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Mais pourquoi je n'ai plus le temps d'écrire des articles décents ?

Bonjour à toutes et à tous !

Me voilà de retour par ici, une fois de plus en toute vitesse vu qu’il faut bientôt que je rentre chez moi pour bosser un peu sur les mythiques transcriptions pour Caarlo. Ce n’ai pas que j’ai vraiment envie de me donner à fond pour ce texte qui commence à me sortir de tous les trous, mais il est indéniable que l’argent que je gagne en me faisant ch*** à apporter toutes ces petites modifications de la dernière minute me permettra de pouvoir m’amuser dans quelques mois à Barcelone.

Il est vrai que je commence à en avoir assez de ces corrections car à chaque fois je crois être au « bout de mes peines » et ce charmant Monsieur arrive avec un « petit changement », une nouvelle note à ajouter au texte d’origine ou carrément un tout nouveau texte qui finalement n’est pas du tout « tout neuf » mais juste un morceau qu’on avait précédemment élagué et que finalement est « essentiel » à la compréhension de l’ouvrage dans son ensemble. Je sais, je ne devrais pas me plaindre, mais je sens que si on continue comme ça, dans quelques mois on sera au stade où il faudra vérifier si chaque virgule ou autre signe de ponctuation est bien au bon endroit ou bien il faudrait le déplacer, l’ôter ou le modifier.

Ah, je vous dis, ce n’est pas facile et des fois j’ai juste envie de défénestrer ce texte et le vieux Monsieur avec ! Mais après je me dis qu’il faut que je sois patient car finalement c’est normal d’apporter des corrections de la dernière minute et qu’après tout ces modifications me permettent d’engranger plus d’argent que prévu. Rien que pour ces deux raisons je devrais être heureux et reconnaissant, mais il faut avouer que des fois j’en ai un peu marre et je n’attends que tout cela finisse.

Sinon à part ça ma vie se poursuit comme d’habitude : je passe mes journées à la bibliothèque penché sur mon mémoire (qui avance gentiment mais sûrement) et mes soirées au Raf ou au Faucon pour le karaoké ou dans d’autres endroits pour des soirées diverses ; côté cœur il n’y a pas non plus grand-chose à dire… jeudi soir je suis allé boire un verre avec le jeune homme que j’ai rencontré à l’anniversaire d’Anne-Lise… nous avons passé un moment très sympathique et il est même venu un moment au karaoké avec toute l’équipe, mais je suis toujours peu convaincu qu’on va avoir un avenir commun. Je ne veux pas exclure d’emblée cette éventualité car selon certains de mes amis notre histoire c’est « bien parti », mais pour le moment je ne vois pas sur quoi cette relation pourrait se construire…

Enfin, voici les dernières nouvelles me concernant. J’aimerais bien trouver le temps pour publier un ou deux articles avec un peu de photos car j’ai un tout petit peu de retard et pas mal de « matériel » que j’aimerais partager avec vous, mais il faut vraiment que je trouve le temps pour m’y consacrer et que Caarlo me lâche la grappe pendant quelques jours. Peut-être vendredi j’aurai assez de temps, mais je ne peux rien vous garantir, ce qui est à la limite pitoyable :S.

Bien à vous

Votre Stefano

Récit d'une matinée pas comme les autres


Bonjour à toutes et à tous !

Aujourd’hui, jour glorieux de notre magnifique planète Terre (ou du Seigneur si vous êtes plus croyants que moi), les billets pour le concert de Madonna a Barcelone étaient mis en vente sur le site espagnol de Ticketmaster, un moment que j’ai attendu avec beaucoup d’impatience et d’appréhension car c’était la première fois que j’essayais d’acheter les billets sur Internet au moment même de la mise en vente ; en quelques manières (sauf pour Milan en 2001 et Zurich l’année passée) j’ai toujours réussi à déléguer cette tâche délicate à quelqu’un d’autre… Pour Amsterdam – par exemple – j’ai racheté les billets à quelqu’un qui les avait achetés sur Ticketmaster. Pour le concert de Paris au mois de septembre de l’année passée c’était Julien qui avait acheté les sésames nécessaires. Cette fois je n’avais aucune échappatoire et l’enjeu était encore plus grand vu que je n’achetais pas des billets que pour moi mais aussi pour trois autres personnes qui n’ont jamais vu Madonna en Live.

Il est évident que peu importe le nombre de billets que j’allais acheter ce matin, j’y aurais mis la même énergie et la même envie de trouver les meilleures places : mais là, comme je serai accompagné par Clelia, Laure et Sylvain, j’avais envie qu’ils puissent profiter du concert dans les meilleures conditions possibles : pas étonnant donc que j’étais à la chasse des meilleures places, des places dans le mythique « carré or » (Golden circle).

Or trouver et/ou acheter des sésames pour le Golden Circle n’est jamais facile car il s’agit des places que tout le monde veut ! Ce sont les places débout autour de la scène, celles qui permettent aux fans de voir la Reine (la Déesse) de près et de passer deux heures dans une dimension parallèle. Même si au niveau économique ces tickets valent moins cher que d’autres places (les places assises et les packages VIP valent beaucoup plus cher), elles ont et présentent une valeur inestimable à bien d’autres niveaux. Il n’est donc pas étonnant que je voulais lutter et me battre pour obtenir quatre billets pour le carré or du Stade Olympique de Barcelone.

La préparation a été rude : il fallait être calme et zen lorsqu’à 10 heures les places ont finalement été mises en vente : il fallait faire preuve d’une certaine dose de sang froid et de patience et surtout avoir une foi inébranlable en ses propres capacités. En gros il fallait avoir une confiance inébranlable en soi et se dire que chacun aurait les billets qu’il mérite : le fan dévoué qui aura passé plus d’une heure et demi devant son ordinateur en train que les billets soient débloqués n’aurait-il la priorité vis-à-vis du « fan occasionnel » qui s’est connecté à 9h59 ? S’il y avait une justice sur terre, il serait immédiatement clair que les billets pour le carré or sont destinés à ceux qui les ont « mérités ».

Donc l’heure de la mise en vente est arrivée et j’ai été parmi les premiers à me connecter sur le site de Ticketmaster qui avait (enfin) débloqué les sésames tant convoités. Je sélectionne illico et avec une main surprenamment tranquille les options nécessaires pour obtenir quatre billets dans le carré or et – avec ma plus grande surprise – on me redirige à l’étape suivante on me disant que quatre billets me sont réservés ; au cours de la deuxième étape il fallait choisir si on voulait chercher les billets sur place une heure avant le spectacle (option que j’ai immédiatement écarté), si on voulait les chercher auprès d’un des partenaires de Ticketmaster dans les 72 heures précédant le concert ou encore si on voulait se faire expédier les tickets à son domicile pour la somme (pas modique) de 40 Euro. J’ai pris mon temps pour lire les explications concernant ces trois possibilités (et pour demander à Vanessa si j’avais bien compris) et ensuite j’ai sélectionné la deuxième option et cliqué sur « continuer ».

Et là j’ai eu la première mauvaise surprise de la matinée : au lieu que passer à l’étape suivante, j’ai eu droit à un petit message qui me disait – en gros – que les billets qui m’avaient été réservés ont finalement été attribués à une autre personne car j’ai pris trop de temps à lire les explications ! J’ai trouvé que c’était un scandale mais je n’avais pas le temps de m’indigner : je suis retourné au début et j’ai essayé à nouveau de commander quatre billets pour le carré or. Désormais il y avait pas mal de monde qui essayait de faire la même chose que moi et il m’a fallu plusieurs tentatives avant de parvenir à me faire réserver à nouveau quatre tickets. Finalement j’ai réussi et on m’a envoyé vers la deuxième étape de l’achat ; cette fois, n’étant pas complètement dupe ou stupide, j’ai immédiatement sélectionné la bonne option (aller chercher les billets chez un partenaire) et j’ai cliqué pour passer à l’étape suivante, et puis à la suivante et cela jusqu’à la dernière étape où on me demandait le numéro de sécurité de la carte de crédit, vous savez, ce petit numéro de trois chiffres qui se trouve sur le dos de votre carte… oui, oui, celui-là !

Alors je tape une première fois le numéro, je fais envoyer et on me répond avec un message qui dit que le numéro n’est pas correct… et pourtant il n’a que trois chiffres et je ne suis pas encore dupe jusqu’à ce point. J’essaie une deuxième fois et j’ai à nouveau eu droit au même message. J’ai donc essayé une troisième, une quatrième et une cinquième, toujours avec le même résultat ! Et pourtant il n’y avait pas erreur et – surtout – il n’y avait pas d’autres numéros sur le dos de la carte ! La pression commençait à monter et j’ai inséré le même numéro pour une sixième fois et cette fois ça a pris un peu plus de temps qu’avant et – pendant deux secondes – j’ai cru que cette fois c’était bon… mais pas du tout ! En fait, je n’ai pas eu droit au petit message « votre numéro n’est pas le bon », mais à pire : on me disait que les billets qui m’avaient été réservés ont été attribués à quelqu’un d’autre parce que je n’ai pas payé dans les délais !

A ce moment-là j’étais à deux doigts de balancer mon portable par la fenêtre car je savais que chaque seconde était essentielle pour mettre les mains sur les billets pour le Golden Circle et là je n’avais pas perdu quelques secondes, j’avais bel et bien perdu des minutes entières, plusieurs minutes, et les chances d’avoir des billets pour le carré or étaient désormais très minces. Et en effet j’ai essayé d’en réserver quatre pendant plus d’une demi heure (de 10h10 à 10h45) sans le moindre succès ! Il était désormais trop tard et même si je ne voulais pas me rendre à l’évidence, il était clair qu’il fallait commencer à réfléchir à un plan B.

Or quelles étaient les possibilités qui s’offraient à moi après que les tickets pour le Golden Circle m’étaient passés sous le nez ? Eh bien je pouvais me contenter des billets pour la pelouse « simple », c'est-à-dire ces places débout qui se trouvent derrière celles du Golden Circle, un peu plus loin de la scène. Acheter ces billets voulait dire mettre une croix définitive sur toute opportunité d’être tout devant ; en plus, avec ces billets on ne pouvait plus se permettre de débarquer une heure avant le concert et avoir des bonnes places, mais il fallait prévoir une bonne marge pour ne pas se retrouver tout derrière (quelle horreur).

Il y avait une deuxième possibilité : des places assises : cette possibilité nous aurait permis de débarquer dix minutes avant le début du concert et de n’avoir aucune queue à faire, mais bon les meilleures places étaient toutes plus chères que les billets pour le carré or (le prix maximum qu’on s’était imposés) et celles qui étaient moins chères étaient très loin de la scène, encore plus loin que si on était à l’autre bout de la pelouse. Finalement j’ai donc opté pour les places débout et je me suis dit que tout n’est pas encore perdu et qu’on a encore quelques chances d’être à une distance « raisonnable ». Après tout le Golden Circle ne prendra qu’un tiers ou un quart de la pelouse. Le reste sera attribué aux plus rapides :D.

Enfin voilà quoi, je suis convaincu que cette déception (relative) va gentiment disparaître et que le jour du concert ce sera bon ;O), surtout si on parviendra a choper des bonnes places :D, ce qui va se produire, car il n’y a aucun moyen que les Dieux qui m’ont tourné le dos lors de l’achat des places, vont me laisser tomber aussi le jour du concert.

Bien à vous

Votre Stefano

Cadres sociologiques, bonheur ultime et contraintes diverses...

Bonjour à toutes et à tous !

Voici le début d’une nouvelle semaine, une semaine qui s’annonce d’ores et déjà riche en émotions ; après quelques jours de maladie (mercredi, jeudi et vendredi) et un samedi passé à essayer d’ignorer que c’était la Saint Valentin, chose pas facile grâce à tous ces couples heureux qui se promenaient main dans la main dans tous les coins de Neuchâtel, me voilà prêt à me lancer dans une nouvelle semaine à l’insigne du mémoire et de la quête du bonheur ultime.

Mais finalement qu’est-ce le bonheur ultime ? Je pense que chacun d’entre nous a sa propre définition de ce concept et ce serait très surprenant de recueillir ces définitions et de les comparer (je crois en tout cas que cette comparaison nous permettrait de dire pas mal de choses sur les personnes que nous côtoyons chaque jour). Qu’est-ce le bonheur ultime pour moi (ou selon moi) ? Eh bien, la question mérite d’être explorée et il faut avouer qu’en ce moment je ne saurais pas y répondre de manière définitive… peut-être que c’est parce que notre définition du bonheur change constamment (sans qu’on s’en rende forcément compte) et qu’une fois qu’on a obtenu une chose, on en veut souvent tout de suite une autre. Ce n’est peut-être pas votre cas mais c’est le mien : c’est une particularité des balances, à ce qui parait : on est capables de produire des efforts considérables et de faire preuve d’une impatience digne des signes astrologiques les plus impatients afin d’obtenir ce qu’on veut pour s’en lasser quelques minutes après et se lancer dans une nouvelle quête… On pourrait donc dire qu’on vit (pauvres balances on pourrait dire) dans un état d’insatisfaction perpétuel.

Je pense que ce qu’on dit des balances ne soit pas tout à fait faux : je peux être très impatient ; je peux faire des efforts plus que considérables pour obtenir ce que je veux et une fois que je l’ai, je m’en lasse, sans pour autant regretter cette quête.

Donc qu’est-ce que je poursuis avec acharnement en ce moment ? Il y a bien entendu mon mémoire. Je veux le terminer et j’y travaille avec passion et acharnement ; mais ce n’est pas une vraie quête… On pourrait dire que ma quête du moment est une nette amélioration de mes capacités vocales, mais encore une fois je ne suis pas sûr que le terme « quête » serait le plus approprié. La fin de mon mémoire et mes cours de chant ne vont donc pas me conduire vers le bonheur ultime. Est-ce que ce serait donc la recherche de l’amour ? Je reste persuadé qu’on vit dans un monde et dans un temps qui attachent trop d’importance à ce sentiment : on ne peut pas vivre heureux sans amour… On ne peut pas ? Sérieux ? Moi j’ai envie de demander pourquoi on ne peut pas ? Qui a dit ça ? Qui l’a décidé ? Qui a décidé qu’on doit aider les célibataires à se caser ?

Et s’il existait une manière de vivre heureux tout en s’épargnant les souffrances – inévitables – liées à l’amour ? Pourquoi cette manière ne pourrait pas permettre à celui qui l’embrasse de trouver le bonheur absolu ? Pourquoi faut-il forcément tomber dans le cliché – fort triste – que le pauvre célibataire va finir sa vie malheureux et triste ?

Enfin, je m’égare dans mes pensées et je me plais de lancer quelques provocations tout en sachant que peu de personnes comprennent ou partagent mon point de vue sur les relations amoureuses. On peut facilement me dire que je me permets de dire ces choses car je suis célibataire (on m’a même dit une fois « égoïste ») et que je ne suis pas prêt à céder de mon propre gré une partie de mon indépendance ; on m’a dit qu’une histoire de couple me ferait probablement changer d’avis et je n’ai pas les moyens de nier cette hypothèse car, il faut l’admettre, mes précédentes histoires d’amour ne m’ont pas vraiment permis de constater une différence entre le fait d’être seul et le fait d’être avec quelqu’un.

Je ne saurais pas dire si mon regard sur la question est celui de quelqu’un de cynique, de quelqu’un de lucide ou bien de quelqu’un complètement halluciné : je ne pense pas être cynique car, malgré ce que je peux dire et les impressions que je peux donner lorsque je dis que « je ne suis pas prêt à être avec quelqu’un » et que « j’aime ma vie de célibataire », je crois encore et toujours en l’amour. L’amour existe et il m’attend sûrement quelque part ; il m’arrive souvent de prier pour que ce « quelque part » soit très distancé dans le temps et dans l’espace, mais parfois, lorsque la solitude parvient à se frayer un chemin dans mon cœur d’être humain, je me retrouve à prier pour que ce soit l’inverse et que ce « quelque part » soit le plus près possible. En ce moment, où il me semble de raisonner avec assez de lucidité, je suis plutôt pour l’option « éloignée », même si mes faits et gestes récents dans le domaine sentimental peuvent pousser à croire le contraire.

Il est vrai que j’ai repris contact avec le fameux J., qu’on s’est échangés plusieurs messages et qu’on va enfin boire un verre jeudi soir, mais cela ne veut pas dire que je suis prêt à me caser (ou près de me caser). Déjà il faudra voir comment se passe ce « rancard » et – ensuite – il faudra voir si on tient le coup. Car je ne sais toujours pas si je pourrai ressentir quelque chose pour ce jeune homme : c’est vrai, nous avons passé un très bon moment ce fameux soir à La Chaux-de-Fonds, mais j’ai l’impression que mon envie de le voir soit plutôt le résultat de mon subconscient ayant envie de rentrer dans le « cadre sociologique » largement accepté dans cette société qui est la notre du célibataire qui doit faire des rencontres et se caser. J’ai en effet l’impression que j’essaie de voir qu’est-ce que ça peut donner avec lui parce que c’est ce qu’on s’attend de moi plutôt que ce que je veux vraiment. Je n’arrive vraiment pas à décider si j’ai insisté pour qu’on se voie pour rendre heureux mon entourage ou si j’ai vraiment envie de le voir.

Enfin, je sais que je suis heureux de le revoir enfin, mais j’ai le sentiment que ce soit d’abord parce que c’est ce que l’on attend de moi en ce moment et pas une manœuvre nécessaire pour atteindre le bonheur (ultime ou pas). Je ne sais pas (plus ?) quoi penser ; cela me fait sourire de voir autant de mes amis intéressés par ces « aventures » avec J. et – de façon plus générale – par ma vie sentimentale qui a créé une vague d’intérêt que j’expérimente probablement pour la première fois.

Quoiqu’il en soit, si avant de lire cet article vous croyiez que j’étais atteint, ce petit texte va confirmer une bonne fois pour toutes vos doutes. Je suis atteint (sérieusement atteint) et je l’assume ; je n’ai pas le pouvoir de lutter contre des cadres sociologiques établis depuis des millénaires mais je peux sans autre en affirmer leur nature contraignante et astreignante. Ce n’est pas grand-chose me direz-vous, mais c’est peut-être un pas de plus vers ce bonheur ultime… qui sait ?

Bien à vous

Votre Stefano

Madonna est pour moi ce que la carotte (ou le baton) est pour l'âne

Bonsoir à toutes et à tous !

Encore une fois je prends juste quelques minutes (il ne reste plus qu’un petit quart d’heure avant la fermeture de la bibliothèque) pour vous donner quelques nouvelles. Ces derniers jours je suis habité par une motivation inouïe et je passe pas mal de temps sur mon mémoire… enfin, pas tout à fait sur mon mémoire, mais plutôt sur les documents d’archive censé m’aider à mettre sur pied une thèse et un texte cohérents et qui tiennent la route. Depuis un peu plus d’une semaine j’arrive à l’uni vers 8h15 le matin et après un petit tour de mes sites préférés je me mets au travail (toujours vers 8h45). Pause vers 10h30 et puis à nouveau au travail jusqu’à environ 12h15. A 13h45 je commence mon après midi e je ne finis jamais avant 17h ou 17h15… Ce qui me laisse peu de temps pour rédiger des articles… Enfin, à partir de la semaine prochaine je n’aurai plus d’excuses vu que la biblio restera à nouveau ouverte jusqu’à 19h.

Que dire d’autre ? Eh bien je pense que la plupart d’entre vous le sait déjà : Madonna repart en tournée cette été (encore avec le Sticky & Sweet Tour) et je suis plus que déterminé à la voir à nouveau :D. Et ce qui est encore plus magnifique c’est que j’ai trouvé trois personnes qui veulent bien m’accompagner ;O) : il s’agit de Clelia, de Sylvain et de Laure. Ainsi l’idée que j’avais au départ de passer un petit week-end dans une grande ville européenne pour revoir Madonna pour la sixième fois s’est lentement transformé en un projet plus complexe : en fait, nous allons organiser une semaine en Espagne, d’abord à Barcelone pour le concert de la Reine, ensuite dans une autre ville côtière située pas trop loin de la capitale catalane. Une semaine de vacances et de soleil qui sera d’autant plus jouissive si j’arrive à terminer et à soutenir mon mémoire pour le mois de juin ! Il est vrai que cette date approche à une vitesse effrayante, mais la motivation qui m’habite depuis quelques temps devrait me permettre d’avoir raison de ce manque de temps :D.

Donc, pour résumer, les prochains mois vont être assez frénétiques mais si tout va bien, une récompense en or m’attend la semaine du 20 juillet. Une semaine dans le sud de l’Espagne avec une bande de copains déjantés qui ont accepté de m’accompagner (sans trop savoir à quoi s’attendre) à un concert de Madonna, mon idole absolu ! Tout prend forme même s’il y a un obstacle qui m’effraie à mort (encore plus que la peur de ne pas finir mon mémoire) : et si le 19 février prochain je ne parvenais pas à acheter les billets du concert ? J’ai vu que pour les dates anglaises et scandinaves ils sont partis à une telle vitesse que je ne peux que craindre le pire… Mais bon, je prie d’ores et déjà pour que je parvienne à avoir les billets et si la chance sera de mon côté pendant ces premières minutes – cruciales – à partir de 9h du matin le jeudi 19 février, ce rêve de retourner à Barcelone après près de 8 ans se concrétisera.

Je croise les doigts et je commence à prier ;O).

Bien à vous

Votre Stefano

Mercredi soir - Nouvelles en vrac et en vitesse

Bonsoir à toutes et à tous !

Je prends quelques minutes pour donner quelques nouvelles étant donné que ça fait quelques jours que je n’ai rien publié par ici : il faut dire qu’encore une fois ce n’est pas l’envie qui manque mais plutôt le temps ; jeudi soir je suis rentré à Neuchâtel après ma petite semaine au Tessin et ma petite vie à immédiatement repris son cours frénétique.

Quels ont étés les moments forts de ces derniers jours ? Ben tout d’abord il y a eu la visite à Emma et à sa petite Nell vendredi après midi à l’hôpital… elle est tellement chou cette petite (et tellement petite aussi… c’est fou comme ces bouts de chou peuvent être tout petits). Ensuite il y a eu la soirée d’anniversaire d’Anne-Lise à La Chaux-de-Fonds, une soirée vraiment extra pendant laquelle je me suis bien amusé ; j’ai été très heureux de revoir toute l’équipe et j’étais ravi de retrouver les mêmes délires et les mêmes trips.

La soirée de samedi n’a pas été marquée uniquement par la fête d’anniversaire de MC, mais aussi par la rencontre avec un charmant jeune homme (indéniablement physiquement intelligent) dont le nom commence par J – une initiale qui me persécute, n’est-ce pas Clelia ? – avec qui nous avons fait un peu plus que parler, mais quand même un peu moins que s’envoyer en l’air dans des toilettes. Ce qui m’a le plus frappé c’est le fait que je m’attendais pas du tout à rencontrer quelqu’un de « draguable » (passez-moi cette expression, même si elle n’exprime pas tout à fait ce que je veux dire)… une vraie surprise de taille (et ce ne parle pas du tout de cette taille que certains d’entre vous sont en train d’imaginer… quoique…) qui a rendu cette soirée encore meilleure.

Par contre je ne sais pas du tout si cette histoire aura un avenir. J me semblait très chaud au cours de la soirée, nous avons passé un bon moment collés l’un à l’autre, nous nous sommes échangés les numéros de portable, et même quelques messages… mais bon, après quelques messages il n’a plus répondu… et pourtant je ne lui avais écrit rien de trop dérangeant : samedi il m’a proposé de me graver des CDs ; lundi je prends des nouvelles et il me répond qu’il va bien et qu’il va bientôt pouvoir m’envoyer les CDs ; je lui ai répondu qu’il pouvait éviter de les envoyer et qu’on pouvait aller boire un verre ensemble et – depuis ce message tout à fait innocent – je n’ai plus eu de réponse.

Je sais que nous ne nous sommes rien promis, mais en partant de la soirée samedi je pensais que cette rencontre aurait pu évoluer et devenir quelque chose de plus sérieux… il n’en sera probablement rien ! Il est jeune et je pense qu’il ne s’assume pas à 100% et peut-être l’idée d’une histoire sérieuse le fait flipper un tout petit peu ; d’un côté j’ai envie de persister et d’essayer de voir si cette histoire a un avenir, mais de l’autre je n’ai pas envie de me prendre la tête avec quelqu’un qui ne sait pas qu’est-ce qu’il veut ! J’ai déjà assez de choses à faire et je ne veux pas perdre mon temps avec quelqu’un qui ne le « mérite » pas.

Je me suis dit que je vais encore essayer de lui écrire – de prendre des nouvelles dans quelques jours – et je verrai bien comment ça se passe. Au pire, si la situation n’évolue pas, je laisserai tomber avant de gâcher à toujours le souvenir que j’ai de lui et du bon moment que nous avons (quand-même) passé ensemble samedi soir.

Enfin, comme j’ai dit un peu plus haut, ce ne sont pas les choses à faire qui me manquent… J’ai quelques chats à fouetter et je n’ai pas besoin de m’encombrer avec plus de choses. Je pense que la bonne réussite de mon cher travail de mémoire dépend beaucoup de ma stabilité émotive : je sais que si je vais m’embarquer dans une histoire compliquée je risquerais de perdre cette « stabilité » que j’ai autant peiné à établir. D’ailleurs, en parlant de mon mémoire, il faut dire que je suis dans une nouvelle phase de motivation… je suis tellement motivé que samedi après midi j’ai travaillé pendant une heure sur un document d’archive ; j’ai travaillé pour mon mémoire un samedi ! Du jamais vu. Ça doit bien vouloir dire quelque chose ;O).

Donc voilà, je pense vous avoir à peu près tout dit. A côté de ces moments marquants, il y a bien entendu eu d’autres moments intenses, comme celui de lundi soir au cinéma : je suis allé voir « Valkyrie » avec les Happy Gays et j’ai trouvé ce film étonnamment bien ; je ne pensais pas qu’il serait aussi bien. Sinon j’ai aussi eu mon troisième cours de chant avec Nathanaël qui s’est bien passé. Prochain cours mardi prochain. Il faut dire que – malgré que je ne sois pas un professionnel – j’a l’impression d’avoir fait pas mal de progrès et de déjà savoir utiliser ma voix mieux qu’avant.

J’aurais encore des choses à vous raconter (j’ai toujours des choses à dire), mais la bibliothèque va fermer dans quelques minutes…

Bien à vous

Stefano