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Promenade sur les anciennes terres de l'ATF

Bonjour à toutes et à tous !

La journée d’aujourd’hui a été marqué par plusieurs imprévus et quelques prises de tête dont je n’ai pas vraiment envie de revenir ; c’est donc pour essayer de retrouver le fil du programme que j’avais établi pour cette journée, que je vais m’atteler à la rédaction d’un nouvel article ; ce soir je vais donc vous parler d’une promenade tout à fait sympathique que j’ai faite en compagnie de mon ATF le dimanche 19 octobre sur les terres d’Epagnier, lieu d’origine de la noble famille de l’ATF.

Or, pour ceux qui ne connaissent pas (ou mal) la région neuchâteloise, il faut savoir que le sympathique village d’Epagnier se trouve à quelques kilomètres de Neuchâtel et que – pendant plusieurs décennies – il constituait, avec Marin, la commune de Marin-Epagnier ; hélas, les choses ont changé lorsqu’il y a quelques années seulement on a décidé d’un remaniement territorial et institutionnel qui a enlevé à Marin et Epagnier leur statut de commune avant de les intégrer dans une nouvelle commune – surgie de nulle part – qui s’appelle la Tène (d’après le nom d’un site archéologique connu dans le monde entier) ; cette nouvelle appellation est le résultat d’un coup de marketing qu’on pourrait définir comme « remarquable » (mettre en valeur cette commune en misant sur son attraction principale est une manœuvre très astucieuse), mais elle ne fait pas l’unanimité, surtout auprès de l’ATF qui a visiblement beaucoup de peine à voir sur ses papiers d’identité l’expression « originaire du commune de la Tène » remplacer « originaire d’Epagnier ».

Il faut dire que je le comprends ce cher ATF ; il a toujours été passionné par l’histoire de la région et en plus, lorsqu’on appartient à une ancienne famille noble de la région et que cette famille tire son nom de son lieu d’origine, ça doit faire bizarre de voir un jour – sur ses papiers – cette origine ancestrale disparaître à cause d’un coup de marketing douteux ! Quoiqu’il en soit, je suis de tout cœur avec mon ATF et je ferai tout ce qui est en mon pouvoir pour lui offrir réparation et satisfaction.

Enfin, je vais peut-être m’arrêter là et laisser place aux photos ;O).

 


Pour commencer, voici une petite image qui résume très bien le point de vue de mon ATF concernant l’appellation « commune de la Tène »…

 


On continue avec une image du blason de la famille de l’ATF qui se trouve sur le mur d’une ancienne bâtisse d’Epagnier.

 


Certains d’entre vous savent que l’acronyme ATF signifie « Abbé des Tas de Fumier » ; or, il s’agit d’un acronyme qui jouit d’une longue histoire… Voici donc une illustration de cette longue histoire : un TdF qui se trouve sur le territoire d’Epagnier et qui représente ses frères disséminés sur les terres régies par ce cher Abbé : Marin, Epagnier, Thielle, Wavre,…

 


Un jeune taureau qui n’avait pas l’air très commode.

 


Le Chasseral, autre source de délires pour l’ATF et moi-même, des délires qui remontent à nous vacances à Amsterdam.

 


Une magnifique maison de maître d’Epagnier.

 


La Thielle, autre source de colère et de chagrin pour mon ATF : il faut savoir que ce canal marque la frontière entre le Canton Neuchâtel et le Canton Berne ; or, lors du dernier aménagement, le tracé de la Thielle a changé et a été déplacé (on a essayé de faire un canal plus ou moins droit) et donc une partie des terres du Canton Neuchâtel se sont retrouvées dans le Canton Berne…

 


Le Pays de Neuchâtel vu depuis l’autre bord de la Thielle…

 


Un détail de la Maison Rouge (Rothus) qui appartenait jadis à une branche de la famille de l’ATF et qui – maintenant se trouve sur le territoire du Canton Berne… et ce qui est pire c’est qu’aujourd’hui ce n’est plus une maison de maître, mais une sorte de restaurant où on vend de la soupe au pois… sans parler du Zoo…

 


On finira avec cette photo qui montre les restes du tracé original de la Thielle. Ce bout de terre se trouve actuellement sur le territoire du Canton Berne et il faut savoir que mon ATF a plusieurs fois été tenté d’aller recreuser cet ancien bras de la Thielle pour récupérer son dû :D. Sortons les pelles et allons excaver :D

Bien à vous

Votre Stefano

Lasagnes, Primitivo et Fous-rires...

Bonjour à toutes et à tous !

Dans l’article de ce soir j’ai envie de vous proposer une série de clichés qui ont été pris chez moi hier soir, lors d’un petit souper sympathique auquel j’avais convié l’honorable ATF, sa vénérable Maadre et la mythique Bibi, un trio explosif qui a été à la hauteur de toutes mes attentes ; en fait, la soirée a été très riche en délires, en anecdotes et en fous-rires – non seulement de Bibi – mais aussi des autres personnes présentes.

Votre serviteur a voulu leur préparer des lasagnes comme celles de la fameuse Nonna A., mais, hélas, il a commis une bourde monumentale : en fait, il a oublié d’acheter le lait et donc il n’a pas pu faire de la sauce béchamel ; sans ça, la couche supérieure de ce plat royal est devenue un peu trop croustillante… Mes convives ont bien aimé, mais c’est vrai que j’aurais préféré leur proposer la recette originale et « officielle ». Quoiqu’il en soit, nous avons eu le plaisir de déguster du Monbazillac, vin célèbre qui arrose souvent les soirées passées avec l’ATF, du Primitivo, ainsi que le thé 4 Saisons qui trainait dans mon armoire à thés depuis un moment… et tout ça en écoutant du W.A. Mozart…

Donc, une soirée haute en couleur et je suis ravi de pouvoir partager avec vous ces quelques photos exceptionnelles et exclusives (merci à la Maadre pour ces clichés d’exception).

 

 


On commencera par ce cliché de votre serviteur en train de prendre l’apéro ; une petite pause méritée après près de deux heures passées derrière les fourneaux.

 

 


On continue avec cette photo magnifique de Bibi et Christophe… mais c’est quoi cette tête ?

 

 


Photo de groupe.

 

 


Alors là, j’étais mort de rire lorsque j’ai levé les yeux de mon plat à lasagnes et j’ai vu que Christophe voulait utiliser comme bavette mon rideau de la cuisine…

 

 


Bibi essaie de comprendre comment fonctionne ma chaine hi-fi…

 

 


Christophe et la Maadre (j’ai préféré censurer la deuxième qui avait été prise :D).

 



Votre serviteur qui essaie de cacher un fou-rire derrière Mozart…

 



Bibi et Christophe, le retour !

 



Et voilà, un fou-rire collectif… et je ne suis pas certain qu’il avait été initié par Bibi.

Bien à vous

Votre Stefano

Promenade dans l'outre-tombe...

Bonjour à toutes et à tous !

Après avoir consacré un article à ma fête d’anniversaire et à la présentation de l’album photo que j’ai créé avec les meilleurs clichés pris au cours de la soirée, ce soir j’ai envie de vous convier à l’Underground 7 où samedi a eu lieu une petite fête à la fois magnifique et effrayante : magnifique parce qu’on était entre amis et nous avons passé une très bonne soirée ; effrayante parce que, comme vous pourrez le constater en visionnant les photos que j’ai pris, tout le monde n’était pas aussi beau que d’habitude… enfin, tout est relatif car on pourrait dire que dans le contexte de samedi et par rapport au thème de la soirée, la plupart des personnes étaient sous leur meilleur jour…

En effet, il faut dire que la crème de la crème parmi les êtres les plus effrayants qui sillonnent (et ont sillonné cette planète) se sont donnés rendez-vous dans cette cave mythique : entre Edouard Cullen, le vampire aux toiles d’araignées, le zombie qui s’est fait rouler dessus par toutes les voitures de Neuchâtel, et tant d’autres personnages épiques que vous reconnaitrez tout de suite sur les photos que votre serviteur a sélectionné.

Je vous invite donc à me suivre dans ce petit voyage à travers cet univers de terreur et d’horreur, mais n’ayez aucune crainte : ces personnages peuvent paraître dangereux, mais ce n’est pas du tout le cas… si l’un d’entre eux vous approche, tendez-lui la main, faites-lui un sourire et vous verrez qu’il va vous montrer son côté tendre et charmant.

Enfin, je vous laisse donc aux photos :

 

 


On commence notre tour dans l’outre-tombe avec ce vampire qui pisse le sang et cette sorcière (lesbienne ?).

 



Nous avons ensuite ce rare spécimen de sorcière-vampire…

 



Sans parler de la sorcière glamour (et DJ à ses heures perdues), ici en compagnie d’un personnage assez effrayant, mais doux comme un bonbon au chocolat.

 



Un autre cliché de notre être effrayant mais doux et de la sorcière-vampire.

 



Cette créature n’est peut-être pas du tout effrayante, mais il ne faut pas se fier à son apparence toute innocente car il s’agit probablement de la créature la plus dangereuse que l’on croisera au cours de notre promenade.

 



Un vampire, ses toiles d’araignée et un Zombie qui a vu de près les motifs de plusieurs roues de voiture aux plaques neuchâteloises.

 



Et que dire de ce personnage vicieux ? En tout cas on voit bien que même dans l’outre-tombe il prend soin de son corps et il aime l’exhiber… il paraît que de son vivant on l’appelait Emmanuel…

 



La sorcière-vampire en action… C’est rare qu’elle se laisse photographier au cours de ses repas.

 



Un duo de choc… et un brin effrayant.

 



Le vicieux Emmanuel, un Zombie qui a vu de très près les roues et les rails de la ligne La Chaux-de-Fonds – Le Locle, la sorcière-vampire rassasiée, un autre personnage bizarre et effrayant et – pour finir – un chat à sorcière (ou une chatte, mais ce serait bien tendancieux).

 



La sorcière-vampire qui essaie de dompter son nouveau balai… Il semblerait que cette photo ait été prise par un radar placé entre Neuchâtel et Vaumarcus… la sorcière allait tellement vite que la photo est un peu floue…

 



Mi-ange, mi-démon.

 



Une ambiance de folie…

 



Notre vampire aux toiles d’araignée (qui ont pris le large) et notre être effrayant mais doux comme un carambar…

 



La sorcière-vampire, après avoir dompté son nouveau balai, fait un petit en-cas et profite du sang aphrodisiaque d’Emmanuel…

 



… et comme elle avait très faim, elle s’est aussi ruée sur la sorcière Glamour :D.

Bien à vous

Votre Stefano

Anniversaire 2009

Bonjour à toutes et à tous !

Me voici de retour par ici après un week-end riche en émotions et en événements… il faut dire que c’était une fin de semaine que j’attendais avec hâte, non seulement parce que je me réjouissais de fêter mes 27 ans en compagnie des personnes qui comptent le plus pour moi, mais aussi pour la soirée « pré-Halloween » organisée par Alain et Olivier à l’Underground 7. Le week-end s’est terminé hier soir avec une petite fête chez Corinne. Ce soir je ne vais pas vous parler de tous ces événements car sinon mon article risquerait d’être trop long (et je sais que la plupart d’entre vous préfère lire des articles courts) ; je vais donc me concentrer sur ma soirée d’anniversaire.

Le thème de cette année était « it’s my celebration » (un petit clin d’œil au dernier titre de Madonna) et le but de la soirée n’était pas seulement de fêter ma 27e année, mais aussi de célébrer la fin de ma carrière universitaire, ma soutenance de mémoire et la réussite de la dernière session d’examens… finalement j’ai l’impression que tout s’est un peu mélangé et qu’on a fini par oublier toutes ces raisons pour faire la fête pour se concentrer sur la soirée en elle-même ; c’est vrai, moi qui normalement aime les soirées bien organisées et tout, j’ai un peu été débordé par les événements, mais au lieu que paniquer, j’ai suivi le mouvement et essayé de profiter un maximum d’une soirée qui restera gravée dans ma mémoire pendant très longtemps.

Je tiens d’ailleurs encore une fois à remercier tout ceux et celles qui sont venus, ainsi que ceux qui ont apporté des pitances succulentes faites avec leurs blanches mains... J’ai été très gâté cette année (une fois de plus j’oserais dire) entre les spécialités salées de Vanessa, Thomas et Yannick, les tartes aux pommes de Laurence et Thibaut, les gâteaux à la crème apportés par mon ATF, les Brownies de Julienne, le dessert au thé vert de Loïc… sans compter les boissons (avec et sans alcool) et les innombrables cadeaux… je me réjouis d’aller faire ces deux heures de massage relaxant, de passer des heures chez City disc et chez NewYorker pour dépenser les bons cadeaux et d’enfourcher mes lunettes Madonna, qui ont fait un retour miraculeux après leur disparition cette été à Lloret… et – pour tout dire – j’ai déjà un peu profité des produits que Sandrine, Ana, Marie et Pascal m’ont offert (samedi j’ai pris un très long bain et ça m’a tellement détendu que je n’ai qu’une seule envie : en prendre un autre au plus vite).

J’ai adoré cette soirée du début à la fin et je me réjouis de voir les photos que Damien (que je remercie encore pour son cadeau exceptionnel) a pris au tout début. En attendant je vous invite à regarder une petite sélection parmi les 170 que j’ai prises tout au long de la soirée… il vous suffit de cliquer ICI ou bien de chercher l’album 2009.10.27 – 27 ans sur la barre de gauche où sont affichés les albums. Vous verrez, il y a quelques clichés qui valent le détour ;O).

Bien à vous

Votre Stefano

Mise à sac des archives photographiques de l'ATF

Bonjour à toutes et à tous !

Pour bien terminer cette semaine, et en attendant l’arrivée des photos du week-end chargé qui se prépare gentiment, je vous propose une série de photos que j’ai « volées » à mon ATF (et à sa maman); il faut savoir que lundi passé j’ai été convié dans son Manoir pour un souper succulent et lors de cette soirée nous en avons profité pour échanger plusieurs dossiers photo… c’est ainsi que j’ai découvert des clichés de moi que je ne connaissais pas, ainsi qu’une série de photos prises lors de soirées auxquelles j’ai participé. Au programme aujourd'hui, nous avons donc une vingtaine d’images plus ou moins délirantes prises entre 2005 et 2009 :

 

 


Pour commencer, voici ce magnifique cliché de Delphine et moi pris en décembre 2005 lors de la fête d’anniversaire de Christophe (dans une des salles de son château). J’aime beaucoup ce cliché, même si j’ai une sale tête :D.

 

 


On continue avec cette photo de la Maadre, en train de dresser une des nombreuses spécialités succulentes auxquelles on a eu droit au cours de cette soirée féerique.

 

 


Le Roi de la fête à une époque où il n’était pas encore officiellement ATF, même si je pense qu’il avait désormais acquis son surnom et sa fonction d’Abbé (oui, retirez-vous, c’est la seule chose que vous savez faire…).

 

 


On continue avec une photo d’Alain et Léonardo prise lors de la triple fête d’anniversaire de Samuel, Olivier et Christophe à l’Underground 7 ; c’était le 18 mars 2006 (j’en parlais ICI). C’est fou comme Alain a changé en trois ans…

 

 


Votre serviteur au cours de la même soirée… comme vous pouvez le constater, il faisait déjà le pitre à cette époque… finalement il y a des choses qui ne changent pas…

 

 


Les trois Rois de la fête (et pas du 6 janvier…) en compagnie de Garance.

 

 


Encore et toujours votre serviteur en train de faire le pitre… enfin, pour être exact, sur cette photo il s’amusait à nettoyer la barre avec son paquet de mouchoirs.

 

 


Sam et la mythique barre de l’Underground 7… si elle pouvait parler cette barre, elle en aurait d’histoires à raconter !

 

 


Toujours la même soirée, et toujours les mêmes à la barre…

 

 


Avec cette photo on fait un petit bond temporel jusqu’à la fin du mois de juin de 2006. Champréveyres, appartement de la Prinzessin, un soir d’été où on fêtait le diplôme de Sam (cliquer ICI pour voir l’article que j’ai rédigé en 2006).

 

 


La mythique et unique MC on her Balcony :D.

 

 


Que dire de cette photo ? Je pense que tout le monde a déjà fait ça : essayer de parler devant un ventilateur en marche pour voir comment les hélices déforment la voix. En tout cas ça nous a bien fait rire sur le moment :D.

 

 


Une autre soirée chez Anne-Lise, cette fois du 23 juillet 2006, une soirée délirante…

 

 


… surtout à partir du moment où le GC (officiellement « gratte-collier », officieusement « gratte-un-autre-mot-qui-commence-par-‘c’ ») a fait son apparition sur la table.

 

 


Le Paadre et un de ses instruments de torture préférés…

 

 


Sans commentaire…

 

 


Le beau paysage dont on pouvait profiter à chaque fois qu’on allait « on MC’s Balcony » :D.

 



On fait un autre bond temporel – cette fois plus consistent – pour se retrouver au Château de Valangin en juin 2009 (mon article par ICI) : Christophe en compagnie d’un membre éloigné de sa famille ;O).

 



Autre photo prise lors de cette visite que nous avons faite à Guillemette de Vergy.

 



28 août 2009 : Christophe essaie son nouvel appareil photo (et la veste à Bibi qui était, vous pouvez bien l’imaginer, éclatée de rire).

 



Votre serviteur en mode « détente » après avoir rendu son travail de mémoire et juste avant d’entamer les révisions pour les examens et la soutenance…

 



Toujours le 28 août 2009 à la Place des Halles : la théière attitude :D.

 



Le lendemain de ce moment inoubliable sur la terrasse du charlot, je suis allé aux portes ouvertes de Préfargier (voir article ICI). Voici une photo prise par la Maadre de son rejeton et de moi-même.

 



Très belle photo prise à la plage de Préfargier.

 



Et je terminerai sur cette photo qui me rappelle un des innombrables délires de cette journée de Portes ouvertes à PF : en début d’après-midi nous avons visité un atelier où étaient exposés plusieurs objets sculpés dans le bois ou fait de bois ; parmi ces objets il y avait des cubes – style Rubik – qu’on pouvait désarticuler et qu’il fallait assembler dans le bon ordre pour obtenir à nouveau des cubes… votre serviteur a essayé, mais il a lamentablement échoué, comme le montre cette photo prise par la Maadre.

Voilà. Bien à vous

Votre Stefano

Soirée Karaoké au Faucon

Bonjour à toutes et à tous !

Après le long et dense article que j’ai rédigé pour mon anniversaire, me voici de retour avec quelque chose d’un peu plus léger et digeste ; en fait, ce soir je souhaite vous proposer une série de clichés qui a été prise lors d’une soirée karaoké au Faucon qui a eu lieu le jeudi 8 octobre. Ce fut une soirée fort sympathique et délirante et il faut admettre qu’en rentrant j’avais l’impression d’avoir fait une séance de musculation pour les abdos…

En plus des habitués, nous avons eu droit à la présence exceptionnelle de l’ATF, mais aussi à celle de Bertrand, Florian et sa petite sœur, novice des soirées karaoké au Faucon. Pendant quelques minutes nous avons même eu droit à la compagnie d’un personnage plutôt mythique qui affirme être mon ami alors que voilà, franchement, je ne le définirais pas ainsi vu que je ne connais même pas son nom… il dit même être fan de moi et de ma façon de chanter Mylène Farmer, ce qui me flatte vu que jusqu’à là je n’avais pas de « fan » attitrés…

Que dire de plus sinon ? Eh bien, je vous laisse découvrir les photos car elles sont souvent bien plus parlantes qu’un texte de 1000 ou 10'000 mots. Je me réjouis de passer une nouvelle soirée en compagnie de toutes ces personnes (ce qui ne va pas beaucoup tarder à arriver vu qu’elles sont toutes conviées à ma soirée d’anniversaire de demain, une soirée qui s’annonce d’ores et déjà mythique).

 

 


On commence par cette photo très chouette de Bertrand et de Coraline, la petite sœur à Florian.

 

 


Ensuite, voici un petit hommage pour mon premier « fan déclaré ». Je lui enverrai une copie autographiée de cette photo dès que je l’aurai faite imprimer.

 

 


Des fois ce n’est pas facile de choisir une chanson à chanter… la preuve sur cette troisième photo où l’on me voit avec mon nez dans le cahier des chansons… trois quarts d’heure d’indécision et pour finir on chante toujours les même deux ou trois titres…

 

 


Emma, qui a aussi plusieurs « fans déclarés ».

 

 


Un petit délire de cette soirée-là… le porte monnaie à Bertrand que j’oserais rebaptiser « la moule aux lèvres vertes » (ça te dit quelque chose ma chère CardinalE ?).

 



On continue avec ce magnifique cliché de Florian et sa petite sœur…

 



… et avec celui-ci de l’ATF (juste avant sa première expérience avec le micro du karaoké) et Clelia.

 



Bertrand et Florian (qui va d’ailleurs me tuer parce que j’ai décidé de poster cette photo qu’il trouve horrible).

 



C’est incroyable, mais ce béret va bien à tout le monde… moi qui pensais avoir une tête à chapeaux, j’ai fini par me rendre compte que je n’avais aucun mérite, sauf celui de choisir les chapeaux qui vont à tout le monde :D.

 



Photo souvenir de cette soirée mémorable

 



Comment expliquer ce cliché ? L’ATF n’est pas dans les parages pour me donner un coup de main, donc il faudra que j’improvise… en fait il se trouve qu’à ce moment-là il y avait le « vieux pervers » dans les parages et – pour éviter qu’il vienne me mater depuis derrière une colonne – j’ai d’abord fait semblant de sortir avec Florian et – ensuite – j’ai fait des « propositions indécentes » à l’ATF.

 



Pour terminer, voici une énième photo sur laquelle je fais le pitre… enfin, plus que faire le pitre, ici j’adressais un hommage à Twilight en attendant la sortie du deuxième volet.

Bien à vous

Votre Stefano

27 ans : une année (et un brin de sagesse) de plus


Se connaître soi-même, c’est s’oublier.
S’oublier soi-même, c’est s’ouvrir à toutes choses. (Dôgen)



L’autre jour, en me rasant, j’ai découvert mon premier cheveu blanc, juste au-dessus de mon oreille gauche. Un premier cheveu blanc à l’aube de mes vingt-sept ans ; pendant quelques secondes j’ai regardé ce petit crin candide en me disant « voici le début de la fin : ça a commencé ! ». Ensuite je suis allé vaquer aux occupations du jour et j’ai complètement oublié ce petit cheveu.

Depuis quelques soirs je me suis délecté dans la lecture (ou la relecture) de mes anciens journaux ; j’ai relu des textes que j’avais rédigé en 2002, 2004 et 2005 et il faut avouer que j’ai été effrayé par certaines choses que j’ai lues, car j’avais oublié un certain nombre de ces choses et j’ai été étonné de retrouver le Stefano du passé et ses pensées. En relisant des articles que j’ai écrits avant mon coming-out j’ai réalisé que j’étais un jeune homme qui souffrait plus qu’il aurait voulu l’avouer (même à lui-même) ; j’ai été étonné de relire certains passages de 2004 où je n’allais pertinemment pas bien et où je n’avais pas le cran de mettre le doigt sur la cause de mon mal être. Et ces textes « dérangeants » remontent loin dans le temps : j’ai relu des pages de mon dernier journal intime manuscrit et j’ai réalisé que je me posais déjà des questions sur ma sexualité en 2001, des questions que j’ai rapidement refoulées après ma première rencontre avec un homosexuel.

En regardant en arrière je revois donc un garçon qui faisait un pas pour sortir du placard pour s’y réfugier à nouveau peu après et s’y renfermer à double tour. Il est clair qu’une partie de toutes ces souffrances était nécessaire : il est vrai que j’aurais préféré que le chemin qui mène à l’acceptation de mon véritable « moi » soit plus doux et moins douloureux, mais je me dis qu’il fallait que je franchisse certaines étapes pour arriver à faire mon coming-in. Il me fallait tomber amoureux d’un garçon qui ne partageait pas mes sentiments ; il me fallait comprendre que j’étais amoureux ; et il me fallait aussi éprouver de la souffrance pour comprendre que cette situation de déni ne pouvait pas continuer.

Enfin, lorsque je regarde en arrière je retrouve ce garçon paumé qui avait encore pas mal de choses à découvrir et à apprendre, un garçon qui ne s’aimait pas forcément et qui n’aimait pas trop sa vie : j’ai relu des passages assez troublants où je parlais du fait que je n’aimais pas sortir en soirée car personne ne m’adressait la parole et je passais mon temps au bar ou tout seul dans un coin. Ce garçon d’il y a quelques années m’a fait beaucoup de peine et il faut avouer que je suis presque ravi d’avoir un peu « oublié » une ou deux choses.

Cette vingt-septième année de ma vie a été très intense et a principalement été marquée par le fait que je suis arrivé au bout de ma carrière académique, un parcours qui aura pris près de sept ans et qui ma littéralement transformé ; le Stefano qui est arrivé à Neuchâtel le 20 octobre 2002 est bel et bien toujours là, mais il a évolué, il s’est affranchi et a appris à croire en ses capacités ; pendant ces sept années à l’uni je n’ai pas acquis uniquement des connaissances académiques, mais aussi énormément d’expériences de vie et j’ai aussi appris à mieux me connaître. Lors de ma soutenance de mémoire mon Directeur m’a dit qu’il avait constaté une évolution personnelle intéressante et il n’est pas le seul à l’avoir remarquée. Le mémoire constitue l’aboutissement da ma carrière universitaire, mais représente aussi la fin d’une cycle de ma vie et le point de départ d’une nouvelle phase qui – hélas – doit encore démarrer… enfin, peut-être que cette période de transition entre la vie académique et la vie professionnelle peut être considérée comme une phase en elle-même, mais je ne pense pas ; je préfère me dire que je suis à l’orée d’une phase intéressante et complètement nouvelle de mon évolution en tant qu’être humain.

Mais bon, ce serait injuste envers les personnes qui ont partagé cette année avec moi de mettre uniquement l’accent sur mon travail de mémoire et sur la fin de mon cursus académique ; en fait, il n’y a pas que les études dans la vie et je dois avouer que j’ai passé énormément de moments exceptionnels en compagnie de gens que j’adore : tout d’abord avec des amies et des amis de longue date comme Ana, Marie, Sandrine, Julienne et j’en oublie ; ensuite avec des gens que je connaissais déjà avant et que j’ai appris à mieux connaître au cours de ces derniers mois comme Jean ou Bertrand ou encore Vincent ; enfin, comment ne pas parler des personnes que j’ai rencontrées récemment ? Comment ne pas parler de Florian, Loïc et les autres ? J’ai passé des moments exceptionnels en leur compagnie et je suis ravi d’avoir fait leur connaissance. Au fil des années mes amis ont joué un rôle fondamental dans mon évolution ; car il vrai que c’est bien de se dire « tu es quelqu’un de bien, crois en tes capacités », mais lorsqu’il y a quelqu’un qui t’apprécie et qui t’aime qui te le dit et qu’il le pense franchement, ça aide plus que des heures et des heures d’autosuggestion…

Cette dernière année a donc été remarquable sous plusieurs rapports et on pourrait croire que je vis mal le fait que ma vie sentimentale n’a pas été aussi « brillante » : il est vrai que j’ai été célibataire pendant tout ce temps, mais ce célibat ne m’a point pesé… enfin, je mentirais si je disais que des fois j’aurais eu envie de rentrer chez moi et de pouvoir me réfugier dans les bras de quelqu’un, mais – contrairement à cette époque de ma vie où je voulais absolument avoir un copain – je ne dédaigne plus ma solitude car ce n’est pas vraiment de la « solitude », vu que je ne suis point seul au monde. Enfin, je n’ai pas trop envie de m’étendre sur ce sujet car ce n’est pas l’objet de cet article.

Pour terminer je peux donc affirmer que ma vingt-septième année a été une bonne cuvée : elle a été bien remplie et très enrichissante ; maintenant, je regarde à l’avenir avec confiance et je me réjouis d’affronter les épreuves que la vie me réserve car je suis sûr qu’elles vont m’aider à devenir une meilleure personne. La vie est changement et même si parfois c’est assez effrayant d’aller vers l’inconnu, il faut le faire car on ne peut pas stagner toujours à la même place.

L'autre jour j'ai trouvé mon premier cheveu blanc, mais pour rien au monde j'échangerais ce cheveu avec la possibilité de revenir en arrière ; je garde mon cheveu blanc et tout le bagage que j'ai cumulé au fil du temps et je regarde serein à mon avenir car

Innover, ce n’est pas avoir une nouvelle idée mais arrêter d’avoir une vieille idée. (Edwin Herbert Land)

Bien à vous

Votre Stefano

Dans les limbes

Bonjour à toutes et à tous !

Voici une autre semaine qui touche gentiment à sa fin, une autre semaine que pour votre serviteur aura été marquée par l’incertitude qui entoure mon avenir professionnel ; en fait, malgré toute ma bonne volonté et les recherches, ma situation professionnelle semble bloquée et n’a pas l’air d’évoluer dans le sens souhaité. Il est vrai, cela ne fait que quelques jours que je suis « officiellement » inscrit au chômage, mais je suis tellement incommodé par cette situation que j’ai l’impression d’y être déjà depuis des mois et des mois. Certaines personnes m’ont dit qu’il faudrait que je profite de ce moment pour me reposer, faire une petite pause et profiter du temps que j’ai entre les mains, mais je n’y arrive pas… je n’arrive pas vraiment à me dire « youpi, je suis en vacances, je n’ai rien à faire, profitons ! », car j’ai peur de trop me reposer sur les lauriers du chômage et laisser passer trop de temps avant de faire quelque chose de bien. En plus, comment profiter de son temps libre lorsqu’on craint de ne jamais trouver un emploi ? Franchement, j’ai déjà fait quelques recherches et cela ne semble pas être très bien parti… Il faut avouer que ces premières semaines de recherche me font craindre le pire : que vais-je faire si après les 12 mois pendant lesquels j’ai droit à des indemnités de chômage je n’aurai pas trouvé d’emploi ?

Enfin, j’essaie de positiver et de relativiser, mais il faut admettre que ce n’est pas toujours facile… et comme si le tout n’était pas déjà assez compliqué, il fallait bien entendu que je termine mes études en pleine crise économique ! Non seulement il est dix fois plus difficile de trouver un emploi convenable, mais en plus il est aussi très compliqué de faire correctement les démarches à l’ORP et au chômage… juste pour vous dire, je me suis inscrit le 8 octobre et j’ai le premier rendez-vous avec ma conseillère vendredi prochain, ce qui est parfois assez embêtant… pour faire des recherches efficaces j’aurais besoin de parler avec elle et de lui poser quelques questions importantes, mais si je ne fais pas des recherches avant de la voir je serai pénalisé et je ne recevrai pas d’indemnités… alors il me faut faire des postulations à l’aveuglette, sans vraiment savoir qui cibler et comment s’y prendre… c’est la joie totale !

Enfin, j’avais décidé de ne pas me laisser bouffer par ces histoires de recherches d’emploi et de chômage et je cherche donc de positiver et de ne pas me laisser abattre, car ça ne sert à rien de déprimer dans son coin… il faut réagir et agir. En plus de cela, il n’y a pas que le travail dans la vie : dans quelques jours je fêterai mon 27e anniversaire, d’abord en petit comité le jour même, et puis avec une fête somptueuse à laquelle j’ai convié les personnes qui me tiennent le plus à cœur. Ensuite ce sera l’armée, du 2 au 20 novembre, la remise des diplômes le 27 novembre, et le Bal des diplômés une semaine avant la remise. Ces deux derniers événement cloront de façon officielle ma vie d’étudiant (officieusement, je le serai encore jusqu’au 12 décembre, date à laquelle ma carte étudiant perdra toute validité et que mes comptes seront désactivés)… En tout cas il faut dire que le fait de ne pas encore tout à fait sorti de l’uni et de ne pas avoir trouvé du travail me donne l’impression d’être dans les limbes infernales, c’est-à-dire d’être ni mort ni vivant, mi-figue mi-raisin…

Pourvu que cela change au plus vite

Bien à vous

Votre Stefano