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Les Dieux du Paadre : Thomas pour les sous-vêtements ES

Bonjour à toutes et à tous !

Ce soir – après plusieurs mois d’absence – la rubrique « Les Dieux du Paadre » fait son grand retour, un retour tant attendu par certaines lectrices et certains lecteurs qui n’ont jamais cessé de manifester leur appréciation par rapport à cette ancienne rubrique de ce site. Et pour marquer le coup je vous propose d’admirer avec moi ces quelques clichés du photographe Joan Crisol ; il s’agit – comme vous l’aurez compris – d’une campagne de pub pour les sous-vêtements ES, une campagne qui base tout son succès et sa réussite sur la belle gueule et la plastique parfaite de Thomas, un mannequin espagnol dont je n’ai – malheureusement – pas pu trouver plus de renseignements. Enfin, comme je le dis souvent lorsqu’on critique ma préférence pour les « petits jeunes », l’âge n’est qu’un facteur relatif… Je crois en tout cas pouvoir affirmer que notre Thomas doit avoir entre 24 et 30 ans.

Ici de suite je vais vous proposer seulement quelques-uns des clichés de la campagne ; vous pouvez en trouver bien davantage sur le site officiel des sous-vêtements ES ou sur le site Ohlala Mag, le site où j’ai trouvé ces clichés… d’ailleurs je le recommande à toutes celles et à tous ceux qui aiment se tenir au courant des dernières apparitions dans le monde de la « bogossitude » ; vous n’y trouverez plein de shootings photographiques de mannequins, des campagnes de pub, ainsi que les shootings des deux webmasters et les jeunes visages émergeants du monde de la mode et de la beauté.

Enfin, assez de bavardages… passons maintenant aux photos ;O).



Pour commencer un petit montage : trois pour le prix d’un. N’est-il pas craquant ce Thomas ?



Si lorsqu’il est encore (assez) habillé il ne laisse pas indifférent…



… je vous laisse imaginer quel effet il peut me (nous) faire lorsqu’il est en petite tenue.



Non ! Arrête Thomas ! Ne te déshabille pas davantage sinon je risque de me faire censurer et me faire fermer le site pour « utilisation non-conforme »… par contre, si tu veux venir chez moi et me faire un strip-tease privé tu sais où j’habite… :D


Et, pour finir, un petit cliché un peu plus « artistique ». J’adore !

Bien à vous

Votre Stefano

Arrêt sur image : automne 2002

Bonsoir à toutes et à tous !



Pour célébrer mon retour à Neuchâtel après près de vingt jours passés au Tessin, j’ai décidé de partager une photo que j’ai prise peu après mon arrivée dans cette ville qui est devenue ma patrie d’adoption. Il s’agit d’un cliché (en réalité on voit encore clairement qu’il s’agissait de deux photos distinctes que j’ai collé après coup) pris au bord du lac vers le garage des bus des TN e le petit parc adjacent ; une petite vue de l’Hôtel Beau Rivage (pour ceux qui ne connaissent pas, c’est le dernier bâtiment sur la droite), d’un joli bout du littoral de la Banque Cantonale Neuchâteloise (tout de suite à gauche du Beau Rivage) et des superbes bâtiments du XIXe siècle surgis au pied de la colline du château… d’ailleurs, on voit même un bout du château… enfin, on voit surtout les deux tours de la Collégiale et la Tour des Prisons…

J’aime beaucoup ce cliché car c’est un des premiers que j’ai pris de Neuchâtel et j’étais tout fier lorsque j’ai réalisé que j’avais bien fait mon boulot et que les deux photos d’origine pouvaient être mises une à côté de l’autre pour former une seule et unique image… enfin, il faut dire que parfois un rien me rend heureux… rien que d’avoir réussi cette petite chose me rend gai…

Et puis, en plus de défendre assez dignement mes talents de photographe, cette photo est le symbole du début d’une aventure exceptionnelle, commencée en ce lointain mois d’octobre de 2002 et qui est – j’espère – loin de s’achever. Cette aventure neuchâteloise restera toujours importante à mes yeux, peu importe ce qui m’arrivera par la suite et les endroits que je visiterai au cours de ma (j’espère longue) vie.

Bien à vous

Votre Stefano

PS : si vous voulez voir l'image dans sa taille originale, il suffit simplement de cliquer dessus ;O)

Arrêt sur image : été 1991

Bonjour à toutes et à tous !



Ce soir j’ai envie de vous proposer un petit cliché que ma grand-mère paternelle aime beaucoup ; il s’agit d’une photo de mon frère et moi qu’elle a pris au cours de l’été 1991 lors de notre traditionnelle « longue promenade annuelle ». Je sais qu’elle aime beaucoup cette image car (sauf erreur) elle en a une copie sur son chevet à côté de toutes les photos de famille et – en plus – elle en a offert un agrandissement à ma mère.

Et il faut avouer que j’aime aussi ce cliché de mon frangin et moi… elle me rappelle ces promenades mythiques qu’on faisait au moins une fois par été avec mamie : un matin on partait du chalet avec notre pique-nique et nous marchions pendant des heures, d’abord en direction du Motto della Croce et ensuite vers les alpages d’Arbino et Gesero (où ils font un fromage exceptionnellement bon), le petit lac de Costa ou encore d’autres endroits comme Orno, Croveggia ou Pian Dolce. Cette photo a été prise vers le Sass Guidaa, une sorte de crête qui sépare la Valle Morobbia de la « Valle del Ticino » ; tout le long de ce Sass Guidaa il y a des tranchées de la première guerre mondiale et aussi un petit refuge qui a survécu au passage des années et qui offre – encore aujourd’hui – un abri inattendu pour ceux qui se font surprendre par un orage ou par la tombée de la nuit… enfin, il faut déjà savoir où ce petit abri se trouve…

Cette photo me fait aussi penser à la fois où, ma grand-mère, mon frère et moi nous nous étions faits surprendre par l’arrivée du brouillard ; on s’était arrêtés pour piqueniquer tout près du petit lac de Costa (qui – dans un passé glorieux que je n’ai pas connu – était un vrai lac mais qui – aujourd’hui – n’est plus qu’une énorme flaque d’eau putride) et la météo a commencé à changer assez rapidement ; nous avons donc décidé de finir notre repas frugal et de reprendre la route pour rentrer au chalet étant donné qu’il fallait encore une bonne heure et demie, voir deux heures, pour y arriver ; donc on a aussi accéléré la cadence car le brouillard qui commençait à recouvrir les verts pâturages de Costa et Gesero ne nous plaisait guère… mais le brouillard était bien plus rapide que nous et il gagnait du terrain… et c’est là que j’ai sorti cette phrase mythique que ma grand-mère ressort à chaque fois qu’on parle de nos promenades : en me retournant vers elle (qui était quelques pas derrière mon frère et moi) je lui ai lancé : « vas-y fuis mamie, fuis sinon le brouillard va te rattraper ! Cours mamie ! ».

Enfin, c’est un très beau souvenir, un fragment de toutes ces mémoires magnifiques qui concernent mes séjours d’été aux Monti di Artore avec mes grands-parents et mon frère.

Bien à vous

Votre Stefano

Arrêt sur image : juillet 1997

Bonjour à toutes et à tous !



Ce soir je vais vous proposer une photo « vintage » qui va probablement vous faire sourire ; je sais que plusieurs d’entre vous ont de la peine à imaginer que pendant plusieurs années j’avais aussi des beaux cheveux que l’on pouvait toucher, caresser et même coiffer. Cette photo remonte à cette époque heureuse où je pouvais passer des heures à jouer avec mes magnifiques boucles châtaines… ce qui est marrant c’est qu’à l’époque je voulais à tout prix avoir des cheveux lisses alors que maintenant j’aimerais seulement avoir des cheveux tout court ! :D.

Enfin, je ne veux pas que vous pensiez que je fais une fixation sur cette histoire et je peux vous garantir qu’après une petite « dépression » initiale j’ai très bien surmonté la chose. Après tout ce n’était pas quelque chose que je pouvais contrôler ou changer et – une fois que c’est arrivé – je ne pouvais pas faire grand-chose pour revenir en arrière ; c’est vrai, je pourrais me coiffer comme certains mecs qui prennent leurs mèches du côté et leur font faire le tour du crane, mais je trouve tout ça un peu ridicule… je pourrais aussi mettre de l’argent de côté et faire des implantations de cheveux, mais d’ici au moment où j’aurai assez de fric pour m’offrir une nouvelle chevelure je sens que je me serai totalement habitué à ma condition actuelle et je ne ressentirai plus le besoin de faire ça.

Quoiqu’il en soit, je voulais vous proposer cette photo – prise aux Monti di Artore au cours du mois de juillet de 1997 parce que je la trouve chouette : je trouve que j’avais (peut-être) atteint  le sommet de ma forme physique ; j’avais une très belle chevelure, j’étais fin et j’avais une peu magnifique... douze ans après il ne me reste plus que ma belle peau… je ne suis plus aussi fin qu’à l’époque et il me faut mener une lutte constante pour ne pas prendre de poids… quant aux cheveux, je pense en avoir assez dit... Heureusement que par la suite j’ai acquis d’autres atouts (hi hi hi), sinon je serais vraiment très très mal barré ;O).

Voilà, je pense avoir tout dit pour ce soir ;O).

Bien à vous

Votre Stefano

Quelques nouvelles...

Bonjour à toutes et à tous !

Après cette série très sympathique d’articles consacrés à mon enfance je vais vous proposer un petit texte pour vous donner quelques nouvelles de moi étant donné que ça fait un moment que je n’ai plus partagé avec vous mes « affaires courantes ».

Depuis quelques semaines je me trouve au Tessin (je suis arrivé le mardi 7 avril) où je suis venu passer les vacances de Pâques avec ma famille mais aussi pour travailler à mon mémoire ; cela faisait longtemps que je n’avais pas passé autant de temps dans ma région natale ; normalement j’y viens pour une petite semaine ou dix jours, mais là ça fait bientôt deux semaines et je ne suis pas encore prêt à rentrer chez moi à Neuchâtel car je n’ai pas encore fait tout ce que j’avais prévu de faire ici.

Que dire de ce séjour ? Eh bien, ma famille est toujours la même… mes parents sont contents que je sois venu leur rendre visite, mes grands-parents se chamaillent toutes les deux minutes et mon frère fournit toujours des sujets de conversation à ma mère et mon père. Le dimanche de Pâques je suis allé manger chez un oncle et une tante du côté de ma mère et c’était très sympathique car la famille du côté de ma maman se réunit plus rarement que celle du côté de mon père mais on profite toujours un maximum de ces rares occasions. Sinon – à part ça – il n’y a pas grand-chose à raconter par rapport à ma « palpitante » vie familiale ; par contre je pourrais écrire un roman pour relater tous les derniers rebondissements concernant mon mémoire.

La date ultime que je me suis fixé pour terminer la première version approche à grands pas : ce 3 juillet qu’il y encore quelques jours paraissait si loin est désormais derrière le coin et je sens que la pression commence à monter. D’un côté je suis assez ravi de voir cette date car elle correspond aussi au « début de la fin » : une fois que j’aurai atteint ce trois juillet et que la première version « complète » de mon mémoire sera enfin prête il ne manquera plus que quelques mois avant ma dernière session d’examens et donc avant la fin de cette longue aventure universitaire. D’un autre côté je sais aussi que je ne peux pas me reposer sur les lauriers car il y a encore du pain sur la planche… j’ai encore assez de temps pour boucler ce travail, mais il ne faut plus que je me disperse ! Il faut y aller et se donner à fond pour atteindre mon but. Je ressens donc la pression sur mon dos, mais il faut avouer que normalement je travaille assez bien quand je suis sous pression et que dans cette occasion il ne devrait pas y avoir dérogation à cette règle.

En plus je devrais me sentir assez tranquille car je sais désormais qu’au moins pour ce qui concerne les choses à dire j’ai assez de matériel pour boucler mon travail ; le problème réside ailleurs : j’ai des choses à dire et à écrire mais il n’est pas toujours facile de les dire et des fois je me perds dans un paragraphe (ou même dans une simple phrase) pendant des heures et des heures. En plus de cela, ma structure, ma bibliographie et ma liste des sources ne sont pas à point ; en fait, jeudi j’ai vu un des archivistes de l’archive d’état de Bellinzona et m’a donné plusieurs conseils intéressants, des conseils qui hélas exigent que je jette un coup d’œil à des sources que j’avais décidé d’écarter et qui m’obligent aussi à changer légèrement la structure de mon texte ; il m’a conseille d’inverser mes chapitres deux et trois (car le trois fonctionne beaucoup mieux avant le deux) et si je veux faire ça je dois réécrire une bonne partie de l’introduction du chapitre, introduction qui m’avait pris plusieurs journées… et maintenant il faut que je biffe toute une partie qui n’aurait plus aucun sens ; mais bon, c’est vrai que mon travail aurait beaucoup plus de sens en faisant comme il m’a suggéré. Donc je m’y suis attelé et on verra bien.

Donc voilà, j’ai encore quatre ou cinq jours avant de rentrer à Neuchâtel et mon but est celui de refaire cette introduction ; cela devrait être possible car j’ai déjà en tête la nouvelle structure et elle est bien plus simple et « solide » que celle que j’avais écrit…

Enfin, à côté de cette histoire de mémoire, j’ai aussi commencé à regarder autour de moi et réfléchir à mon « après-université » : je commence à réfléchir à mes options et à essayer de construire un réseau qui pourrait m’aider à trouver un travail assez rapidement ; cet après-midi je suis allé rendre visite à un de mes cousins qui a aussi étudié histoire à l’uni et qui actuellement travaille au projet du « Dictionnaire historique de la Suisse » pour commencer à voir s’il avait des contacts et lui demander de me prévenir s’il entend qu’il y a des possibilités de travail. Il m’a dit que juste maintenant il y a une place qui se libère à Bellinzona pour la rédaction italienne du « Dictionnaire », mais c’est un peu tôt pour que je puisse postuler… j’avoue que ce serait mon rêve de travailler pour ce projet, mais je ne suis pas sûr que je serais prêt à venir au Tessin… Enfin, c’est inutile de fantasmer sur cette place car elle partira très rapidement, bien avant que je puisse postuler… Mais je commence à essayer de mettre toutes mes chances de mon côté…

Bien à vous

Votre Stefano

Arrêt sur image : mai 1991 - l'outtake

Bonjour à toutes et à tous !



Ce soir je vais continuer sur la lancée amorcée au cours des derniers jours et vous proposer une nouvelle perle tout fraîchement sortie de mes poussiéreuses archives photographiques, un cliché qui a été pris (vraisemblablement par ma mère) au cours du mois de mai 1991 ; contrairement aux images que je vous ai présentées dans mes articles précédents, celle-ci ne m’évoque pas des souvenirs marquants, mais elle a une histoire qui la rend assez spéciale : en fait, ce cliché sympathique est une acquisition assez récente de ma collection et c’est seulement par hasard que je l’ai trouvée.

Il faut savoir que la plus grande partie des photos des premières quinze années de ma vie qui font partie de ma collection n’ont pas été prises par moi (ce qui est assez normal j’oserais dire), mais (surtout) par ma mère ou par des gens qui – par la suite – on filé une copie du cliché à mon maternel. Au cours des années ma maman a rempli plusieurs albums (six… sept… huit… je ne sais plus…) avec les photos qu’elle préférait et trouvait plus représentatives et ces albums ont été un très bon point de départ lorsque j’ai commencé à constituer ma propre « collection visuelle »; en fait, lors d’un séjour au Tessin (au cours de l’année 2007), j’ai passé plusieurs heures à numériser toutes les photos dignes de note venant des albums de ma mère et de mes albums d’adolescence ; de 1982 à 2002 : de ma naissance à mon service militaire pour un total de plus de 500 clichés sont venus à enrichir ma collection. Je pensais vraiment avoir fait le tour des meilleures images… hélas je me trompais !

En fait, un jour je cherchais quelque chose dans un tiroir et je suis tombé sur cette photo que ma mère n’avait pas estimé utile de mettre dans ses albums, une sorte de outtake qui a donc fini aux oubliettes jusqu’au moment où je l’ai retrouvé et j’ai décidé de lui donner une place dans ma collection… car contrairement à ma mère j’aime beaucoup cette photo ! Je ne sais pas pourquoi mais je la préfère aux « officielles » qu’on peut trouver sur son album ; c’est vrai, elle est un tantinet floue, mais je trouve que (pour une fois) ça ne (me) dérange pas plus que cela.

Enfin, j’espère que vous aimez ce nouveau cliché ;O). En tout cas je suis ravi du succès rencontré par cette série d’articles et je tiens à vous remercier pour tous vos commentaires et vos remarques.

A tout bientôt pour la suite.

Votre Stefano

Arrêt sur image : septembre 1989

Bonjour à toutes et à tous !



Ce soir je vais vous proposer un petit cliché qui a été pris peu après le début de ma deuxième année scolaire ; c’était le mois de septembre de 1989 et j’étais loin de concevoir la longueur et l’importance du parcours que je venais d’entamer. A cette époque je n’étais qu’un gamin et pour moi l’école n’était pas plus qu’un « nouveau » jeu excitant ; j’ai toujours aimé aller l’école, mais pas toujours pour les mêmes raisons : au début j’aimais y aller parce que je pouvais passer du temps avec mes amis, ensuite – à fur et à mesure que les années passaient – j’ai commencé à me rendre compte de mes capacités et c’est là qu’en plus du plaisir de voir mes amis j’ai aussi découvert le plaisir d’apprendre et de m’améliorer.

Un long parcours donc, un parcours qui a été passionnant, intéressant mais aussi pénible et cela surtout pendant les années difficiles de l’école secondaire. C’est à l’école que j’ai découvert la signification de certains injures homophobes et c’est également à l’école que j’ai appris que certaines personnes avaient plus de difficultés que d’autres à accepter ceux qui n’étaient pas comme elles. Enfin, je n’ai pas envie de penser à ces moments, mais je suis persuadé que si certains événements s’étaient déroulés de manière différente au cours de mon école secondaire, peut-être je n’aurais pas dû attendre d’arriver à Neuchâtel et d’avoir 22 ans pour faire mon coming-out.

Je pense que je pourrais écrire un livre relatant mes péripéties scolaires et je pense que pas mal de monde pourrait s’y retrouver ; d’abord ces deux années d’insouciance à Daro ou j’ai fait mes premières deux années d’école primaire : une seule salle et un seul enseignant pour deux classes. Ensuite je me suis retrouvé à l’école nord de Bellinzona pour les autres années de primaire et c’est là que les premiers problèmes « relationnels » ont surgi. Je ne parlerai pas des cinq années de secondaire… déjà les quatre premiers n’étaient pas du gâteau, mais j’ai décidé de me punir un peu plus en loupant les examens d’admission pour l’école de commerce et j’ai donc refait (une deuxième fois) ma dernière année : nouvelle classe, nouveaux copains… vielles emmerdes. Ensuite l’école de commerce et là tout s’est bien passé : j’étais sur de mes capacités ce qui a donné des très bons résultats et m’a poussé à m’inscrire à l’université ; j’étais loin d’imaginer que sept ans après je n’aurais pas encore fini mes études...

Voilà donc quelques souvenirs de ma longue scolarité. Cette photo me fait penser au début de ce long parcours et mon mémoire (ah ce cher mémoire) me fait penser à sa fin et à l’achèvement de cette partie de ma vie.

Bien à vous

Votre Stefano

PS : je tiens à préciser que le cartable rose n’est pas le mien ! (lol) Le mien est le vert qu’on voit sur la droite.

Arrêt sur image : juillet 1988

Bonjour à toutes et à tous !



Ce soir j’ai envie de vous proposer un autre des clichés qui sont conservé dans mes archives personnelles ; il s’agit, une fois de plus, d’une photo prise par ma mère au cours de mon enfance et qui en dit long sur mon caractère. Or, apparemment ce cliché semblerait tout à fait banal, mais ce n’est pas uniquement l’énième photo de mon frère et moi avec Susy, un de nos chiens : cette image montre que lorsque je voulais quelque chose je l’obtenais dans la minute (ou l’heure) qui suivait ; voici les faits : un jour mon père devait se rendre chez un ami à lui, un paysan qui avait sa ferme vers Claro (au nord de Bellinzona) et j’avais – bien entendu – insisté pour l’accompagner ; j’adorais aller voir les animaux et les fermes… en fait, je pense qu’on peut dire que j’aimais surtout aller mettre mon pif n’importe où. Donc mon père et moi (je ne me souviens plus s’il y avait quelqu’un d’autre avec nous) sommes arrivés chez son ami et après avoir « parlé d’affaires » le paysan nous a montré une de ses chiennes qui venait d’avoir des petits. Et c’est là que le cauchemar pour mon père a commencé !

Car Stefano, en voyant ces petits, a décidé qu’il en voulait un ; il voulait tout de suite le ramener à la maison et rien ne pouvait l’en dissuader. Mon père a tout essayé pour me faire changer d’avis mais j’étais (déjà à l’époque) une vraie tête de mule et rien de ce qu’il disait parvenait à me faire changer d’avis ; en plus de cela, le paysan – bien heureux de pouvoir se débarrasser d’un des chiots aussi vite – était de mon côté ; au final le fermier et moi l’avons emporté et j’ai ramené à la maison ce petit chiot brun qui est devenu – en grandissant – ma petite Susy. J’adorais ce petit chien et il faut dire qu’à la maison elle avait pas mal de compagnie étant donné qu’on en avait déjà deux autres (Rex « l’ancien » et Tom) ; en plus la « petite famille » s’est ultérieurement agrandie lorsque Susy a fait ses propres petits : mes souvenirs sont assez vagues mais je me rappelle que le père devait être Tom ou bien son frère (Leo) le chien des voisins.

Enfin… Susy a donc fait l’objet d’un de mes caprices d’enfance et encore aujourd’hui je suis étonné de voir comment j’étais gâté lorsque j’étais petit : on a cédé à mon caprice sans même poser des conditions… C’est peut-être pour ça que par la suite j’ai eu un peu de peine dans mes relations avec les autres.

Bien à vous

Votre Stefano

Arrêt sur image : été 1993

Bonjour à toutes et à tous !



L’article que je vous ai proposé hier soir m’a donné envie de ressortir mes vieilles photos et d’en trouver d’autres à partager avec vous ; hier je vous ai proposé un petit cliché de 1986 et ce soir je vais vous proposer de faire avec moi un petit voyage dans le temps et de regarder avec moi ce cliché qui date de l’été 1993. Encore une fois, cette photo a été prise aux Monti di Artore par ma maman et me permet d’évoquer des vacances d’été à la montagne qui ont été un peu différentes par rapport aux autres ; en fait, au cours de cette été du début des années ’90 les vacances scolaires de mon frère et moi ont été animées par deux petites biquettes qui ont été nos animaux de compagnie.

Certains d’entre vous savent déjà que ma famille possède une sorte de ferme et que nous avons – entre autre – des moutons, des chèvres, dans ânes, trois chiens et des lapins (dans le temps nous avons eu pas mal de poules, des canards, et des cochons). Cette année-là les petits de quelques-unes des chèvres à mon père étaient nés un peu trop tard ce qui fut un coup de chance inouï pour eux étant donné qu’ils étaient encore trop petits lorsque le dimanche Pâques est arrivé et qu’ils ont donc été épargnés (il faut savoir qu’au Tessin le dimanche de Pâques la tradition veut qu’on mange du chevreau) ; hélas, comme ils sont nés trop tard, ils étaient encore trop petits pour partir à l’alpage avec le reste du troupeau au mois de mai/juin et donc mon père a décidé de les garder à la maison et les envoyer aux Monti di Artore avec mes grands-parents, mon frère et moi.

Je me souviens que ces petites bêtes nous suivaient partout sans la moindre crainte et que mon frère et moi avons passé un été formidable à nous occuper d’elles. Je me souviens que ma préférée était toute blanche (et qui est sur la photo avec moi), que celle de mon frère était noire et blanche et qu’il y en avait une troisième qui était brune avec des nuances couleur café-au-lait. L’été est passé très vite et à la fin de la saison nous avons dû nous séparer de ces trois trésors ; je ne sais pas qu’est-ce qu’elles sont devenues par la suite… je pense qu’elles ont réintégré le troupeau, mais je n’en suis pas sûr ; quoiqu’il en soit j’aime beaucoup cette photo de Bianchina (oui, je reconnais que je n’ai pas beaucoup cherché à donner un nom très original à cette bestiole) et moi.

Voilà, je pense vous avoir tout dit. Je crois que je reviendrai bientôt à la charge avec un autre vieux cliché.

Bien à vous

Votre Stefano

Arrêt sur image : juillet 1986

Bonjour à toutes et à tous !



Ce soir j’ai envie de vous présenter une très vieille photo de moi qui remonte à l’été 1986. Je n’avais pas encore quatre ans, mais je savais déjà qu’est-ce que je voulais et – dans la plupart des cas – je l’obtenais. J’étais têtu et aussi très bruyant. J’exaspérais ma famille et je le tyrannisais tous car – pendant plusieurs années – j’ai été fils unique et l’unique neveu et petit enfant. On m’a habitué à cette situation et, inconsciemment, ça a été un choc lorsque mon frère est né car j’ai dû apprendre à partager le devant de la scène avec quelqu’un d’autre et – il faut bien être honnête – ceci a pris pas mal d’années et je ne suis pas tout à fait certain que je sois totalement parvenu à mettre de côté mes envies de Prima donna.

Enfin je m’égare ! Je voulais donc vous présenter ce petit cliché qui a été pris (par je ne sais pas qui) aux Monti di Artore : certains parmi vous connaissent mon attachement à cet endroit où j’ai passé plusieurs étés avec mes grands-parents et mon petit frère, mais peu de personnes savent que lorsque j’étais petit j’ai développé une passion assez troublante pour les aspirateurs, les casseroles et les ustensiles de cuisine. Ma passion pour ces objets était sans bornes : aux Monti di Artore je pouvais passer des journées entières à jouer avec des vieilles casseroles et une ancienne gazinière de mamie. Et avec les aspirateurs ça n’était pas mieux ! Comme vous pouvez le voir sur cette photo, je me promenais avec un tube d’aspirateur, mais j’ai fait bien pire : une fois j’ai accompagné mon oncle chez ses ex beaux parents et apparemment la première chose que j’ai demandé à son ex belle-mère était : « tu gardes où ton aspirateur ? ».

Une année à Noël on m’a même offert un petit aspirateur (rose bonbon) qui avait aussi des petites billes censées être la crasse à aspirer ; or, apparemment je frottais les tapis de ma mère tellement fort pour ramasser la salissure, que ma mère – pour sauver ses pauvres tapis – a décidé de confisquer les billes. Je ne sais pas qu’est-ce qui est devenu de cet aspirateur ; je sais seulement qu’avec les années ma passion pour cet outil magique s’est estompé au point que lorsque j’ai eu mon propre appartement et j’aurais pu me défouler en achetant mon propre aspirateur pour m’amuser avec, eh bien il m’a fallu près d’une année et demie pour m’équiper.

Voilà. J’espère que ce petit article vous a plu. J’ai pensé que de temps en temps ça aurait été sympa de publier des anciennes photos et partager avec vous des anecdotes et des souvenirs plus ou moins amusants de ma petite vie.

Bien à vous

Votre Stefano