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Histoires de diaphragme...

Bonjour à toutes et à tous !

Ce soir je vous écris depuis la petite chambre d’ado qui a été la mienne lorsque j’habitais encore chez mes parents au Tessin ; je suis – une fois de plus – de retour dans mes terres natales pour voir ma famille et essayer de faire des recherches pour mon mémoire qui avance gentiment… enfin, un peu moins vite que prévu et en tout cas pas assez vite pour que je sois entièrement satisfait de mon travail ;O). Comme à chaque fois, ça fait du bien de revenir ici, de revoir la famille (ne serait-ce que pendant quelques jours) de laisser ma mère et ma grand-mère s’occuper de moi et de pouvoir faire une pause dans la vie à 200 à l’heure que je vis chaque jour à Neuchâtel. Bon, il ne faut pas non plus abuser des bonnes choses et c’est vrai que la famille peut assez rapidement devenir assez pénible. Aucun d’entre eux n’est foncièrement méchant, mais ils peuvent devenir difficiles à supporter et me donner envie de rentrer au plus vite à Neuchâtel…

Donc – en surface – tout va bien dans le meilleur des mondes… en profondeur, c’est un peu différent et il y a des nœuds qui attendent d’être démêlés : c’est toujours la même chose quand je viens au Tessin… il y a cette « problématique » qui attend de « sortir » qui n’est jamais vraiment très loin de la surface, mais qui n’arrive jamais à l’atteindre ; je ne saurais pas vous dire si ceci est positif ou négatif, mais une chose est certaine : le problème du « coming out familial » est bel et bien toujours présent et sa résolution n’est pas aussi facile qu’on pourrait le croire ou le souhaiter.

En plus, cette fois-ci, je me pose beaucoup plus de questions que durant les visites précédentes : ça doit être à cause de la longue discussion que j’ai eue avec Natha mercredi soir ; cette discussion a été vraiment enrichissante et m’a poussé à me poser à nouveau certaines questions que j’avais enfouies dans un coin de mon esprit ; je les avais refoulées dans cet endroit aparté en attendant de trouver le moment où j’aurais le courage de reprendre ces question et d’essayer d’y répondre, une bonne fois pour toutes.

J’ai été ravi de discuter de ça avec Natha aussi parce que c’est un peu venu de nulle part… en fait, on a abordé le sujet du coming out auprès de mes parents car on discutait des cours de chant que j’ai commencé à prendre chez lui : on avait eu un cours mercredi après-midi et il avait remarqué qu’à chaque fois que je chante je n’arrive pas à détendre mon diaphragme comme il faut et que je fais comme une sorte de blocage ; il m’avait déjà fait part des ses impressions pendant le cours même mais mercredi soir on s’est retrouvés au Karaoké et il m’a dit qu’il fallait qu’on essaie de travailler sur ce diaphragme et de se concentrer sur ce blocage ; c’est à ce moment-là qu’il m’a dit que ce blocage, cette espèce de nœud ou de boule que je n’arrive pas à relaxer totalement, pourrait être lié à quelque chose qui me tracasse, quelque chose que – comme il a dit – « ne semble apparemment me poser beaucoup de problèmes mais qu’en réalité me fait vraiment chier ». Et il n’a pas fallu une longue recherche à Natha (et à moi non plus) pour trouver la source de ce blocage : selon lui le fait de ne pas encore avoir réussi à parler mes parents a crée cette espèce de nœud que va tout naturellement se défaire ou disparaître lorsque j’arriverai à faire ce pas fondamental. Et effectivement je pense qu’il a raison lorsqu’il dit que cette histoire de coming out ne semble pas me poser beaucoup de problèmes mais en réalité m’embête beaucoup.

On a longuement discuté de ça autour d’une ou deux bières (et jusqu’à pas d’heure) ; je savais que Natha croyait que tout malaise psychologique avait des répercussions sur notre corps mais je n’avais jamais pensé à moi-même et aux répercussions que mes insécurités auraient pu avoir sur mon petit physique : en plus de ça, si je n’avais pas commencé à prendre des cours de chant, je n’aurais peut-être jamais remarqué ce petit problème au niveau de mon diaphragme… normalement ce ne serait pas quelque chose à laquelle je prêterais attention… mon diaphragme… si ça n’avait pas été pour ces cours de chant je ne saurais toujours pas quelle est la véritable fonction de ce machin dans notre organisme… et je n’aurais jamais cherché des sources de tension à cet endroit spécifique de mon corps… Et pourtant la discussion avec Natha m’a poussé à me poser des questions et je pense qu’il pourrait y avoir une relation entre ma peur de dire à mes parents que je suis gay et le fait que je n’arrive pas à décontracter mon diaphragme… La relation est certaine ou, du moins, j’aime penser qu’il y en ait une et que la deuxième disparaîtra lorsque je parviendrai à vaincre ma peur.

Je ne sais pas combien de temps il faudra attendre avant que j’arrive à parler à mes parents… Il y a des fois où j’ai l’impression d’être à deux doigts de le faire… puis il y a des fois où je reviens sur terre et je me dis qu’il y a encore un bout de chemin à faire. Il s’agit de mes parents et l’enjeu est juste énorme… c’est d’ailleurs peut-être pour ça que mon corps réagit aussi à cette crainte… et pourtant je sais que le jour viendra où je ne pourrai plus me taire et je n’aurai qu’une envie : me libérer de ce poids une bonne fois pour toutes. Quand Natha dit que cette question me fait « vraiment chier » n’a pas tort du tout car je la perçois comme une sorte d’ombre au tableau, une tâche, quelque chose qui ternit une vie qui sinon semble aller comme sur des roulettes… C’est comme une tâche que je n’arrive ou je ne peux pas enlever. Au moment actuel, entre le coming out à mes parents, mon statut de célibataire et mon mémoire qui est loin d’être fini, c’est le coming out qui me pose le plus de problèmes : je sais que mon mémoire je peux y arriver et je n’en ai franchement rien à foutre (ou presque) si en ce moment aucun mec décent ne croise ma route… ce n’est pas quelque chose qui m’empêche de dormir la nuit alors que le fait que mes parents ne connaissent pas cet aspect de ma vie m’affecte plus qu’on pourrait le croire en scrutant mon visage.

A une certaine époque j’essayais de me fixer des dates et des échéances pour faire ce coming out gênant… je me suis rendu compte que ce n’est pas comme ça que ça marche (du moins pour ce qui me concerne) et qu’il faudra prendre tout le temps nécessaire pour arriver au bout de cette question. Ce qui change maintenant c’est peut-être que ce blocage est désormais un symbole des emmerdes que ce coming out représente.

Bien à vous

Votre Stefano

Le calendrier : 19 janvier - Anne-Lise

Bonjour à toutes et à tous !

Me voilà de retour avec un nouveau texte pour la rubrique « le Calendrier de l’amitié ». Pas plus tard que hier je vous ai proposé un petit article consacré à Nathanaël et – aujourd’hui – je vais continuer sur cette lancée et vous inviter à lire ce petit écrit consacré à Anne-Lise (alias MC ou Prinzessin) qui fête aujourd’hui son XYème (ce n’est pas très poli de révéler l’âge d’une dame) anniversaire.

C’est assez surprenant que l’anniversaire d’Anne-Lise tombe juste le jour d’après que celui de Natha car ces deux personnages – si importants dans le parcours de ma vie – sont finalement très liés et on peut dire que la présence du premier (Natha) n’aurait probablement jamais été possible, ou en tout cas pas possible depuis aussi longtemps, s’il n’y avait pas eu Anne-Lise pour faire le lien entre lui et moi. La rencontre avec cette petite Dame au grand cœur a eu lieu entre les murs de Champréveyres et il faut dire que l’événement qui nous a rapprochés à été l’Expo pour les 40 ans de la Maison. Il est vrai qu’on se côtoyait déjà avant cette expérience unique, mais il n’est pas faux d’affirmer que toutes ses heures passées à découper des photos, à trouver des concepts pour les panneaux (et à se marrer – beaucoup – entre une activité et l’autre) nous ont permis de nous rapprocher d’une manière qui n’aurait peut-être pas été possible autrement.

Je pense que d’un certain côté cette Expo a changé ou donné un nouveau sens à ma vie, mais aussi à celle d’une partie des personnes qui ont fait parti de l’équipe qui s’est occupée de sa mise sur pied. Comme j’ai eu l’occasion de le dire dans mon article d’hier, ces moments vécus tous ensemble nous ont soudé et on crée cette équipe extraordinaire qui arrive – encore aujourd’hui – à délirer comme le premier jour, peu importe si on ne s’est pas tous vus depuis plusieurs mois.

Mais Anne-Lise n’est pas uniquement cette coéquipière exceptionnelle qui fait des ravages avec son fou-rire unique : c’est aussi quelqu’un avec qui j’ai partagé plusieurs moments de vie inoubliables ; comment oublier en fait que pendant plusieurs reprises elle m’a accueilli chez elle – dans son mythique et unique « appartement de la Prinzessin » lorsque j’effectuais mes allers-retours entre la Suisse et l’Angleterre ou j’attendais d’emménager dans mon « appartement pontifical ». Comment oublier nos soirées et nuits passées à faire des puzzles ou a regarder « Faites entrer l’accusé » ou « Affaires non classés » ; on avait toujours un certain grain pour regarder des trucs gores juste avant d’aller nous coucher (à pas d’heure). Ensuite, comment oublier les fois où elle me parlait (lire « elle faisait des jérémiades ») et que je « faisais semblant » de l’écouter tout en disant – de temps en temps pour être crédible – des « ah oui ? », des « c’est vrai ! » ou encore des « c’est du n’importe quoi !». A chaque fois elle voyait clair dans mon jeu et elle ne mettait pas plus que quelques minutes avant de me démasquer.

Je repense avec amusement à beaucoup de moments de ce genre, avec tendresse à des moments magiques passés sur ce « balcony » qui avait initialement donné son nom à ce site mais aussi avec beaucoup de tristesse à tous ces moments plus difficiles qui se sont soldés avec son départ de Champréveyres et son déménagement à La Chaux-de-Fonds ; je reste persuadé qu’elle ne méritait pas ce qui lui est arrivé (personne ne mériterait ça) et je ne peux que condamner certains actes et propos qu’on a eus envers elle. J’espère que cette nouvelle année portera plus de bonnes choses que l’année qui vient de s’écouler et que MC reprenne du poil de la bête. En attendant, je me réjouis de la retrouver le soir du 31 pour fêter son XYème anniversaire et pour déconner avec elle et les autres membres de l’équipe.

Pour finir je ne peux que souhaiter à Anne-Lise tout ce qu’il y a de meilleur pour la suite et vous proposer de revivre quelques instants parmi les plus marquants de ces longues années de « vie commune ».



On commencera avec cette photo « mythique » d’Anne-Lise avec les cheveux dans le vent. Je ne saurais pas vous dire pourquoi cette photo est mythique, mais parfois c’est comme ça : il y a des photos qui deviennent mythiques et on ne peut rien y faire. Celle-ci fait partie de cette catégorie. Elle a été prise en juin 2004 à la plage d’Hauterive lors du barbecue qui a été organisé pour tous ceux qui avaient contribué à la préparation de l’Expo.



On continue avec ce cliché qui a été pris lors d’un souper que nous avons fait avec Delphine, Séverine et Davide au Buffet du Funiculaire à la Coudre en avril 2005. J’aime bien cette image.



Ce troisième cliché a été pris en juillet 2005 en France lors du week-end que Delphine avait organisé chez elle pour son anniversaire. J’aime beaucoup cette photo car nous avons l’air de bien nous amuser… il y a des chances que je venais de dire une connerie des miennes ou que j’avais juste effectué une de mes mauvaises (et plutôt rares) traduction italien-français comme « recouillement » au lieu que « recueillement » ou « mal tordu » au lieu que « mal tourné ».



Sur cette quatrième photo (celle-ci était vraiment nécessaire), vous pouvez voir MC sur le mythique et unique Balcony qui a été au centre de tant de délires. Il s’agit d’une photo que j’ai déjà postée (il y fort longtemps) sur ce blog (cliquer ICI pour voir cet article) et qui a été prise lors d’un souper qui avait été organisée en 2006 pour fêter – entre autre – le fait que Sam avait réussi ses examens de cuisinier.

 


Et, pour finir cette petite collection de photos, voici un cliché qui a été pris en avril 2007 lors d’un repas entre amis dans le mythique appartement de la Prinzessin. Il s’agit d’un seul parmi les innombrables repas de « l’équipe » qui ont eu lieu autour de cette table.

Bien à vous

Votre Stefano

Le calendrier : 18 janvier - Nathanaël

Bonjour à toutes et à tous !

Me revoilà en ce dimanche soir de mi-janvier pour vous proposer un nouvel article de la rubrique « le Calendrier de l’amitié ». Il y a à peu près un mois c’était au tour d’Ana d’entrer dans cette espèce de Panthéon des personnes qui me tiennent le plus à cœur, ce soir c’est le tour à Nathanaël (alias Ach Natha) de rejoindre tout ce beau monde et – comme j’ai fait à chaque fois que j’ai rendu hommage à un de mes amis sur ce site – je vais donc lui consacrer un petit texte de mon cru dans lequel j’essaierai d’évoquer cette amitié qui dure désormais depuis près de cinq ans.

Ma première rencontre avec Natha remonte au début du mois d’avril 2004, lorsqu’il a entamé son service civil à Champréveyres. Si je me souviens si bien de la date c’est parce que c’était quelques jours après la deuxième « soirée tequila », une soirée tellement arrosée qui restera à jamais gravée dans les annales du Foyer ; nous avions une bouteille de tequila chacun et vous pouvez donc bien imaginer que la soirée a assez rapidement dégénéré, jusqu’au point où des gens ont fini par vomir dans les endroits les plus improbables et votre serviteur a failli se casser les deux rotules en s’écroulant dans les escaliers (lorsqu’il essayait – assez sagement – de remonter dans sa chambre). Le lendemain de cette soirée mes compagnons d’aventure et moi avions tous la tête dans le cul et le soir (c’était un samedi), au lieu que sortir et faire la fête, nous sommes restés à Champréveyres, nous nous sommes faits une pizza, bu du thé et nous nous sommes couchés sobres et à une heure raisonnable. Enfin, je m’égare… mon propos n’était pas de faire le récit de cette soirée « mythique »…

Donc je disais que Natha est arrivé à Champréveyres quelques jours après cette infâme soirée tequila 2 et qu’il a assez rapidement été mis à contribution dans l’organisation de l’exposition qu’on était en train de préparer pour les quarante ans de la Maison de Champréveyres ; Natha a donc rejoint Anne-Lise, Séverine, Delphine, Marla, Tobias, moi-même et tant d’autres personnes dans la préparation de cette kermesse qui avait le but de faire connaître notre Foyer à la ville de Neuchâtel. C’est d’ailleurs pendant ces longues heures de préparation que ce groupe de gens s’est soudé jusqu’à former cette équipe mythique à la complicité unique. En fait, après l’Expo, nous avons continué à nous voir et à faire des choses et – encore aujourd’hui – lorsqu’on se retrouve on délire et on rigole comme si on n’avait jamais cessé de se voir.

L’Expo s’est donc bien passé et Natha a continué son service civil à Champréveyres ; après il en a rempilé un deuxième quelques temps après et c’est pendant ces heures passées avec lui à peindre des panneaux ou bien à boire des thés dans l’appartement de la Prinzessin que j’ai appris à connaître ce jeune homme très sympathique. Et le moindre qu’on puisse dire de lui c’est qu’il a des choses à dire et à raconter ; ce que j’aime de Natha c’est qu’il arrive à suivre ses rêves : il aime la musique (et cela depuis toujours) et il a réussi à couronner son rêve (ou son envie) et à publier un premier album qui n’est peut-être pas au goût de tout le monde mais qui – à mon avis – lui ressemble beaucoup.

Natha est un artiste et on le voit ; je pense pouvoir dire qu’il travaille constamment sur sa musique : je me souviens des fois où je l’ai surpris avec le regard dans le vide et l’air pensif et je me suis dit qu’il était probablement en train de penser à un de ses textes ou à une de ses partitions. Cet amour pour la musique n’est probablement pas le seul trait de caractère qui distingue Natha, mais il fallait quand-même le noter et y attribuer son juste poids et sa juste valeur. Je connais beaucoup de monde qui aime la musique, mais je pense que personne ne la vit de manière aussi intense que Natha.

En plus, comme je disais plus haut, ce cher Chaux-de-Fonnier a des choses à dire et à raconter, que ce soit ses voyages en Afrique, ou bien ses travaux dans les théâtres, ou encore ces petites expériences de vie qui caractérisent chaque être humain. Et – comme vous le savez peut-être – j’aime bien les personnes qui ont des choses (intelligentes) à dire ; j’aime bien écouter les histoires de vie des autres et avec Natha je me suis plusieurs fois régalé. En plus de cela, non seulement il a des choses à dire, mais on a la chance de bien rigoler ensemble et de passer du bon temps en racontant tout et n’importe quoi et c’est probablement aussi pour cette raison qu’aujourd’hui Nathanaël fait partie de ce cercle très restreint des gens qui comptent le plus dans ma vie.

En près de cinq ans nous avons vécu beaucoup de bons moments : j’ai déjà longuement mentionné la préparation de l’expo pour les quarante ans de Champréveyres, mais il n’y a pas que ça : comment oublier les soirées passées à Champréveyres ou chez la Prinzessin, ou encore le magnifique voyage en Alsace avec toute l’équipe (Natha au piano dans un petit restaurant alsacien pendant que j’entonnai « Imagine » de John Lennon), ou encore les soirées karaoké qui constituent un nouveau (et ultérieur) centre d’intérêts commun et puis – depuis quelques temps – les cours de chant qu’il me donne afin d’améliorer ma maîtrise de la voix et des techniques de chant. Encore une fois, tant de choses que je ne peux (et je ne veux) pas oublier.

Bon anniversaire mon cher Natha. J’espère que tu aimeras les quatre photos que j’ai choisies ;O).



On commencera par ce cliché pris à Champréveyres lors d’une « soirée raclette » organisée pendant la préparation de l’Expo. J’ai toujours trouvé cette photo extrêmement mythique !!!



Ensuite, voici une petite photo de Natha prise dans un restaurant en Alsace lors de notre voyage mythique au mois de novembre 2004. Natha avait demandé la permission de se mettre au piano pour jouer quelques morceaux ; au final il y aura passé une bonne partie de la soirée pour le plus grand plaisir des oreilles des gens présents.



Juin 2007 : trois ans après l’Expo pour les quarante ans, Anne-Lise a eu l’idée d’organiser un week-end de portes ouvertes pour permettre aux gens de venir visiter notre foyer ; il n’y a pas eu autant de monde qu’on avait espéré, mais on s’était bien marré. Voici un cliché de Natha et moi avec la « tenue officielle » :D.

 


Et pour finir, voici un cliché de Natha et moi pris par El Vince lors d’une soirée Karaoké au Faucon ; je trouve que cette photo est plutôt marrante et – en plus – elle a le mérite d’être une des seules que j’ai avec Natha sans ses dreadlocks, sa marque de fabrique pendant des longues années.

Bien à vous

Votre Stefano

Cat-Mad et le Rideau !

Bonjour à toutes et à tous !

Ce soir je vais vous proposer un tout petit article sans prétentions pour partager avec vous quelques clichés pris le 2 janvier chez Laure lors du premier apéritif de l’année 2009. Or, Laure n’était pas là (elle se dorait la pilule au Madagascar) et on aurait pu appliquer le dicton « quand le chat n’est pas là les souris dansent », seulement qu’il y avait tout de même un chat (un vrai petit chaton) et que ce n’est pas notre style (et en tout cas pas le mien) de foutre le bronx dans les appartements des amis qui partent en vacances et qui nous laissent les clés pour qu’on nourrisse ses fauves et arrose ses plantes... Finalement on donc a passé une soirée assez tranquille devant la télé à regarder « les disques d’or de 2008 » ainsi que quelques extraits des consultations des voyantes de TVM3… Un vrai régal, même s’il faut quand même signaler que la meilleure animation de la soirée nous a été fournir par notre chère Samara (alias Cat-Mad) qui a été la star de la soirée.

Voici donc quelques clichés de ce petit apéro en compagnie de Clelia, Sylvain, Julienne et Cat-Mad :D.



Je commencerai par cette petite photo de moi en train d’essayer de démêler le rideau à Laure ; on dirait que Cat-Mad aime bien ce petit rideau et que ça l’amuse de l’emmêler… en tout cas je vous dis une chose : c’est la première et la dernière fois que je fais ce travail de chien (mon Dieu, il devient de plus en plus animalier cet article), car trois jours après le rideau était encore dans le même état qu’avant mon intervention...



On continue avec cette photo de Samara. En observant la photo précédente et puis celle-ci, il me vient à l’esprit le texte d’une chanson de Bénabar qui dit « la coupable je la tiens elle est devant [moi] ». C’est elle qui a emmêlé mon rideau préféré :O(.



D’ailleurs j’ai fini par laisser tomber au bout d’un certain temps car il y avait un nœud assez costaud qu’il n’était pas possible de démêler sans l’aide d’un ciseau ou de tout autre objet conçu pour couper.



Tout la scène s’est bien entendu déroulée sous les regards amusés de Clelia et Sylvain (photo) qui ont essayé de me dissuader et de me dire que c’était peine perdue que j’essaie d’arranger ce rideau ; je n’ai pas voulu les croire, mais j’ai dû finir par me rendre à l’évidence…

 


Et on finira par cette petite photo de groupe qui résume assez bien la soirée : Cat-Mad était la star et tout le monde avait les yeux rivés sur elle… bon il y a une explication à toute cette attention : il faut dire que si on la perdait de vue, on risquait de la retrouver en train d’attaquer nos pieds ou bien nos jambes ou je ne sais quelle autre partie de notre corps ;O).

Bien à vous

Votre Stefano

Soirée de Nouvel an

Bonjour à toutes et à tous !

Après un article consacré à l’anniversaire d’Ana, voici un deuxième texte de « rattrapage » dans lequel je vais vous présenter quelques clichés pris lors de la soirée de Nouvel an qui a eu lieu chez moi le soir du – oh tiens c’est bizarre – 31 décembre ! J’avais envie de convier quelques amis pour un petit souper sympa et une petite soirée pour attendre en bonne compagnie l’arrivée de 2009 et c’est à quatre que nous avons attendu les douze coups de minuit : Julienne, Stéphanie, Sam et moi ; un petit comité pour une soirée exceptionnelle qui a d’ailleurs failli être gâchée par le mauvais temps…

Donc au final nous avons passé une petite soirée sympathique où l’ambiance et les délires étaient au rendez-vous… Je me réjouis d’ores et déjà de notre prochaine soirée ;O). En attendant je vous propose quelques clichés.


On commencera avec cette photo du mythique caquelon de la CardinalE qui a été l’objet de plusieurs conversations au cours de la soirée. Un fort beau caquelon – soit-il dit au passage – qui m’a bien sauvé la mise vu que j’ai été la personne qui a invité des gens chez lui pour manger une fondue chinoise mais qui n’a pas considéré le fait qu’il ne disposait pas de l’outil indispensable pour la préparation de ce repas (à savoir, un caquelon à fondue chinoise)…


J’ai beaucoup hésité avant de décider d’utiliser cette photo que je trouve excellente ; je ne voulais pas trop porter préjugé à ma CardinalE mais vu qu’à la fin elle m’avait quand-même donné la permission de la mettre sur Facebook, je pense pouvoir la poster par ici vu qu’elle sera dans tous les cas moins vue et commentée ici que sur ce cher FB.


Sam et Stéphanie semblent bien apprécier le petit jeu que Julienne a fait avec ses fourchettes ;O).


Et on continue avec une photo de Stéphanie ; c’est vrai qu’elle n’est pas très bien cadrée (j’ai probablement eu la Pierrick attitude sur ce coup), mais je la trouve quand-même très chouette.


Ensuite, voici un petit cliché très chouette de ma CardinalE et moi-même.


Les deux tiers du Corps Cardinalesque présents à cette soirée de Nouvel An vous souhaitent une magnifique année 2009 ;O).


Stéphanie, moi-même et Samuel.


Et, pour terminer, une petite pensée pour ce cher Davy qui n’a hélas pas pu être avec nous pour cette soirée mythique (armée oblige…). C’est en me promenant avec Julienne et Stéphanie pour « digérer » et « voir qu’il y avait en ville » qu’on est arrivés devant cette vitrine… et c’est là que mes (nos) pensées sont tout de suite allées à ce cher jeune homme en train de servir notre beau pays. ;O).

Voilà, pour aujourd’hui c’est tout !

Bien à vous

Votre Stefano

Résolutions (avec un peu de retard) pour 2009

Bonjour à toutes et à tous !

Me voilà de retour après quelques jours d’absence. De retour à l’écriture, de retour à la bibliothèque et (même) de retour à ma rédaction de mémoire que j’ai reprise ce matin avec une certaine motivation (ce qui pourrait sembler incroyable). J’espère que vous avez bien commencé l’année 2009 et qu’elle vous apportera beaucoup de joie, de bonheur et de satisfactions.

Vous pourriez me dire qu’il est un peu tard pour vous adresser mes vœux, mais je souhaitais les combiner avec ma liste des résolutions et il m’a fallu quelques jours avant de décider de la publier… en fait, je n’étais pas sûr de la rendre publique vu que je n’avais respecté qu’une seule (sur quatre) des résolutions que j’ai prises en janvier 2008. Finalement je me suis dit que ceci pourrait être drôle et je vais donc une fois de plus me plier à cette « habitude » des bonnes résolutions et vous proposer les miennes :

1) Je souhaite tout d’abord terminer mes études en cette année 2009 et recevoir mon diplôme lors de la remise qui aura lieu au mois de novembre. Celle-ci est ma première résolution, mais c’est aussi une obligation car j’arrive au bout des sept années qui nous sont (étaient) accordés pour terminer nos études universitaires à l’époque des licences. Cette résolution / obligation implique donc que je me sorte les pouces d’un certain orifice donc je ne mentionnerai pas le nom et que je termine mon mémoire, que je prépare ma licence d’histoire et que je cartonne à ma soutenance et à mes derniers examens. Contrairement au début de l’année 2008 (où je m’étais fixé comme objectif de finir mon mémoire pour le mois de juin), cette fois je me fixe un objectif qui est tout à fait à ma portée ;O).

2) Mais il n’y a pas que les études dans la vie et – si Dieu veut – dans quelques mois je vais quitter à jamais ma vie d’étudiant et commencer une vie professionnelle digne de ce nom ; ma deuxième résolution est donc la suivante : commencer à réfléchir de manière sérieuse à mes « envies » professionnelles et commencer assez tôt à regarder autour de moi pour trouver le meilleur moyen de les satisfaire. J’ai déjà quelques idées, mais encore il faut voir à quel point elles sont réalisables.

3) Troisième résolution (celle-ci fait partie de ma liste à chaque année) : recommencer à faire du sport de manière régulière, entretenir ma personne et ma santé. On a une seule santé et une seule jeunesse et ce serait dommage de les gaspiller ! Dès que la neige aura fondu je compte recommencer à courir au moins deux ou trois fois par semaine (plus une fois pendant le week-end). Et, en plus de cela, à la rentrée je commencerai le fitness avec Clelia… je sens qu’à deux on va réussir à se motiver ;O).

4) Quatrième bonne résolution : continuer dans mon évolution personnelle : comme clamait Madonna à la fin de son magnifique « Re-Invention tour » de 2004 : « Re-invent yourself ». il ne faut pas rester sur ses acquis… il faut essayer de devenir une meilleure personne : un meilleur fils pour ses parents, un meilleur frère pour ses frères et sœurs, un meilleur élève pour ses maîtres, un meilleur ami pour ses potes. Rien n’est jamais vraiment acquis et je compte donc continuer à travailler d’arrache-pied pour devenir quelqu’un de bien.

5) Pour finir - et cette résolution plaira à ceux et celles qui suivent de près ou de loin ma vie sentimentale (croyez-moi, il y en a de plus en plus) – je vais continuer ma quête de Mister Perfect sans pour autant gaspiller mon temps et mon énergie dans cette recherche qui pourrait se révéler infructueuse. Donc en gros je vais continuer comme durant mon année 2008, sans trop me poser de questions, en attendant que quelque chose de bon me tombe dessus.

Voilà pour mes résolutions

A tout Bientôt

Votre Stefano