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Madonna - Hard Candy

Bonjour à toutes et à tous !


Dans quelques heures j’assisterai au premier concert de Madonna en Suisse ; pour fêter cet événement unique et incontournable je souhaite vous proposer ma propre critique de l’album Hard Candy. Je sais que certains parmi vous attendaient cet article depuis plusieurs mois et je m’excuse donc d’avoir pris autant de temps avant de partager mes points de vue avec vous. Si cet article a pris autant de temps avant de voir le jour, c’est parce que j’ai voulu prendre tout mon temps pour bien écouter l’album, de bien l’assimiler, de bien comprendre son contenu, de manière à pouvoir pondre un article où je puisse exposer mes points le plus clairement possible et justifier mes opinions d’une façon constructive. En tout cas j’ai bien fait de prendre mon temps avant d’écrire car si j’avais rédigé cet article tout de suite après la sortie de Hard Candy mon opinion sur certaines chansons serait très différent et pas forcément dans le bon sens du terme…


 




La sortie d’un nouvel album de Madonna provoque toujours une vague médiatique considérable : on en parle déjà une année avant le jour J en spéculant sur les informations que Madonna, son staff et sa maison de disques délivrent au compte-goutte. Parmi toutes les spéculations possibles, je ne citerai que celle autour de la valeur du nouvel album (est-ce que ce nouvel opus sera aussi bien que les ? Qu’est-ce qu’il y aura cette fois comme provocation ?), celle autour des producteurs (pourquoi n’a-t-elle pas travaillé avec tel ou tel producteur ?) et celle autour du look de Madonna (quel objet culte va-t-elle imposer ou ressusciter cette fois ?).


Hard Candy n’a pas été une exception à cette règle ; on pourrait même dire que certaines personnes  avaient déjà fait le procès et condamné ce onzième opus de Madonna (le dernier avec Warner Records) plusieurs mois avant sa sortie, prévue, aux USA, pour le 29 avril 2008 (en Suisse il est sorti le 25). Il y a plusieurs raisons à cela, mais je me bornerai ici à évoquer les principales : selon certains fans ce nouvel album de Madonna ne comporterait aucune prise de risques de sa part étant donné qu’elle a fait appel à des producteurs en vogue (surtout aux USA) tels que Timbaland, Justin Timberlake et Pharrell Williams. C’est vrai que j’étais moi-même assez surpris lorsque j’ai appris que Madonna allait travailler avec ces trois gourous de la musique R&B, mais j’ai décidé de faire confiance à mon idole et d’attendre le résultat final avant de porter mon jugement.


Hélas, tous le monde ne s’est pas conduit de la même manière que moi ; ainsi, l’univers des fans de Madonna s’est scindé en deux parties : ceux qui condamnaient Hard Candy et ceux qui, comme moi, préféraient attendre avant de lancer leur pierre. Je pouvais tout à fait comprendre les soucis de ceux qui craignaient que le nouvel album de Madonna ait le(s) même(s) sonorité(s) que ceux de Nelly Furtado ou de Justin Timberlake, mais je savais que les choses avec la Reine de la Pop ne sont jamais aussi simples. J’étais persuadé que même si elle faisait appel à Timbaland et compagnie, elle resterait quand-même aux commandes de toute l’opération. Et le résultat final prouve que tel a été le cas.


C’est vrai qu’on entend assez distinctement les influences de Timbaland et de Justin (je ne connais pas trop la musique de Pharrell) dans Hard Candy, mais je pense que lesdites influences sont mises au service du style de Madonna qui est toujours prédominant dans les sonorités et dans les textes. Et d’ailleurs ce n’est pas comme si Madonna n’avait pas participé au processus créatif… il ne faut pas oublier qu’elle en était le centre, toujours présente avec ses idées, ses envies et ses caprices (de Star).


Je peux comprendre que ce virage R&B de Hard Candy ne fasse pas l’unanimité. C’est vrai, elle a clairement pris une direction lui permettant de renouer avec le public américain qu’elle a perdu lors des dérapages d’American Life et pas vraiment reconquis avec Confessions on a Dance Floor ; mais finalement qui pourrait la condamner pour ça ? Madonna est une artiste et elle doit vendre ses disques… c’est comme ça que ça marche ! En tout cas, je ne suis pas d’accord lorsqu’on me dit que le dernier opus de Madonna est un album sans prises de risques ; elle a donné à sa musique une direction qui ne fait pas l’unanimité parmi ses fans, une direction qui lui a probablement coûté certains parmi les supporters les plus « anciens » et fidèles. En plus, pour une fois, il semblerait qu’elle ne se limite qu’à adopter ce qui marche au lieu que nous sortir un album expérimental comme Ray of Light, Music ou Confessions on a Dance Floor, mais cela ne veut pas dire que Madonna a définitivement perdu son inspiration.


Je crois que Hard Candy est tout à fait ce dont Madonna avait besoin à ce point de sa carrière. C’est un album qui se distancie des précédents, mais qui ne les renie pas non plus ; Madonna fait rarement deux fois la même chose et lorsqu’elle le fait on la critique et on dit qu’elle n’est plus capable d’innover. Le cas d’American Life est un exemple assez parlant de ce cas de figure : juste parce que Madonna a décidé de faire appel au producteur avec qui elle avait travaillé sur Music, une partie des fans a condamné American Life en lui collant l’étiquette d’album sans intérêt et sans surprises (alors qu’à mon avis c’est un de ses meilleurs albums).


Donc qu’aurait pu faire Madonna ? Elle aurait bien entendu pu travailler à nouveau avec Stuart Price ; mais alors elle n’aurait pas pu échapper les critiques du style « oh, elle travaille encore avec lui. Ce nouvel album va être un ‘Confessions on a Dance Floor Part 2’ ». Et puis, soit-il dit entre nous, Madonna aurait pris moins de risques en décidant de travailler à nouveau avec Stuart Price et de refaire un album comme « Confessions » qu’en changeant de producteurs comme elle a fait.


Et puis, franchement, je ne suis pas sûr qu’un nouvel album avec les sonorités de Confessions on a Dance Floor aurait été une bonne idée. Non, ne me méprenez pas, j’adore cet album ! Je l’ai écouté des centaines, des milliers de fois, mais je ne voudrais pas que Madonna en fasse un autre comme ça… en tout cas pas tout de suite. « Confessions » est un album génial qui s’est à juste titre vendu à des millions d’exemplaires, mais Madonna devait aller de l’avant et évoluer pour l’album suivant. C’est donc là qui se positionne Hard Candy. Un album qui n’est pas aussi facile d’accès que Confessions on a Dance Floor mais qui n’est pas pour autant moins intéressant. Depuis sa sortie j’ai entendu plusieurs personnes affirmer que « Confessions » était un bien meilleur album que Hard Candy et cela me fait toujours grincer les dents car on ne peut pas, à mon avis, les comparer. Du moins du point de vue objectif (après c’est normal, du point de vue subjectif, d’en aimer un plus que l’autre) : ce sont deux albums tellement différents que je n’arrive pas à les comparer ! Pour moi, Confessions on a Dance Floor est une chose et Hard Candy en est une autre ; les deux albums sont magnifiques et géniaux et uniques dans leur genre.


Hard Candy est donc un album surprenant, qu’il faut écouter plusieurs fois avant de commencer vraiment à l’apprécier car Madonna nous en met plein les yeux. Numéro 1 dans trente pays, l’album s’est écoulé, en quatre mois à près de trois millions d’exemplaires, ce qui fait de lui, en une période où le marché du disque est en crise, un succès assez considérable. Donc le seul conseil que je peux vous donner c’est de l’écouter et vous laisser surprendre par cet album qui vaut le détour. Bon quand je dis surprenant je ne parle bien entendu pas du graphisme et de la pochette qui sont, plutôt  surprenants mais pas dans la mauvaise connotation du terme ; j’ai l’impression qu’elle se soit trop foulée, cette chère Madonna, pour trouver le concept pour de pochette de Hard Candy. Je persuadé qu’avec un peu plus de réflexion, elle et ses graphistes auraient pu trouver quelque chose de plus « subtil » et de moins « cheap ».


Enfin, j’en suis déjà à bientôt 1500 mots et je n’ai même pas encore commencé à parler des chansons donc je vais m’y atteler avant que vous perdre tous dans les méandres de mes divagations.


 




Candy Shop : la chanson d’ouverture de l’album annonce la couleur de l’opus : « see which flavor you like and I’ll have it for you ». Cette phrase résume parfaitement le concept et le contenu de Hard Candy, un album qui, comme un magasin de sucreries, propose une infinité de parfums et de saveurs différents. Au cours de l’année 2007, Candy Shop a été l’objet d’une fuite sur le net, une fuite qui a permis aux fans du monde entier d’avoir un avant-gout des sonorités du nouvel album. Hélas ce premier « extrait » n’a pas vraiment convaincu les amateurs de Madonna et je dois admettre que j’étais moi-même un peu perplexe face à ce titre… en fait, si j’adorais les jeux de mots et les insinuations qui sont omniprésents dans le texte, j’avais un peu plus de peine avec la musique de la chanson.


Après ce premier avant-gout, une partie des fans espérait donc que Madonna retravaille Candy Shop et en fasse un meilleur morceau pour son album… hélas ce ne fut pas le cas et dans Hard Candy on retrouve exactement la même version du morceau qui circulait sur le net. Encore une fois je n’étais pas très content et je trouvais que Madonna aurait pu trouver un meilleur morceau pour ouvrir son onzième opus ; mais finalement, après avoir écouté plusieurs fois l’album et avoir vu deux performances Live de Candy Shop j’ai commencé à apprécier cette chanson et même le fait qu’elle soit mise au tout début de l’album… Malgré cela je pense toujours qu’elle aurait pu faire mieux au niveau de la musique…


Est-ce que Candy Shop ferait un bon single ? Je crois que non. C’est un morceau qui donne très bien en live, qui est parfait pour commencer un concert, mais je ne crois pas qu’il soit suffisamment fort pour promouvoir un album.


 




4 Minutes : c’est le tube que tout le monde a entendu au moins une fois au cours de ces cinq derniers mois. C’est aussi le premier morceau de l’album sur lequel Madonna a travaillé en tandem avec Justin et Timbaland ; d’ailleurs, de tous les morceaux de l’album signés Timbaland, 4 Minutes est celui qui présente le plus de sonorités « à la Timbaland ».


Lorsque la sortie du « lead single » pour Hard Candy a été annoncé, il y avait plus d’un fan qui n’était pas content du fait que le premier single extrait du nouvel album soit en fait un duo ; ces fans auraient préféré une chanson où Madonna chantait toute seule. Mais bon, finalement le choix de 4 Minutes s’est révélé plus que payant car il a atteint le sommet des principaux classements mondiaux (il a passé plusieurs semaines à la tête de la United World Chart) et s’est vendu comme des petits pains. 4 Minutes a d’ailleurs permis à Madonna de renouer avec le succès aux USA où le single s’est placé à la troisième place du Top 100 (sa meilleure performance depuis Die Another Day en 2002) et a donc offert à Madonna son 37e top ten, ce qui fait d’elle l’artiste avec le plus de Top Tens aux USA (elle devance désormais Elvis et les Beatles).


En plus de cela, le single s’est vendu à plusieurs millions d’exemplaires : aux USA il s’est écoulé à plus de 2 millions, ce qui fait de 4 Minutes le deuxième single de Madonna qui reçoit la certification « multi-platinum » (l’autre single était Vogue, son tube de 1990).


Enfin, qu’on l’aime ou pas, 4 Minutes a rempli sa mission de lancer l’album. Aucune autre chanson de l’album n’aurait eu le même impacte.


 




Give it 2 me : ce troisième titre a été écrit par Madonna et Pharrell et a été choisi comme deuxième extrait de l’album Hard Candy. Encore une fois il s’agit d’un choix que j’approuve totalement car Give it 2 me est une chanson qui présentait un potentiel qu’il fallait exploiter. Après c’est vrai que Madonna ne s’est pas vraiment foulée pour le vidéoclip, mais cela est un fait d’importance mineure.


Il faut admettre que j’étais donc bien content d’apprendre que GI2M (c’est ainsi que les fans appellent la chanson sur les forums de Madonna) était destinée à devenir le deuxième single car c’est le morceau qui m’a le plus frappé lors de la première écoute de Hard Candy : elle est joyeuse, elle donne envie de danser et avait tout pour devenir un tube de l’été 2008… Et ce fut le cas : en Suisse le morceau a débuté en quatrième position la semaine de sa sortie et il stagne actuellement en sixième position ; aux Pays-Bas Give it 2 me est première depuis plusieurs semaines et dans la United World Chart elle ne se porte pas trop mal non plus.


 




Heartbeat : voici un autre morceau auquel j’ai adhéré dès la première écoute de l’album. J’ai tout de suite adoré. Encore une fois la collaboration entre Madonna et Pharrell est très intéressante et donne cette chanson aux sonorités clairement très R&B mais en même temps très Madonna aussi.


Je me réjouis de voir si cette chanson va sortir en single, mais je suis sûr qu’elle a du potentiel qu’on pourrait exploiter ; on sait déjà quelle chanson sera le troisième single, mais il n’y a rien de certain concernant le quatrième extrait : il y a des rumeurs qui circulent qui affirment que le quatrième single serai Beat goes on pour les USA et Heartbeat pour l’Europe ; ce choix pourrait me ravir car je préfère cette dernière à l’autre, mais rien n’est encore sûr…


En tout cas Heartbeat ferait un très bon single.


 




Miles Away : cette chanson est la deuxième de l’album issue de la collaboration avec Justin Timberlake et Timbaland. Il s’agit d’un morceau un peu plus calme que les quatre précédents, un morceau plus mélancolique dans lequel Madonna nous parle de relations à distance et des difficultés qui peuvent surgir ; certaines critiques ont trouvé dans les paroles de cette chanson une preuve irréfutable des problèmes de couple entre Madonna et Guy Ritchie… personnellement je ne sais pas trop quoi dire : c’est vrai que la chanson se prête bien à cette interprétation, mais j’ai l’impression qu’il y ait plus.


Il y a quelques semaines en arrière le site MadonnaTribe annonçait que Miles Away avait été officiellement confirmé et désigné comme troisième extrait de Hard Candy, une nouvelle qui n’a pas surpris grand monde vu que ce choix était pressenti depuis un bon moment. Quoiqu’il en soit, on ne connait pas encore la date de publication qui va probablement être annoncée dans les semaines qui viennent. Personnellement je pense que le single ne va pas sortir avant le mois d’octobre. Après tout Give it 2 me est sorti chez nous pendant la première quinzaine de juillet mais seulement il y a une semaine aux USA (Warner a voulu profiter un maximum du succès de 4 Minutes, une stratégie qui s’est révélée payante pour 4 Minutes mais qui s’annonce pénalisante pour Give it 2 me) ; donc il faudra attendre encore un moment pour Miles Away.


 




She’s not me : Nouvelle perle de Madonna et Pharrel. Avec She’s not me on a l’impression de remonter dans le temps et de revenir à la fin des années ’70 / début des années ’80 lorsque Donna Summer et Diana Ross étaient les Reines de la Disco car le morceau présente des sonorités qui rappellent ces sonorités disco que l’on retrouve dans les tubes de cette période.


Au niveau des paroles, Madonna nous livre un nouveau texte ironique et amusant dans lequel elle parle d’une fille / amie qui veut avoir les mêmes choses qu’elle et qui commence donc a s’habiller comme elle, à parler comme elle, a lire les mêmes bouquins qu’elle et tout… Est-ce qu’elle finira aussi par vouloir le même homme qu’elle ? C’est bien ce qu’elle craint et cette chanson sonne comme une mise en garde adressé à son homme (Guy Ritchie ?) : « She’s not me / she doesn’t have my name / she’ll never have what I have / It won’t be the same ».


Est-ce que She’s not me aurait des chances de sortir en single ? Je crois que non. Elle est trop longue et une version éditée lui ferait perdre une partie de sa saveur unique. En plus je ne la trouve pas très « radio friendly ».


 




Incredible : She’s not me dure plus de 6 minutes et est suivie par cette Incredible qui est encore plus longue. Cependant, si pour She’s not me cette longueur ne dérange pas et fait même une partie du charme de la chanson, je trouve que l’extrême longueur d’Incredible ça se ressent… sur la fin on n’attend plus que le morceau finisse pour passer à la suite. Au niveau du texte, je ne le trouve pas aussi brillant et intéressant que celui de She’s not me ; quant à la musique, elle n’est pas non plus exceptionnelle même s’il y a deux ou trois séquences qui méritent le détour.


Donc, à mon avis, Incredible figure parmi les morceaux les plus faibles de l’album ce qui, ajouté à son extrême longueur, me permettent d’affirmer qu’il n’a quasiment aucune chance d’être choisi comme single.


 




Beat goes on : voici une chanson à l’histoire intéressante… Comme Candy Shop, Beat goes on avait fait l’objet d’une fuite sur le net au cours de l’été 2007. Encore une fois le morceau n’avait pas vraiment emballé les fans, mais, contrairement à ce qui s’est passé avec Candy Shop, Madonna a retravaillé Beat goes on et la version qui apparait dans Hard Candy ne ressemble que très peu à celle qui circulait sur le net ; très peu d’éléments du texte et quasiment aucun élément de la musique ont été gardés dans la nouvelle version de Beat goes on qui présente d’ailleurs un rap de Kayne West.


Il faut admettre que la première version de Beat goes on (aussi connue comme The Beat goes on) ne m’avait pas vraiment emballé. J’aimais bien les paroles mais la musique me rappelait trop celle du duo entre Madonna et Britney (Me Against the Music) et je n’étais pas très convaincu. Lorsque j’ai entendu la nouvelle version, que beaucoup de fans adoraient, je me suis dit qu’au lieu d’arranger les choses, elles les avait empirées… Finalement, après des multiples écoutes et après avoir entendu un petit enregistrement live, je me dis que finalement Beat goes on n’est pas aussi mauvaise que cela.


Je me dis même qu’elle pourrait avoir un succès considérable (surtout aux USA) si elle décidait de la sortir comme single (il y a d’ailleurs des rumeurs qui vont dans ce sens).


 




Dance 2Night : Neuvième morceau de l’album et troisième issu de la collaboration avec Timbaland et Justin. C’est un morceau que j’aime bien et qui reprend, une fois de plus le thème de la danse comme moyen d’affirmation du soi et d’épanouissement ; les paroles « You don’t have to be beautiful / to be understood / you don’t have to be rich and famous / to be good » en sont d’ailleurs un exemple assez parlant.


Est-ce que cette chanson aurait une chance de sortir en single ? Eh bien je pense que non. C’est vrai qu’à chaque fois que je l’entends j’ai envie de danser et de chanter, mais il y a un « problème » majeur : Dance 2Night est un « pseudo-duo » avec Justin, donc je ne pense pas que Madonna aurait à nouveau envie de publier un autre duo avec le sexy Justin comme single... quoique j’aurais presque une idée pour le clip ;O).


 




Spanish Lesson : chaque album de Madonna contient une chanson qui divise les fans, un morceau qu’on ne peut qu’aimer ou détester. Dans Music c’était Impressive Instant, dans American Life c’était Nobody Knows me, dans « Confessions » c’était Future Lovers et dans Hard Candy c’est Spanish Lessons. Une partie des fans l’aime, une partie la déteste ; pour ce qui me concerne je me rallie à ce premier groupe car je la trouve assez sympathique et intéressante. C’est vrai, ce n’est de loin pas le meilleur morceau de Madonna, mais il a le don de me faire sourire. En tout cas une chose est sûre : Spanish Lesson est tellement peu « radio friendly » qu’il n’y a aucune chance qu’elle soit publiée comme single… De plus que si déjà les fans sont si partagés, il y a des fortes risques qu’elle n’arrive pas à conquérir le vaste public.


 




Devil Wouldn’t Recognize you : on arrive gentiment à la fin de l’album et l’ambiance devient soudainement plus calme et presque mélancolique. Devil Wouldn’t Recognize you est le quatrième morceau sur lequel Madonna a travaille avec Timbaland et Timberlake et c’est, une fois de plus, un morceau très surprenant. J’ai souvent entendu dire que ce morceau ressemble beaucoup à What goes aroud (comes back around) de Justin (étonnant n’est-ce pas ?) mais personnellement je trouve qu’il y a plus et je trouve qu’il y a aussi une certaine ressemblance avec The Power of Goodbye, le tube de Madonna issu de Ray of Light.


Quoiqu’il en soit, c’est un morceau que j’aime bien et que je verrais bien comme single. Je me dis qu’il y aurait une ou deux chances qu’il sorte en single, mais seulement si Warner décidait d’extraire cinq chansons de Hard Candy. Si tel était le cas, il y aurait 4 minutes, Give it 2 me et Miles Away suivis par un quatrième single Heartbeat et/ou Beat goes on et un cinquième extrait, plus calme, j’ai nommé Devil Wouldn’t Recognize you. Hélas une sélection de singles comme celle-ci ferait pas mal d’heureux parmi les fans de Madonna, mais j’ai comme un mauvais pressentiment qui me dit qu’on aura au maximum quatre singles…


 




Voices : le dernier morceau de l’album. Ceux qui ont déjà lu ma critique sur Avant que l’ombre de Mylène Farmer savent que je suis très attentif aux derniers morceaux des albums que j’écoute. J’aime quand le dernier morceau d’un album le clôt de manière convenable ; j’aime surtout les albums où le dernier morceau est plus « calme » et/ou « mélancolique » ; j’aime bien qu’un opus se termine sur une note de tristesse ou de douceur et avec Madonna je me suis toujours régalé… Enfin presque toujours… comment oublier le faux pas impardonnable de mettre American Pie à la fin de l’édition européenne de Music : elle n’avait rien à faire là ! Gone était si parfaite comme clôture… Mais bon, Warner a tellement insisté que Madonna s’est sentie obligée de l’inclure (ce qui a fait que, pour se venger elle l’a exclue de son GHV2, son deuxième best of).


Mais je reviens à Voices : comme je disais c’est le morceau de clôture de Hard Candy et je trouve que c’est un très bon choix. La partie finale avec les cloches est très réussie et je trouve qu’on aurait difficilement pu faire mieux… En tout cas il n’y avait aucun autre titre de l’album qui aurait pu être utilisée comme dernière chanson.


Récemment des nouveaux éléments concernant le processus créatif de Voices ont fait surface sous la forme d’une démo de 2005 d’un morceau écrit par Madonna et Mirwais Ahmadzaï qui s’appelle Is this love (bon d’accord) et qui ferait partie d’une série de morceaux que Madonna préparait en vue de la création d’une comédie musicale. Or une partie du texte d’Is this Love a été par la suite retravaillée pour devenir aujourd’hui la chanson que nous connaissons sous le nom de Voices.


Est-ce que Voices pourrait sortir en single ? Je ne pense pas ! Si Madonna décidait de publier un slow, je pense que Devil wouldn’t Recognize you aurait beaucoup plus de chances que Voices.


 




Ring my Bell : la version de Hard Candy qu’on trouve dans les bacs du monde entier compte douze titres ; ce sont les titres que je vous ai présentés ci-dessus. Cependant, au Japon et sur les sites de téléchargement légal, il y a un treizième titre, une bonus track qui s’appelle Ring my Bell. Au début on a cru qu’il s’agissait d’une reprise du célèbre tube de la fin des années ’70, mais ce n’est pas le cas. C’est bel et bien une chanson de Madonna que, personnellement, j’aime bien même si je trouve qu’elle n’aurait pas eu sa place au sein de l’album. Son utilisation comme bonus track me semble donc tout à fait concevable.


Voilà, je pense être arrivé au bout de ce long article… Je me demande d’ailleurs combien de personnes vont lire ces 4300 mots… Enfin, il fallait bien que je fasse cette critique vu que je vous l’avais promise.


Bien à vous


Votre Stefano

Les aventures d'un mémorant

Bonjour à toutes et à tous !


Comme l’indique le titre de cet article, aujourd’hui je vais vous parler un tout petit peu de mes aventures de mémorant. J’ai déjà eu occasion de vous dire, dans un des derniers textes que j’ai rédigé, que la rédaction d’un mémoire peut facilement être comparée à une histoire d’amour : il y a des moments de bonheur intense, des moments de peine, de moments de haine, des moments d’égarement et tout cela pour pondre un texte de plusieurs dizaines de pages qui ne sera souvent lu que par deux ou trois personnes.


J’ai toujours considéré le mémoire comme l’aboutissement concret d’une carrière universitaire. De surcroit, j’ai toujours su que je ferais mon mémoire en histoire sur un thème qui me permettrait de parler du Tessin, ma terre d’origine. Finalement j’ai eu la chance de pouvoir choisir et essayer de développer un sujet qui me faisait envie (j’aurais eu horreur qu’on m’impose un sujet, mais je pense qu’à la longue je m’y serais fait) ; je trouve que c’est très motivant car finalement je travaille sur quelque chose qui m’intéresse et me passionne.


Bien évidemment, lorsque j’ai commencé l’université j’avais une vision idéalisée du mémoire, une vision que les expériences de mes amis les plus proches ont assez rapidement et fortement modifiée. Tout à coup je me réjouissais toujours que le moment de rédiger mon mémoire arrive, mais je savais désormais que ce ne serait pas du gâteau… et c’est probablement en même temps que j’ai développé (aussi grâce à Julienne qui y a grandement contribué) ce concept de la ressemblance entre la rédaction du mémoire et une histoire de couple.


Enfin là je m’égare !


Cette aventure avec mon travail de mémoire a commencé il y a peut-être une année lorsque mon projet a commencé à prendre forme et j’ai approché deux ou trois personnes pour entamer mes recherches préliminaires. Depuis j’ai passé plusieurs centaines d’heures à la bibliothèque (on pourrait même dire des milliers, vu que ça fait environ 40 heures par semaine, presque toutes les semaines depuis mars), j’ai dévoré plusieurs milliers de pages pour construire ma base bibliographique qui ne cesse de s’accroître.


Et puis tout à coup je me rends compte que le délai ultime pour commencer la rédaction (soit le 25 septembre) approche et que je n’ai même pas encore effleure les sources documentaires… Je n’ai pas passé une seule minute sur mes documents d’archive… Et pourtant il faudrait se dépêcher car le délai approche. Et je ne peux pas écrire sans avoir au moins une petite idée de ce qu’il y a dans ces sources… Les lectures que j’ai faites m’ont donné une direction : je sais comment je veux « interroger » ces sources, mais cela ne suffit pas ! Maintenant il faut agir ! C’est donc pour cela que je vais partir quelques semaines au Tessin en septembre, juste avant de partir à Paris pour voir Madonna.


Etant donné que j’ai décidé de partir au Tessin, je souhaitais donc voir mon directeur de mémoire pour lui présenter mon plan, ma bibliographie et lui expliquer les démarches que je comptais suivre dans les semaines à venir. J’ai donc rédigé un mail (d’ailleurs ça m’a pris au moins vingt minutes pour le rédiger comme il fallait vu que le prof est assez maniaque en ce qui concerne la forme) et je le lui ai envoyé. Moins d’une heure après le professeur m’avait répondu ; dans son mail il me disait qu’il fallait que je m’adresse à un autre prof (avec lequel j’avais déjà pris contact et discuté) car il venait de partir à la retraite et ce serait plus facile pour moi si j’étais suivi par l’autre prof.


Pas très content d’avoir été « lâché » de cette manière, j’ai donc écrit à l’autre prof qui m’a répondu en me donnant rendez-vous pour le lendemain (donc hier). Il faut admettre qu’au départ je n’étais pas très content de devoir changer de directeur de mémoire car j’avais vraiment envie de faire mon travail avec le professeur parti à la retraite, mais l’entretien avec l’autre prof m’a vraiment motivé à travailler avec lui. Il avait l’air vivement intéressé par ce que je lui disais, il a trouvé que mon plan de travail tenait la route et il s’est même étonné face à ma bibliographie au point de me dire que ce n’était pas une biblio de mémorant mais carrément une biblio de thésard (il a flatté mon égo démesuré, ergo il a compris comment je fonctionne hi hi hi) ; bon il faut avouer qu’il y a pas mal d’ouvrages (70) et qu’il y en a encore une petite dizaine que j’ai gardé pour la fin car elles étaient celles qui touchaient le plus directement à mon sujet, mais sa remarque m’a fait réaliser que je suis arrivé au bout de ma constitution de bibliographie !


Donc c’était très rassurant de parler avec ce professeur même si en fin d’entretien il m’a posé une question à laquelle je ne m’attendais pas du tout : il m’a demandé si j’avais songé à rédiger mon mémoire en italien.


Or je savais que dans d’autres universités de Suisse le mémorant a le droit de rédiger son mémoire dans sa langue maternelle, mais, comme le fait d’écrire en français n’a jamais été un problème pour moi, je n’ai jamais vraiment songé à l’éventualité d’écrire mon mémoire en italien. Je lui ai donc répondu que je n’y avais pas pensé et il m’a invité à considérer cette éventualité vu qu’il y aurait plus de chances que mon travail soit publié si je l’écrivais en italien ; il a ensuite ajouté que si je décidais d’écrire en français ce serait un gros effort produit pour peu de gens car il n’y aurait que deux ou trois personnes qui s’intéresseraient à mon sujet, tandis qu’au Tessin mon travail pourrait avoir un public beaucoup plus « vaste ».


Franchement, je n’ai pas encore pris de décision : c’est vrai que l’idée d’écrire pour un public plus vaste que les trois personnes qui vont le lire à Neuchâtel est plutôt alléchante, mais, de l’autre côté, je ne suis pas certain d’avoir les capacités nécessaires pour écrire mon travail en italien. Certes, c’est ma langue maternelle, je maîtrise sa grammaire, son orthographe et sa syntaxe, mais cela fait plus de six ans que je n’ai plus écrit un texte en italien de plus de deux pages et même avant je n’ai jamais écrit un texte scientifique en italien ; donc j’ai un peu peur du résultat. Mon expression écrite en italien n’était pas très brillante avant et je n’ose pas imaginer la peine que je vais avoir pour écrire un texte captivant et de qualité.


Donc j’hésite : mémoire en français pour deux lecteurs (moi y compris) ou bien mémoire en italien (surement moins bon au niveau de la forme) pour un public plus vaste ? Pour l’instant je penche pour cette deuxième option, mais ce n’est pas uniquement à cause du lectorat potentiel… enfin si… mais je pense à une série de lecteurs qui me tiennent à cœur : si j’écris mon mémoire en italien, les membres de ma famille, qui m’ont toujours soutenu dans mon parcours d’étudiant, pourront aussi le lire… C’est un choix difficile et je veux m’accorder du temps jusqu’au 25 septembre pour bien réfléchir à la question.


Puis si jamais je n’arrive pas à me décider d’ici là, le matin du 25 j’ouvrirai un document word, j’écrirai la première phrase de mon mémoire une fois en français et une fois en italien et je choisirai celle qui me plait le plus entre les deux, ce qui déterminera le choix de la langue pour le reste du mémoire…


Enfin, je vais peut-être m’arrêter ici… je ne veux pas trop vous ennuyer avec ces aventures… mais attendez-vous à une suite :D.


Bien à vous


Votre Stefano

Nouvel album photo en ligne !

Bonjour à toutes et à tous !


L’article d’aujourd’hui ne va pas être très long. En fait je vous écris juste pour vous signaler la mise en ligne d’un nouvel album photo dans lesquels vous trouverez les clichés qui ont été pris par Julienne, Christophe et moi lors de la soirée de (non)anniversaire de Julienne qui a eu lieu le samedi 16 août.


Une soirée en vérité fort sympathique qui a commencé au Manoir de la CardinalE du littoral Est avec un souper et un début de soirée marqué par plusieurs fous-rires, des délires à gogo, des éclairs au chocolat, des caipiriña et l’ouverture des cadeaux de la part de notre catherinette ;O). Ensuite, une partie des invités s’est déplacée sur Neuchâtel où la fête est durée jusqu’à l’aube (c’est bien le cas de le dire) et s’est déroulée entre le King, la ruelle qui passe entre le Péristyle et le Café du concert, et le Para.


Mais je vous ai promis de ne pas trop m’étendre avec cet article et je n’ai pas envie de ne pas tenir ma promesse ; pour visionner les clichés que j’ai sélectionnés (enrichis de plusieurs commentaires), je vous propose donc de cliquer ICI ou sur l’album « non-anniversaire de Julienne » qui se trouve sur la barre de gauche. Je tiens à remercier Julienne et Christophe pour m’avoir permis d’utiliser leurs photos.


Bien à vous


Votre Stefano

Le calendrier : 24 août - Delphine

Bonjour à toutes et à tous !


Visiblement les personnes nées au mois d’août sont destinées à jouer un rôle très important dans ma petite vie ; en fait, après Christian, Madonna et Julienne, j’ai le plaisir de consacrer un autre article du « calendrier » à une personne qui m’est chère et qui est née le 24 août d’il y a quelques années. Lorsque j’ai déménage à Neuchâtel et pris mes quartiers à Champréveyres j’étais loin d’imaginer que j’aurais rencontré autant de gens intéressants ; si on m’avait prédit qu’à Champréveyres j’aurais rencontré quelques-uns parmi mes amis les plus proches, j’aurais probablement eu de la peine à y croire… Mais aujourd’hui c’est un fait indéniable ! Et Delphine fait indéniablement partie de ces personnes que j’ai rencontrées dans ce foyer mythique qui ont changé ma vie à jamais.


Delphine n’était pas là à mon arrivée en octobre 2002 : elle a rejoint l’équipe lors de la rentrée 2003 ; on pourrait même dire que « l’équipe de Champréveyres » n’a commencé de se constituer qu’au moment où Delphine, Séverine et les autres sont arrivées à Champs en octobre 2003. Et encore, je ne pense pas qu’à l’époque nous étions conscients de la portée extraordinaire de cette rencontre. J’aime m’accorder le luxe de croire que ce détour par Champréveyres (qui représente tout de même cinq longues années de ma vie), était nécessaire pour mon évolution en tant que personne. C’est en effet lors de mon séjour à la mythique chambre 215 que j’ai réussi à mettre de l’ordre dans ma tête. C’est dans la même période que j’ai réussi à m’assumer en tant qu’homosexuel et que j’ai trouvé le courage de m’affirmer.


Et les gens de Champréveyres m’ont beaucoup aidé. Parmi eux, Delphine a été une des premières personnes à qui j’ai dit que j’étais gay. A l’époque j’avais peur de faire mon coming-out parce que je craignais de perdre tout mon cercle d’amis ; avec Delphine ça a été un brin plus facile qu’avec les autres gens parce que je savais qu’elle avait un meilleur ami qui était aussi gay et cela me poussait à croire qu’elle n’aurait aucun problème à accepter mon orientation sexuelle… Et ce fut ainsi : après mon coming-out rien n’avait changé pour Delphine… j’étais toujours le même Stefano et j’avais plus d’une raison de me réjouir.


Cette histoire de coming-out me fait penser à une autre anecdote qui mérite d’être relatée ici : il faut savoir que pendant cette période où je faisais le tour de mes connaissances pour leur « annoncer » que j’étais gay j’aimais bien avoir les amis qui étaient déjà au courant lorsque je faisais mon coming-out auprès des amis qui n’en l’étaient pas encore. C’est ainsi que Delphine s’est retrouvée à mes côtés lorsqu’il s’est agi de faire mon coming-out auprès d’Anne-Lise. Pour je ne sais pas quelle raison, contrairement à ce qui s’était passé avec Delphine, je craignais beaucoup ce moment (peut-être à cause du fait qu’Anne-Lise était pasteure et que je connaissais bien les positions de plusieurs membres de plusieurs clergés concernant l’homosexualité). Ainsi je me suis retrouvé à la cuisine de Champréveyres avec Delphine et MC et j’essayais de trouver les mots et le courage pour parler à cette dernière ; de son côté Delphine me lançait des regards voulant dire « vas-y Stefano » et donc je me suis lancé. Aussitôt que j’ai dit « Anne-Lise il faut que je te dise quelque chose… » MC a commencé à piquer un de ses mythique fous-rires ; or déjà j’avais de la peine avant, mais à ce moment-là j’étais mort de trouille… Et Delphine qui était à côté d’Anne-Lise et lui disait « Arrête Anne-Lise c’est sérieux ». Finalement j’ai réussi à faire mon coming-out et tout c’est bien passé, mais ça n’aura jamais été aussi difficile.


Enfin, Delphine n’a pas été à mes côtés uniquement pour cette histoire de coming-out. Depuis que nous nous connaissons nous avons tous les deux traversé beaucoup d’épreuves et elle a toujours été là lorsque j’avais besoin d’elle, avec une oreille attentive et un mot de réconfort. J’ai toujours aimé discuter avec elle parce qu’on arrive à parler de tout. Rien n’est trop délicat, personnel ou scabreux pour nous ;O). Ainsi dans l’espace de cinq minutes on peut parler d’un sujet très délicat et puis de quelque chose de sexuel sans nous décomposer. Et ceci est une chose que j’apprécie beaucoup chez Delphine : son absolue franchise ; parfois elle peut sembler très directe, mais je préfère cette attitude à celle de ces personnes qui tournent beaucoup autour du pot.


Bien entendu, la franchise n’est pas la seule et unique qualité que j’apprécie chez Delphine… loin de là : j’aime bien sa joie de vivre, le fait qu’avec elle il y a cette complicité qui nous permet de nous taquiner et de nous répondre du tac au tac. Delphine est vraiment quelqu’un qui me fait rire et avec qui j’aimerais passer plus de temps. Hélas nos deux vies sont assez chaotiques et il n’est pas possible de nous voir aussi souvent qu’à l’époque ou nous vivions à Champréveyres, mais à chaque fois qu’on se voit c’est génial car les délires sont toujours là et on a toujours des choses à se dire. Peu importe si on ne s’est pas vus depuis trois mois car notre connexion se réactive en quelques secondes et c’est reparti comme si ça faisait seulement deux jours qu’on ne s’était pas vus.


Pour conclure, je veux donc te souhaiter, ma chère Delphine, un joyeux anniversaire et te faire tous mes vœux pour la suite. Je t’adore !


 




Pour commencer voici la photo la plus ancienne que j’ai pu trouver de Delphine et moi. Elle remonte à 2004 et nous étions en soirée au Williams (l’actuel Para)… oui je sais, ce n’est pas un endroit où j’aimais mettre les pieds, mais à l’époque il y avait des habitants de Champréveyres qui aimaient cet endroit et donc on n’avait pas trop le choix si on voulait passer une soirée tous ensemble…


 




Petite photo de Delphine prise lors de la soirée de départ de Leila en avril 2004. Cette soirée restera à jamais gravée dans ma mémoire comme une des plus mythiques parmi toutes les soirées qu’on a fait à Champréveyres (peut-être pas aussi mythique que les soirées téquila, mais elle était vraiment géniale… et pas parce que Leila partait…).


 




Ce troisième cliché a été pris pendant la même soirée que le précédent. C’est une photo de Delphine et moi qui a fait le tour du monde entier…


 




Et pour finir, une photo que vous avez déjà vue de Delphine et moi prise lors de ma soirée d’anniversaire de 2007. Oui j’avais mon petit chapeau de Sainte-Catherine.

Bien à vous

Votre Stefano

Le calendrier : 20 août - Julienne

Bonjour à toutes et à tous !


Le dernier article du « calendrier » était consacré à Madonna, une grande dame qui a joué et joue un rôle capital dans ma petite vie ; avec le texte d’aujourd’hui je souhaite vous parler d’une autre grande Dame qui en tout cas n’a rien à envie à Madonna ; d’ailleurs, je trouve que la Dame en question partage plusieurs point communs avec la Reine de la Pop : elle est née le même mois qu’elle (mais pas la même année), elle est du même signe astrologique qu’elle et, ce qui est encore plus important, cette personne, à l’instar de Madonna, a joué un rôle très important dans ma vie ces dernières années et j’ai le sentiment qu’elle continuera de le jouer pendant plusieurs années à venir.


J’aurais aussi pu dire que Madonna et Julienne ont (à la base) la même couleur de cheveux, mais je ne voudrais pas sembler trop lourd et m’égarer dans une longue liste de points communs et points divergents. Ce qui importe ici c’est de parler de Julienne et de comment elle a su m’aider à évoluer et devenir une meilleure version de moi-même.


C’est drôle, en finissant d’écrire cette dernière phrase je me suis rendu compte que j’avais déjà dit la même chose dans mon article sur Madonna… Eh bien, c’est peut-être que chaque personne qui fait partie de ma vie m’aide à évoluer, mais il y en a dès qui le font plus que d’autres ; Julienne fait sûrement partie de ces personnes. Il ne s’est pas passé un jour, depuis que nous nous côtoyons, où je ne me suis pas dit que j’avais beaucoup de chance à avoir une amie comme elle ; et ce ne sont pas des mots dans le vent.


Julienne est toujours là pour moi. Elle s’occupe constamment de moi et n’est jamais trop loin lorsque j’ai besoin de me défouler, de lui demander un conseil ou bien tout simplement de parler. Je pense qu’après trois longues années de « coaching », elle commence à me connaître presque aussi bien que je me connais moi-même ; rarement dans ma petite vie j’ai rencontré quelqu’un qui arrivait à anticiper mes pensées et mes réactions comme Julienne sait si bien le faire.


J’ai encore remarque ceci récemment : je ne sais pas de quoi on était en train de parler, mais je me suis rendu compte que je savais ce qu’elle allait me dire et que de son côté c’était exactement la même chose ; on est sur la même longueur d’onde et j’ai souvent le sentiment qu’on n’a même plus besoin de parler pour comprendre ce que l’autre pense. Et franchement je ne pensais pas pouvoir éprouver cette sensation un jour.


Ce qui est drôle c’est que pendant plusieurs années nous avons eu les mêmes cours à l’uni, nous avons fréquenté les mêmes endroits mais il nous a fallu du temps avant de nous retrouver et faire connaissance. Il aura fallu attendre l’apéro de l’institut d’anglais en fin d’année académique 2004-2005 pour que le rapprochement ait lieu ; et ce fut un rapprochement haut en couleur, arrosé par des bonnes bouteilles de vin dans une ambiance tout à fait sympathique.


Je n’entrerai pas trop dans les petits détails de cette soirée car d’un côté les souvenirs sont un peu estompés et, de l’autre, il y a des choses que je ne puis dévoiler ici… Ce qui compte est de savoir que cet apéritif restera à jamais gravé dans ma mémoire car c’est ce soir-là que j’ai fait la connaissance de ma CardinalE de l’Est.


Depuis cette rencontre, beaucoup d’eau a passé sous les ponts : il serait immensément long d’évoquer toutes les soirées que nous avons faites, tous les apéritifs au bord du lac (ou sur notre petit banc à côté de la gare), les soirées délirantes au Paradox, les heures passées à la bibliothèque, les litres de café (parfois accompagnés de muffins) que nous avons bu à la cafétéria des lettres, les mots fléchés, les heures passées à discuter.


Et puis comment oublier tous nos délires ? Il faut des cerveaux comme les nôtres pour arriver à concevoir certaines choses dont je vous épargnerai ici. Il faut aussi du courage et de la patience pour supporter mes jérémiades et Julienne a trouvé, je ne sais pas où, le courage et la patience nécessaires. Elle était même prête à se marier avec moi si à ses trente ans nous étions encore célibataires… bon depuis elle a changé d’avis, mais c’est surtout parce qu’elle n’a pas vraiment apprécié le fait que je vais d’abord épouser Ana (alias T.), divorcer et puis me marier avec elle… mais finalement qui pourrait lui donner tort ?


Quoiqu’il en soit, que le mariage se fasse ou pas, j’ai le sentiment avec Julienne d’avoir rencontré une amie qui sera là pour moi pour le reste de ma vie (comme moi je serai toujours là pour elle) pour partager les joies, les peines, les délires, et des aventures telles que notre magnifique week-end au Tessin ou la visite des CardinauX à Canterbury.


C’est pour cette raison que, du fond du cœur, je te souhaite, ma chère CardinalE, un tout joyeux anniversaire.


Je t’adore


Avant de vous laisser, voici quelques clichés inédits.



 



Pour commencer, un cliché de Julienne et moi pris en mars 2006 lors de la fête d’anniversaire de Sam, Olivier et Chris à l’Underground 7 de Vaumarcus.





On continue avec une photo de Julienne prise lors de la soirée qu’Ana, Marie et Célia ont organisée chez elles le premier avril 2006. Le thème de la soirée tournait autour du poisson d’avril (fallait-il s’en douter ?). Tout le monde devait se laisser dessiner quelque chose sur le visage… moi ce fut une magnifique moustache, tandis que Julienne ce fut un tout petit poisson blanc.

Ajoutons aussi que ce petit canard jaune aux yeux de Julienne et moi représente bien plus qu’un simple jouet en plastique… c’est un trip de long date qui inclut des canards et des cygnes…


 




Cette troisième photo a été prise à l’Etage et on peut y voir Julienne et moi-même dans un moment de délire provoqué par une petite tranche d’orange (une tranche d’orange dans le Martini ? Quelle horreur !).


 




Et pour finir, un petit cliché de Julienne pris lors de la fête de Nouvel An (passage à l’année 2006) qui a eu lieu chez Alain à Vaumarcus. J’aime bien cette photo ;O).

Bien à vous

Votre Stefano

Le calendrier : 16 août - Madonna


Bonjour à toutes et à tous !


Cet article veut être un hommage à Madonna qui fête aujourd’hui ses cinquante ans. Je suis sûr qu’il y a certains d’entre vous qui sont en train de se dire « Non, il n’a quand même pas consacré un article du ‘calendrier’ à Madonna ! Il n’a quand même pas osé faire ça ! ». Je sais que cela pourrait sembler bizarre, mais après une mise en contexte nécessaire vous comprendrez pourquoi Madonna a l’honneur de paraître dans le cercle de personnes qui occupent une place spéciale dans mon cœur.


Ce n’est pas ses talents de chanteuse et d’artiste qui nous intéressent : je ne reviendrai donc pas sur le fait que Madonna est une des plus grandes artistes de tous les temps (sinon la plus grande) ; je ne reviendrai pas non plus sur le fait qu’elle a vendu quelques centaines de millions de disques, ni sur le fait qu’elle a réussi a placer plusieurs dizaines de titres (tubes) dans les Top Ten et à la première place des classements du monde entier… c’est vrai qu’au cours de sa carrière Madonna a donné à ses fans plusieurs raisons d’être fiers d’elle et de son habilité de briser tout les records et les règles qu’elle a enfreints. Et pourtant je ne pense pas que je serais autant fan d’elle s’il n’y avait « que » ceci, car pour moi le personnage Madonna ne s’arrête pas uniquement aux tubes, aux ventes et à la provocation : il y a bien plus et c’est justement ce « plus » qui rend notre « relation » si particulière et digne de note.


Il faut admettre que, lorsque je l’ai « rencontrée » pour la première fois j’étais loin d’imaginer que Madonna jouerait un rôle aussi important dans ma petite vie. Je ne suis pas un fan de la première heure : j’ai commencé à la suivre à un moment où elle avait désormais atteint une certaine maturité artistique et personnelle. Fin 1996 (plus exactement le 22 décembre), ma tante et moi avions décidé d’aller voir Evita au cinéma et c’est ce soir là que j’ai véritablement « rencontré » Madonna, mais, comme j’étais jeune et con, au départ je croyais avoir été fasciné par Evita, le personnage que cette artiste de talent interprétait dans ce magnifique film d’Alan Parker qui me fait pleurer à chaque fois que je le regarde.


Finalement il me faudra peu de temps pour me rendre compte que le personnage qui m’intriguait n’était pas celui d’Evita Peron, mais celui de la femme qui jouait son rôle, une certaine Madonna dont j’avais, bien entendu, déjà entendu parler mais dont je ne connaissais rien. Cette « ignorance » n’a pas duré très longtemps : en janvier 1997 je m’achetais la cassette de la BO d’Evita (que j’ai écoutée en boucle pendant des mois et des mois) ; au mois d’août je me suis acheté mon premier baladeur CD et mon premier CD, Something to Remember (que j’ai aussi écouté en boucle pendant des mois) ; le 21 octobre, pour mes 15 ans, ma maman m’a offert Bedtime Stories. Peu à peu j’ai commencé à construire ma collection (qui compte, à ce jour, environ 320 pièces entre CDs, vinyles et cassettes) de Madonna et lorsque Ray of Light est sorti, j’avais à peu près déjà tous les albums en CD.


A fur et à mesure que j’achetais ses disques, j’y retrouvais des chansons que j’avais déjà entendues à la radio mais que je ne savais pas qu’elles étaient de Madonna ; je me souviens qu’au tout début ma passion pour Madonna n’était pas bien vue par mon entourage à cause, je pense, de l’image sulfureuse et probablement trop sexuelle de la période Erotica / Sex encore fraiche dans les esprits de tout le monde. La sortie de Ray of Light a sûrement calmé ces esprits et a présenté au monde une nouvelle Madonna, plus mûre et adulte, qui a su faire « oublier » les années « scandaleuses ».


Enfin, là je suis en train de tourner autour du pot et je n’ai pas encore expliqué pourquoi Madonna a joué et joue toujours un rôle si important dans ma vie… ça doit être que lorsque je commence à parler d’elle je pourrais le faire pendant des heures et des heures… mais, rassurez-vous, je vais essayer de me retenir et revenir sur le point qui nous intéresse ici.


Comme je disais plus haut, j’ai rencontré Madonna en fin d’année 1996 ; ce n’était à coup sûr pas une des meilleures périodes de ma vie : j’étais en plein dans mes quatre années d’école secondaire (enfin cinq années), j’étais très mal dans ma peau et je faisais tout pour ne pas l’admettre. C’était plus facile pour moi de me voiler la face que de reconnaitre que j’allais mal. L’adolescence est le pire moment de notre vie et parfois les séquelles de ce qu’on vit pendant ces années maudites nous accompagnent et nous hantent pour le reste de notre vie : je pense que c’est mon cas. Je ne pardonnerai à jamais certaines personnes d’avoir gâché, voire pourri, cette période de ma vie : on m’a fait sentir comme une ordure, comme une grosse merde sur pattes, alors que ces personnes n’étaient pas meilleures que moi. On m’a traité de faible de sale pédé (après on s’étonne que j’ai attendu d’être à Neuchâtel pour faire mon coming out) et je devais faire attention à ce que je disais et faisais pour éviter de me faire taper dessus.


On me méprisait avec légèreté et moi j’avais trop peur de réagir. Je n’avais pas véritablement d’amis à l’école, personne à qui me confier le cœur ouvert. C’est en plein milieu de cette situation désagréable que Madonna est entrée dans ma vie et c’est grâce à sa personnalité et à sa musique que j’ai trouvé la force et le courage de faire face au monde hostile. Ma passion pour Madonna a été en quelques sortes ma façon de m’émanciper, de m’affirmer en tant qu’individu : en fait, pour la première fois de ma vie (en tout cas pour la première fois depuis que j’avais commencé l’école secondaire) j’écoutais Madonna et je m’en foutais de ceux que les autres pensaient ! Il faut savoir qu’avant je ne faisais rien qui puisse déplaire à mon entourage, surtout pour ne pas en subir des fâcheuses conséquences.


Mais l’influence de Madonna dans ma vie ne s’arrête pas là : en fait, lorsque j’ai commencé à comprendre ses textes, j’ai aussi commencé à y trouver des conseils précieux que tour à tour j’essayais d’appliquer à ma petite vie… pour moi les paroles « Express yourself, don’t repress yourself » ou « I’m not your bitch don’t hang your shit on me » ne sont pas des mots dans le vide car j’ai failli les crier sur les toits à l’intention de ceux qui me faisaient de la peine.


Encore aujourd’hui, et cela doit en faire rire plus qu’un, je trouve du réconfort et de l’inspiration dans les chansons de Madonna (ainsi que dans son personnage). Je n’ai peut-être plus besoin de m’émanciper et de m’affirmer, mais j’ai toujours besoin sa présence dans ma vie… Après tout ça fait douze ans qu’on évolue « ensemble » dans ce vaste monde : nous avons grandi, mûri, évolué, nous avons essayé de devenir des meilleures versions de nous-mêmes et même s’il nous reste encore de la route à faire, je sais que je pourrai toujours compter sur elle...


En tout cas j’ai le sentiment que tout ce que j’ai vécu et le chemin que j’ai fait sont déjà une grande victoire envers toutes ces personnes qui m’ont fait de la peine lors de mon adolescence : on me croyait faible et incapable (et on ne se retenait pas de me le faire comprendre ou de me le dire) et voilà que une décennie après je vis la vie que j’ai envie de vivre, j’ai des amis qui m’aiment et m’apprécient tel que je suis et Madonna est toujours à mes côtés alors qu’on ne peut pas dire la même chose de ces gens (que cependant je ne hais pas) qui sont relégués dans le coin le plus sombre de mon esprit. Ils ont essayé de me briser, mais c’est moi qui ai gagné !


Madonna a donc grandement contribué au modelage de la personne que je suis aujourd’hui : je ne sais pas comment aurait évolué ma vie si je n’étais pas allé voir ce fameux film en décembre ’96. Je me demande si j’aurais quand même fini par m’approcher d’elle par la suite ou si je serais passé à côté de sa musique et de son génie et flashé sur une autre artiste… En tout cas, même s’il s’agit de grandes artistes que je respecte, je ne pense pas que d’autres grandes stars comme Céline Dion, Mariah Carey ou Whitney Houston auraient su m’apporter autant que Madonna.


Au cours de l’année 1997, lorsque ma passion pour la « vieille bique » se renforçait (et devenait pénible à vivre pour les membres de ma famille), ma mère a déclaré que ma passion pour Madonna ne durerait que quelques mois… heureusement pour moi, elle avait tort et douze ans après nous sommes encore là… En douze ans elle m’a offert tellement de frissons et d’émotions qu’il serait impossible de tous les mentionner… mais ce qui est encore mieux c’est qu’elle n’a pas encore fini de faire vibrer mon esprit : dans deux petites semaines je la verrai en live pour la quatrième fois de ma vie, la première en Suisse, et puis dans un peu plus qu’un mois je la verrai pour la cinquième fois, la deuxième à Paris. Et puis je suis sûr qu’elle a encore plein de petites surprises à offrir au monde. Personne n’écrira le mot « fin » sur la carrière de Madonna, sauf Madonna elle-même.


J’espère donc que ce texte vous ait permis de comprendre à quel point Madonna est imbriqué dans ma vie et comme il m’est parfois impossible de dissocier son influence de mon évolution personnelle. Cela dit, je pense que je vais m’arrêter ici car cet article commence à être bien long.


Happy Birthday Madonna


Forever yours


Stefano

Etat des lieux au 14 août 2008

Bonjour à toutes et à tous !


Les derniers articles que j’ai écrits ils ont tous été à des événements ou à des personnes bien précis et je me suis rendu compte que ça fait un moment que je n’ai plus donné des nouvelles plus « générales » sur ma petite vie de jeune étudiant universitaire.


Or, il est vrai que d’un côté il ne s’est pas passé grand-chose de vraiment excitant… je suis toujours au travail sur mon mémoire (oui ma chère Julienne, t’avais raison lorsque t’affirmais que le mémoire allait devenir mon « copain »), mais j’ai été obligé de ralentir un tout petit peu le rythme étant donné que plusieurs bibliothèques ont fermé pendant quelques semaines à cause des vacances scolaires… Actuellement je travaille sur mon mémoire le matin, tandis que l’après midi je reste à l’université, mais je travaille sur des saisies de texte et des mises-en-page qui m’ont été commanditées par un charmant Monsieur contre une rémunération pécuniaire non négligeable… c’est d’ailleurs la première fois depuis des mois (voir des années) que sur mon compte postal il y a plus que ce stricte minimum qui me permet d’arriver à la fin du mois…


Donc je passe encore une bonne partie de mon temps dans cette charmante bibliothèque, mais je n’ai pas encore eu le cran de demander si je pouvais déménager ici (histoire d’être sur place tôt le matin et de pouvoir travailler tard le soir), car, finalement, ma vie ne se résume pas à mon mémoire et à ce petit job… loin de là !


C’est vrai, rien de bien passionnant ou excitant s’est produit depuis ma dernière « confession » ou état des lieux, mais ceci ne veut pas dire que ma vie est restée au même point qu’il y a quelques mois en arrière : tous les aspects de ma vie ont évolue depuis, mais pas de manière égale : ceci veut dire, par exemple que si d’un côté je suis très content de gagner de l’argent et de constater des progrès dans ma voix lorsque je chante au karaoké le soir, d’un autre côté je ne peux pas en dire de même pour ce qui concerne ma vie sentimentale qui n’a pas subi d’évolution notable depuis ces deux « états  des lieux » qui datent d’avant mon départ à l’armée…


Toujours célibataire et « fier » de l’être ? Je n’en suis plus très sûr… D’un côté je n’ai pas envie d’immoler mon indépendance, mais de l’autre je serais bien content d’avoir une ou deux séances « câlins » sans prise de tête avec un jeune homme charmant et sexy. Enfin, disons que j’aimerais bien, mais je ne suis pas non plus dans une phase (par laquelle j’ai déjà transité dans le passé) où n’importe quel homme (décent) ferait l’affaire… je ne suis pas encore désespéré à ce point.


Aussi parce que, finalement, j’ai plein de choses qui occupent mon esprit : est-ce que je suis en train de me voiler la face et de tout faire pour éviter d’arriver au constat inévitable qu’en fait je n’attends que de partager ma vie avec quelqu’un ? Probablement ! Mais en même temps ma vie est tellement remplie en ce moment que je n’ai pas l’impression de me voiler la face… entre le mémoire, mon petit job, les soirées avec mes amis, le karaoké et tous les autres petits soucis on peut dire que ma tête et mon cerveau ont d’autres choses à faire que se pencher sur un aspect de mon existence que je ne peux point contrôler.


Oui j’avoue, je déteste perdre le contrôle ! Je n’aime que moyennement les imprévus et j’ai horreur du sentiment d’impuissance face aux imprévus. J’ai le besoin presque maladif de savoir comment affronter chaque épreuve de ma vie… Hélas, ce n’est pas toujours le cas, mais j’ai le sentiment de ne pas m’en sortir trop mal…


Mais bon, là je m’égare dans des réflexions presque philosophiques (c’est probablement que je commence à intérioriser les textes philosophique que je saisis et mets-en-page pour le fameux Monsieur) et je perds de vue le but initial de cet article… je disais donc qu’aucun événement vraiment extraordinaire est venu chambouler ma vie ces derniers temps : j’ai vécu, tout simplement, et j’ai aussi un peu perdu la notion du temps qui passe…


… sans que je m’en aperçoive on est déjà arrivés à la moitié du mois d’août : dans deux petites semaines je serai à Dübendorf pour le premier concert suisse de Madonna ; le 20 septembre je la verrai une seconde fois à Paris au Stade de France… Je n’ai pas encore réservé mes billets de TGV et mon hôtel pour Paris car je compte y aller pendant quelques jours, mais je n’ai pas encore tout à fait décidé pour combien… L’agenda de ces prochains jours (semaines / mois) se définit gentiment… les prochaines semaines vont être marquées par des anniversaires très attendus, des départs et puis, bien entendu, par l’omniprésence de mon mémoire dont je compte entamer la rédaction au plus tard après mon retour de Paris !


Donc, pas mal de choses, pas mal de défis, m’attendent prochainement ! J’espère être à la hauteur et j’espère surtout de parvenir à tout faire comme je le souhaite…


Bien à vous


Votre Stefano


PS : en rédigeant cet article j’écoutais le nouvel album de Mylène Farmer qui sera dans les bacs le 25 août prochain… C’est un nouveau petit bijou que la plus mythique des rousses offre à son public et, plus en général, aux amants de la musique. Je me réjouis de pouvoir l’acheter et de sortir de « l’illégalité ».

Benjamin en Suisse

Bonjour à toutes et à tous !


L’article que je vais vous proposer ce soir est consacré à la visite de Benjamin en Suisse. Cela fait bientôt trois ans que je connais Benjamin et on a passé les deux dernières années et demi à essayer de se voir… Enfin, pour être honnête, on peut dire qu’on a essayé de se voir compte tenu des limitations « financières » auxquelles nous sommes soumis en tant que jeunes personnes sans revenu considérable.


J’ai plusieurs fois songé à aller le voir à Poitiers, mais ce n’était pas facile d’organiser ce déplacement vers cette ville de la Vienne connue par les historiens à cause de la « fameuse » Bataille de Poitiers : il y avait tout d’abord la question financière, mais aussi d’autres détails qui ont fait en sorte que mon déplacement ne s’est, finalement jamais fait. Ensuite nous avons aussi essayé de nous voir au concert de Mylène Farmer à Bercy en 2006, mais, une fois de plus, notre rencontre n’a pas eu lieu. Donc, ce n’est qu’après quelques tentatives infructueuses, que Benjamin a décidé de venir me voir en Suisse.


Vendredi vers midi je suis donc allé chercher mon ami Poitevin à l’aéroport de Genève où il arrivait avec un vol Easyjet depuis Birmingham (la patrie de Aaron, mon voisin mythique à Canterbury) ; tout s’est passé comme sur des roulettes : je suis arrivé à l’aéroport quelques minutes avant l’heure du rendez-vous et son avion n’avait pas de retard. Donc, après les réjouissances des retrouvailles et une petite halte à la Migros, nous avons pris l’ICN et nous sommes rentrés sur Neuchâtel où un week-end plus qu’intense et riche en émotions a débuté, soit pour Benjamin, qui parfois a dû bien s’accrocher pour ne pas se perdre dans ma petite vie, soit pour moi qui étais tout content de monter ma petite vie à cet ami qui vit si loin et qui suit mes aventures sur ce blog.


En trois jours nous avons fait le tour de tous les endroits qui comptent à mes yeux : Benjamin peut dire avoir vu le « must » de Neuchâtel : vendredi soir je l’ai même amené ici à l’université pour qu’il voie avec ses yeux la table à laquelle je travaille avec acharnement depuis plusieurs mois, mais ce n’est pas tout : il a vu la Place Pury, la Place du marché, le Para et le Dox, mon appartement, le Faucon et plein d’autres endroits dont le nom revient souvent dans mes récits.


Et puis, plus important encore, il a eu la possibilité de rencontrer une partie des personnes avec qui je partage me petite vie et qui sont co-protagonistes de mes aventures : en fait, Benjamin a eu l’honneur de rencontrer deux membres éminents du clergé (Julienne et Christophe), mais aussi mes « copains de karaoké » et les mémorants qui sont à la bibliothèque avec moi en cette période « difficile » de notre vie.


Finalement, ce serait faux de réduire la visite de Benjamin à une longue visite de lieux ou à une simple rencontre avec les personnes qui m’entourent ; en fait, il y a bien plus : nous avons vraiment beaucoup discuté, nous avons pris du bon temps et nous avons pris le temps de se connaître encore davantage. Lorsque Benjamin m’a vu à l’aéroport, il m’a dit qu’il avait l’impression de me connaître depuis des années… J’avais aussi cette impression, mais ce week-end passé à discuter de plein de choses différentes m’a permis de le connaître davantage. Je suis vraiment content que cette visite ait finalement eu lieu.


Avant de vous quitter, je vous propose donc quelques clichés de ce long week-end.




Pour commencer voici une photo de Benjamin prise dans le parc qui se trouve devant l’Hôtel Beau Rivage.



On continue avec une photo de moi, aussi prise au bord du lac, mais vers les Jeunes Rives (à une cinquantaine de mètres de la Faculté de Lettres). J’aime bien ce cliché.



Et voici un petit cliché de Benjamin et moi (pris au même endroit que la photo d’avant).



Nous avons passé la soirée de samedi en compagnie de l’ATTF et de la CardinalE (supérieure hiérarchique de l’ATTF). Une soirée plutôt « mythique » qui nous fait vadrouiller entre la Place du Marché, le King, la Poste, le Para et le Dox…



Une autre photo de Benjamin et moi.



Je ne sais pas pourquoi, mais samedi soir, en ville de Neuchâtel, il y avait des vieux aspirateurs abandonnés aux coins des rues… Bien entendu, ces outils ménagers ont donné pas mal d’idée à votre serviteurs et aux membres de son clergé. Voici Julienne qui essaie de nettoyer les rues du centre ville… pas facile sans le tuyau (et sans courant électrique).



Votre Stefano est par contre volé au secours de cet autre pauvre aspirateur qui était renversé et en fin de vie près d’un magasin de lingerie… En fait c’était entre un magasin de lingerie et un magasin d’articles pour la pêche…



Le détour par la Poste est toujours un moment délicat… Personne n’aime retirer des sous… surtout lorsque ces sous vont être dépensés à la vitesse de la lumière. Mais des fois les Postomats se font des soucis pour ton compte et t’empêchent de retirer de l’argent (si durement gagné). C’était le cas samedi soir… un bug probablement, mais qui a fait en sorte que je n’ai pas pu tirer de l’argent nulle part à Neuch. Et cela a, bien entendu, failli me gâcher la soirée… d’ailleurs ce cher Postomat a failli finir dans le lac.



L’ATTF.



Dimanche j’ai amené Benjamin au jardin botanique… J’habite à Neuchâtel depuis bientôt six ans et je n’avais pas encore eu l’occasion (ou trouvé le temps) d’aller le visiter. C’est chouette là-haut…



Autre photo de Benjamin.



Et pour finir une petite photo de moi.

Bien à vous

Votre Stefano

Le calendrier : 7 août - Christian

Bonjour à toutes et à tous,


Après deux articles du « calendrier de l’amitié » consacré à des filles, avec le texte de ce soir je vais vous parler d’un garçon qui occupe une place importante dans mon cœur (comme tous mes amis) et qui a joué un rôle quasiment capital à un certain moment de ma vie.


Christian et moi nous sommes rencontrés à Champréveyres juste après la rentrée universitaire 2003 ; De retour à Neuchâtel après un été passé au Tessin, je prenais mon temps pour « m’acclimater » à nouveau à la vie de Champréveyres et c’est pendant cette période d’acclimatation que j’ai rencontré les nouveaux pensionnaires du foyer dont Christian faisait partie. Or, il faut dire que parmi tous les nouveaux arrivés, ce jeune homme m’avait vraiment tapé dans l’œil mais je n’ai pas tout de suite eu le courage d’aller vers lui (Stefano timide ? Oui cela est bel et bien possible mes chers lecteurs) ; c’est ainsi que notre première conversation aura lieu à peu près un mois après mon retour à Champréveyres, un beau soir du mois de novembre : avec d’autres gens du foyer je rentrais après une soirée très sympathique passée au bar King (on avait soupé là bas et on s’était régalés) ; j’avais un tout petit peu bu et donc j’étais encore plus bavard que d’habitude… C’est ainsi que quand j’ai vu Christian (à l’époque je ne savais pas encore qu’il s’appelait comme ça), je suis allé vers lui et j’ai commencé à faire de la causette…


… et depuis je n’ai jamais arrêté… enfin, cela ne veut pas dire que je parle avec lui vingt-quatre heures sur vingt-quatre (ce qui serait invivable pour lui, mais aussi pour moi et ma pauvre voix), mais que depuis nous nous sommes liés d’amitié et donc nous avons eu plusieurs occasions pour discuter et pour passer du bon temps ensemble.


Il faut dire que j’ai été impressionné par notre première rencontre et que j’ai été encore plus impressionné par les événements dont mon ami a été protagoniste dans les mois qui ont suivi notre rencontre ; il ne m’appartient pas de vous parler de ces événements, mais à cette époque je me suis rendu compte d’avoir devant moi une personne qui avait vécu énormément de choses : à cette époque j’ai vu en Christian cette envie d’aller de l’avant, de s’émanciper, cette envie de pouvoir compter sur ses propres forces qui, à mon avis, sont encore aujourd’hui une partie intégrante de son caractère.


Ce qui m’a aussi toujours impressionné c’est que finalement nous sommes deux personnes très différentes : lorsque nous nous sommes connus ces différences étaient encore plus évidentes qu’aujourd’hui et je pense que cela aurait pu nous faire fuir ou constituer un véritable obstacle à une éventuelle amitié ; finalement il n’en est rien… je pense qu’en quelques sortes ces différences ont agi (du moins c’est le cas pour ce qui me concerne) de manière imprévue et on facilité notre rapprochement. Je m’explique : Christian et moi sommes très différents et nous avons souvent des visions des choses qui ne correspondent pas ; cela normalement aurait tendance à me faire fuir, mais ce ne fut pas le cas avec Christian. En fait pendant un bon moment, et encore aujourd’hui, j’aime bien demander son point de vue ou son opinion sur tel ou tel sujet ou telle ou telle décision car je sais qu’il va analyser le problème depuis un angle complètement différent du mien et qu’il va voir des choses que je n’avais pas forcément vues.


Je pourrais raconter plein de petites anecdotes qui montrent comment Christian a réussi à me faire réfléchir ou à me faire changer d’avis par rapport à tel ou tel sujet, mais cet article deviendrait trop long et je veux me concentrer sur d’autres aspects de ma relation avec le jeune homme. Les personnes qui me connaissent depuis un certain temps, savent que Christian a été pour moi plus qu’un simple ami : il a été le garçon qui m’a fait comprendre que je suis gay et cela de la manière la plus magnifique, mais, à la fois, plus pénible.


En fait, et ce n’est pas un secret, c’est en réalisant que mes sentiments pour lui allaient plus loin que les sentiments qu’on éprouve normalement pour un « simple » ami que j’ai enfin pu accepter le fait que je ne suis pas attiré par les filles mais par les garçons. Cela dit, il n’a pas du tout été facile d’arriver à ce constat : il m’a fallu du temps, de la souffrance et de la rage. Finalement on pourrait croire qu’une fois que j’aurais compris la vérité la vie serait devenue plus belle et plus facile, mais ce ne fut pas le cas, car ces sentiments que je ressentais n’étaient pas correspondus (d’où justement l’utilisation du terme « pénible »). Or je pense que la période où il m’a fallu apprendre à assumer mon homosexualité et à encaisser le fait que la personne dont j’étais amoureux ne me correspondait pas a été la plus difficile de ma vie. Finalement, avec le temps, j’ai réussi à faire la part des choses… Lorsqu’on n’est pas correspondus, on préfère souvent sacrifier une belle amitié plutôt que d’essayer de faire avec ; dans mon cas je n’ai pas voulu sacrifier ce rapport à mes yeux aussi spécial et unique.


C’est pour ça qu’après une période où vraiment ça n’allait pas très fort pour moi, j’ai fini par me faire à l’idée et je ne regrette le regrette pas une seconde car je n’ai peut-être pas gagné l’homme de mes rêves, mais au moins je n’ai pas perdu un ami.


Enfin, je vais peut-être m’arrêter là ; il y aurait encore tellement de choses à dire sur mon rapport avec Christian, mais certaines choses sont un peu trop « personnelles » et je ne me sens pas aise à le partager avec vous (j’espère que vous m’en excuserez). Pour terminer en beauté je vous propose quelques clichés qui retracent ces cinq longues années d’amitié et de folie.


Bon anniversaire mon cher ;O)

 

 


Pour commencer, voici un cliché pris en janvier 2004 à la Maison du bonheur lors de la pendaison de crémaillère d’Ana, Marie et Célia, une soirée fort sympathique gâchée par « la fille du chat », une jeune tessinoise qui à l’époque soutenait être « ma meilleure amie » mais qui, en réalité n’a fait que me mentir pendant plusieurs mois. J’aime bien ce cliché (et en plus j’avais encore pas mal de cheveux à l’époque…).

 

 


Photo prise au Mad de Lausanne en mars 2004. Ce soir-là Christian et moi nous étions rendus dans la mythique boite lausannoise pour le lancement de Splinter Cell. J’ai toujours adoré ce cliché.

 

 


Cette photo a été prise en avril 2005 à une soirée chez Alain à Vaumarcus.

 

 



Pour finir je vous propose une photo qui a déjà été publiée sur ce blog (en janvier 2007) et qui a été prise lors de la soirée de Nouvel An qui a eu lieu à l’Underground 7 de Vaumarcus.

 


Bien à vous


Votre Stefano

Un article rien que pour le fun, sans prise de tête

Bonjour à toutes et à tous,


Me voilà de retour après une longue semaine d’absence « injustifiée ». Ces derniers jours ont été un tout petit peu mouvementés, intenses et marqués par des hauts et des bas qui ont bouleversé mon esprit et rempli mes journées ; je ne vais pas y revenir ici car je n’ai pas envie de morfondre (ni de vous faire déprimer) à cause d’histoires qui gâcheraient cette belle journée d’été, de plus que l’ordre de mon univers semble avoir été rétabli et ma vie a, apparemment, repris son cours habituel.


Non, ce soir je n’ai pas du tout envie de vous parler de choses tristes ou déprimantes ; je je suis dans le même état d’esprit que ma chère Madonna lorsqu’elle a commencé à travailler sur Confessions on a Dance Floor : j’ai envie de m’amuser et d’essayer de vous faire sourire en vous proposant quelques clichés pris samedi soir lors de la soirée que j’ai passée avec Julienne et Christophe.


Pour une fois (et là je vois déjà Davy et Vanessa se frotter les mains), je vais poster des photos « débiles » de moi, des photos sur lesquelles je ne me trouve pas forcément « beau » (quoique je ne me trouve pas moche non plus) mais qui ont parvenu à m’arracher plus qu’un petit sourire lorsque je les ai vues.


Pour la petite histoire, il faut savoir que samedi soir, après une soirée du 1er août passée avec Sam, Davy, Dylan (et Julienne et Romain en coup de vent), je me suis retrouvé en ville avec ma CardinalE et l’ATTF (ces derniers temps l’ATF a gagné un « t » et est devenu l’Abbe de la Tène et de Tous les Tas de Fumier) pour une soirée qui ressemble pas mal à celle dont je vous parlais dans mon dernier article… sauf que cette fois l’ATTF était de la partie (Julienne et moi étions même équipés pour faire face à une « migraine soudaine »), que nous ne sommes pas passés au Byblos et que samedi soir nous avons été servis au King.


Enfin, une soirée très semblable à celle de samedi passé qui, s’est aussi terminée à peu près de la même manière… sauf que cette fois je n’ai pas tenu jusqu’à quatre heures et que l’ambiance du Para me semblait déjà moins cool que la dernière fois. Quoiqu’il en soit, ce fut une soirée fort sympathique et, une fois de plus, j’ai apprécié chaque instant passé avec ces deux membres éminents de mon clergé.


Bon, je ne vais pas trop vous ennuyer avec les détails et je vais passer à la partie croustillante (oui Vanessa et Davy, le moment de la « honte » pour Stefano arrive tout de suite après les salutations rituelles). Je vous laisse donc à cette petite sélection de photos en espérant d’avoir réussi à décrocher un petit sourire.



Pour commencer un petit cliché de moi pris à l’Etage. Rien de vraiment exceptionnel, à part qu’on dirait que j’étais sur le point de me boucher le nez pour tirer une ligne de coke…



Les délires ont ensuite continué dehors, à côté de l’entrée du Dox où un vieux carton à inspiré à Stefano l’idée débile de la soirée : ‘et si on faisait une sorte de course avec les sacs mais avec une boîte en carton à la place du sac ?’ Enfin cela a bien fait rire mon clergé qui n'a pas tenu à participer à cette  compétition.



Deuxième photo « débile » de votre Stefano qui voulait essayer de rentrer dans ce carton, une mission impossible, étant donné que l’arrière-train de Stefano à lui tout seul faisait déjà la taille du carton… En tout cas j'adore cette photo de moi...



Et pour finir, un petit cliché sympathique de mes deux compères. Soirée géniale n’est-ce pas ?


Bien à vous


Votre Stefano