.

Bien à vous

Votre Stefano

La bataille commence

La sanglante bataille pour le contrôle de mon corps à commencé !

D’un côté il y a mon esprit qui veut essayer d’imposer sa loi et ses envies à un physique réticent ; de l’autre, il y a un physique qui aime bien faire ce qu’il veut sans trop suivre les envies de cette pauvre âme désemparée. C’est l’éternelle question n’est-ce pas ? Are you walking the dog or is the Dog walking you ? Qui contrôle qui ? Qui va imposer sa loi sur qui ?

 

http://fitnessgurunyc.com/wp/wp-content/uploads/2010/05/lazy-dog-walk.jpg


Ma relation avec mon physique n’a pas toujours été simple : je ne sais même plus depuis quand je me regarde dans la glace et je n’aime pas ce que j’y vois… Gamin, j’étais mince et svelte : une condition qui aurait dû évoluer en une silhouette athlétique lors de la puberté. Hélas, il n’en fut pas ainsi : la génétique, une sédentarité malsaine et – probablement – un certain manque d’intérêt, ont fait que pendant l’adolescence j’ai pris du poids (beaucoup de poids) et qu’à la veille de mon départ pour l’armée en juillet 2002 j’avais un beau bidon et je pesais plus de 90 kilos. Certes, vers mes 16-17 ans j’ai voulu essayer de perdre un peu de poids, mais tous mes efforts se sont soldés avec un échec.

L’armée a été une première secousse et un premier pas vers une meilleure acceptation de mon physique : en quinze semaines j’ai perdu 11 kilos superflus ! J’étais aux anges et j’étais presque prêt à tirer quelques mois de plus juste pour continuer ce régime efficace.

Après l’école de recrue je me suis donc retrouvé à 80 kilos, mais cela ne me suffisait pas : je souhaitais continuer sur cette lancée et descendre à 75… et j’ai tout essayé : du sport (course, natation,…), des (pseudo)régimes et même un jeûne purificateur. Malheureusement, malgré pas mal d’efforts, toutes ces tentatives se sont – encore une fois – soldées avec des échecs. Je n’arrivais pas à descendre au-dessous des 80 kilos et ça me rendait malade… j’en suis même arrivé à détester l’image qui renvoyait mon miroir, détester ce gros tas qui me ressemblait, mais qui n’était pas moi.

Il fallait se secouer ! Il fallait bouger ! Il fallait que je reprenne ma vie en main. On n’a qu’un corps et c’est tellement bête de le détester ! Notre corps est quelque chose de merveilleux et il faut en prendre soin afin qu’il ne nous lâche pas en route.

Je me suis donc inscrit dans une salle de fitness ; cela faisait plusieurs mois que j’y pensais et le mois passé je suis passé à l’acte. Je me suis donc inscrit à la salle qui se trouve à deux minutes de chez moi ; pour être sûr que la motivation ne me lâche pas au bout de quelques séances, j’ai pris un abonnement pour une année, comme ça je suis sûr que je vais y aller pour ne pas jeter 90 francs par la fenêtre chaque fin de mois.

Le but, à court terme, est simple : perdre du poids ! Au bout d’un mois et quelques jours d’efforts je vois les premiers résultats sur mon physique… mon ventre est visiblement plus plat, plus plat qu’il ne l’a été au cours de la dernière décennie ! Une petite réussite qui m’a demandé quelques efforts et pas mal de force de volonté, mais – après tout – on n’obtient pas toujours ce qu’on veut sans travailler dur. De plus que c’est un cercle vicieux : le fait que ces heures de fitness donnent des résultats visibles au bout d’un petit mois, me poussent à persévérer et à redoubler d’efforts pour atteindre mon but à court terme. Si tout va comme je l’espère, à la fin du mois de mars j’aurai atteint le but recherché.

Ensuite, il sera temps de se concentrer sur le but à moyen et long terme : muscler et sculpter mon petit corps ! Attention, je ne veux pas devenir comme ça :


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J’ai toujours été fan des mecs avec une musculature sèche et bien dessinée, un peut comme Ian Somerhalder, Jared Leto, Justin Timberlake ou Justin Gaston. C’est vrai que c’est celui-ci le but que je veux essayer d’atteindre à moyen terme. Je ne veux pas être gonflé à bloc, ni avoir des bras comme des cuisses ; je préférerais avoir des bras fins, fermes avec des muscles bien dessinés, un soupçon de pectoraux et d’abdos.


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Jared Leto


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Justin Timberlake


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Justin Gaston

 

Et puis, évidemment, mon but à long terme est d’arriver à mes 30 ans plus en forme que je l’étais à 20 et même plus loin, arriver à l'orée de la quarantaine comme Raul Bova, le magnifique acteur italien.


http://boyculture.typepad.com/.a/6a00d8341c2ca253ef0147e1836531970b-pi

Raoul Bova (cliquez sur l'image pour d'autres photos du bel Italien)


Enfin, je ne vais pas non plus vous bassiner comme ça pendant des heures et des heures. La lutte a commencé et pour l’instant l’âme est en train de prendre sa revanche sur un physique qui a trop longtemps dicté sa loi. Voilà, j’espère tout de même que la gent féminine et la gent théière apprécieront les photos partagées ici ;O)

Bien à vous

Votre Stefano

Mon stage aux Archives : suite imprévue !!!

Je le savais ! Je savais qu’il fallait que j’attende avant de partager avec vous mes premières impressions concernant mon stage aux archives… je sentais que quelque chose ne tournait pas rond et mes tripes me suggéraient d’attendre avant de poster le texte que j’ai publié hier soir. Et mes tripes avaient bien raison car la journée d’aujourd’hui a été très riche en émotions et aurait mérité de figurer dans l’article d’hier…

Si vous avez lu mon dernier texte, vous savez probablement que mon premier travail consistait en un reconditionnement d’un fonds de famille ; pas plus tard qu’il y a 24 heures j’affirmais que cette tâche était désormais accomplie et que je pouvais m’atteler à d’autres activités… Ce matin, la journée a commencé comme d’habitude. Après la pause un collègue est venu chercher avec un transpalette les 41 boites du fonds de Reynold pour les ranger dans les compactus ; la larme à l’œil, j’ai vu l’ascenseur engloutir mon premier mois de travail et le transporter dans les profondeurs des souterrains des Archives.

Mais le Destin nous joue parfois des tours cruels : ma larme n’était pas encore séchée lorsque la collègue qui a supervisé le reconditionnement du fonds est venue vers moi toute catastrophée, la mine déconfite et l’haleine courte : « Stefano, nous avons oublié quatre paquets de documents. C’est en rangeant les boites qu’on les a trouvés ! ». Quoi ? D’autres papiers ? Mais j’étais censé les avoir tous faits… du moins j’ai fait tous ceux qui étaient dans l’espace consacré aux de Reynold. Et ma collègue : « Oui, mais ils n’étaient pas avec les autres documents. Peut-être qu’on nous les a livrés après. Maintenant il faut aller chercher les paquets et les reconditionner : ne t’inquiète pas, ce sont beaucoup de papiers, mais ils ne constituent que quatre documents ».

La mort dans l’âme, je descends donc au sous-sol pour aller chercher ces quatre paquets qui ont eu l’idée de se cacher à mon regard lorsque je m’attelais au reconditionnement de leurs frères… Je trouve donc les mystérieux paquets et mon humeur baisse d’un cran… pourquoi ? Eh bien je vous laisse en juger en regardant la photo suivante :


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Bon, positivons : le document qui est tout à gauche est un registre… je peux le ranger tel quel dans une boite. Mais les trois autres piles ? Ce sont des centaines, que dis-je, des milliers de pages à reconditionner (la pile qui est à droite peut vous sembler plus petite, mais j'ai pris la photo après avoir commencé le reconditionnement : avant elle était aussi haute que les deux autres). Vous êtes peut-être en train de vous demander qu’est-ce que ces papiers (d'ailleurs plus poussieureux que les autres car ils n'étaient pas protégés par une jolie boite en carton) contiennent : eh bien, c’est très simple : une passionnante et très intéressante comptabilité des années 1840-1870 : des pages entières de chiffres, de calculs, de notices comptables, de bilans,… heureusement que je ne dois pas m’amuser à les décrire car ça prendrait un temps fou.

Donc voilà, j’ai du pain sur la planche… j’ai déjà fini la pile de droite et je suis à moitié de la deuxième. Si tout va bien, tous les papiers seront dans des enveloppes d’ici demain à midi. Vous êtes peut-être en train de vous dire que je fais tout un foin pour une broutille, mais je vous garantis que ce n’est pas le cas : certes, le reconditionnement se passe plus rapidement que prévu car je ne dois pas m’amuser à mettre chaque feuille dans une enveloppe différente, étant donné qu’il s’agit de cahiers et de piles de feuilles numérotées que l’on range ensemble.

Mais il n’y a pas que ça… une fois que les enveloppes seront faites, il faudra les ranger dans les boites et cela va être extrêmement drôle, car je ne peux pas les ranger après la dernière boite que j’ai créée… non, il faut les ranger de manière que les enveloppes respectent l’ordre chronologique des côtes. Donc, les côtes vont de 2 à 2010 (le document numéro 1 est un parchemin et il est rangé ailleurs avec les autres parchemins) et les quatre documents que je dois ranger ont les côtes 1413, 1559, 1664 et 1665… donc il faut que je refasse toutes les boites contenant les documents entre 1412 et 1666 afin de pouvoir insérer ces quatre documents (qui vont occuper environ une dizaine de boites à eux tous seuls). Cela veut dire qu’il faudra attendre les nouvelles boites, ranger à nouveau tous les documents pour qu’ils respectent l’ordre chronologique, refaire les étiquettes et voir son fonds passer de 41 à 50 boites.

Enfin, je sais que je suis en train d’écrire un long article pour – essentiellement – ne pas dire grand-chose, mais je n’étais pas de très bonne humeur cet après-midi et j’estime qu’il fallait rapporter cette petite histoire afin de mieux dépeindre la réalité de mon stage aux archives. Certes, c’était mon boulot de reconditionner ces fonds et – finalement – quelques boites en plus ou en moins ne changeaient pas forcément la donne, mais je trouve qu’on aurait pu retrouver ces paquets avant que je colle les étiquettes sur les boites et que je les prépare pour leur repos éternel au sous-sol… ça aurait fait des économies de temps, d’énergie et de nerfs. Pour terminer je dirai seulement que lorsque ces boites seront parties, je ne m’aviserai plus à verser une larme pour ces chers de Reynold et leur foutue compta.

Bien à vous

Votre Stefano

Mon stage aux Archives : premières impressions

Bonsoir à toutes et à tous !

Ce soir je vais vous parler de mon nouveau stage. Enfin, nouveau… cela fait quasiment un mois et demi que je travaille aux Archives d’Etat de Fribourg, un mois et demi pendant lequel j’ai eu le temps de mettre dans le bain et de voir comment fonctionne une archive cantonale. Il est vrai qu’au départ on m’a affecté à un travail qui n’était pas trop passionnant, mais par la suite on m’a aussi mis sur d’autres dossiers et j’ai pu voir d’autres facettes du travail aux archives.

J’ai commencé mon stage avec du reconditionnement : en gros, il s’agissait de prendre un fond qui a déjà été décrit et inventorié et tout faire pour qu’il soit protégé pour les siècles à venir ; il s’agissait de prendre chaque document, de l’envelopper dans une chemise en papier non acide ; ensuite de prendre chaque chemise et de la mettre dans une enveloppe en papier non acide sur laquelle on note (au crayon, information importante pour la suite) la côte (c’est-à-dire le code) du document ; ensuite il faut ranger cette enveloppe avec d’autres dans une boite en carton non acide et passer au document suivant. Une fois qu’une boite est pleine on note sur l’étiquette les documents qu’elle contient et on passe à la boite suivante… travail passionnant hein ? Le fonds qu’on m’a demandé de reconditionner est celui d’une famille fribourgeoise jadis très en vue, les de Reynold de Cressier qui – au cours des siècles – ont été des aristocrates, des militaires et des politiciens très puissants ; ils ont même été impliqués de très près dans la Guerre du Sonderbund de 1847.

Enfin, ce qui est pire dans toute cette histoire, c’est que j’ai reconditionné près de 2000 documents, j’ai noté les côtes au crayon et – lorsque j’approchais la fin de cette tâche titanesque – on m’a demandé de repasser toutes les côtes au feutre noir… une semaine et demi de plus à refaire ce qui m'avait déjà pris des heures la première fois. Mais bon, maintenant je suis passé à autre chose : certes, je travaille encore sur un fonds de famille (la famille d’Affry, autre clan important du canton de Fribourg), mais cette fois il s’agit de décrire les documents, des parchemins produits entre 1290 et 1800. Ce n’est pas toujours facile de les déchiffrer, surtout lorsqu’ils sont en ancien allemand :D ; j’ai environ 200 parchemins de toute sorte à lire et – pour l’instant – en une semaine, j’en ai lus une vingtaine… donc j’ai encore pas mal de pain sur la planche mais il s’agit d’un challenge passionnant et intéressant.

Maintenant, je ne sais pas si je pourrais faire ce travail toute ma vie : pour l’instant je vis une expérience professionnelle qui ne me peut pas faire du mal, mais je ne suis pas convaincu que celle-ci est ma voie véritable. Je ne me vois pas faire ça encore dans 20, 10 ou même 5 ans… c’est peut-être aussi que l’intégration dans l’équipe ne s’est pas faite aussi rapidement qu’à Berne : chacun travaille sur son dossier et sur son fonds et donc nous n’avons beaucoup moins de contacts que ceux que j’avais au Secrétariat d’organisation avec mes collègues. Et puis, il faut dire que pour l’instant je n’arrive pas à ne pas faire une sorte de comparaison entre les deux stages ; j’idéalise peut-être mon travail à Berne, mais pour le moment j’estime que cette deuxième expérience professionnelle n’est pas à la hauteur de la première… cependant je reste optimiste et mon envie d’apprendre est intacte.

Voilà, avant de prendre congé de vous, je vous laisse à quelques photos que j’ai prises au cours de ces premières semaines.


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Mon poste de travail : ordinateur, vieilles cartes et – surtout – une loupe, objet indispensable pour lire certaines graphies…


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Les armoiries de la famille de Reynold de Cressier. Je ne sais pas encore déchiffrer ce genre d’images, mais les deux fleurs de lys doivent avoir un rapport avec les rois de France (pour lesquels ils ont longtemps servi).


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Petite pensée pour mon ATF. Ce papier, sorti des travaux généalogiques effectués sur les de Reynold, mentionne Jules II, un Pape que Christophe et moi affectionnons beaucoup :D.


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Ecusson du Roi de Prusse qui se trouve sur un dossier d’anoblissement adressé à un membre de la famille de Reynold.


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Lettre de Louis XIV, un roi que j’affectionne beaucoup, à un de Reynold.


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Voici les papiers du fonds de Reynold reconditionnés : 2000 documents, 41 boites et quelques cartables pour les documents de grande taille.


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Avant de passer aux parchemins de la famille d’Affry, je me suis occupé de la description de quelques papiers venant du fonds de la même famille : et ce n’était pas du gâteau… il s’agissait de brouillons, écrits dans tous les sens et avec une graphie quasiment illisible.


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Et voici un détail d’un parchemin du fonds d’Affry : il était assez endommagé sur les côtés, en latin médiéval, et assez difficile à lire… et la graphie n’aidait pas…


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… Heureusement qu’il y a aussi des documents en bon état et écrits en français, comme cet acte signé par Pierre d’Affry, Abbé d’Hauterive. ça se lit presque comme une écriture moderne : " Nous frere piere davrie humble abbé (deuxième ligne) faisons savoir a tous ceulz qui (troisième ligne) fribourg (etc.) ".


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Il est rare de voir des sceaux aussi bien conservés. J'ai vu des dizaines de parchemins sans sceaux et c'est la première fois que j'en vois un qui a encore les deux intacts. Si c'est pas beau :D (enfin, je me comprends).

 

Bien à vous

Votre Stefano

Un très bon week-end

Bonsoir à toutes et à tous !

Voici un autre week-end qui touche à sa fin ; et celui-ci a été agréable et rempli de bons moments ; j’ai l’impression de ne pas avoir vécu un si bon week-end depuis des plombes.

Vendredi soir je suis monté à la Chaux-de-Fonds où j’ai retrouvé Floppy, Lolo, MJ et Manoel pour une petite soirée entre amis ; nous avons commencé avec quelques chez Florian pendant lequel nous nous sommes adonnées à plusieurs divagations et médisances (une heureuse tradition qui se perpétue à chaque fois que cette équipe se retrouve). Ensuite nous avons bougé au Coyote – sans MJ qui ne porte pas franchement dans son cœur cet endroit fort sympathique – où nous avons continué à discuter autour de quelques verres.

C’était donc une soirée très sympathique : j’ai beaucoup ri, surtout lorsque j’ai fait semblant d’engueuler Florian pour une broutille : j’espère qu’il ne m’en tiendra pas rigueur, mais j’ai trouvé ceci assez marrant ; pardonne-moi Floppy… je promets que la prochaine fois je serai zen lorsque tu me préviendras à la dernière minute d’un changement de programme ;O).

Le samedi a été encore meilleur et bien rempli : après une séance de ménage, un passage éclair chez le coiffeur, deux ou trois courses et une séance de fitness très productive, j’ai accueilli chez moi un ami que je n’avais pas vu depuis bien longtemps ; c’était fort agréable de retrouver Davy, de souper avec lui et de discuter de tout ce qui s’est passé dans nos vies ces derniers temps. Finalement il ne faut pas grand-chose de plus pour passer une soirée agréable : un bon ami, un bon repas (je sais, là je flatte sans vergogne mes talents de cuisinier), un ou deux verres de vin et beaucoup de choses à se dire et à partager.

Franchement, j’ai été ravi de le retrouver et je me réjouis d’ores et déjà de notre prochaine entrevue.

La journée d’aujourd’hui a été beaucoup plus tranquille : après un passage au fitness (oui, encore ! Après tout c’est pratique d’habiter à deux minutes de la salle de musculation car je n’ai aucune excuse pour ne pas y aller), et un petit bain moussant, je me suis rendu à Soleure pour rencontrer le secrétaire d’une organisation LGBT partenaire avec qui j’ai discuté de certains projets et événements qui rythmeront le panorama LGBT de notre petite Suisse au cours de l’année qui vient de commencer. Nous avons bien discuté et nous sommes tombés d’accord sur la suite des événements… une rencontre très profitable aux deux associations (et surtout pour la mienne je crois).

Voilà donc que ce week-end riche en émotions et en péripéties s’achève. Demain c’est le retour au travail et à mes parchemins en latin :D.

Avant de prendre congé de vous, je vous propose quelques clichés que j’ai pris vendredi soir à la Chaux-de-Fonds. J’aime bien ces quatre clichés pris « par surprise ».

 


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Première photo de l’année 2011 de votre serviteur.


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Manoel.


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Loïc. J’adore cette photo.


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Coralya, Florian et Loïc pris dans le vif.

Bien à vous

Votre Stefano

31 décembre 2005 - Nouvel an chez Léo

Bonsoir à toutes et à tous !

Etant donné que ces derniers jours ma petite vie est assez tranquille, je souhaite vous proposer un petit texte consacré aux festivités du Nouvel An 2005/2006 ; il s’agit d’un article qui tombe à pic car nous sortons juste des fêtes de fin d’année, et – en plus – cet article illustre très bien la notion de changement que j’ai développé lors de mon dernier texte car beaucoup de choses ont changé depuis cette soirée-là.

2005 a été une année charnière et essentielle dans ma vie : au tout début de l’année, j’ai fait mon coming-out auprès de mes amis et de mes connaissances ; au mois de juin j’ai commencé à sortir avec mon premier copain : une histoire qui n’a duré que deux mois, mais qui a marqué le coup d’envoi à une vie sentimentale qui – depuis – a vécu des hauts et (surtout) des bas ; 2005 a aussi été l’année de Confessions on a Dance Floor et de la décision de partir en Angleterre pendant une année.

Ce fameux 31 décembre 2005 j’avais donc pas mal de choses à fêter et c’est avec plaisir que j’ai accepté l’invitation de Léonardo pour une soirée aux saveurs du Pays féerique et magique concocté par ce cher Walt Disney. Léo fut un des premiers gays que j’ai rencontré à Neuchâtel, peu après Thomas (le tout premier), Alain B. et Alain R qui – à l’époque – sortaient ensemble : ah les quatre Happy Gays du début, les fondateurs de ce groupe que maintenant – cinq ans plus tard – je préside.

Ah, combien de choses ont changé depuis cette fin de 2005 : déjà je ne vois plus beaucoup Léo, fan de Disney et de Montagnes russes, qui étudie et/ou travaille à Paris depuis désormais quelques années ; je ne vois plus non plus Thomas dont j’ai perdu la trace il y a quelques années… la dernière fois que j’ai entendu parler de lui il habitait Zurich, mais qui sait si c’est encore le cas… un personnage qui est venu et parti de ma vie sans y laisser trop de traces... Sinon, pour ce qui est des deux Alain, ils font toujours partie de ma vie, même si je le vois beaucoup moins souvent qu’à l’époque ; Alain B. est toujours dans le coin et il m’arrive de le retrouver à des fêtes ou à des anniversaires. Pour ce qui est d’Alain R., je le vois beaucoup moins souvent… bon il faut dire que sa vie est toujours très mouvementée ; il a été au Tessin, en Belgique, … en gros il n’a pas arrêté de bouger.

Eh oui, beaucoup de choses ont changé depuis ce 31.12.2005 : et pourtant, à l’époque on était persuadés qu’on serait amis pour toujours et que rien ne changerait jamais. Qu’est-ce qu’on est naïfs lorsqu’on est jeunes… Il reste tout de même que ce fut une soirée tout à fait sympathique. Nous avons mangé, bu, ri, écouté de la bonne musique (c’était la période où Hung up cartonnait partout, donc j’étais franchement aux anges) ; c’est d’ailleurs ce soir-là que j’ai découvert « Desperate Houseviwes », une série que je suis depuis avec passion et intérêt (enfin, j’ai un peu décroché au cours de cette dernière saison, mais je préfère avoir tous les épisodes sous la main avant de me lancer…).

Les choses changent donc, mais les bons souvenirs restent ; je vous propose ici de suite quelques clichés tirés de cette soirée fort sympathique :


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Léo, le maître de maison, avec son déguisement « Tigrou » (enfin, je pense que c’était Tigrou), un déguisement qui a fait l’unanimité…


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… d’ailleurs Olivier, autre personne très importante dans ma vie rencontrée en 2005, a aussi voulu essayer les petites oreilles de ce cher Tigrou…


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Alain [R] aussi d’ailleurs les a essayées, mais lui il a apporté une touche Gagesque à son essai (parler de « Gagesque » pour quelque chose qui remonte à 2005 me semble relever de l’anachronisme).


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Anna.


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Thomas et Julien ; Julien nous est récemment revenu du Japon où il a passé quelques temps pour ses études.


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Alain et Adrien. Mais que font-ils ?


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Photo de groupe : Olivier, une fille dont je ne connais pas (plus ?) le nom, Alain [B] et Sonkco.


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Et on finira avec ce petit cliché de moi… bon, on aurait pu éviter, mais certaines personnes me disent que je ne mets pas assez de photos de moi… On dirait presque que depuis l’époque je me suis un peu arrangé :D.


Bien à vous

Votre Stefano