Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Vie sentimentale: état des lieux au 31.03.2009

Bonjour à toutes et à tous !

Ces derniers jours j’ai beaucoup réfléchi à ma vie sentimentale et je me suis rendu compte que je ne suis pas encore sorti de l’auberge : il est vrai que durant ces dernières semaines elle a été un peu plus mouvementée que d’habitude, mais – arrivé à la fin de ce mois de mars – je peux constater que rien n’a vraiment changé.

Un ami a récemment voulu remettre en question mon envie d’être célibataire et a essayé de me convaincre qu’au moment où je rencontrerai quelqu’un cette envie va rapidement disparaître et ne deviendra qu’un souvenir lointain ; de mon côté je lui ai répondu que – contrairement à ce qu’on pourrait croire – je ne m’accroche pas à mon célibat ; ce serait faux de croire que j’ai fermé toutes les portes à une vie de couple… c’est juste que – contrairement à certaines périodes de mon passé – je ne ressens pas le besoin de chercher mon âme sœur ; je me contente de l’attendre et je ne tiens pas à me rendre malade parce qu’elle ne fait pas encore partie de ma vie.

J’aime mon célibat et il me convient. Pourquoi donc essayer de me lancer dans quelque chose sans lendemain ? Franchement ? Des fois c’est stupide de vouloir abandonner la tranquillité et la sécurité du célibat pour s’aventurer dans le monde hasardeux et dangereux de la vie de couple… Enfin, c’est ma façon de voir les choses ; d’un côté j’attends que l’homme de ma vie débarque dans mon existence et de l’autre côté j’appréhende ce moment car je ne me sens pas du tout prêt pour ceci. J’ai souvent dit que je n’étais pas prêt à dire adieu à l’évidente liberté que mon statut de célibataire m’offre, mais ce serait malhonnête de ma part de dire que celle-ci est la seule raison de mon appréhension… loin de là… je pense que la cause principale de ma réticence vient du fait que j’ai peur de ne pas être prêt et d’être inadéquat pour la vie de couple.

J’ai peur : peur de m’engager ; peur de ne pas être à la hauteur ; peur qu’il me trompe ; peur de ne pas réussir à l’aimer. En fait, je crois que j’ai vraiment la trouille ! Et ces derniers jours tous mes doutes et mes peurs ont refait surface car pour la première fois depuis des mois j’ai ressenti que des jeunes hommes étaient intéressés par moi et que moi-même, j’étais à mon tour très intéressé par un jeune monsieur (qui ne fait hélas pas partie de ceux qui sont intéressés par ma petite personne) : trois garçons ont donc montré leur intérêt et je me suis retrouvé au plein milieu de leurs envies et de leurs fantasmes. Et je ne sais pas qu’est-ce que je veux ! Est-ce que je devrais me laisser aller et tenter d’avoir une aventure avec le beau bisexuel qui veut coucher avec moi de temps en temps derrière le dos de sa copine et du monde entier ? Ou bien je devrais apprendre à connaître ce trentenaire d’Yverdon qui m’a aperçu un soir au karaoké et – même en étant bourré – m’a trouvé mignon ? Ou encore, est-ce que je devrais essayer d’explorer cette étrange relation qui s’est établie avec cette connaissance universitaire qui semble en train de me draguer et me lance des messages confus ?

Chacun de ces trois candidats présente des avantages, mais aussi des inconvénients : le premier veut quelque chose sans prise de tête, des moments agréables de temps en temps, mais il y a un copine et franchement je ne veux pas briser un couple. Le deuxième il semble avoir flashé sur moi et d’après ce que j’ai pu voir de lui, il a l’air physiquement intelligent ; hélas sur son profil j’ai pu lire qu’il cherche principalement des plans cul et ceci me gêne un peu ; c’est vrai, avec le premier ce côté « fucking friend » me gène moins, mais c’est parce qu’il n’a pas passé le temps à faire mon éloge et à me dire combien il me trouve beau… en gros, ce qui me ferait chier avec le deuxième, c’est qu’il me fasse plein de compliments pour coucher avec moi (une seule et unique fois).

Quant au troisième, il faut dire que c’est le candidat le plus tentant des trois : je le connais depuis un certain temps, je le trouve charmant et je suis sûr qu’avec lui je pourrais bâtir une relation qui ne serait pas uniquement basée sur le sexe. Malheureusement il faut dire que je suis assez confus en ce qui concerne ce troisième garçon car il m’a lancé des signaux, mais ils étaient assez confus… Je ne sais donc pas qu’est-ce qu’il veut vraiment de moi. Je pense que la meilleure façon de le savoir ce serait de le lui demander, mais ceci demande une certaine prudence…

Donc voilà… il y a ces trois candidats et je ne sais pas du tout quoi penser… Le pire c’est qu’il y en a un quatrième et cette fois c’est moi qui flashe sur lui. Et cela depuis quelques mois déjà. Il est beau, intelligent, physiquement intelligent et je me marre bien en sa présence. Malheureusement il y a un gros souci majeur : il est hétéro (et probablement pas convertissable) ! J’ai déjà vécu une expérience de ce genre et je n’ai pas envie de répéter une des pires erreurs de ma vie ; je ne peux pas tomber pour un hétéro ! Pas à nouveau ! Et pourtant, entre lui, et les trois autres possibilités, c’est bel et bien cette dernière qui me tente le plus… Si ça c’est pas malsain…

Enfin, pendant plusieurs moi j’ai tellement essayé de m’accrocher à ma vie de célibataire pour éviter de me retrouver dans des histoires à dormir debout et ces dernières semaines m’ont donné l’impression que mes efforts ont été assez vains : non seulement je fais l’objet de la convoitise de trois mecs auxquels je n’ai rien demandé, mais – ce qui est pire – je flashe (à nouveau) sur quelqu’un qui n’est pas accessible. Et je n’ai rien demandé à personne. Si seulement je pouvais essayer de retrouver mon calme intérieur… mais c’est tellement difficile car partout où je vais il semble qu’il y a des couples prêts à me balancer leur bonheur parfait à la figure… partout ! Même à la bibliothèque (on ne peut vraiment plus travailler tranquillement).

Que va-t-il donc se passer dans les semaines qui suivent ? Eh bien je pense qu’il faut que je prenne mon temps pour essayer de mettre de l’ordre dans mes idées : l’idéal c’est que j’arrive à décourager mes trois « soupirants » et que je parvienne à me rendre compte que cet hétéro n’est pas pour moi.

Restez donc connectés par ici pour la suite de ces aventures déjantées.

Bien à vous

Votre Stefano

I am Because we are

Bonjour à toutes et à tous !




I am Because we are (je suis parce que nous sommes), est la traduction d’un ancien dicton Zulu ; avec ces mots on dit que toutes les personnes vivant sur cette magnifique Terre sont connecté entre elles et que les problèmes d’un individu sont en réalité les problèmes de tout le monde. Je trouve que cette philosophie est très belle et très intéressante et qu’il faudrait se souvenir plus souvent de ces mots lorsqu’on réfléchit à ce qui se passe sur notre planète aujourd’hui. Il est vrai qu’en tant qu’individu on ne peut pas faire grand-chose pour changer le cours des événements et de l’histoire, mais il ne faut pas oublier que les problèmes qui affligent les peuples du Moyen Orient ou bien de l’Afrique sub-saharienne nous concernent aussi.

I am Because we are est aussi le titre d’un documentaire (qu'on peut visionner légalement ICI) réalisé par Nathan Rissman et écrit (et produit) par Madonna ; il s’agit d’un long métrage de 80 minutes tourné au Malawi, le deuxième pays le plus pauvre de la planète, une nation de 12 millions d’habitants dont on n’avait – malheureusement – pas beaucoup entendu parler avant que Madonna déferle la chronique en adoptant David, un orphelin de ce pays « oublié des Dieux ». Et pourtant le Malawi mérite toute notre attention car ce petit pays (petit si on le compare à d’autres grandes nations africaines) est en train de traverser une crise sans précédent, une crise liée au SIDA et au nombre croissant d’orphelins.

Le documentaire de Rissman tourné sur le terrain pendant plusieurs mois, contient des témoignages poignants et bouleversants sur la réalité malawite et présente une crise humanitaire qui ne peut qu’interpeller le spectateur ; les chiffres officielles donnent les frissons : on estime qu’au Malawi il y a plus d’un million d’orphelins (sur une population de 12 millions) ; un million d’enfants livrés plus ou moins à eux-mêmes car la génération comprise entre 25 et 35 ans est en train de mourir à cause du SIDA. Un million d’orphelins avec des enfants de douze ou treize ans qui doivent s’occuper de leurs frères et sœurs, des enfants forcés à grandir trop vite et qui doivent faire une croix définitive sur leur enfance, et parfois même sur leur éducation scolaire…

Je ne reviendrai pas sur l’adoption du petit David de la part de Madonna ; dans le documentaire Madonna raconte sa première rencontre avec son troisième enfant et de son envie de le sauver par tous les moyens possibles ; ensuite, contrairement à ce dont on pouvait s’attendre, elle décide de ne pas évoquer le buzz que cette adoption avait fait en cette fin de 2006 qui semble aussi loin et se limite à dire « the rest is history ». Finalement j’ai bien aimé le fait qu’elle n’évoque pas la connerie des médias et – après avoir vu le documentaire – je suis encore plus ravi qu’elle ait décidé d’adopter le petit David car elle lui a assuré un avenir. Après je m’en fous si on dit qu’elle a profité de son argent pour accélérer le processus, et je pense que face à cette catastrophe humanitaire il faudrait être reconnaissants et bénir toutes ces personnes prêtes à ouvrir leur maison pour ces orphelins.

Mais bon, je m’égare : le documentaire parle beaucoup du SIDA et on y retrouve plusieurs témoignages de gens atteints par la maladie ; c’est attristant de voir que les malades n’ont pas accès aux soins de base et que souvent – s’ils vivent dans des zones un peu rurales – ils sont condamnés à faire trois, quatre ou cinq heures de marche (ou de vélo) pour se rendre chez le médecin ou à l’hôpital. En plus, il y a souvent un autre problème qui se pose : dans les zones les plus rurales du pays, il est très difficile pour les gens de payer les soins car ils vivent encore dans une économie basée sur l’échange de produits agricoles. J’ai trouvé que cette partie du documentaire était très oppressante car il y a beaucoup de témoignages poignants de gens malades et sur le point de mourir et on ne peut pas s’empêcher de se sentir impuissant face à eux.

Après ce passage très sombre, un rayon de lumière commence de pénétrer dans l’obscurité à fur et à mesure qu’un sentiment d’espoir s’installe chez les témoins et chez le spectateur : c’est vrai, tout ne devient pas beau d’une minute à l’autre, mais le spectateur est invité à assister aux changements qui commencent à avoir lieu au Malawi. On retrouve un des orphelins qui ont été présentés au début lorsqu’il essaie d’entrer dans une école prestigieuse du pays, on entend des politiciens qui témoignent de l’envie de changement qui frémit dans tout le pays, on parle d’éducation des chefs des villages, on parle d’éducation des femmes, d’enlever les tabous qui existent encore par rapport au SIDA et tout cela avec des témoignages très intéressants de Bill Clinton (en tant que porte parole de sa propre fondation) et de Desmond Toutou (prix Nobel pour la paix).

La deuxième partie du film présente donc cette lueur d’espoir, mais en même temps montre qu’il y a encore du travail à faire : il faut par exemple combattre les superstitions et on ne peut pas ne pas être touchés par l’histoire de Luka, un jeune garçon, à qui on a coupé les parties intimes dans un champ pour pouvoir effectuer un rite traditionnel. Ou encore l’histoire de cette fille qui – après avoir perdu son enfant – elle doit se soumettre à un rituel de purification pendant lequel elle doit – durant trois jours – coucher avec un homme qui n’est pas du village ; on suit de près l’histoire de cette fille et sa rencontre avec le chef du village qui dit assez clairement que le fait qu’elle pourrait contracter ou transmettre le SIDA ne peut pas être une raison pour changer un rituel qui a été pratiqué depuis la nuit des temps.

Le documentaire est donc très intéressant il vaut la peine d’y consacrer une petite heure et demi ; on sent qu’il s’agit d’un projet qui tient à cœur à Madonna et je ne crois pas une seconde qu’elle a participé à ce projet pour attirer l’attention sur elle… je dirais plutôt que le fait que Madonna se soit intéressée au Malawi risque d’attirer l’attention sur ce pauvre petit pays d’Afrique qui a vraiment envie d’évoluer et d’aller de l’avant mais qui ne peut pas le faire tout seul. Je trouve que le fait que Madonna ait associé son nom à cette cause est plus qu’admirable et qu’il faudrait – comme elle l’a dit dans une interview – que chaque célébrité s’occupe d’un pays. Est-ce que cela va vraiment changer les choses ? Je ne sais pas, mais ça ne peut en tout cas pas faire de mal.

Bien à vous

Votre Stefano

Fin de Frustration

Bonjour à toutes et à tous !

Après le petit coup de gueule de hier soir ça va mieux ; c’est vrai, je suis toujours un petit peu frustré par cette histoire, mais je me suis dit que je ne devrais pas accorder trop d’importance à des broutilles de cette sorte… C’est vrai que le comportement de cet « ami » devient de plus en plus insoutenable, mais je me dis que si le garçon que j’ai rencontré avait été intéressé par moi ne se serait pas laissé envouter par mon « pote » et que – justement – toutes les sales machinations de ce dernier n’auraient eu aucun effet sur lui.

Je me dis même que la tournure que les événements ont pris n’est forcément pas totalement mauvaise ; en fait, elle m’évite de perdre mon temps pendant des semaines – voire des mois – avec quelqu’un qui finalement n’est pas intéressé par ma petite personne. Et franchement ce n’est pas plus mal car j’estime que j’ai pas mal de pain sur la planche et que la dernière chose qui me faudrait ce serait des pertes de temps inutiles.

Donc voilà, j’avais juste envie d’écrire un petit texte pour dire que tout est rentré dans l’ordre.

Bien à vous

Votre Stefano

Frustration

Bonjour à toutes et à tous !

Aujourd’hui je souhaite partager avec vous ma frustration : je pense que beaucoup de monde va se reconnaître dans ce que je m’apprête à raconter… Tout le monde s’est déjà retrouve à ma place, une place inconfortable que je laisserais volontiers à quelqu’un d’autre…

Il vous est sûrement déjà arrivé d’être dans un Tea Room et de poser les yeux sur une magnifique tranche de votre gâteau préféré (la dernière en stock). Vous voyez cette tranche et vous savez, au fond de votre cœur, que votre journée ne sera pas parfaite tant que vous n’aurez pas acheté cette part de gâteau. Vous combattez la tentation pendant quelques instants, mais vous finissez par céder et voilà que – pendant que vous vous approchez timidement au comptoir – un autre client vous précède et vous pique cette tranche qui vous faisait l’œil pendant un moment.

Or je pense que vous avez déjà ressenti une frustration de ce genre ; si ce n’était pas une tranche de gâteau c’était peut-être un t-shirt, un habit, un DVD en solde, ou je ne sais pas quel autre objet… Maintenant, pour comprendre MA frustration, je vous demande d’imaginer que la petite scène du Tea Room se répète encore, et encore, et encore et qu’à chaque fois que vous zyeutez une part de votre gâteau préféré, il y a quelqu’un (disons toujours la même personne) qui vous précède et qui vous la pique. A chaque part de gâteau « manquée », votre frustration ne fait qu’augmenter. Vous commencez à en vouloir à cette personne plus « rapide » que vous, même lorsqu’il s’agit de quelqu’un qu’à la base vous aimez bien. Vous savez qu’un jour vous en aurez assez, que ce petit jeu ne vous amusera plus et que vous allez partir en vrille. Et tout ceci parce que vous n’arrivez pas à obtenir l’objet que vous voulez.

Cette petite histoire est censée vous donner un terme de comparaison pour essayer de comprendre la frustration que je ressens. Or, prenez cet exemple et ce que vous ressentez et transposez-le dans le domaine amoureux : imaginez donc que l’on ne parle plus de gâteau mais d’hommes. Il arrive des fois d’avoir des vues sur quelqu’un mais de se faire devancer par quelqu’un d’autre… c’est même assez courant (surtout dans le milieu gay). Ce qui n’est pas normal et même aberrant c’est quand cette situation se produit plus d’une fois… c’est normal de se faire devancer une fois, deux fois, mais pas à chaque fois… et surtout pas toujours par le même « rival » !!!

Enfin, je vais peut-être laisser tomber les images et les comparaisons et parler clairement : j’ai rencontré un mec qui me plait bien, qui est sympa, qui me fait rire et avec qui j’ai passé des bons moments ; or je ne sais pas du tout quels sont mes sentiments pour lui et qu’est-ce qu’il ressent vis-à-vis de moi… on est juste au premier stade de notre « relation » et on prend notre temps pour faire connaissance ; donc ce n’est même pas sûr que je voudrais sortir avec lui, mais il me plait bien. Seulement, qu’il fallait bien que le Destin me mette les bâtons dans les roues… Et vu que cette fois j’ai flashé sur un homo (et pas sur un hétéro) et que le courant passe très bien entre nous, il fallait – bien entendu – que quelqu’un se mette entre nous ! Ce quelqu’un est un ami, une personne que je connais depuis quelques années que j’ai un peu perdu de vue ces derniers temps mais qui fait tout de même partie des personnes que j’apprécie.

Eh bien, je pense qu’il ne l’a pas fait exprès car je ne lui ai pas dit que l’autre m’intéressait, mais ce qui m’énerve et me frustre c’est que cet ami fait ça à chaque fois qu’il rencontre une nouvelle personne : il la drague et il couche avec… peu importe quelles conséquences ceci pourrait avoir. Et franchement là ça me fait vraiment chier ! Il m’énerve car en plus il ne se rend pas compte… Ce qui est pire c’est que la personne sur laquelle j’ai flashé semble avoir flashé sur l’autre et ce n’est pas difficile de prévoir le cours que les événements vont prendre. Mon ami va avoir ce qu’il veut : il pourra coucher avec et même – peut-être – sortir avec pendant quelques jours, avant de se rendre compte que son dernier coup n’est pas ce qu’il recherche. Il va donc le larguer et passer à autre chose, comme si rien n’était arrivé. Pour ce qui concerne l’autre garçon, il va croire d’avoir décroché la lune avant de se prendre une énorme gifle. Et moi ? Eh bien moi je ne peux qu’essayer de mettre en garde le garçon, tout en sachant que mes avertissements ne serviront à rien, qu’il va se faire avoir par mon « ami » et qu’après ce sera trop tard pour regretter.

Enfin, pour ce qui me concerne, que dire ? Ben, encore une fois je me suis fait piquer ma part de gâteau sous les yeux, mais cette fois je ressens une frustration beaucoup plus forte et marquée que d’habitude. Je vais probablement finir par me calmer et je suis pratiquement certain que cette situation va se reproduire encore, et encore, et encore, sauf si un jour j’arriverai à riposter comme il le faut.

Enfin, je vais m’arrêter ici car il n’y a pas de raison de passer mon temps à me plaindre sur une « bataille » que j’ai visiblement déjà perdu.

Bien à vous

Votre Stefano

Anniversaire de Jim au Royaume des Neiges éternelles

Bonjour à toutes et à tous !

Aujourd’hui je vais vous proposer quelques clichés que j’ai pris lors de la soirée d’anniversaire de Sylvain (alias Jim) qui a eu lieu à La Chaux-de-Fonds (alias le Royaume des Neiges éternelles), le 6 mars passé. Ce fut une soirée très agréable et très arrosée qui s’est déroulée en partie chez Jim et en partie au Coyote – bar mythique de la grande ville du Haut – et qui s’est terminée vers deux heures du matin avec une promenade dans la neige qui était tombée au cours de la journée et qui a rendu ma démarche (déjà affectée par les effets de l’alcool) encore plus difficile et un en-cas (qui – à cause des effets de l’alcool sur ma perception du temps et de l’espace – m’est semblé interminable) dans le salon de Jim.

Enfin, je ne vais pas non plus vous raconter les détails de cette marche pas très glorieuse… je vais me concentrer sur les bon moments de la soirée et vous proposer une petite dizaine de photos prises lors de notre longue permanence au Coyote.



Je commencerai par ce petit cliché de Clelia et Jim que j’aime bien. Pas grand-chose à dire, à part qu’on pourrait croire que Clelia était toute nue, ce qui n’est pas du tout le cas.



On continue avec une petite photo de groupe : Clelia, Jim et moi-même dans toute ma splendeur et – une fois de plus – sans photoshop.



Sans commentaire… Enfin, si, en regardant cette photo je comprends mieux l’état dans lequel j’ai fini :D. Les deux verres étaient à moi, et ils n’ont pas été les seuls de la soirée…



Clelia et moi-même. De toute beauté.



En voyant cette photo Jake m’a dit « T’as quand-même pas osé monter à La Tcho avec ce t-shirt ou bien ? ». Eh bien oui j’ai osé ! J’ai voulu jouer la provoc’, mais ça n’a pas eu l’effet escompté ;O), mais ce t-shirt avait tout de même un avantage non négligeable : au cas où je tombais dans les pommes dans la rue à cause de l’abus d’alcool et des gens me retrouvaient ils auraient tout de suite su où m’expédier.



Cette photo se commente toute seule.



Voici qu’est-ce que ça donne lorsqu’on essaie de prendre des photos de quelqu’un qui danse en mode rafale…



Sylvain, Mike et Emilie.



Eddy et Rachel. C’est marrant car la première fois que j’ai vu Eddy je me suis dit qu’il avait une tête qui me disait quelque chose ; c’était au King et lorsqu’il ma vu arriver il m’a salué et dit que les autres étaient au fond du bar. Je me suis demandé comment pouvait savoir qui je cherchais et comment il me connaissait. Puis, tout à coup, un soir ça m’est revenu : en fait Eddy est chauffeur à l’armée dans la même compagnie que moi.

 


Et pour finir, voici un petit cliché de Doc alias Monsieur Tout nu car de coutume il se met tout nu pendant les concerts de son groupe.

Bien à vous

Votre Stefano

Souper chez Sandrine et Pascal (20 février 2009)

Bonjour à toutes et à tous !

Je comptais publier un article hier en fin d’après-midi, mais un imprévu de la dernière minute (à savoir un ou deux verres de non-filtré au 21 avec l’ATF et Jérôme), m’ont forcé à différer à ce soir la publication de ce texte et des photos qui vont avec.

Lundi je vous ai proposé une petite sélection de photos prises au cours du mois de janvier ; ce soir je vais poursuivre avec les « sélections de photos » mais je vais me concentrer sur une seule et unique soirée qui a eu lieu le 20 février au Landeron chez Sandrine et Pascal. Cela faisait un moment que je n’avais plus été chez eux et lorsque Sandrine a convié l’équipe pour un petit souper sympathique j’ai tout de suite compris qu’une soirée exceptionnelle se préparait... et mes attentes n’ont pas été déçues car on a eu de la nourriture magnifique, des breuvages délicieux et des hôtes impeccables ce qui, avec une compagnie tout à fait agréable, a contribué à rendre cette soirée géniale.

Je vous propose donc une dizaine de clichés qui ont capturé quelques moments de cette soirée exceptionnelle.


Je commencerai par cette photo d’Ana, Sandrine et Marie que je trouve très sympathique.



Je sens que la décision de publier ce cliché va m’attirer des ennuis, mais je vais assumer car j’aime bien cette image ;O).



Comme je disais plus haut : la bonne humeur était au rendez-vous ;O).



On continue avec Marie et Pascal (enfin, plutôt Pascal et Marie si on regarde cette photo de gauche à droite :D).



Les Filles des Brandards par Stefano A.



Ensuite, voici une petite photo de groupe. De gauche à droite : Ana, Marie, Celia, Christina, Sandrine et Pascal.



Oui merci Sandrine, je prendrai encore un peu de vin rouge ;O).



Là il faut avouer que je n’ai pas tout compris, mais cette photo elle transpire tellement la joie et la bonne humeur que je ne pouvais pas ne pas la publier :D.



Un des plats que Sandrine et Pascal avaient concocté pour la soirée.

 


Et, pour finir en beauté, un petit cliché de moi-même. J’aurais bien photoshoppé une ou deux choses sur mon visage et sur mon corps, mais je ne possède pas encore ce logiciel magique, donc tout ce que vous voyez par ici c’est du vrai :D.

Bien à vous

Votre Stefano

Quelques photos du mois de janvier en vrac

Bonjour à toutes et à tous !

Me voici de retour pour un nouvel article. Ce soir je vais vous présenter une série de photos prises au cours du mois de janvier lors de plusieurs soirées et événements qui ont marqué ce premier mois de l’année 2009. Je n’ai pas vraiment l’habitude de publier des « collections mensuelles » de mes photos, mais il se trouve que je n’avais pas assez de clichés pour consacrer un article à chacune des soirées ici résumées et – comme j’ai aussi un tout petit peu de retard avec la narration de mes aventures – j’ai pensé que ces clichés méritaient d’être publies, même si je ne leur accorde pas la place qu’ils mériteraient.

Donc voilà, j’espère que vous aimerez le petit tour d’horizons que je m’apprête à vous présenter ;O).


Je commencerai par cette petite photo de Clelia et moi qui a été prise lors de la soirée Karaoké qui a eu lieu le 4 janvier au Faucon (le même jour que ma promenade à la Valle de Joux avec Julienne). J’aime beaucoup cette photo ;O).


On continue avec un autre cliché de Clelia (eh oui, elle a été la Star du mois de janvier) prise au Cercle Italien de La Chaux-de-Fonds le 9 janvier. Un souper fort sympathique.


Il y a ensuite cette photo de Laure prise au cours du même souper. J’en avais prises deux mais Laure n’aimait pas l’autre et elle l’a effacée de mon appareil sans vraiment demander ma permission ;O).


Ici vous pouvez voir un cliché du Tiramisù le plus cher que j’ai mangé au cours de ma courte vie : 9 francs suisses !!! Et on ne peut pas dire que c’était le meilleur… Celui de la Fleur de Lys à Neuchâtel ou du Bleu Café sont bien meilleurs. Enfin, j’ai eu de la peine à digérer ce dessert, et ce n’est pas parce qu’ils ont utilisé du Mascarpone de provenance douteuse pour le faire :D.


Et après le Tiramisù indigeste, je vous propose ce petit cliché pris le 25 janvier chez mes parents au Tessin lors de la double fête d’anniversaire organisée pour le 77e anniversaire de mon grand-père et le 51e anniversaire de mariage des grands-parents (on n’a pas pu fêter le demi siècle car tous les deux étaient à l’hôpital). Un repas gargantuesque qui m’a fait prendre au moins cinq kilos…


J’enchaîne avec un petit cliché de ma Nonna Aurora et moi-même. J’adore ma petite mamie, même si parfois elle me rend vraiment dingue… ;O).


Cette photo se passe de tout commentaire… enfin je pense qu’il n’y a pas grand-chose à ajouter :D.


Je me rends compte que je parle tout le temps de Boubou – le mythique et unique chien de ma grand-mère – et que je ne consacre pas assez de place à mon autre chouchou, mon petit Rex avec qui j’ai fait tellement de promenades lors de ma jeunesse débridée (enfin, pas débridée car j’était un peu coincé à l’époque :D), qui m’a fait tellement sourire au cours des années et qui a désormais atteint l’âge assez vénérable (pour un chien) de 12 ans (humains). Sur cette photo il s’adonnait à une des occupations préférées de Boubou : la sieste :D.


On arrive gentiment à la fin du mois de janvier avec quelques clichés pris lors de la soirée d’anniversaire d’Anne-Lise qui a eu lieu à La Chaux-de-Fonds (oui, dernièrement je passe pas mal de temps dans le haut du canton…), une soirée fort sympathique en compagnie de gens que j’apprécie beaucoup et qui m’a permis de faire quelques connaissances qui ont beaucoup fait jaser mon entourage (je parle – bien entendu – du fameux « J »). Voici donc une photo de moi en compagnie d’une amie d’MC dont le nom m’échappe mais qui est fort sympathique.


Ensuite, voici un petit cliché d’MC et Séverine qui a été la seule (à part moi) à jouer le jeu et à débarquer avec un déguisement (le thème de la soirée était « Ange ou Dragon »).


Et je finirai par ce cliché d’un personnage assez connu par ici : der Natha, alias mon prof de chant ;O).

Bien à vous

Votre Stefano

Promenade à la Vallée de Joux (4 janvier 2009)

Bonjour à toutes et à tous !

Dans un article que j’ai publié la semaine passée je me plaignais du fait que je n’ai plus assez de temps pour rédiger des articles décents ; après des longues heures de réflexion (enfin, peut-être ce n’était pas des heures mais juste quelques minutes) j’ai compris qu’en fait il ne faut pas attendre d’avoir le temps pour faire les choses, mais il faut bel et bien se le créer. C’est donc pour cette raison que je vais essayer de reprendre les choses en main et recommencer à vous proposer des articles qui vaillent la peine d’être lus ;O).

Pour vous montrer toute ma bonne volonté, je vais vous proposer un petit texte consacré à une promenade que Julienne et moi avons fait à la Vallée de Joux il y a tout juste deux mois. C’était la première fois que je visitais cette vallée si chère à ma CardinalE et je dois admettre qu’il est très difficile (voire impossible) de ne pas tomber sous le charme de cet endroit féerique. Il faut peut-être ajouter que plusieurs conditions jouaient en faveur de cette magnifique Vallée : tout d’abord il y avait du soleil ! Après plusieurs jours (ou semaines) de brouillard ça faisait du bien de revoir notre cet astre adoré et je dois admettre que cette journée ensoleillée m’a vraiment rechargé les piles.

En plus, il est vrai qu’il y avait de la neige mais, contrairement à la neige qui avait envahi les trottoirs de Neuchâtel et qui était devenue le cauchemar de tous ceux et celles qui devaient s’aventurer (à pied) à l’extérieur, la couche immaculée de la Vallée de Joux ne faisait que contribuer à rendre l’endroit magique et enchanté… et je ne parlerai pas du lac gelé… c’était la première fois que je voyais un lac de cette taille complètement gelé et le fait de pouvoir marcher sur la surface glacée était aussi une grande première pour moi (et ça s’est vu… surtout lorsqu’il y a eu un bruit assez sec et bizarre juste sou mes pieds).

Quoiqu’il en soit, j’ai été ravi d’accompagner Julienne à la Vallée de Joux et je la remercie de m’avoir proposée cette journée que je ne suis pas près d’oublier ;O).



Cette première photo n’a pas besoin d’une longue description : il s’agit juste d’un arbre totalement enneigé… ce n’était pas le seul, mais celui-ci à capturé mon regard d’où justement l’envie de partager cette image avec vous.



Ensuite, voici un petit cliché de Julienne, guide touristique impeccable dans ces terres qui m’étaient totalement inconnues ;O).



Le Lac de Joux : un lieu de rencontre pour toute la population de la vallée… c’est un peu comme la Place du Marché à Neuchâtel, mais cent fois mieux :D.



Pegase.



La Dent de Vaulion (en arrière plan). Il faudra revenir à la vallée en été et aller faire une petite excursion en montagne. T’es partante Julienne ?



Un petit paysage.



J’aime beaucoup cette photo qui résume – à mon avis – très bien le concept d’hiver : la nature endormie (je n’aime pas la définir comme « morte » car ce n’est pas du tout le cas), la neige, la glace et un soleil timide qui ne parvient pas à réchauffer l’air.



Julienne avec deux amis d’enfance : Iris et Ivan.



Coucher de soleil sur la Vallée de Joux pris depuis le balcon de Ivan.



Et pour finir, une dernière photo de ce magnifique coucher de soleil prise depuis l’autre balcon de chez Ivan.

Bien à vous

Stefano