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Bilan 2010

Bonjour à toutes et à tous !

Nous sommes à quelques heures seulement du passage à l’année 2011 ; avant de saluer comme il faut l’année 2010 et le quitter à tout jamais, j’ai envie de m’arrêter pendant quelques minutes sur les douze mois écoulés et essayer de dresser un petit bilan. Je ne vais pas faire trop long car je n’ai pas énormément de temps à ma disposition, mais je vais essayer de traiter les aspects principaux de ma petite vie.

Travail / argent (eh non, je ne commence pas par « amour ») : l’année 2010 a été riche en expériences professionnelles ; au chômage depuis plusieurs mois, j’ai été embauché au mois de juin au Secrétariat d’organisation du XIIIe Sommet de la Francophonie en tant que stagiaire SOMS et renfort pour le groupe communication. Ce fut une expérience unique, passionnante et intéressante : il est vrai que le travail à fournir était énorme, mais je suis plus que ravi d’avoir eu cette opportunité et je remercie encore une fois tous ceux qui ont cru en moi. Ce stage s’est terminé à la mi-novembre et – depuis le premier décembre – j’ai commencé un nouveau stage de six mois aux Archives d’Etat de Fribourg. Après un premier mois de travail je peux dire qu’il s’agit d’une expérience intéressante, même si le stage en lui-même n’est pas vraiment à la hauteur de mes attentes (j’y reviendrais dans un article l’année prochaine :D). Pour ce qui est de l’argent, il n’y a pas grand-chose à dire : c’est bien d’en avoir enfin assez pour ne pas devoir – à chaque fois – se poser dix-mille questions sur chaque centime dépensé.

Santé : rien de vraiment important à signaler ; pas de maladies majeures, pas de crève pendant des mois, rien de bien particulier… il y a juste eu mon poids qui a fait le yo-yo : je suis passé d’une phase où il était presque acceptable, à une phase où ça se voyait de loin que j’avais grossi, à une nouvelle phase de perte… autant dire que j’en ai marre et que j’ai décidé de prendre les mesures adéquates afin de résoudre ce problème : c’est donc au bout de nerfs que je me suis inscrit dans une salle de sport avec le but de retrouver un corps qui me plaise et qui puisse plaire aux autres… le but ultime est d’arriver à mon trentième anniversaire plus en forme que je l’étais lors de mon vingtième. Pour me motiver j’ai pris un abonnement d’une année… je me suis dit que ça m’embêterait pas mal de payer un abonnement pour quelque chose que je n’utilise pas et que cela me forcera à aller au Fitness au moins deux à trois fois par semaine. Pour le moment le pari est réussi, mais est-ce que je tiendrai bon ?

Famille : au niveau familial, 2010 était bien parti pour être une année sans histoires ; hélas, il y a quelques semaines en arrière mon Grand-père paternel est décédé après des longues années de maladie et cet événement s’est donc immédiatement imposé comme le plus important et le plus remarquable de l’année… autant dire que j’aurais préféré que l’événement marquant de l’année soit un mariage ou une naissance… Grand-père me manque, mais je me dis qu’il a fini pour trouver la paix et la tranquillité là où il est maintenant.

Amis : on prend les mêmes et on recommence : plusieurs liens d’amitié constitués en 2009 se sont renforcés au cours de 2010 : je pense principalement à Flo, Loïc,... Ensuite, il y a également eu quelques nouvelles connaissances avec qui le courant est très bien passé, tellement bien que ces personnes font désormais partie de ce que je considère mes amis : je pense à Fabienne, Sylvie, Sarah, Annabel et d’autres collègues de Berne, mais également à Manoel, Jim et j’en oublie certainement d’autres (que ces Autres ne me tiennent pas rigueur, ma mémoire ressemble parfois à une passoire). Sinon il y a toujours ces amis inoxydables, toujours à mes côtés – et cela depuis désormais plusieurs années : Ana, Sandrine, Celia, Marie, Christophe, Julienne, Romain,… et - encore une fois - j’en passe. Ce fut une joie immense de passer du temps avec eux ; ils ont été là dans les bons moments, comme dans les moments plus difficiles et tristes. Je vous remercie tous, ô vous qui partagez ma petite vie : merci d’exister, d’être à côté de moi et de me soutenir dans ce chemin parfois difficile qui est la vie.

Amour (toujours en dernier celui-ci) : du point de vue sentimental, 2010 n’aura pas été une année exceptionnelle ; elle n’aurait même pas été digne de note si les derniers mois (voire semaines) n’avaient pas apporté un peu de vie dans le désert qui représente si bien ma vie sentimentale ; c’est vrai, il y a bien eu un petit flirt le vendredi de la Fête des Vendanges (qui aurait pu aller un peu plus loin si les événements n’avaient pas si mal tourné), mais c’est véritablement en novembre-décembre que tout s’est joué : une histoire vouée à l’échec avec un Teenager douteux, suivi par des moments très câlins avec un autre jeune homme… bref il n’y a rien eu pendant onze mois et c’est en décembre – au moment même où je décide qu’une de mes résolutions 2011 sera de me trouver un compagnon – que tout s’accélère et que tout devient passionnant. Affaire à suivre, évidemment, car ces histoires sont loin d’être terminées… et même le fameux J, Teenager terrible de son état, a de la peine à quitter mon esprit ;O).

Voilà donc quelques points concernant 2010. Au plaisir de vous retrouver par ici en 2011.

Bien à vous

Votre Stefano

2010 en musique

Bonsoir à toutes et à tous !


2010 en musique

Ce soir je vais commencer les « articles de fin d’année » avec la compil’ de chansons qui ont marqué mon année 2010 : vous y trouverez des artistes que je suis depuis des années, mais aussi des nouveaux venus plus que prometteurs. Ce qui est drôle c’est que j’ai eu l’occasion de voir plus de la moitié de ces artistes en Live. Et l’année prochaine la découverte va continuer : en mars ce sera Kylie Minogue, et puis qui sait ? On verra bien ! Pour l’instant je vous laisse aux titres qui ont rythmé mon 2010.

01) Lady Gaga – Intro / Dance in the Dark : que dire de Lady Gaga ? On a l’impression qu’il n’est pas possible de parler de la musique de l’année 2010 sans parler de Mademoiselle Gaga : elle a été omniprésente, même si elle n’a pas vraiment sorti de nouvel album (son prochain opus est prévu pour 2011 et s’appellera « Born this way »). Elle a bien fait parler d’elle notre chère Lady : un clip génialissime (Telephone), un clip qui avait été annoncé comme le meilleur de l’histoire mais qui n’a pas tenu des promesses (Alejandro), un album de remixes, un album sur clé USB (en gros, du réchauffé et encore du réchauffé) et une tournée interminable qui est passée par Zurich en novembre 2010. Certains estiment que Lady Gaga est la digne héritière de Madonna ; d’autres disent même qu’elle l’a déjà dépassée… je n’en crois rien ! Elle a encore du boulot… beaucoup de boulot ! Enfin, ce fut un plaisir de la voir en live, est c’est pour cette raison que je commence cette récolte avec la version « studio » de Dance in the Dark, le numéro d’ouverture du Monster Ball.

02) Take me Home – To Party all Night Long : j’ai découvert le groupe genevois Take me Home lors de l’édition 2009 de la Fête de la Musique ; le trio se produisait sur la scène du Numa Droz et j’ai tout de suite été conquis par leur musique, un rock très sympathique qui n’a rien à envier à celui proposé par les grands groupes d’Outre-mer. A cette occasion, j’ai même eu la possibilité de discuter avec eux et ils m’avaient confié vouloir sortir leur album sur support physique (à l’époque, seule une sortie sur les plateformes de téléchargement était agendée) ; eh bien, c’est chose faite, étant donné que « Please ! », le premier album de Take me Home est sorti au mois d’avril. Les pauvres neuchâtelois que nous sommes ont même eu droit à un vernissage au Caveau du King, soirée pendant laquelle je me suis empressé à acheter l’album et à le faire autographier ; ici je vous propose le premier « single » de l’album : To Party All Night Long, l’histoire d’un gars qui n’a pas envie de se prendre la tête et de s’amuser.

03) Plasma – Crazy : découverte agréable de la cuvée 2010 du ParaBôle Festival, le groupe Plasma m’a immédiatement conquis grâce à une musique rock aux influences électroniques ; les mauvaises langues diront que ce qui m’a conquis était le charme des trois membres du groupe Grison, mais je peux vous garantir que la beauté d’un chanteur n’a jamais été aussi important qu’on pourrait le croire ; c’est vrai que – comme on dit en italien – anche l’occhio vuole la sua parte, mais je ne vais pas écouter de la musique de m**** sous prétexte que le chanteur, le guitariste ou le batteur est canon. Le groupe Plasma m’a plu, j’ai acheté leur CD (que je me suis empressé à faire autographier) et celui-ci tourne encore dans mon lecteur. J’attends d’ailleurs le retour en terre romande du groupe pour retourner les voir. Pour ce best of j’ai choisi le titre Crazy, leur premier « single ».

04) Semi Precious Weapons – Semi Precious Weapons : j’ai découvert Semi Precious Weapons lors du concert de Lady Gaga ; en fait, c’était ce groupe newyorkais qui assurait la première partie du spectacle… et ce fut une surprise plus qu’agréable, car leur musique était très chouette : du glam (trash) rock rude, brut qui – avouons-le – n’a pas été au goût de tous ceux qui attendaient le concert de Mademoiselle Gaga. Enfin, je vous propose ici la chanson qui a été inspirée par le nom du groupe et qui commence avec une phrase désormais devenue mythique : « I can’t pay my rent but I’m fucking gorgeous ! ». Rien que cela aurait suffi à me conquerir :D.

05) Mika feat. RedOne – Kick Ass (We Are Young) : aaah Mika ! Monstre souvenir de l’année 2010 ! C’est en effet au cours de cette année que j’ai eu l’immense plaisir de le voir en live, lors de la dixième édition de Festi’Neuch. Encore une fois, les organisateurs ont mis le paquet pour le jeudi soir : en 2009 c’était Iam et Limp Bizkit ; en 2010 ils nous ont proposé les Moonraisers (qui ont remplacé un groupe à la dernière minute) et – bien évidemment – Mika. Je l’ai suivi depuis le tout début de sa carrière et j’ai toujours adoré. Lors du concert, il nous a proposé ses plus gros tubes dont Grace Kelly, Rain, Happy Ending,… Il n’a pas chanté la chanson que je vous propose ici, mais elle a été diffusée à la fin du concert : Kick Ass est la B.O. du film homonyme qui fut – d’ailleurs – une agréable découverte de l’année cinématographique 2010. A voir si on aime le sarcasme et le cynisme :D.

06) Kylie Minogue – Get Outta my Way : 2010 a également été marqué par le retour de Kylie Minogue, Princesse de la pop. Un nouvel album qui suit «  X » et qui la fait renouer avec le succès grâce aux tubes All the Lovers et Get Outta my Way. Ce fut difficile de définir laquelle de ces deux chansons s’adaptait le mieux à mon année 2010 et à cette compil’, mais vu les émois récents de ma vie sentimentale, j’ai opté pour Get Outta my Way.

07) Muse – Undisclosed Desires : le groupe Muse commence à être un habitué de ces « best of » de fin d’année… Starlight en 2006, Uprising en 2009 et Undisclosed Desires en 2010 ; j’ai longtemps hésité entre ce titre et Resistance, mais en écoutant bien les paroles des deux titres, j’ai opté pour la première car elle me reflète davantage que la deuxième.

08) Serge Gainsbourg et Jane Birkin – Je t’aime… moi non plus : Gainsbourg a été une des découvertes cinématographiques et musicales de l’année 2010 ; c’est en effet en allant voir le film « Gainsbourg, vie héroïque » que j’ai été poussé à m’approcher de la musique d’un des artistes les plus intéressants et controversés du panorama francophone. J’ai adoré le film (que j’ai vu avec Ana) et j’ai adoré le best of « De Gainsbourg à Gainsbarre » qui m’a initié aux plus grands tubes du brave Serge. Plusieurs titres m’ont conquis, mais pour cette collection 2010, j’ai choisi je t’aime… moi non plus qui est – sans doute – un des morceaux les plus érotiques et sensuels de l’histoire de la musique. J’aime ! Je ne me lasse pas de l’écouter ! [Petite pensée pour Florian et Loïc et à la souffrance qu’ils ont éprouvée face aux 240 heures de « spécial Gainsbourg » sur Couleur 3 :D].

09) Louis Garrel – Ma mémoire sale : autre découverte cinématographique de l’année 2010, le long-métrage français « Les Chansons d’amour » m’a conquis grâce à la simplicité de son scénario, l’intensité de son intrigue et – surtout – grâce à une B.O. composée par Alex Beaupain qui en fait une comédie musicale atypique. A la fin du film, je me suis précipité sur iTunes pour télécharger la bande originale et elle a tourné en boucle pendant un bon moment sur mon baladeur. La chanson que j’ai choisie pour cette collection est Ma mémoire sale, chantée par le talentueux Louis Garrel  

10) Rihanna feat. Eminem – Love the Way you Lie (Part II) : conçu comme la suite du tube d’Eminem (featuring Rihanna), ce morceau a été inséré comme titre bonus dans le cinquième opus de la chanteuse de la Barbade. Au cours de ces dernières années, la jeune Rihanna a fait ses preuves et a enchaîné les tubes. Au cours de cette année 2010 j’ai eu l’occasion de redécouvrir « Rated R » le quatrième album de la chanteuse et j’ai d’ailleurs failli utiliser une de ses chansons pour cette compil’ ; finalement, quelques écoutes de « Loud » ont fait balancer mon cœur et j’ai fini par opter Love the Way you Lie (Part 2) dans laquelle ce n’est pas Eminem le protagoniste, mais bel et bien la rousse (du moins pour l’instant) Rihanna.

11) Davide Flauto – A.O.U. (Amami o uccidimi) : peu de chances qu’on connaisse un jour ce jeune homme au-delà des frontières italiennes. Davide a participé à « Amici », un talent show sur Canale 5 (une des chaînes de Berlusconi) où il s’est rapidement démarqué des camarades grâce à un look assez original et des qualités de chanteur que certains trouveraient discutables ; j’ai tout de suite adhéré et il est devenu mon chouchou ; finalement, grâce à un mélange savant de provoc’, de sensibilité et des cours de chant qui ont amélioré sa technique, il a réussi à gagner une place dans la phase finale du programme à laquelle il n’a pas participé, à cause de problèmes personnels ; ce départ mystérieux n’a fait qu’alimenter le buzz autour du jeune artiste milanais qui peut désormais compter sur une suite assez considérable ; malgré qu’il n’ait pas participé à la phase finale du talent show, il a pu signer un contrat discographique, enregistrer un titre pour la B.O. d’un film (A.O.U.), participer au doublage d’un dessin animé japonais, jouer dans un court-métrage et se lancer dans l’enregistrement de son album. Certes, ce n’est qu’un petit succès d’estime comparé à celui des trois finalistes de « Amici », mais il a su trouver sa partie de marché. Et moi je suis toujours aussi fan de ce personnage décalé !

12) Madonna – Devil Wouldn’t Recognize you (Live Edit) : Madonna ! Présente depuis mon tout premier best of de fin d’année (2002), elle revient en force en 2010 avec un petit morceau Live extrait du CD du « Sticky & Sweet Tour » ; il s’agit de Devil Wouldn’t Recognize you, une chanson de l’album « Hard Candy », qui représente cette année 2010 pour plusieurs raisons : tout d’abord, elle est tirée du seul opus de Madonna sorti au cours de cette année ; ensuite, je l’ai choisie car elle fait partie d’un double CD créé par mes soins qui comprend les titres de Madonna qui me parlent le plus. C’est donc « Devil » qui représente la « vieille bique » en 2010 et qui suit Die Another Day (2002), American Life (2003), Nobody Knows me (2004), Hung up (2005), Get Together (2006), Hey You (2007), Candy Factory/Candy Shop (2008) et Celebration (2009). Madonna se confirme donc, pour une année de plus, l’artiste de mon Cœur.

13) Alizée – Eden Eden : malgré le fait qu’aujourd’hui elle ne soit plus aussi présente sur le devant de la scène qu’à l’époque de Moi Lolita ou J’en ai marre, le nom d’Alizée fait encore grincer plus qu’une dent ; et pourtant, son quatrième opus – le deuxième qu’elle sort depuis sa séparation artistique avec le duo Farmer / Boutonnat – est un album concept qui présente quelques morceaux intéressants ; acheté presque par erreur, « Une enfant du siècle », contient quelques bonnes surprises (Eden Eden, Limelight, Grand-Central) et nous propose une Alizée à des années-lumière du personnage crée pour Moi Lolita.

14) Mylène Farmer – Bleu noir : en cette année 2010, Mylène Farmer est revenue sur le devant de la scène musicale francophone avec un nouvel album que personne n’attendait, de moins pas aussi rapidement après « Point de suture » et le DVD « Stade de France » ; un nouvel album que la Rousse flamboyante n’a pas enregistré avec Laurent Boutonnat, son complice de toujours, mais avec Moby, Archive et RedOne. Un premier single (Oui mais… non) que je considère comme inférieur à ce que Mylène peut faire (et a fait) et cela malgré le succès qu’il a rencontré auprès de mon entourage ; c’est d’ailleurs aussi pour marquer ma révolte que j’ai choisi une autre chanson de l’album, une chanson qui m’a frappé dès la première écoute : Bleu noir, la title track du huitième opus de Madame Farmer.

15) Zazie – Si j’étais moi (Live 2007) : en 2010 Zazie a sorti un projet musical très intéressant : 7 albums de 7 titres, publiés à 8 jours d’intervalle, d’un lundi d’octobre à un dimanche de décembre. Ces 7 EPs – qui n’étaient pas en vente physique – étaient précédés par un CD qui contenait une sélection des 49 titres du projet et devaient être suivis par un coffret incluant les 7 mini albums… autant dire que j’attends toujours la publication physique de ce coffret et c’est pour cela que je vais inclure ici une « vieille » chanson de Zazie, parue dans « La Zizanie » ; cette version Live de Si j’étais moi a été enregistrée lors de la tournée 2007 de l’artiste et est contenue dans « Zest of », le Greatest Hits de Zazie sorti en 2008. J’adore cette chanson : elle est tellement intense, elle écorche vif et me donne des frissons à chaque écoute.

16) eRa – Madeus : je n’ai jamais caché ma passion pour eRa. J’adore ce qu’ils font et pendant cette année 2010 j’ai été gâté par un nouvel album ; en 2009 ils avaient sorti « Classics », opus dans lequel ils revisitaient des morceaux de musique classique archi-connus à leur sauce : Verdi, Vivaldi, Caccini… tous les plus grands y ont passé. Cette année eRa a sorti « Classics II » : le concept était le même que celui de l’album précédent, mais les compositeurs classiques choisi étaient différents : Mozart, Tchaïkovski, Beethoven : j’ai tout de suite adhéré et adoré et c’est donc tout naturellement qu’un des dix titres a été choisi pour ce « best of » ; il s’agit de Madeus, une revisitation du génialissime Requiem de W.A. Mozart.

17) The Rambling Wheels – Sailing Away : énième découverte de l’année 2010, ce groupe neuchâtelois qui cartonne de plus en plus en Romandie. Je ne connaissais pas du tout leur musique, mais j’ai enfin pu les voir en concert lors des Promos du Locle (début juillet) et mon cher Floppy m’a procuré un CD autographié (il travaillait avec un des membres). J’aime beaucoup leur musique et je suis ravi d’insérer une de leurs chansons ici ; j’ai choisi Sailing Away car elle s’adapte très bien avec cette fin de CD.

18) Renato Zero – Nei giardini che nessuno, sa: c’est sans doute le morceau qui mieux représente cette fin d’année 2010 ; découverte peu avant le décès de mon Grand-père, cette chanson de Renato Zero a fini pour devenir le symbole de cet événement triste et tragique. Tout est dit dans les paroles du talentueux Renato qui sait décrypter l’âme humaine comme peu d’autres artistes italiens savent faire.

19) eRa – Madeus Outro : petit Outro basé sur Madeus qui clôt l’album « Classics II » de eRa. Pas grand-chose de plus à ajouter.

Bien à vous

Votre Stefano

Anniversaire et retrouvailles

Bonjour à toutes et à tous !

L’année 2010 touche gentiment à sa fin et il est bientôt temps pour moi de vous proposer les « traditionnels » articles de fin d’année ; toutefois, avant de vous laisser avec ces textes de clôture, je dois encore vous parler de la soirée « Anniversaire d’Ana / retour de Marie » qui a eu lieu le 20 décembre passé dans le nouveau nid d’amour nouvel appartement d’Ana et Lionel et qui a réuni toute la fine équipe autour d’une raclette.

C’est après un vote tout à fait démocratique par Doodle que nous avions décidé de fêter le retour parmi nous (tout à fait éphémère mais tout à fait apprécié et attendu) de Marie et Pierrick le 20 décembre, jour où notre bien-aimée Ana vint au monde, sur la fin du XXe siècle. Or, il est vrai qu’on aurait pu choisir deux soirées et faire deux fêtes, mais cette date arrangeait bien tout le monde et – en plus de cela – peu importe la raison, c’est toujours agréable de retrouver Ana, Marie, Celia, Sandrine, Christina, Pascal, Lionel et Pierrick ; après tout, il y a toujours une bonne raison de faire la fête non ?

Une deuxième décision démocratique avait établi que l’on mange une raclette ; le choix était difficile et a failli partager le peuple en deux : fondue ou raclette ? That is the question ! Au final, ce fut la raclette qui emporta la majorité des suffrages et les partisans de la fondue se sont pliés à la volonté de la majorité sans sourciller ni chercher querelle (en bonnes Suisses ? :D).

Donc nous voilà tous réunis chez Ana et Lionel, juste avant les fêtes de Noël en famille ou en amoureux ; l’ambiance était – une fois de plus – au rendez-vous entre anciens délires, nouveaux délires, mets délicieux (une raclette quoi !) et des breuvages dignes des plus grandes familles royales d’Europe. Marie nous a apporté des petits cadeaux d’Afrique : une Compil’ du siècle concoctée par ses soins, du miel du Burkina et sa bonne humeur. En plus de cela, j’ai reçu le livre Air du temps de la part d’Ana, un ouvrage qui recueillit des billets d’humour publiés dans l’Express, à la dernière page (il y en a cinq signés par notre mythique Ana). Enfin, j’ai acheté le mémoire à Lionel, récemment publié par les Editions Alphil ; je me réjouis de lire tout ceci.

Voilà donc, une soirée magnifique de plus passée avec une équipe unique et indémodable. Je me réjouis déjà de la prochaine rencontre et d’un possible voyage au Burkina Faso pour aller voir Marie et Pierrick au cours du printemps 2011… il y a encore beaucoup d’inconnues, mais j’aimerais bien pouvoir découvrir un bout d’Afrique.


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La raclette, un plat bon…


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… convivial…


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… et festif.


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Petite pause à la cuisine pour Ana, Pierrick et Marie.


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Petit cours de danse offert à l’assistance par Marie et Pierrick.


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Votre serviteur, ses cernes et son regard éteint… fatigue quand tu nous tiens…


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Mais que regarde Marie ?


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Elle regarde notre nouvel Ami : le Père Noël qui chante « Jingle Bells » tout en se déhanchant comme John Travolta dans « Saturday Night Fever ».


Bien à vous

Votre Stefano

5 décembre : Coupe de St-Nicolas

C’est au XL Bowling de La Chaux-de-Fonds qui a eu lieu, le 5 décembre passé, la troisième édition de la Coupe de la St-Nicolas, avec un petit plus par rapport aux cuvées 2008 et 2009 : un brin de neige – voire une véritable tempête – qui a créé un cadre particulier… je m’attendais à voir apparaître notre cher St-Nicolas avec sa mitre et son ami, le Père Fouettard (et qui sait, peut-être le Père Mostat aurait été de la partie). Finalement le Saint à la barbe blanche ne s’est pas joint à notre joyeuse compagnie, mais l’ambiance a tout de même été au rendez-vous.

La compétition a été très féroce, j’oserais même dire que ce fut une bataille à la dernière quille ; on s’est vite rendu compte que le véritable duel allait opposer Bertrand, le (double) détenteur du titre, et Alain, qui a remporté la victoire l’année passée mais n’a pas pu partir avec la coupe car il n’était pas encore membre de l’association (et c’était donc Bertrand qui était reparti avec la coupe). Florian a aussi livré un combat acharné, mais la chance ne lui a pas vraiment souri et il dû se contenter d’une pellée de 9… c’était comme s’il était maudit. Finalement, c’est Alain qui a remporté le titre (et la magnifique coupe que tout le monde voudrait avoir chez lui) ; derrière lui s’est classé Alex – à sa première sortie avec les HG – qui a devancé le malchanceux Floppy d’un seul et unique point. Pour ce qui est de Bertrand, il avait tellement peur de rentrer avec cette coupe qu’il y a eu un petit relâchement vers la fin de la partie, ce qui l’a fait finir à la quatrième place.

Quant à moi, je me considère satisfait de ma performance : mon but était d’égaler le score de l’année passée et j’ai réussi ! Il est vrai que c’était difficile de faire moins bien, étant donné que je m’étais classé à la dernière place :D. J’ai donc fini dernier (à la partie d’essai et durant la partie pour la coupe), même si Manoel, Loïc et Jade ont essayé de prendre cette place qui me revient, presque, de droit. J’ai donc gagné le lot de consolation, un verre offert par l’association que j’ai pris lundi soir lors de l’apéro de fin d’année des HG.


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La mythique (et magnifique) Coupe de la St-Nicolas qui se trouve actuellement chez Alain.


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Un beau public captivé par le jeu.


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Manoel fait très Pro sur cette photo.


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Florian essaie de faire un Strike… et obtient un 9 :D.


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La compétition est rude par ici !


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Jean et sa boule.


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Loïc, Jade et Manoel.

Bien à vous

Stefano

14 novembre : Lady Gaga à Zurich

Bonsoir à toutes et à tous !

Ce soir je vais vous proposer un petit texte concernant le concert de Lady Gaga auquel j’ai assisté en compagnie de Florian, Loïc, Romain, Julienne, Cindy, Magali, Stéphanie et Rebecca. Il s’agissait (probablement) de l’événement de l’année et nous y étions… d’ailleurs, le jour d’après Manoel et Bertrand ont rejoint le nombre – pas aussi restreint qu’on pourrait le croire – des heureux élus qui ont eu l’occasion de voir Mademoiselle Gaga lors de son passage en Suisse.

Alors que dire de ce concert ? Eh bien, on ne peut pas parler du concert sans parler de la journée qui l’a précédé : car oui, nous avions envie d’être tout devant et cela nécessitait que l’on soit sur place vers midi afin d’être devant… nous sommes donc arrivés devant l’Hallenstadion de Zurich vers 12h30 ; ensuite, il fallait occuper notre après-midi jusqu’à l’ouverture des portes (17h30) ; entre un sandwich, des chips, des petits jeux et Rebecca qui oublie son billet dans le sac à main que Florian venait de ramener à la voiture, nous avons tué le temps. Seul bémol ? Eh bien, un mouvement de barrières vers l’entrée a engendré un mouvement de foule qui nous a obligé à passer les dernières 90 minutes debout… c’était vraiment malin de la part de ceux qui ont lancé le mouvement : je prends encore ces quelques mots pour les féliciter de leur connerie ;O).

Enfin, je ne devrais pas me plaindre car nous nous sommes retrouvés très près de la scène ; et c’était parti pour encore deux – voire trois – heures d’attente. Les premiers moments ont été assez pénibles ; tout le monde était, une fois de plus, débout (alors que normalement ils invitent les gens à s’asseoir). Puis on a eu la « DJ Pochtronne », la chauffeuse de salle qui n’a pas été au goût de tout le monde ; il faut dire que Lady Starlight a une manière bien particulière à elle d’amuser la galerie : des tubes archiconnus, doublés de chorégraphies douteuses et d’une bouteille de Whisky…

Enfin, Lady Starlight n’a pas fait l’unanimité et tel est le cas du groupe qui assurait la première partie du spectacle qui n’a pas plu à tous ceux que je connais qui ont vu Gaga ; et pourtant, le groupe glam (trash) rock américain Semi Precious Weapons était très chouette. Pour ce qui me concerne j’ai aimé : j’ai aimé leur jeu de scène, leurs chansons et – en sortant du concert – j’ai acheté leur album You Love you que je me suis empressé de leur faire signer.

Ensuite ce fut le tour à Lady Gaga et le concert a été fort fort fort sympathique : j’ai bien aimé le concept du spectacle (The Monster Ball), le choix des chansons (elle a repris tous les huit titres de The Fame Monster plus les morceaux essentiels de The Fame, mise à part – pour la plus grande tristesse de Florian Eh eh). Les scénographies, les chorégraphies et les danseurs étaient sublimes : le tout était superbe et il faut dire que Mademoiselle Gaga assure en live… et pourtant, il y a eu quelques moments où j’ai décroché (lorsqu’elle a chanté une chanson de son futur album), des moments où je trouvais qu’elle en faisait trop sans raison apparente ; en plus, j’ai trouvé qu’elle parlait un peu trop entre une chanson et l’autre et que des fois elle n’était pas tout à fait sincère, style « il y a une chose que je déteste : l’argent ! Mais bieeen sûr Gaga ! Tout le monde te croit :D.

Enfin, ce fut un très bon spectacle et une journée magnifique en compagnie de personnes que j’aime et apprécie ; prochain grand concert prévu : Kylie Minogue, le 9 mars 2011 avec Florian et Loïc :D.

 


Blog 2652

Florian, Rebecca et moi.

 


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Lady Starlight (aka la DJ Pochtronne).

 


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Semi Precious Weapons – le chanteur.

 


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Semi Precious Weapons – Le guitariste :D.

 


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Floppy et Loïc.

 


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Lady Gaga juste avant « Just Dance »

 


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Gaga mécanicien ? :D

 


Blog 2659

« Just Dance ».

 


Blog 2660

« Lovegame ».

 


Blog 2661

Vous êtes tous beaux, ou un long discours entre chansons by Gaga :D.

 


Blog 2662

« Boys, Boys, Boys ».

 


Blog 2663

Guitariste.

 


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Et le gars avec la perruque à la Mireille Mathieu :D.

 


Blog 2665

« Money Honey » : Gaga déteste l’argent : ah bon ? :D

 


Blog 2666

Introduction de « So Happy I Could Die ».

 


Blog 2667

« So Happy I Could Die ». Costume magnifique :D.

 


Blog 2668

Un interlude.

 


Blog 2669

« Monster ».

 


Blog 2670

Les danseurs sur « Alejandro ».

 


Blog 2671

The Fame Monster.

 


Blog 2672

« Paparazzi ».

 


Blog 2673

« Bad Romance ».

 


Blog 2674

The End.

 


Blog 2675

En compagnie des members de Semi Precioius Weapons : j’aime bien celui tout à droite :D.

 

Bien à vous

Votre Stefano

Vie sentimentale le retour ? Oui mais... non !

Bonsoir à toutes et à tous !

Le petit texte qui suit était censé être publié il y a une semaine ; je devais le rédiger vendredi, mais j’étais trop fatigué et j’avais remis ceci à samedi ; hélas, les événements qui ont marqué la fin de la semaine passée et le début de celle-ci m’ont complètement absorbé et c’est ainsi que mes peines de cœur (si on peut les appeler ainsi) ne sont devenues qu’une broutille (tout à fait secondaire) face au triste événement qui a touché ma famille et mon village d’origine.

Car oui, quelle est l’urgence de se plaindre de sa vie sentimentale lorsqu’on a été célibataire pour presque trois ans ? Ce n’est pas une semaine de plus ou de moins qui fera la différence ! Et puis, le fait d’avoir du faire face à une autre sorte de douleur m’a permis de me rendre compte que le texte que j’allais publier était un peu disproportionné, que le « tort » qui m’a été fait ne méritait pas l’injection de venin et d’amertume que j’avais soigneusement planifié. Tout compte fait, on aurait pu se passer de cet article car il n’y a rien de bien neuf sous le soleil de ce désert qui représente si bien ma vie sentimentale… tout au plus, une petite oasis, mais je me demande si – finalement – ce n’était pas plutôt un mirage.

Tout compte fait, je me rends compte avec un peu de recul que toute amertume était inutile : je ne pouvais pas m’en prendre à J. (le garçon que j’ai comparé à une Oasis quelques lignes plus haut) car finalement ce n’était pas (entièrement) de sa faute : ceux qui me connaissent savent que j’ai bâti une armure impénétrable pour me défendre de toute attaque amoureuse ; il y a quelques semaines en arrière, alors que je m’ennuyais devant mon ordinateur, j’ai commencé à discuter avec J., jeune personne de la région avec qui j’avais déjà eu des échanges il y a longtemps ; la discussion s’est poursuivie pendant un bon moment et après les échanges coutumiers de numéro de portable et de profil Facebook, nous avons décidé de nous rencontrer et passer un samedi après-midi ensemble…

Au départ je n’étais pas très sûr que le fait de se voir était une bonne idée : j’imaginais déjà notre jeune homme en question pendre les jambes à son cou lorsqu’il me verrait « en vrai » et j’avais un peu peur de son attitude : dans sa tête, il nous voyait déjà ensemble, en vacances à la plage ou en train de dormir chez moi… Et la mon armure et mon système d’alarme aurait dû me mettre en garde, me sommer de me méfier de ce jeune homme et m’imposer la fuite avant que ce soit trop tard… Malheureusement, cette armure et ce système d’alarme – pourtant payés très cher – m’ont laissé tomber et, sans presque m’en rendre compte, je me suis fait avoir et j’ai commencé à espérer que cette fois serait la bonne, que mon célibat se termine avant la fin de l’année.

Hélas, vous l’aurez compris, les choses ne se sont pas déroulées ainsi : certes, nous nous sommes vus, nous avons passé un moment très sympathique les deux, même si je l’avais imaginé plus expansif… Finalement chacun est rentré de son côté et j’ai tout de suite compris que quelque chose clochait : avant notre rencontre il me bombardait d’sms, de petites attentions, etc. ; ensuite, plus rien, jusqu’au mardi où il est venu sur msn pour me dire « écoute, j’ai réfléchi, je voudrais qu’on reste juste amis ; je ne me sens pas prêt à m’engager dans une relation et il est vrai que notre différence d’âge est tout de même assez grande. J’espère que tu ne m’en voudras pas ».

Pourquoi lui en vouloir ? Si vraiment il voulait qu’on reste amis, il n’y aurait pas eu de raisons de lui en vouloir : toutefois, quelqu’un doit m’expliquer quel « ami » supprime l’autre de ses contacts Facebook ? (il m’a probablement aussi bloqué sur msn, mais je n’ai pas moyen de le vérifier). Donc voilà, il est vrai que j’ai été assez remonté contre lui : ce n’est pas un ami de plus que je voulais ! J’en ai plein et je remercie le ciel de m’en avoir accordé autant… non, ce n’est pas un putain d’ami que je veux ! C’est quelqu’un qui partage avec moi les petits moments de la vie, du lever le matin au brunch du dimanche, de la balade en forêt au film au cinéma en se tenant la main… C’est bien beau d’avoir des amis, mais je n’en vois aucun qui aurait envie de faire ces activités avec moi.

Après il me dit que notre différence d’âge est effectivement un problème : ce qui contredit ce qu’il m’avait affirmé haut et fort quelques jours auparavant sur msn lorsqu’il disait que l’âge n’était que dans la tête… oui, je sais, j’aurais dû me méfier d’un Teenager qui dit ceci ! Autant le dire tout de suite mon cher J. : tu t’attendais à quelqu’un de plus prestant, style « cover-boy » de Têtu et tu t’es retrouvé face à ce qui peut ressembler un homme de 28 ans dans la vraie vie, avec ses quelques kilos en trop et quelques cheveux en moins. Ma foi, désolé de te décevoir, mais – visiblement – si ceci t’a traumatisé, c’est peut-être le signe que tu n’étais pas assez bien, assez mûr, assez beau intérieurement pour moi (et que je n’ai pas raté grand-chose).

Enfin, je me rends compte que jusqu’à ici j’ai été assez cynique et que cette histoire me travaille (peut-être) encore plus que ce que je croyais… je vous assure qu’au moment où j’ai voulu publier cet article c’était bien pire : j’étais en train de méditer une vengeance atroce mais tellement jouissive, quelque chose du genre « écrire son numéro sur les portes de toutes les toilettes publiques de la région de Neuchâtel ». Finalement, avec le recul, je réalise que ce serait une réaction disproportionnée et que toute cette histoire devrait être perçue comme une leçon gratuite, un avertissement à ce pauvre côté romantique qui a voulu prendre le contrôle de mon être : l’armure était une bonne idée : on a laissé tomber toute défense et on a essuyé une défaite retentissante ; la prochaine fois, il faudra faire plus attention et ne pas laisser le premier venu ébranler cette muraille impénétrable.

Vous l’aurez compris, j’ai été blessé. Et comme tout homme blessé, j’essaie de surmonter ceci et de tirer mes leçons ; j’avoue que je me suis vraiment demandé si la vengeance était un chemin qui méritait une exploration plus approfondie ; au final, j’ai décidé de réagir en adulte responsable et de poursuivre mon chemin. Toutefois, certaines questions restent sans réponse : est-ce que je suis voué à une vie de célibat ? Est-ce que je devrais revoir mes exigences (à la baisse) afin de trouver quelqu’un ? Est-ce que je devrais me mettre au sport pour perdre les kilos en trop et remodeler mon corps afin d’avoir un atout supplémentaire pour plaire ? Tant de questions auxquelles je cherche une réponse… en attendant, je me suis inscrit dans un fitness :D.

Bien à vous

Votre Stefano

Renato Zero - Nei giardini che nessuno sa

Bonsoir à toutes et à tous !

Ce soir j’ai envie de partager une chanson avec vous. Il s’agit d’un morceau de Renato Zero, un des chanteurs italiens les plus en vue ; sa carrière a commencé au début des années ’70 et il su conquérir les foules avec des tenues farfelues et des spectacles assez incroyables. En Italie, il est considéré comme un mythe vivant : certains de ses tubes sont connus par tout le monde. Ces derniers temps il a sorti un nouvel album qui s’appelle « Segreto amore » et qui contient une série de titres enregistrés entre 1990 et 2009 ainsi que deux inédits (Segreto amore et Roma, dédié à sa ville natale).

Aussi connu pour sa musique et ses spectacles que pour le doute qui plane – depuis des décennies – sur son orientation sexuelle, Renato Zero est un véritable poète et ses textes sont parmi les plus fins et recherchés écrits par un chanteur/compositeur italien. La chanson que je vous propose ce soir s’appelle Nei giardini che nessuno sa (dans les jardins que personne ne sait/connaît) ; elle a été publiée en 1994 dans l’album « L’imperfetto ». Son texte parle d’aide aux personnes plus faibles, des handicapés, aux invalides, aux personnes âgées ; autant dire que cette chanson m’a tout de suite fait penser à mon Grand-père, de plus que je l’ai véritablement découverte quelques jours avant son départ.

Je vous propose donc d’écouter cette chanson en ligne ; ici de suite vous trouverez une traduction française réalisée par mes soins ; elle n’est pas exceptionnelle car il n’est pas facile de traduire les beaux textes de Renato, mais elle peut donner une idée de la profondeur de la chanson.

 


 
 


Nei Giardini che nessuno sa

(Renatozero / Renatozero, Riccardi)
Traduction : Stefano A.

Sens cette peau rugueuse
Un grand froid dans l’âme
Et même une larme a de la peine
à couler sur les joues.
Trop d’attentes derrière le coin,
Des joies qui ne t’appartiennent pas,
Ce temps inconciliable
Joue contre toi.

Voici comme tout se termine
Nous nous retrouvons cloués à une fenêtre,
tels des spectateurs, mélancoliques,
de bonheurs impossibles.
Beaucoup de voyages déjà repoussés
des valises qui sont vides depuis une éternité,
Cette douleur que tu ne reconnais pas,
elle seule ne t’abandonnera jamais
Ohhh… jamais.

Ce mal-être est un refuge
Trop de hâte dans ton envie de grandir
On ne fait plus de miracles,
Plus maintenant.
N’écoute pas ces poupées-la
Ne touche pas à ces pilules-la
Cette Bonne-Sœur a un bon caractère
Elle sait s’y prendre avec les âmes.

Je te donnerais mes yeux
Pour voir ce que tu ne vois pas,
L’énergie, l’allégresse
Pour te voler encore des sourires
Te dire oui, toujours oui
Pour que tu puisses t’envoler encore
Où tu veux, où tu sais,
Sans plus aucun poids sur le cœur.

Te cacher les nuages
Cet hiver qui te fait mal
Soigner tes blessures et puis
quelques dents en plus pour manger
et puis te voir rire,
et puis te voir courir encore.
Oublie, il y a ceux qui oublient
Nonchalamment une fleur ou un dimanche
Et puis…
Silences !

Et puis ?
Silences !
Silences...

Dans les jardins que personne ne sait
On respire l’inutilité
Il y a du respect, une grande propreté,
C’est presque de la folie.
Sais-tu comme il est beau de t’enlacer
Se retrouver ici pour te protéger,
et d’habiller, et de coiffer, oui,
Et te chuchoter « ne baisse pas les bras »
Dans les jardins que personne ne sait
Oh combien notre vie on traine par ici
Que de petit maux, de petites anémies
Nous ne sommes rien sans nos rêves.

Soutiens-les ! Aide-les !
Je t’en prie ne les laisse pas tomber
Fluets, fragiles
Ne leur nie pas un peu de ton amour
Des étoiles que maintenant se taisent
Mais qui donneront un sens à ce ciel,
Les hommes ne brilles pas,
S’ils ne sont pas également des étoiles.

Des mains qui tremblent à présent
parce que le vent souffle plus fort,
Ne les quitte pas, non pas maintenant,
Pour que la mort ne les surprenne pas.
Les malhabiles c’est nous,
Qui ne donnons pas même si nous avons tout
Oublie, il y a ceux qui oublient
Nonchalamment une fleur ou un dimanche
Et puis…
Silences !
Et puis ?
Silences !
Silences...
Silences...

Ciao Nonno

« Surveille-la… tu sais qu’elle est un peu fofolle » ; cette phrase était devenue une sorte de tradition : à chaque départ je la lui lançais avant de le saluer et de partir pour rentrer à Neuchâtel. Or, en y pensant bien, cette plaisanterie reflétait assez bien la réalité : tout au long de sa vie il s’est occupé d’elle, de ses enfants et même de mes cousins et moi ; c’est probablement grâce aux sacrifices qu’il a fait au cours de sa jeunesse que mes parents ont pu m’offrir la vie et les avantages qui ont fait de moi ce que je suis.

Son comportement a été héroïque ; je ne sais pas si j’aurais pu faire et assumer tout ce qu’il a pris sur lui. Je l’ai compris un peu tard, mais c’est d’ailleurs en me rendant compte de ce qu’il avait accompli que j’ai appris à le respecter et à l’aimer. Lorsque j’étais petit, j’étais intimidé par lui et pas son austérité : il faut dire qu’il était grand, il était massif sévère et rude comme tous ces enfants de ce Tessin du début du XXe siècle qui n’ont pas toujours eu une vie facile.


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Grand-père, mon père (à gauche) et ses frères en 1972.


Grand-père nous a quittés au cours de la nuit entre vendredi et samedi, presque sans s’en rendre compte ; il s’est endormi à la maison pour ne plus jamais réveiller. Ses longues années de maladie l’avaient affaibli et ses défenses étaient de moins en moins efficaces face aux attaques externes. Cela faisait cinq ans que son état de santé subissait des revers constants ; force des choses, il avait dû renoncer à un train de vie pesant qui ne lui convenait probablement pas. Il est donc parti chez lui, entouré de ses proches, de ma Grand-mère (une autre personne dans ma vie qui a brillé pour un héroïsme incroyable) qui s’est occupée de lui nuit et jour avec amour et dévouement.


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Grand-père et Grand-mère au mariage de ma tante en mai 2004.

 

J’ai appris la nouvelle par téléphone ; à ma mère la tâche ardue de me l’annoncer. C’était le coup de fil que je redoutais depuis des années, depuis que son état s’était rapidement détérioré ; à chaque fois que je quittais le Tessin je me demandais si je le reverrais la prochaine fois ou bien si j’allais recevoir un coup de fil m’annonçant son départ. Finalement le moment tant redouté est arrivé samedi et dimanche après-midi je prenais mon train pour Bellinzone.

Aujourd’hui j’ai assisté à l’enterrement entouré par toute la famille, des amis et des connaissances de Grand-père. J’ai eu le temps de lui dire au revoir ; au revoir et non adieu, car il n’est peut-être plus parmi nous physiquement, mais les souvenirs sont impérissables : et de souvenirs j’en ai des tonnes… il a été une figure très présente au cours de ma jeune vie ; j’ai passé les étés de mon enfance et de ma jeunesse à la montagne avec lui ; j’ai appris à voir derrière son apparence rude et sévère, à déceler l’homme sensible et foncièrement gentil qui se cachait derrière. En grandissant je suis devenu un peu effronté et – certaines fois – je n’ai pas été très cool avec lui (saleté d’adolescence) ; mais les choses se sont arrangées d’elles-mêmes lorsque j’ai été en mesure de comprendre le parcours de sa vie.


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60e anniversaire de Grand-père (janvier 1992).


Il nous a bien fait rire Grand-père ; même ces derniers temps… un matin, lors de mon dernier séjour au Tessin, j’ai été réveillé par quelqu’un qui chantait : c’était lui, dans sa chambre (qui se trouve juste au-dessous de la mienne). J’en riais dans mon lit, surtout parce que ma Grand-mère est débarquée dans la chambre et lui a dit « Chut, tu réveilles Stefano ! ». Enfin, un moment de bonheur, surtout que ma mère était en train de rire à la cuisine.

Donc voilà, ces jours-ci je suis envahi par cette tristesse énorme, mais en même temps je me sens soulagé en pensant qu’il a arrêté de souffrir à cause de cette maladie hautement dégénérative. Mais à chaque fois que j’aurai envie de le revoir, il me suffira de penser à lui et à tous les bons moments vécus avec lui.

Bien à vous

Votre Stefano

La fine équipe du SdO

Bonsoir à toutes et à tous !

 

C'est en ce mercredi soir pluvieux que je reviens vers vous pour la suite de mes aventures ; après avoir consacré un article aux coulisses du Sommet, ce soir j'ai envie de vous présenter mes collègues, c'est-à-dire ces personnes qui ont rendu possible l'organisation de cet événement institutionnel.

 

Je vais donc vous proposer une série de clichés que j'ai pris après le Sommet, pendant les derniers jours passés dans nos bureaux à Berne ; la charge de travail était devenue moindre et nous avions le temps de manger au restaurant, prendre des longues pauses café et réfléchir à la suite de nos carrières professionnelles. Pour ce qui me concerne, j'ai dû apporter quelques dernières modifications au site Internet, mais pendant le reste du temps je me suis amusé à prendre quelques photos de mes collègues et de mon environnement de travail : en voici quelques-unes :

 

 

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On commencera par cette photo de Fabi(enne), ma génialissime collègue de bureau ; elle en a vu des vertes et de pas mures pendant l'organisation du Sommet... et encore après... là elle était probablement en train de lire un mail envoyé par quelqu'un aux exigences farfelues.


 

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Sarah, ma génialissime responsable de stage. C'était un véritable plaisir de travailler avec elle ; on formait une bonne équipe ;O).


 

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Mady, notre assistante : elle aussi était quelqu'un de vraiment génial et c'était un plaisir de collaborer avec elle.


 

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Pause de midi : Annabel et son " Indien " : on aura beaucuop ri avec son indien à l'emporter et mes plats Anna's Best :D. Finalement aucun des deux n'aura réussi à convertir l'autre.


 

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Après-midi difficile ? Mais non : rien qu'une bonne petite sieste pour être efficace jusqu'au bout de la nuit, n'est-ce pas Vincent ?


 

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Soirée fondue pour mon départ : Patrick, rockeur valaisan, seul autre stagiaire de sexe masculin du SdO ; de plus, lui aussi travaillait côte à côte avec deux filles (Annabel et Stéphanie).


 

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Sarah et Liza, qui a dû bosser comme une folle sur les invitations aux soirées officielles du Sommet. Chapeau !


 

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Patrick et moi.


 

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Photo de groupe : le SdO attablé en attente de sa fondue (pas terrible d'ailleurs :D).


 

Blog 2648

 

Et - pour terminer - un petit cliché de Jean-François, notre Chef, et Sylvie, mon autre - génialissime - collègue de bureau.

 

Bien à vous

 

Votre Stefano

Vous avez dit Sommet ? Voici les coulisses !

Bonsoir à toutes et à tous !

 

Ce soir je reviens - peut-être pour la dernière fois - sur le XIIIe Sommet de la Francophonie. Et je le fais pour une bonne raison... j'ai envie de partager avec vous quelques clichés que certains de mes collègues et moi avons pris dans les coulisses de ce grand événements politique et institutionnel ; nous vous attendez donc pas à apercevoir le Président Sarkozy ou des chefs d'Etat du monde entier, mais plutôt des images de celles et ceux qui ont oeuvré - jour et nuit - pour la bonne réussite de cette rencontre.

 

Je vous laisse donc à une vingtaine de clichés qui seront - comme d'habitude - accompagnés par les commentaires et les remarques de votre serviteur.

 

 

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Montreux : ville charmante de l'Arc lémanique qui a été choisie pour accueillir le XIIIe Sommet de la Francophonie.


 

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La statue de Freddie Mercury, un symbole mondialement connu de la ville lémanique.


 

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Fabienne sur la terrasse de notre hôtel (un magnifique 4 étoiles dont je tairai le nom pour ne pas lui faire une publicité non sollicitée).


 

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Le Château de Chillon, endroit où ont eu lieu certaines activités en marge des événements officiels du Sommet, et - loin derrière - les Dents du Midi.


 

Blog 2618

 

Parmi les activités du Château de Chillon, un concert d'une trentaine de Cors des Alpes (voulez-vous souffler dans mon cor ?)...


 

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... et une exposition consacrée à la BD francophone.


 

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Fabienne et moi-même au Village de la Francophonie, sur la Mezzanine, le samedi soir.


 

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Sylvie et moi-même.


 

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Photo de groupe : Liza, Stéphanie, Mady, Sylvie, Annabel, Fabienne et Vincent.


 

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Liza et Mady.


 

Blog 2624

 

Le Chef et son assistante qui - je l'espère - nous lit depuis l'Amérique du Sud.


 

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Passons maintenant à l'intérieur du 2m2c, le Centre des Congrès de Montreux qui a accueilli le Sommet et les Chefs d'Etat.


 

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Emilie dans la Salle des pas perdus.


 

Blog 2627

 

Patrick dans un moment de calme... le calme avant la tempête.


 

Blog 2628

 

Annabel et son bureau... pour le temps qu'elle aura pu y passer... elle n'a pas arrêté de courir la pauvre :O).


 

Blog 2629

 

Fabienne et Liza.


 

Blog 2630

 

La Conférence de presse finale du dimanche en présence de notre Présidente, du Secrétaire général de la Francophonie, du Premier ministre français et du Président du Congo RDC.


 

Blog 2631

 

Après le départ des délégués le Secrétariat s'amuse : votre Serviteur prend la place du Président, ou - pour être plus correct - de la Présidente de la Confédération.


 

Blog 2632

 

Emilie, alias notre Secrétaire général de la Francophonie, interviewée par la presse.


 

Blog 2633

 

Annabel et Liza, déléguées de Vanuatu.


 

Blog 2634

 

Double casquette ?


 

Blog 2635

 

Et je terminerai ce petit réportage sur notre magnifique Centre de presse qui nous aura coûté des larmes et du sang.


 

Blog 2636

 

Encore le Centre de presse.


 

Blog 2637

 

La Cheffe du DFAE interviewée par TV5MONDE.


 

Blog 2638

 

Photo souvenir de l'équipe qui a travaillé au Centre de presse.

 

Bien à vous

 

Votre Stefano