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Grillade d'anniversaire de Vanessa - Edition 2010

 

Bonsoir à toutes et à tous !

Me voici de retour pour la suite de mes aventures. Après vous avoir proposé quelques clichés que j’ai pris lors de l’après-midi que j’ai passé avec Joao, aujourd’hui je vais vous parler de la Fête d’anniversaire de Vanessa qui a eu lieu, comme chaque année, aux Fourches… Eh bien non ! Cette année la grillade n’a pas eu lieu aux fourches car quelqu’un a pris Vanessa de court et lui a piqué cette place tellement mythique et prisée.

Finalement nous nous sommes rabattus sur une très charmante cabane située dans les hauteurs d’Hauterive (et offerte au public par le Lions Club), un endroit qui pourrait devenir aussi mythique que les Fourches aux sorcières (où – pour la petite histoire – une ancêtre du PTF a été brûlée après avoir été condamnée au bûcher pour sorcellerie).

Donc nous nous sommes trouvés à la Cabane où l’ambiance était – une fois de plus au rendez-vous : en effet, il y avait plusieurs « habitués » des grillades à Vanessa (David, Céline, Tiffanie, David, le Prince des Tas de Fumier), des « moins habitués » (Maité et Christophe) ainsi que quelques « new entry » (Jennifer et son fils Timéo). Nous avons donc bien mangé, bien bu (avec le « vin de messe ») et beaucoup rigolé grâce notamment à Timéo qui a bien animé cette bande de « vieux croutons » que nous étions.

En début d’après-midi nous avons été rejoints par Dimitri et Adélio qui se sont adonnés à leur activité préférée : taquiner Vanessa… et c’est toujours un régal :D. Nous avons même fini par faire deux parties de Taboo… deux équipes de choc, des mots à deviner et pas mal de problèmes à les faire deviner aux bonnes personnes :D. Au final ce furent des belles parties qui se sont soldées par une victoire par équipe.

Voilà donc que j’ai quelques minutes pour vous proposer quelques clichés qui ont été pris au cours de cette journée inoubliable. Je tiens à préciser qu’une partie des photos n’ont pas été prises par moi, mais par Adrien qui est – vous le verrez – bien plus douée que moi.

 


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Le feu est prêt : les grillades peuvent, enfin, commencer.

 


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… et tout le monde s’attèle à la tâche…

 


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… même les plus jeunes :D.

 


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Vanessa, David et Céline supervisent la cuisson des cervelas :D.

 


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Une petite prière avant de commencer à manger.

 


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Photo de groupe : Christophe, Maité, Céline, David, Jennifer, le PTF, Adrien, Vanessa, votre humble serviteur et David.

 


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Et après le repas, il est temps – pour certains d’entre vous – de faire une petite sieste.

 


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On continue avec une nouvelle photo Gagesque :D.

 


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Adrien, son appareil photo professionnel et le PTF.

 


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La reine des Fourches qui – cette année – est devenue la reine de la petite cabane en-dessus d’Hauterive.

 


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Une nouvelle photo (très chouette) de moi.

 


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Et on finira avec ce cliché du Prince des Tas de Fumier.

Bien à vous

Votre Stefano

Délires avec Joao

 

Bonsoir à toutes et à tous !

Je me rends compte que ces derniers jours je n’ai pas tout à fait été très présent, mais il faut avouer que je ne suis pas quelqu’un qui arrive à s’adapter à une nouvelle situation du jour au lendemain ; il me faut du temps pour m’ajuster à la nouvelle situation, du temps pour retrouver (ou établir) un nouveau rythme et donc – il m’arrive souvent – lorsqu’il y a un gros changement dans ma vie – de passer quelques semaines à tout remettre en place.

Enfin, je pense qu’après une dizaine de jours de travail je peux enfin dire que je commence à m’installer et à m’organiser pour affronter cette nouvelle étape de ma vie ; et je commence également à m’accorder le temps de reprendre des activités qui étaient partie intégrante de mon quotidien d’étudiant (et de chômeur) ; une de ces activités est – bien entendu – la mise à jour plus ou moins régulière de ce site Internet, une habitude que je chéris depuis désormais plus de quatre ans (le 14 juin dernier ce site a fêté ses quatre ans d’existence).

Ce soir je vais donc reprendre la narration de mes aventures et je vous propose une série de photos que j’ai prises le 22 mai dernier lors d’un après-midi que j’ai passé en ville avec mon jeune ami Joao ; il s’agit d’un moment très sympa qui n’était pas du tout prévu et qui m’a permis de passer quelques heures très sympathiques avec ce jeune garçon (désole pour le joli pléonasme) que j’ai rencontré le vendredi de la Fête des Vendanges (cuvée 2009). Au départ nous devions simplement prendre une glace au bord du lac ; finalement, nous nous sommes longuement promenés dans Neuchâtel et – après un souper très léger chez moi – nous avons retrouvé Julienne pour une petite séance cinéma (l’Amour c’est mieux à deux).

Une journée très sympa donc, pendant laquelle nous avons profité du soleil et du bord d’un bord du lac rempli de monde et en train de se préparer pour le Festi’Neuch. Un véritable bol d’air frais ces heures passées avec Joao et il faut avouer que je me réjouis de passer à nouveau un peu de temps avec lui (ce qui devrait arriver vendredi prochain). En attendant, je vous propose quelques clichés que nous avons pris aux abords de l’Hôtel du Peyrou.



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L’Hôtel du Peyrou, un des établissements les plus cotés du Canton Neuchâtel ; cela fait des années que je rêve d’y souper…



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Votre serviteur en compagnie de Joao. J’aime beaucoup ce cliché.



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Cette photo serait-elle Gagesque ? Je ne trouve pas… elle est un peu trop sobre :D.



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Idem…



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Petit délire – partie 1.



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Petit délire – partie 2.

Bien à vous

Votre Stefano

Premiers jours de travail

Bonsoir à toutes et à tous !

Me voilà de retour après quelques jours d’absence. Je suis persuadé que la plupart d’entre vous ont hâte de tout savoir sur mon nouveau travail et je vais donc gracieusement me prêter au jeu et vous raconter quelques détails de mes trois premières journées de boulot au DFAE et au secrétariat d’organisation du XIIIe Sommet de la Francophonie.

Tout d’abord, qu’est-ce que c’est le Sommet de la Francophonie ? Eh bien il s’agit d’une réunion des chefs d’Etat (ou de leurs délégués) des pays faisant partie de l’OIF, l’Organisation internationale de la Francophonie ; la Francophonie institutionnelle regroupe aujourd’hui 70 pays (56 Etats membres et 14 Pays observateurs) dont la Suisse, la France, la Belgique francophone, une panoplie d’Etats africains, asiatique et d’Océanie (le français est en fait la seule langue – avec l’anglais – qui est parlée sur les cinq continents). On estime qu’environ 200 millions de personnes dans le monde parlent français ; il s’agit de la neuvième langue la plus parlée au monde et de la troisième la plus utilisée sur la toile, derrière l’anglais et l’allemand.

Le Sommet de la Francophonie est organisé tous les deux ans : en 2008 il a eu lieu à Québec et cette année il aurait dû avoir lieu à Madagascar ; malheureusement, en 2009 il y a eu un coup d’Etat à Madagascar et c’est pour cette raison que le pays a été suspendu de l’OIF (une condition sine qua non de l’admission à l’OIF est le respect des pouvoirs politiques démocratiquement élus) ; c’est ainsi que le Conseil permanent de la Francophonie a dû chercher un autre candidat et c’est à ce moment que la candidature de Montreux a été présentée par la Suisse, une candidature qui a été retenue parce que notre pays dispose des moyens nécessaires pour organiser ce Sommet dans les plus courts délais (il ne faut pas oublier que – normalement – les pays organisateurs ont quatre ans pour tout préparer, tandis que notre petit pays aura, au total, une poignée de mois, ceux qui nous séparent de la date fatidique du 22 octobre prochain).

Je vous épargne les raisons pour lesquelles la charmante ville de la Riviera lémanique a été retenue et je passe peut-être à des choses qui me concernent de plus près : j’ai donc été engagé pendant près de six mois au secrétariat d’organisation du XIIIe Sommet ; depuis jeudi matin, j’ai intégré le groupe de travail médias et communication en qualité de stagiaire ; je me suis vite rendu compte que je ne suis pas le seul chômeur à qui l’on a fait appel : en effet, il y a plusieurs « copains d’infortune » qui ont également été appelés pour renforcer les rangs du Secrétariat.

Jeudi matin j’ai commencé ma première journée de travail à Montreux, où avaient lieu les pré-visites destinées aux délégations des Etats de l’OIF : après une série de présentations sur le programme, l’apparat de sécurité et une petite visite des salles du Centre des congrès dans lesquelles les moments forts du Sommet auront lieu (le mythique Auditorium Stravinsky et la Miles Davis Hall), on m’a fait l’honneur de me faire visiter une série de chambres d’hôtel qui seront réservées aux chefs d’Etat qui participeront au Somme ; inutile de dire qu’il s’agissait de chambres (et de suites) de très haute qualité, des accomodations que je ne suis pas près de pouvoir me payer… mais qui sait, peut-être qu’un jour… (un jour viendra, tu me diras,…).

Le vendredi c’était mon premier jour au bureau de Berne ; j’ai passé ma journée à lire et à apprendre tout ce qu’il fallait savoir sur l’histoire et la structure de l’OIF, sur l’organisation du Sommet, etc. Il faut dire que je ne pouvais pas faire beaucoup plus car je n’avais pas encore d’ordinateur. Et ce n’est qu’aujourd’hui que mon poste de travail a finalement été installé ; dès demain je pourrai donc donner le maximum et m’atteler aux tâches qui m’incombent ; je vais notamment pouvoir m’occuper du site Internet du Sommet (http://www.francophoniemontreux2010.ch/front/home)...c’est tout ce que j’aime ! Je me réjouis vraiment de me mettre au travail !

En attendant, je vais vous laisser, tout en vous promettant de revenir au plus vite avec d’autres nouvelles.

Bien à vous

Votre Stefano

Enfin du boulot !

Bonsoir à toutes et à tous !

Ce soir je vais faire une nouvelle pause dans la narration de mes aventures et péripéties, une pause que vous pourriez trouver regrettable mais qui s’impose, étant donné qu’une nouvelle d’une importance certaine est venue bouleverser ma petite vie. En fait, après des mois et des mois d’attente infructueuse et d’espoirs déçus, voici que la chance a enfin décidé de me sourire un petit peu et qu’un stage s’est proposé à moi. Eh oui : à partir de mercredi prochain j’entre (enfin) dans le monde du travail ! En fait, je commence un stage au Département fédéral des Affaires étrangères auprès du secrétariat d’organisation du XIIIe Sommet de la Francophonie.

Il s’agit d’un poste prestigieux et inespéré ; j’avais postulé pour des stages (rémunérés par le chômage) à la Confédération, mais j’avais perdu tout espoir car on m’avait dit que je recevrais des nouvelles dans les trois semaines qui suivent la postulation et je n’avais rien reçu ; les mois ont passé (j’ai quand-même envoyé mes requêtes au mois de mars) et c’est finalement il y a une dizaine de jours qu’on a pris contact avec moi pour m’informer que ma candidature avait retenu l’intérêt des organisateurs du Sommet ; c’était mercredi et vendredi après-midi j’étais à Berne pour un petit entretien d’embauche qui s’est bien déroulé, même si j’étais quand-même plutôt stressé. Après quelques jours interminables passés à attendre la réponse, c’est mercredi matin que l’on reprend contact avec moi pour m’annoncer la bonne nouvelle.

Je vais donc travailler de mercredi prochain à la mi-novembre (date qui a été établie en fonction du nombre d’indemnités de chômage qui me restent), soit environ cinq mois et demi… je me réjouis de m’engager dans cette nouvelle aventure et je suis d’ores et déjà persuadé qu’elle va m’apporter énormément… de plus qu’elle constitue un premier pied dans l’administration fédérale, un premier pied qui pourrait me permettre de trouver une nouvelle place intéressante à la fin de ce stage. Vous pourriez me dire qu’il ne faudrait pas que je m’inquiète de la suite, mais c’est faux : après cinq mois de stage il faut absolument que j’aie quelque chose car je n’aurai plus aucune indemnité et il faut bien que je paie mes factures…

Et disons que j’ai quelques pistes qui pourraient donner quelque chose d’intéressant ; j’ai envoyé des demandes de stage auprès de plusieurs archives et j’ai reçu des réponses positives de leur part… c’est même étonnant : pendant des mois et des mois je n’ai pas reçu une seule réponse positive et là – en quelques jours – j’en ai reçues plusieurs… bon, j’ai été obligé d’abandonner deux ou trois de ces pistes car elles n’étaient pas viables, mais il se trouve que je vais probablement être en mesure d’organiser un stage qui pourrait m’ouvrir les portes d’une HEG à Genève où je pourrais faire un master en information documentaire, une formation supplémentaire qui me permettrait de travailler dans des archives et des bibliothèques… Evidemment, il s’agit d’une affaire à suivre, mais je suis confiant et j’espère bien que ma « chance » va durer. Et puis sinon il y a encore ce projet de thèse à Lausanne sur lequel je pourrais être fixé à partir du 10 juin prochain.

Ces derniers jours ont donc été riches en émotion… il faut dire que je ne m’y attendais plus du tout et que je commençais vraiment à me poser un tas de questions ; j’ai même songé à repartir un coup en Angleterre pour un master ou un PhD… je me suis dit que ce serait cool de retrouver Canterbury et d’essayer d’en profiter un peu plus que la dernière fois. Finalement ce projet attendra, mais je ne l’oublie pas totalement.

Bien à vous

Votre Stefano

Ma toute première conférence...

Bonsoir à toutes et à tous !


Blog 2466

 

Ce soir je souhaite prendre un moment pour vous parler de ma toute première conférence qui a eu lieu le 17 mai passé ; vous savez peut-être que j’ai été sollicité pour présenter mon travail de mémoire sur Prada au Tessin ; cette invitation m’a été adressée par l’association Nümm da Prada (Nous de Prada), un groupe qui depuis plus de 35 ans s’occupe de la sauvegarde de l’église et des ruines du village abandonné. Et c’est avec plaisir que j’ai accepté cette invitation car il n’arrive pas souvent à des licenciés en histoire de pouvoir présenter son travail un peu plus loin.

C’est donc samedi en début d’après-midi que j’ai quitté mon cocoon neuchâtelois pour me rendre dans ma région d’origine, un voyage qui a été plus tranquille que prévu (je pensais qu’il y aurait plus de monde dans les transports publics, mais j’ai eu de la veine). Le dimanche j’ai passé le plus clair de mon temps à préparer le Power Point pour la conférence ; vers 16h30 j’ai pris une longue pause pendant laquelle j’ai bu un café avec ma grand-mère (qui était encore assez attristée à cause du départ soudain de notre chère Boubou).

La journée de lundi a été bien remplie : tout d’abord, j’ai participé à une conférence de presse qui avait lieu à 11 heures du matin dans un restaurant assez célèbre de Ravecchia, une conférence dans laquelle on a exposé la raison pour laquelle cette soirée spéciale a été organisée, c’est-à-dire pour introduire la restauration des fresques médiévales retrouvés dans la petite église de Prada. A cette conférence de presse il y avait les journalistes de deux (des trois) quotidiens tessinois, Giuseppe Chiesi, responsable de l’office des biens culturels du Tessin, le responsable du groupe Nümm da Prada et l’administrateur de l’église de Prada. Le lendemain les trois quotidiens tessinois (La Regione, Il giornale del popolo et Il Corriere del Ticino) publiaient des articles sur Prada, son église et notre soirée ; dans Il giornale del popolo on pouvait même lire :

« (…) proprio ieri sera nel corso di una serata pubblica il giovane storico Stefano Anelli ha illustrato il proprio lavoro di diploma dedicato a Prada. ‘Un lavoro importante – annota Giuseppe Chiesi, direttore dell’Ufficio dei beni culturali – e che permette di lanciare la riflessione su cosa fare di Prada »**.

Ensuite, après une pause déjeuner en compagnie de mes parents, je suis parti en direction de Prada où j’étais censé rencontrer des gens de Nümm da Prada et des reporters de la TSI (la télé suisse-italienne) venus tourner un reportage de deux minutes sur l’inauguration des fresques médiévales… on m’a même interviewé mais mon passage a été coupé au montage car la question que l’on m’avait adressée n’était pas en relation directe avec les rénovations (on m’avait posé une question sur la sauvegarde du site en général).

Après ce moment de gloire pour Prada et l’association Nümm da Prada – qui a été diffusé le lendemain soir dans le cadre des informations régionales (à voir ICI… bon, c’est in italien mais on m’entrevoit pendant quelques instants à partir de la minute 1:25), je suis rentré chez moi et je me suis gentiment préparé pour la soirée ; à 19h30 le stress commençait à atteindre son comble… je sais, il n’y aurait aucune raison pour moi d’être angoissé, mais je ne peux pas m’en empêcher. Finalement la conférence commence (non sans quelques problèmes techniques liés au beamer) et tout s’est bien passé… après une brève introduction de Giuseppe Chiesi, directeur de l’office des biens culturels, j’ai pu commencer ma présentation sur Prada ; à certains moments j’ai eu l’impression de perdre mon audience, mais il est indéniable que certaines découvertes que j’ai présentées ont intrigué le public. J’ai même eu droit à quelques questions avant de pouvoir profiter d’un petit apéritif pendant lequel j’ai pu m’entretenir avec quelques personnes qui m’ont donné des appréciations et de la matière de réflexion.

Cette première expérience en tant que conférencier aura donc été très intéressante et intense ; j’espère avoir d’autres occasions de parler de Prada à l’avenir. En attendant, il faut vraiment que je boucle mes corrections et révisions…

… mais pas ce soir !

Bien à vous

Votre Stefano

 

** Traduction: juste hier soir, au cours d’une soirée publique, le jeune historien Stefano Anelli a illustré son travail de mémoire consacré à Prada. ‘Un travail important – observe Giuseppe Chiesi, directeur de l’Office des biens culturels – et qui permet de lancer la réflexion sur quoi faire de Prada.