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Sea, Sex and Sun II

Bonjour à toutes et à tous !

Ce soir je vais terminer cette série de quatre articles consacrés au long week-end de l’Ascensions avec un petit texte sur la Sea Sex and Sun organisée par Alain dans sa magnifique cave à Vaumarcus, troisième Sea Sex and Sun de son nom qui fait suite à la soirée homonyme du 30 juin 2007 et à la Beach me I’m Famous du mai 2008. Alain nous a donc conviés une fois de plus à l’Underground 7 pour une petite fête annonceuse des beaux jours et de l’été ; C’était d’ailleurs l’occasion de retrouver dans un cadre sympathique certaines personnes que je ne vois pas tous les jours et de passer une bonne soirée en sirotant des cocktails, en dansant sur la musique de Dj OtherWorld et en discutant (en règle générale) avec des gens fort sympa. Last but not Least, c’était aussi l’occasion de faire un peu de pub pour l’association Happy Gays et de récolter quelques sous.

Alain m’avait demandé si j’avais envie de travailler derrière le bar avec Bertrand et Tiago et il faut admettre que j’étais enthousiaste à l’idée car – comme vous le savez peut-être – j’aime bien travailler dans des bars pendant les soirées… ça crée des liens, c’est convivial et je suis de plus en plus persuadé que les barmans contribuent pas mal à l’ambiance de la soirée avec les verres qu’ils servent et les quelques mots qu’ils échangent avec les convives. Donc, entre un verre et un cocktail, la plus grande partie de ma soirée s’est passée derrière le bar avec Tiago ou Bertrand avec qui on n’a pas arrêté de nous lancer des vannes tout au long de la soirée.

Je pense en tout cas que cette soirée a été un franc succès, soit pour nous au bar que pour l’association ; il y avait du monde, il y avait une bonne ambiance et franchement je n’ai pas du tout vu le temps passer. Enfin, je vais cesser de bavarder de tout et n’importe quoi et je vais passer aux photos ;O). Je tiens d’ailleurs à préciser que ce n’est pas moi qui les ai prises et qu’il faut remercier Loïc, Alain et Yannick pour ces clichés exceptionnels.

 


Pour commencer, voici une petite photo de Jean et Bertrand : Jean s’occupait de la prévention tandis que Bertrand s’occupait de l’accueil des convives.

 


Ensuite une photo de votre serviteur s’apprêtant à commencer son dur travail derrière le bar. Je sais pas pourquoi mais j’aime beaucoup cette photo…

 


Les premiers danseurs enflamment la piste de l’Underground 7.

 


Mika avec un des superbes cocktails préparés par les soins des deux (trois) barmans…

 


Alan et son marcel… très suggestif…

 


Yannick et Edmond.

 


Alain.

 


Le maître des lieux (et de cérémonie) en compagnie de votre serviteur.

 


Comment faire pour mettre l’ambiance sur la piste de danse ? C’est simple : appelez Tiago, Bertrand et Yannick…

 


Loïc nous montrait son habilité avec la barre…

 


Julien, Johann et votre serviteur pendant une de ses pauses.

 


Simplement mythique : votre serviteur (pendant une autre pause ?), son ATF et la mythique Mélanie Balcony.

 


Alexandre et Dj OtherWorld.

 


Yannick et Alain.

 


Tiago et Mika.

 


Loïc et Bertrand.

 


Autre photo mythique : Mélanie Balcony et Loïc.

 


Et on reprend les mêmes et on recommence : Mélanie, Christophe et Loïc.

 


Loïc et Tiago.

 


Et pour finir cette photo d’anthologie de Christophe et Mélanie !

Bien à vous

Votre Stefano

Pique-nique au bord du lac

Bonjour à toutes et à tous !

Après un jour de pause « forcée », me voilà de retour avec le troisième des quatre articles consacrés au long week-end de l’Ascension. Mardi je vous ai présenté quelques clichés de ma longue promenade de vendredi, je vais poster quelques photos prises lors du pique-nique que j’ai fait samedi à midi avec Clelia, Laure, Sylvie, Emma et compagnie. A la base nous voulions faire une grillade, mais des problèmes d’organisation ont fait en sorte qu’on opte plutôt pour un petit pique-nique et qu’on remette, de quelques jours seulement, notre première grillade de la saison.

C’était très sympa de se réunir au bord du lac et de manger au milieu de la nature verdoyante, le seul hic étant ces barricades très inesthétiques que les bénévoles de Festi’Neuch ont commencé à installer pour cette manifestation qui aura lieu du 4 au 7 juin… oui, oui ! Ils ont déjà commencé à installer des barrières et à un certain moment on a dû nous déplacer car notre groupe se trouvait pile à l’endroit où allait passer une de ces barricades. Enfin, ce n’était qu’un petit inconvénient ;O).

 


Voici pour commencer une photo de Clelia et de son amoureux. Je me demande bien à quoi ils étaient en train de penser… En tout cas ça avait l’air bien sérieux ;O)

 


Ensuite, voici un petit cliché de Laura avec ses lunettes « X » de Star.

 


Sylvie.

 


Et enfin, un petit cliché d’Emma, Nico et Nell. Elle est vraiment chou cette petite.

Bien à vous

Votre Stefano

La Voie révolutionnaire : du Gor de Vauseyon à Valangin

Bonjour à toutes et à tous !

Ce soir je vais vous proposer le deuxième des quatre articles consacrés au long week-end de l’Ascension ; après vous avoir parlé de la Fête de l’Uni et avoir partagé avec vous quelques clichés de Loïc, je souhaite vous proposer un petit texte sur ma longue promenade du vendredi après-midi ; il faut avouer qu’après avoir passé mon jeudi en « mode loque » j’avais très envie de sortir, de bouger et de profiter de ma journée et ainsi que j’ai bravé une météo en apparence assez hostile (juste en apparence car après le ciel s’est dégagé et on a eu droit à une fin d’après-midi torride et ensoleillée) et que je suis parti en forêt. Il faut aussi préciser qu’à la base j’avais prévu d’aller faire un tour pour chercher des fleurs de sureau afin de pouvoir faire quelques litres de ce magnifique sirop que ma grand-mère m’a appris à préparer lorsque j’étais plus jeune ; donc je suis sorti de chez moi et mes pas m’ont conduit d’abord vers le Gor de Vauseyon (qui est à une dizaine de minutes de chez moi) et ensuite – après une heure et quart de marche – à Valangin, ancien chef lieu du Comté qui portait le même nom.

En arrivant dans ce petit village par lequel je suis passé maintes fois en voiture ou en bus, je me suis dit qu’il était grand temps de visiter le château ; je me suis donc rendu à l’entrée du musée et j’ai abordé la jeune caissière en lui expliquant que j’avais envie de visiter, mais que je n’avais pas d’argent sur moi et que je pouvais payer avec ma carte… hélas vous saurez que le château de Valangin n’est pas doté d’un de ces appareils à cartes et que – malheureusement – il en va de même pour le reste du village ; pas un seul bancomat. Je suis donc reparti bredouille, avec un petit flyer faisant de la promo pour une journée de portes ouvertes qui se tiendra au château le 14 juin prochain, une journée où il y aura des dégustations de certains produits du terroir et où l’entrée sera libre. J’ai d’ailleurs déjà demandé à mon ATF (autre mordu des visites de monuments) s’il voulait m’accompagner pour cette journée qui s’annonce exceptionnelle et il me semble bien partant… on verra bien d’ici là si j’arriverai – enfin – à visiter ce château !

Mais je m’égare : je disais donc que je suis parti du château et après un petit tour dans le centre de Valangin (qui n’a pas pris beaucoup de temps vu que le village n’est pas très grand) j’ai repris mon chemin en direction de Neuchâtel et toujours en quête des fleurs de sureau ; finalement, au lieu de retourner vers Vauseyon, j’ai emprunté une autre route qui m’a conduit à la Coudre (donc tout à fait de l’autre côté de Neuchâtel), un long détour qui ne m’a pas servi à grand-chose car je n’ai pas trouvé de fleurs… il était encore trop tôt et les plantes n’avaient pas encore fleuri. Arrivé à la Coudre j’ai fait un pit stop stratégique chez Denner pour m’acheter à boire (vu que j’ai été assez malin pour partir de chez moi sans rien pour me réhydrater et sans prévoir que les nuages gris qui plombaient le ciel neuchâtelois à 14 heures auraient pu disparaître dans les heures suivantes) ; ensuite je suis descendu au bord du lac et j’ai suivi tout le littoral jusqu’au port de Neuchâtel… et c’est justement au bord du lac que j’ai trouvé les fleurs dont j’avais besoin ; d’ailleurs vous allez rire mais j’ai fait une marche de 4 heures et demi pour trouver ces fleurs et – en regardant par la fenêtre une fois rentré chez moi – je me suis aperçu que dans le petit bosquet juste à côté de chez moi il y avait assez de plantes de sureau pour faire 200 litres de sirop.

Enfin, je ne vais pas me plaindre de ma journée… même si j’ai fait un long détour inutile j’ai bien aimé cette promenade : j’aime bien ce contact avec la nature, le calme, les bruits de la forêt ; ça m’a vraiment fait beaucoup de bien. Voilà, je pense qu’il est temps de passer aux photos ;O).

 


On commence avec une photo de la Maison du Prussien, un restaurant dans lequel j’aimerais bien aller manger une fois. J’attends vos propositions et invitations ;O).

 


Ensuite, voici un des moulins à eau construits au Gor de Vauseyon ; en fait je ne l’ai pas expliqué dans mon texte, mais à cet endroit précis on avait construit des moulins qui fonctionnaient grâce à la puissance que le Seyon développait dans cette espèce de gorge. Dans des temps plus récents le Gor de Vauseyon a même appartenu aux de Chambrier (je vois déjà l’ATF en train de glousser :D).

 


Encore une image du Gor de Vauseyon…

 


… et des gorges que ce cher Seyon, qui parfois nous semble si inoffensif (surtout si on pense au petit ruisseau qui coule au long de la rue qui porte le même nom au centre de Neuchâtel) a creusé au fil des millénaires.

 


Ensuite, une petite prise de vue d’un trait du chemin qui porte à Valangin. Spectaculaire !

 


Le château de Valangin photographié depuis la forêt.

 


J’aime bien cette vue de Valangin car elle n’est pas très « conventionnelle ».

 


La colline du château.

 


Le vieux centre du village de Valangin… enfin, le centre tout court vu qu’il n’en existe pas un autre. Magnifique !

 


La collégiale de Valangin. Elle est 'extra muros', juste en-déhors des murs de l'ancien village, comme dans la tradition...

 


Et voici une petite photo que j’ai pris en forêt, une « milestone » qui – vous vous en doutez – date de 1903.

 


Et, pour terminer, une petite photo rien à voir de cette petite famille de canards prise au port de Neuchâtel.

Bien à vous

Votre Stefano

Fête de l'Uni 2009

Bonjour à toutes et à tous !

Me voilà de retour après le long week-end de l’Ascension avec une série d’articles et de photos concernant ces quatre jours de folie. Pour commencer en fanfare, je vais consacrer un petit texte à la 25e Fête de l’Uni qui a eu lieu le soir du mercredi 20 mai aux Patinoires du Littoral (donc à deux pas de la faculté des lettres de l’uni). Pour la deuxième année de suite je me suis proposé comme bénévole pour travailler au bar des Happy Gays ; il faut dire qu’à la base je n’avais pas trop envie de réitérer cette expérience car l’année passée je ne m’étais pas du tout amusé et c’était carrément le stress, mais plusieurs éléments ont fait en sorte que je change d’avis et que je travaille pendant quelques heures derrière le bar des HG.

Tout d’abord cette année on était dans une salle différente : en 2008 on était dans la salle électro-techno et il faut dire que ce n’était pas top ; ensuite le comité d’organisation de la FDU a décidé d’interdire la fête aux moins de 18 ans, ce qui a certainement causé une affluence mineure par rapport aux années passées, mais aussi moins d’emmerdes et une soirée plus agréable pour tout le monde. En plus, il faut avouer que j’aime bien travailler dans les bars et que j’avais envie de donner un coup de main tout en passant un bon moment avec des personnes que j’aime bien. Finalement je me suis donc retrouvé derrière le bar du Babylone (notre stand) en compagnie de Julienne, Romain, Yannick, Alain, l’autre Yannick, Loïc et Thibaut pour trois heures qui ne ressemblaient en rien à celles que j’avais faites l’année passée… En fait, la salle des concerts est déjà moins fréquentée que les autres (en plus les gens viennent plutôt pour les concerts que pour les bars) et puis tout s’est mieux passé car le personnel du bar était beaucoup moins stressé qu’en 2008.

Et après mon service j’ai encore eu la possibilité de me promener dans la Fête avec Julienne, Romain et Yannick, et de profiter des deux dernières heures en buvant un verre et en discutant avec les connaissances que je croisais… en plus, il faisait tellement bon dehors donc c’était aussi un plaisir d’accompagner mes amis fumeurs à l’extérieur pour une cigarette ou deux. Que dire d’autre de cette FDU 2009 ? Eh bien je pense pouvoir affirmer qu’elle a été celle que j’ai préféré parmi les six que j’ai vécues au long de ma longue carrière d’étudiant de l’UNINE ; un très bon cru au niveau de l’ambiance (et de l’absence des mineurs) ; je me réjouis de la fête de l’année prochaine et de la soirée qui sera organisée pour les bénévoles à la fin du mois de juin… en attendant je vous propose quelques photos qui m’ont été mises à disposition par Loïc (que je remercie de tout mon cœur ;O)).

 


On commence avec un petit cliché de Yannick et Yannick (oui, on a eu Alain et Alain, Christophe et Christophe, Olivier et Olivier, Stephan et Stéphane et maintenant on a Yannick et Yannick).

 


Et on continue avec ce petit cliché de moi que je trouve presque chouette ;O).

 


Ensuite, voici une photo de Mika, la Fée du Babylone.

 


Loïc – photographe de la soirée – et Yannick.

 


Un petit moment de calme derrière le bar du Babylone, juste avant le « changement de la garde ».

 


Alain, président des HG et responsable de bar.

Bien à vous

Votre Stefano

Les Dieux du Paadre : Alexander Rybak

Bonjour à toutes et à tous !

Après quelques jours d’absence, me voilà de retour avec un nouvel article pour « Les Dieux du Paadre », un article consacré à Alexander Rybak, jeune homme de 23 ans d’origine biélorusse et Norvégien d’adoption qui a déferlé la chronique de ces derniers jours en s’imposant comme gagnant incontestable de l’édition 2009 de l’Eurovision. Alexander est en fait l’auteur et le compositeur de Fairytale, une de ces chansons très « eurovision » qui entrent dans la tête et qui n’en sortent plus.

Il faut admettre qu’au départ je n’avais pas trop envie de passer ma soirée devant la télé et regarder ce concours, mais j’étais censé passer la soirée avec Davy et – comme il y tenait beaucoup – on a finalement trouvé une âme charitable (Thibaut) qui a bien voulu nous héberger et nous laisser squatter sa télévision (en fait je pense même qu’il allait de toute façon passer sa soirée devant l’Eurovision). Au final nous avons donc passé une soirée très sympathique à débattre des chansons et à critiquer les tenues des artistes sur scène et des présentateurs. Etant donné que je n’avais pas regardé l’Eurovision depuis des lustres, je ne saurais pas dire si les chansons de cette année étaient meilleures que celles des années précédentes, mais il y a eu deux ou trois morceaux qui m’ont bien plus, comme celui de Patricia Kaas (que je n’aurais en tout pas fait gagner), celui de la représentante de Malte (j’étais sidéré par sa voix) et la chanson suédoise… et puis bien entendu cette Fairytale d’Alexander Rybak à laquelle j’ai accroché dès la première écoute. En fait, dès que je l’ai entendue je me suis dit que ce serait la chanson qui méritait de gagner.

Mais je m’égare… En fait, il faut dire que ce jeune Alexander (qui sort d’ailleurs son premier album le mois prochain) m’a conquis grâce à son morceau, mais aussi grâce à sa performance et à son sourire. En plus, il est très mignon… il n’a pas cette beauté propre des mannequins ou des Dieux du Paadre que je vous ai présenté jusqu’à présent, mais il dégage quelque chose. C’est donc pour cette raison que j’ai décidé de lui consacrer cet article. Reste à savoir s’il va confirmer son succès avec l’album qui sortira bientôt ou pas… en tout cas il n’a pas manqué de faire parler de lui à cause d’un propos d’interprétation difficile : en fait certains journalistes lui ont attribué des propos homophobes à cause d’une phrase qu’il a prononcé au cours de la conférence de presse qui a suivi le concours :

« I think it's a little bit sad that they chose to have this parade today because they were spending all their energy while the biggest gay parade in the world was tonight [trad: je pense que c’est un petit peu triste qu’ils (les homos) aient choisi de defiler aujourd’hui car ils ont depensé beaucoup d’énergie pendant que la plus grande parade gay du monde avait lieu] ». Personnellement je ne vois pas derrière cette phrase un commentaire homophobe ; Alexander a voulu faire de l’humour et lorsqu’il a affirmé que l’Eurovision est la plus grande parade gay du monde il dit à haute voix ceux que la plupart des gens pense tout bas. En plus il s’est dit « triste » parce qu’il trouvait que les homos russes faisaient beaucoup d’efforts pour rien et pas parce que les gays on décidé de parader pour faire valoir leurs droits.

Enfin, ce n’est pas à moi de le défendre, de plus que je ne trouve pas qu’il soit nécessaire de le faire. Avant de passer aux photos, j’invite ceux qui n’ont pas encore entendu la chanson d’aller la voir et l’écouter ICI.

 


Ce premier cliché n’est rien d’autre que la photo officielle prise pour le concours de l’Eurovision.

 


Ensuite, voici un petit cliché d’Alexander et de son violon sur la scène du State Olympique de Moscou (où a eu lieu la phase finale du concours).

 


Avant d’être auteur et compositeur, Alexander est aussi un violoniste accompli.

 


Alexander et ses deux choristes.

 


Et pour finir, une autre photo d’Alexander Rybak, juste pour la route ;O).

Bien à vous

Votre Stefano

13 mai 2006 : Soirée Rouge

Bonjour à toutes et à tous !

Aujourd’hui je souhaite vous proposer un nouvel article de la rubrique « Avant les Instants » ; après avoir partagé quelques images de l’anniversaire de Julien, j’ai envie de vous montrer une petite sélection des photos que j’ai prises le 13 mai 2006 à la Soirée Rouge qui a eu lieu au mythique Underground 7 de Vaumarcus. Il s’agit d’une soirée très sympathique qu’Alain – maître incontesté des lieux – avait organisé avec le concours d’Olivier, une petite soirée dont je garde pas mal de souvenirs agréables, mais aussi un ou deux mémoires désagréables dont je préfère ne pas devoir parler (les histoires de mecs du passé vont donc rester dans le passé ;O)). Je vous propose donc de parcourir cet article et de regarder avec moi cette petite collection de photos.

Récemment – en me promenant sur le site de l’Underground 7 – j’ai retrouvé des photos de la soirée que je n’avais jamais vues, photos que je me suis pressé de télécharger et d’ajouter aux miennes pour vous permettre de mieux vous plonger dans l’ambiance écarlate de la soirée ;O).

 


On commence avec un cliché de Chris, barman de la soirée, en train de faire sa Star…

 


Ensuite, voici une photo des barmans de la soirée (Xavier et Chris) en compagnie d’Olivier.

 


On continue avec une photo de Xavier et Alain.

 


Voici ensuite les deux DJ’s de la soirée : DJ DHC (aka Mickael) et DJ Cruise (aka Michael).

 


Votre serviteur en compagnie de Mickael.

 


Alain a aussi passé un petit moment derrière les platines du Disc Jockey…

 


… alors que votre serviteur s’essayait avec la barre et montrait ses talents (douteux).

 


Et voici une autre perle, toujours de moi, toujours avec la barre…

 


Samuel et Alain enflamment le Dance Floor.

 


Petite photo de groupe : Christophe, Sam, Ivana et Juliane.

 


Sam avec « ses » filles : Ivana et Juliane.

 


Xavier et Juliane.

 


Et Juliane encore une fois (avec moi-même).

 


Je trouve beau ce petit cliché de Christophe et moi.

 


Et une autre photo de moi, cette fois en compagnie de ma CardinalE.

 


Julienne.

 


Les trois « Jules » : Juliane, Julien, Julienne.

 


Julien et moi… cette photo ne me rappelle pas que des souvenirs agréables…

 


Julien et Chris… cette photo-ci – à l’instar de la précédente – n’a pas été évidente à poster…

 


Julien et Mélanie.

 


Olivier en compagnie de Stéphane et Stefan.

 


Et – pour finir – un petit cliché d’Alexandre et Vincent.

Bien à vous

Votre Stefano

27 mai 2006 : Anniversaire de Julien

Bonjour à toutes et à tous !

Ce soir je vais vous proposer le premier article d’une toute nouvelle rubrique que j’ai décidé d’appeler « Avant les Instants (2002-2006) » ; il s’agit d’une rubrique dans laquelle je vais vous proposer une série de textes consacrés à la période comprise entre octobre 2002 et mai 2006. J’ai en fait envie de partager avec vous quelques-uns des plusieurs milliers de clichés que j’ai pris entre mon arrivée à Neuchâtel et l’ouverture de ce site, des photos de soirées, de promenades, de grillades et d’autres bons moments qui sont longtemps restées renfermés dans mes archives et que (maintenant) j’ai envie de ré-proposer au lectorat de ce site.

Je vous propose donc – pour inaugurer dignement cette nouvelle rubrique – de retourner avec moi à ce lointain samedi 27 mai 2006 où a eu lieu la fête d’anniversaire de Julien : pour marquer le coup (si mes souvenirs sont bons il s’agissait de sa Sainte Catherine) Julien avait organisé un petit barbecue sur le terrain de Volley de Champréveyres, une grillade à laquelle ont pris part plusieurs résidents de la maison ainsi que certaines collègues de travail de Julien. Ce fut une soirée fort sympathique pendant laquelle les délires ont fusé et l’alcool a coulé à flots ;O).

 


Pour commencer une photo de votre serviteur avec un casque de bananes… Surtout ne vous posez pas trop de questions… déjà à l’époque j’avais un grain :D.

 


On continue avec ce petit cliché de moi-même et la mythique Elisabet. J’ai toujours adoré cette fille et nous nous sommes tapés des beau délires au cours de notre colocation à Champréveyres (dont justement un avec les bananes :D).

 


Quatre hommes pour un grill qui a de la peine à démarrer : Eyad, Costya, John et Tobi.

 


A Champréveyres, John était le seul qui – avec sa taille plus qu’imposante – pouvait réussir à cacher Egbert.

 


Andrew et Julien, le roi de la fête.

 


Nicole (qui fait son retour par ici après une longue absence).

 


Delphine et moi-même.

 


Elisabet et Tobi : les délires étaient assurés quand les deux étaient dans le coin…

 


Tobi en compagnie de Bryan e Richard, deux étudiants en horlogerie.

 


Paola et Claudio. Paola n’habitait pas à Champréveyres, mais elle était souvent là, ce qui était bien plaisant vu qu’on se marrait bien avec elle.

 


Oui, enfin, faut-il que je la commente celle-ci ? Je voulais faire ma PF (pétasse furieuse)…

 


Bryan, moi-même… et les oreilles de lapin :D.

 


Bryan, Delphine et Tobi.

 


Andrea (un autre étudiant on horlogerie) et Bryan (encore ? On va finir par croire que je flashais sur lui… mais je tiens à préciser que certaines des photos publiées ici ont été prises par Tobi, d’autres par Elisabet et d’autres encore par Bryan… bon, évidemment il n’a pas pris celle-ci :D).

 


Et pour finir, un petit cliché de Stéphanie et John ; j’ai essayé d’enlever les yeux rouges mais ça n’a pas fonctionné… je me demande bien pourquoi :S.

Bien à vous

Votre Stefano

Les Dieux du Paadre : Zac Efron

Bonjour à toutes et à tous !

Pour bien commencer cette nouvelle semaine de travail, je vais vous proposer un petit article avec un nouveau « Dieu du Paadre ». Après André Reithenbuch – qui déjà au cours de sa première semaine de règne s’est attiré les foudres de deux anciens Mister Suisse – je vais vous présenter un jeune acteur que j’ai toujours beaucoup apprécié ; il s’agit du ravissant Zac Efron, héro de High School Musical, un film qui – je vous rassure – n’est pas une de mes références cinématographiques mais que j’ai quand-même regardé (seulement le premier volet) pour admirer le sourire (et les abdos) de ce charmant jeune homme ;O). Zac a aussi joué dans l’excellent Hairspray, remake cinématographique d’une comédie musicale à succès de Broadway, qui m’a d’ailleurs beaucoup plus. Actuellement Zac est à l’affiche avec 17 ans encore, une petite comédie sans prétention que j’ai vue vendredi soir et j’ai pas mal apprécié. Bon, il faut avouer qu’il était difficile de suivre l’histoire avec un mec aussi canon à l’écran (d’où justement une question assez rhétorique : mais pourquoi les acteurs sont souvent aussi beaux ?).

Enfin, Zac est un acteur tout à fait prometteur qui semble destiné à une longue carrière remplie de succès et de fans hystériques qui se pointent aux premières de ses films. Bon, il faut juste qu’il arrive à sortir de son rôle de Teen Star… Je pense qu’il faut qu’il évolue et qu’il sorte du personnage de Troy Bolton, le basketteur qui fait craquer tout le lycée avec ces talents sportifs et vocaux. Il devrait peut-être jouer dans des films plus engagés ou dans des long-métrages qui n’ont rien à voir avec le monde des adolescents, les lycées ou les terrains de basket. Après tout, il est grand temps pour Zac de devenir adulte car désormais il n’est plus un teenager et à bientôt 22 ans, il doit avoir d’autres ambitions ;O). En tout cas je me réjouis de voir qu’est-ce qu’il fera ensuite.

Mais j’arrête mes divagations et je passe aux photos ;O).



Pour commencer, voici l’affiche de 17 ans encore. Je la trouve chouette, très chouette.

 

 


Ensuite, un joli portrait de ce cher Zac et de ses magnifiques yeux bleux ;O).

 



Très beau cliché. Encore une fois le regard est attiré par les magnifiques yeux bleus de Zac…

 

 


Autre photo très chouette.

 



J’aime beaucoup cette dernière photo qui a d’ailleurs été la couverture de je ne sais plus quel magazine américain. Par contre je ne vais pas faire semblant que mon regard est attiré par les yeux de Zac car ce serait un mensonge que chacun d’entre vous détecterait en deux secondes ;O).

Bien à vous

Votre Stefano

Soirée pontificale (la première d'une longue série ???)

Bonsoir à toutes et à tous !

 


 


Ce soir je vous propose un tout petit article pour évoquer l’apéro qui a eu lieu hier soir chez moi. C’était une soirée que j’avais prévue depuis un petit moment et je me réjouissais tellement d’y être car je savais qu’elle serait exceptionnelle ; et – en effet – elle a été à la hauteur de mes attentes et peut-être même au-dessus. C’était magnifique de revoir autant de mes amis et des personnes que j’apprécie réunies dans mon petit appartement car ça faisait un moment qu’on n’avait plus fait la fête tous ensemble. Tout était parfait : les liqueurs apportés par les convives ont coulé à flots, la nourriture était délicieuse (je remercie d’ailleurs encore une fois Julienne pour ses cookies, Vanessa pour son guacamole et Romain pour ses rouleaux au jambon et son superbe cake au chocolat) et les fous-rires aux rendez-vous.

Au cours de la soirée j’ai eu l’impression d’être revenu en arrière de quelques années lorsque mes samedi soir commençaient toujours avec un apéro (chez quelqu’un ou bien au bord du lac) et se terminaient au Paradox ; et – en effet – avec certaines personnes nous avons remémoré nos péripéties d’antan et revu quelques photos de nos sorties de 2005 et 2006 (dont celles de la Pride 2005 où, en fin de journée, j’exhibais un magnifique coup de soleil sur les épaules). Au cours de la soirée il m’est arrivé de penser à comment les choses ont changé depuis cette époque, mais je n’irai pas jusqu’à dire que les choses ont changé en mal : c’est vrai, ces soirées ne sont plus à l’ordre du jour comme avant, mais d’un autre côté nous avons tous évolué, nous avons continué de vivre notre vie et – malgré ça – nous éprouvons toujours le même plaisir lorsque nous nous revoyons, comme si c’était hier.

Donc au final une soirée à l’enseigne de la bonne humeur, des délires, des rires et de l’évocation des bons moments que nous avons passé. Et s’il fallait lister les trois choses qui m’ont rendu le plus heureux au cours de la soirée, ce serait les suivantes :

  1. Je suis content que la plupart des gens que j’avais invités aient fini par venir. Il y a – bien entendu – eu quelques désistements qui m’a attristé, mais – ma foi – c’est toujours difficile (voire impossible) de trouver une date qui convienne à tout le monde ;O).
  2. Je suis ravi que la fête se soit bien déroulée et que la plupart de mes invités – en partant pour rentrer chez eux – m’a dit d’avoir passé une bonne soirée.
  3. Et – last but not least – je suis content que certaines tensions qui s’étaient créées entre certains amis aient enfin été résolues.

Voilà donc pour ce qui concerne mon petit compte rendu de cette soirée ; je vais m’arrêter ici avant de devenir nostalgique et de commencer à parler (en long et en large) des effets du temps qui passe, des gens qu’on égare sur la route et de ceux qui restent à nos côtés… oui… je pense que je vais vous épargner mes pensées philosophiques ;O). En revanche, je vous propose, si le cœur vous en dit, d’aller faire un tour sur le petit album photos que j’ai crée avec les meilleurs clichés de la soirée ; je trouve qu’il y a quelques images vraiment très réussies (et les autres ne sont pas trop mal non plus ;O)) : allez donc voir l’album « 2009.05.09 – Soirée Pontificale ».

Merci encore à toutes et à tous pour cette soirée magnifique.

Bien à vous

Votre Stefano

Mylène Farmer - Nous souviendrons-nous

Bonjour à toutes et à tous !

 


Pour clôturer cette énième semaine de travail j’ai envie de vous proposer un texte de chanson que j’aime particulièrement : il s’agit de la sublimissime Nous souviendrons-nous de Mylène Farmer dont j’ai parlé tout juste hier soir dans mon article consacré à la nouvelle tournée. Comme j’ai déjà eu occasion de dire dans mon dernier texte, Nous souviendrons-nous est un de mes morceaux préférés de l’album L’autre… et – même s’il n’est peut-être pas d’accès facile – je déplore le fait qu’il n’ait pas été choisi comme single et que notre chère Mylène ait attendu jusqu’à 2009 avant de la proposer en Live. Je dis qu’elle n’est pas d’accès facile car il s’agit d’une des chansons les plus « noires » de Madame Farmer et donc elle ne risque pas de faire un carton du casual listener. Mais avant d’en dire un peu plus, je vous laisse découvrir le texte :

Nous souviendrons-nous

Aux vies qui s’abaissent à voir la mienne
Je sais
Qu’il me faudra prendre congé d’elles
Un jour ou l’autre
Nos vies sont des larmes d’aquarelle
Nous ne sommes reliés qu’à nous-mêmes

Et si je perds la foi
En nous, en tout
C’est bien malgré moi
Nulle prière
A chacun de nos pas
Je doute de tout
Nous souviendrons-nous
De nous

Aux vies qui ont soutenu la mienne
Je n’ai
Qu’un long monologue poudré de neige
A partager
Nos vies qui s’écoulent chaque jour saignent
Nous ne sommes relies qu’à nous-mêmes

Et si je perds la foi
En nous, en tout
C’est bien malgré moi
Nulle prière
A chacun de nos pas
Je doute de tout
Nous souviendrons-nous
De nous

Et si je perds la foi
En nous, en tout
C'est bien malgré moi
Nulle prière
A chacun de nos pas
Je doute de tout
Nous souviendrons-nous
De nous

Nous


Ecoutez la chanson ici:

 



Il faut reconnaître qu’il ne s’agit pas de la chanson la plus joyeuse que notre chère Mylène nous ait proposé au long de sa carrière, mais elle m’a toujours frappé pour sa simplicité et son texte ; en plus, je trouve qu’à elle toute seule elle résume très bien le contenu de L’autre : en fait, elle évoque la lassitude – comme par exemple dans Désenchantée – ou bien son rapport avec la foi – comme dans Agnus Dei – ou ses relations avec les autres personnes – comme dans L’autre…. Je pense en fait qu’on pourrait s’amuser à trouver des liens avec chacun des neuf autres titres de l’opus, mais je ne vais peut-être pas vous imposer tout ce raisonnement ;O).

Nous souviendrons-nous est une chanson qui me donne la chair de poule à chaque fois car elle traite de sujets qui m’interpellent comme par exemple la mort et le congé qu’on devra prendre de ce monde lorsqu’on mourra. En plus Mylène semble s’adresser directement à ses fans : « aux vies qui s’abaissent à voir la mienne » me fait penser qu’on pourrait remplacer vies avec âmes ou personnes et je pense que ces personnes qui « s’abaissent à voir la vie de Mylène » sont ses fans. Après on peut interpréter le fait de « prendre congé » de plusieurs manières : les plus optimistes d’entre vous pourraient croire que Mylène parle de « partir à la retraite », mais en connaissant un minimum l’artiste je dirais que c’est bel et bien de la mort (donc d’un congé définitif et sans appel) qu’elle parle.

Je ne sais pas quoi penser de l’expression « Larme d’aquarelle » : j’ai toujours vu la peinture à l’aquarelle comme quelque chose de très léger et presque inconsistant ; contrairement aux couleurs des peintures à huile qui sont souvent très pétantes et relevées, les couleurs des peintures à aquarelle sont souvent très diluées et presque fades. En plus l’aquarelle semble plus « temporaire » que les couleurs à l’huile. Je pense donc que le passage « nos vies sont des larmes d’aquarelle » souligne le caractère provisoire de la vie et le fait qu’elle soit éphémère.

Ensuite Mylène dit « nous ne sommes relies qu’à nous-mêmes » : qui est ce « nous » ? On pourrait dire que ici Mylène veut dire que chacun d’entre nous est – au final – seul. Cependant, je pense qu’il faut interpréter ce passage de manière différente : je pense en fait que la Rousse avec « nous » se réfère à elle et aux « vies » de la première ligne, une façon de dire que l’artiste et ses fans ne font qu’un seul et unique élément.

Dans le refrain Mylène parle du Doute et dit : « à chacun de nos pas je doute de tout » : elle dit « nos pas » et pas « mes pas » ce qui semble renforcer cette impression de dialogue artiste-fans qu’elle a établi au début de la chanson. Donc Mylène doute constamment (de quoi ? De ses choix ? De ses actes ? Elle ne nous le dit pas… elle nous laisse le décider). Cette vision et attitude pessimiste va de pair avec le fait de perdre la foi (en nous et en tout) ; Mylène ajoute aussi que ceci arrive malgré elle, que ce n’est pas quelque chose de volontaire, mais quelque chose d’inné. Il faut aussi remarquer le vocabulaire utilisé dans ce refrain : les mots « doute », « foi » et « prière » ont une connotation religieuse : dans le texte elle dit qu’elle perd la foi en « nous » et en tout mais aussi qu’elle doute de tout et donc probablement aussi de la religion : donc elle n’a nulle-part où se réfugier, ni les fans, ni la religion et on a le sentiment de quelqu’un qui est en train de sombrer. Et c’est la que Mylène se demande, comme si la réponse pourrait lui apporter un peu de réconfort, si « nous souviendrons-nous, de nous ».

La question que Mylène semble donc se poser est la suivante : est-ce que mes fans – ces vies qui se baissent a voir la mienne – vont se souvenir de ma vie – de cette larme d’aquarelle – une fois que je prendrai congé d’elles ? La question reste sans réponse…

Le début du deuxième couplet parle des « vies qui ont soutenu la mienne » : Mylène continue de s’adresser à ses fans en leur disant qu’elle n’a « qu’un long monologue poudré de neige à partager » ; ce monologue peut être interprété comme sa musique ou bien – de manière plus large – comme l’histoire de sa vie. En tout cas on peut voir que ce monologue est la seule chose que Mylène croit pouvoir partager avec ses fans : au vu de la cape de mystère que Mylène a mis sur sa vie privée, on peut facilement déduire que le monologue doit plutôt être sa musique, c’est-à-dire, ces fragments de sa vie et de ses blessures qu’elle partage avec ses fans ; d’ailleurs le mystère pourrait être représenté par la neige : la neige me semble un bon symbole du mystère car elle cache et déforme la réalité.

Ensuite nous avons les vie qui « s’écoulent et chaque jours saignent » qui font écho aux « larmes d’aquarelle » du premier couplet : encore une fois Mylène utilise l’image d’un liquide qui coule (ou s’écoule) comme symbole de la vie qui passé. Les jours s’écoulent, tel un fleuve, et chaque jour saignent, c’est-à-dire que chaque jour de notre vie a sa « dose » de sang qui coule ; le sang représente probablement la souffrance, ce qui veut dire que chaque jour de notre vie a sa dose de souffrances.

Mylène répète ensuite « nous ne sommes reliés qu’à nous-mêmes » et deux fois le refrain et termine avec la question « nous souviendrons-nous, de nous ?» une question à laquelle on peut peut-être pas répondre de manière définitive, mais qui semble déjà contenir sa réponse.

Voilà, je pense avoir soulevé les points essentiels de ce texte ; ma critique se base sur mes réflexions personnelles, mais aussi sur un commentaire très intéressant que j’ai lu ici : http://www.lacoccinelle.net/traduction-chanson-104142-.html. Il s’agit une critique que je trouve très juste et que je partage à peu près dans son intégralité ; il y a juste deux ou trois détails que – comme vous verrez – j’ai interprété de manière différente.

Bien à vous

Votre Stefano