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Le calendrier : 28 juin - Sandrine

Bonjour à toutes et à tous !

Me voilà de retour après ma première semaine de cours de répétition (CR). Dans cet article je ne vais pas vous raconter les péripéties que j’ai vécues lors de ces premières journées passées au service de la patrie, mais vous proposer un texte qui va enrichir davantage la rubrique « le calendrier de l’amitié ». Le dernier article publié dans cette rubrique était consacré à mon père : avec celui-ci je vais quitter ma famille et vous parler d’une fille très chouette que j’adore ; je vous propose donc de lire ce petit texte consacré à mon amie Sandrine.

De tous les amis qui occupent une place spéciale dans mon cœur, Sandrine est probablement celle que je connais depuis le plus longtemps : notre première rencontre se perd (probablement) dans la nuit des temps, enfin, pour être correct il faut dire que lorsque nous avons discuté la première fois, je la connaissais déjà de vue depuis quelques années ; en fait, je la croisais assez souvent dans les couloirs de l’école qu’on fréquentait (la mythique SCC) et comme cette école n’était pas énorme, tout le monde connaissait tout le monde (au moins de vue). Sandrine et moi avions aussi quelques amis communs, mais cela ne nous avait jamais poussés à faire connaissance et socialiser.

C’est donc finalement assez dingue de voir que la raison qui nous a poussés à faire connaissance est liée à cet événement clé qui a changé à jamais ma petite vie de Tessinois expatrié ; en fait, c’est pour planifier une visite à l’Université de Neuchâtel (lors des portes ouvertes organisées chaque année pour les futurs étudiants) que nous avons véritablement commencé à discuter : c’était le début de l’année 2002 : le jour de la visite à l’UNINE nous avons eu pas mal de temps pour discuter dans le train et c’est véritablement à ce moment là qu’on a commencé à nouer ce rapport d’amitié qui subsiste encore aujourd’hui.

En rentrant à la maison le soir, crevé à cause de 8 heures de train en une seule journée, j’étais loin d’imaginer qu’en quelques jours l’Université de Neuchâtel serait devenue mon choix définitif, mais je savais que si je décidais d’y aller, il y aurait Sandrine et que ça aurait été chouette de faire mes études au même endroit qu’elle.

Le reste de l’histoire vous le connaissez : après une période de doute entre Fribourg et Neuchâtel, j’ai fini par choisir cette dernière sans me douter pendant une fraction de seconde que je serais tombé amoureux de cette ville et de ses habitants au point de vouloir y passer le reste de ma vie. Le 20 octobre 2002 (la veille de mes vingt ans) je débarquais donc avec mes parents et mes affaires pour m’installer à Champréveyres dans une chambre que Sandrine m’avait aidé à chercher et c’est ce jour-là qui a marqué le coup d’envoi d’une nouvelle phase de ma vie.

Lors de mon arrivée, Sandrine était la seule personne que je connaissais : on était les deux seuls étudiants de notre école à avoir choisi Neuchâtel ; c’est vrai qu’au début j’aurais pu me sentir perdu dans un environnement différent de celui dans lequel j’avais grandi, mais finalement je ne regrette pas ma décision de venir à Neuchâtel et de ne pas aller, comme la plupart des Tessinois, à Fribourg ou Lausanne. Grâce à Sandrine et aux gens que j’ai connu pendant les premiers mois de ma nouvelle vie, je n’ai pas ressenti ce sentiment d’égarement. Sandrine était là et sa présence à vraiment été une bénédiction pour moi : d’un côté elle me rappelait mon Tessin natal, mais de l’autre, comme elle a des origines neuchâteloises et qu’elle avait déjà rencontré plusieurs personnes fort sympathiques avant même que j’arrive à Neuchâtel, elle a pu m’introduire à ce nouveau monde et m’a beaucoup aidé, au tout début, à me faire une petite place.

J’aime beaucoup discuter avec Sandrine car on partage beaucoup de passions : tout d’abord nous avons, les deux, étudié l’anglais et l’histoire (ce n’est pas un hasard que nous avons fait notre mémoire en histoire). En plus de cela, malgré ses origines neuchâteloises, Sandrine a aussi grandi et fait sa scolarité obligatoire au Tessin ; donc avec elle je peux discuter de tout ce qui concerne mon canton d’origine car je sais qu’elle saura pertinemment de quoi je parle, car, même si je vis à Neuchâtel, ce cher Tessin natal occupe une place importante dans mon cœur (avec ses qualités et ses défauts).

Pour terminer je veux donc souhaiter un joyeux anniversaire à Sandrine et lui dire, au cas où elle passerait pas ici, que je suis ravi que cette visite à l’Université de Neuchâtel nous ait donné la possibilité de faire connaissance, car ce jour là j’ai trouvé une amie exceptionnelle avec qui je ris beaucoup, mais avec qui je peux aussi discuter de toute sorte de choses, des crises de subsistance à de la rivalité séculaire en HCL et HCAP. Buon Compleanno carissima !

Avant de vous quitter, je vous propose, comme de coutume, quelques petits clichés dénichés dans mon coffre à photos :

Pour commencer voici une photo de groupe qui a été prise le jour de la remise des diplômes (fin juin 2002) de la SCC. Tous les trois quotidiens du Tessin avaient publié une photo de la remise le jour d’après… celle-ci vient du « Corriere del Ticino ». Vous pouvez voir Sandrine au premier rang sur la gauche et moi-même au deuxième rang vers le centre (on ne me reconnaît pas très bien, mais ce n’est pas plus grave :D).

Cette photo a été prise dans ma chambre à Champréveyres au cours de l’année 2003 : je la trouve délirante, notre chère Sandrine, sur ce cliché.

Ce dernier cliché est une petite perle dont j’avais presque oublié l’existence, donc je suis très content de vous le proposer : la photo a été prise en fin d’octobre 2005 chez Ana, Marie et Célia lors d’une « Elegant Party » et je la trouve très chouette. Franchement je me demande commet j’ai fait pour l’oublier…

Bien à vous

Votre Stefano

Swiss Pride 2008

Bonjour à toutes e à tous !

Je ne pensais pas avoir le temps de rédiger un article avant de partir à l’armée, mais finalement, en ce dimanche ensoleillé de fin juin, je me retrouve avec quelques heures à ma disposition et c’est avec plaisir que je les consacre à la rédaction d’un petit article.

La journée d’hier a été très longue et intense : c’est en me trainant sur mes pauvres rotules que j’ai retrouvé mon petit lit ce matin à quatre heures passées : il ne m’arrive pas souvent d’être aussi fatigué que je l’étais hier soir ! D’ailleurs j’en subis encore les séquelles aujourd’hui (pour ceux qui pensent que ces séquelles sont dû à l’alcool et non à la fatigue, je peux vous dire que je n’ai pas beaucoup bu : j’ai même été relativement sage) au point que je sens qu’il faudra que je renonce à mon jogging. Enfin, la journée d’hier a été longue, fatigante, mais aussi très sympathique. Je vous parlerai, peut-être un autre jour de l’Elettrochoc, la fête de la faculté des lettres, car cet article est uniquement consacré à la Gay Pride de Bienne (la dixième Pride romande ainsi que la première depuis celle de Lausanne dont j’ai parlé dans un ancien article de juin 2006).

Comme l’année passée la Pride de Fribourg est tombée à l’eau (pour des raisons que je ne saurais pas vous fournir), cette Pride de Bienne était très attendue et je pense qu’elle n’a pas déçu les attentes ; oui, je sais, il y a des personnes qui ont rétorqué que le parcours du défilé était trop court (à mon avis il étais suffisamment long vu la chaleur et le soleil qui tapait sur nos têtes) et qui ont adressé d’autre critiques plus ou moins constructives, mais, personnellement j’ai bien aimé cette Gay Pride 2008.

Déjà il y avait pas mal de monde et j’ai eu le plaisir de revoir des personnes que je n’avais pas vues depuis un certain temps ; en plus de cela, j’en ai rencontré des nouvelles, très charmantes et sympathiques. En plus, je trouve que Bienne est une ville qui se prête à ce genre de manifestation à cause du fait qu’il s’agit d’une ville bilingue. C’est bien de défiler tous ensemble, de se retrouver, une fois par année pour une manifestation qui ne réunit pas uniquement les Romands ou les Suisses-alémaniques ou encore les Tessinois, mais plutôt des représentants de toutes les langues et cultures de la Suisse.

Après il faut bien le dire, je trouve que parfois ces Pride n’aident pas dans le démontage de certains stéréotypes : je suis parfaitement d’accord que les gens devraient marcher pour montrer qu’ils assument leur orientation sexuelle et qu’ils n’ont pas peur de l’assumer en public ; mais, de l’autre côté, je trouve que parfois on joue sur des stéréotypes qui pénalisent un peu tout le monde. Je veux dire par là que chacun est libre de s’habiller et se coiffer comme bon lui semble, mais que, malheureusement on a tendance à assimiler tous les homosexuels à ces personnages parfois excentriques. Il suffit de regarder les reportages qui passent à la télé lorsqu’il y a une Gay Pride : ce n’est pas le gay ou la lesbienne qui se fond dans le groupe qui est filmé pour illustrer le reportage, mais justement ces gens qui incarnent les pires stéréotypes.

Enfin, comme je dis, chacun s’habille et se coiffe comme bon lui semble : je n’ai rien contre les gays qui s’habillez chez Tally Weil ou les hommes qui se déguisent en femmes : chacun exprime sa personnalité comme il le sent : je trouve juste triste que cela fournisse aux médias, toujours en train de donner une image biaisée de la réalité, une occasion pour perpétuer des stéréotypes, parfois même sans s’en rendre compte

Enfin, je ne dis rien de nouveau là : j’ai déjà plusieurs fois relevé le rôle souvent négatif que certains médias exercent sur la société ; hélas on ne peut rien y faire : le scandale et le grotesque vendra toujours plus que le politiquement correct et la réalité. Ce qui peut changer (et sur ceci je terminerai cette espèce de coup de gueule) c’est que plus de monde (de plus en plus de monde) se rende compte qu’il ne faut pas prendre ces nouvelles au pied de la lettre et que chacun doit réfléchir dans son coin, en discuter autour de lui et se former son propre avis.

Bon allez, après cet excursus tout à fait imprévu (vu qu’à la base le texte d’introduction des photos devait juste faire deux petits paragraphes) je vous laisse aux photos que j’ai pris au long de cette journée.

Cette petite série de photos va commencer avec un cliché de Madame Irma, Diva de la prévention jurassienne que j’ai rencontré il y a une année environ (elle était aussi une des animatrices de cette soirée des Divas de la prévention à la Case-à-chocs). J’adore son personnage et je trouve que c’est une bonne idée de faire de la prévention tout en amusant son public. Sur cette photo, avec Madame Irma il y a Bertrand, que j’ai rencontré hier et qui m’a semblé tout à fait sympathique.

En parlant de Divas de la prévention, tout Suisse-romand ne peut pas s’abstenir de mentionner Catherine d’Oex qui, avec sa sœur Françoise, a beaucoup œuvre (à l’instar de Madame Irma) dans le domaine de la prévention au Canton de Vaud. Voici donc une photo de Catherine sur le char des Divas mis sur pied par les Happy Gays et Juragay.

Voici un de mes compagnons d’aventure : sacré Davy ! C’était une journée fantastique et j’ai été très ravi de la partager avec lui et Sam. Pour revenir à la photo : pendant le défilé, les Happy Gays et les membres de Juragay ont distribué des flyers pour faire de la pub à notre stand dans le village, mais aussi du jus d’orange pour désaltérer les personnes qui ont assisté au défilé.

Petite photo de groupe : Bertrand, Samuel, Davy et Yannick. Vous êtes peut-être en train de vous dire : « mais tout le monde est en rouge sur cette photo ». Eh bien c’est tout à fait normal car c’est la couleur que les deux associations ont « imposé » à ceux qui faisaient le défilé.

Celle de faire défiler, en premier et dans une magnifique voiture sportive, Mister Suisse 2008 a été petite initiative très sympathique de cette Pride 2008. Après le défilé il fait une session autographes pour ses « fans » (juste à côté du stand des HG)… j’ai eu ma petite photo dédicacée, mais il faut dire que je suis un peu déçu : ce n’est pas qu’il n’est pas aussi beau en vrai que sur les photos (je pense même qu’en vrai il est encore plus beau), mais je ne l’ai pas trouvé très causant et il n’a pas beaucoup souri pendant la signature d’autographes : bon peut-être il était juste fatigué, ou bien il avait trop chaud, ou peut-être il se demandait si les gens croyaient aux rumeurs qui ont circulé sur lui : il y a quelqu’un (un homme donc) qui a affirmé avoir eu des relations très intimes avec lui. On ne sait toujours pas si c’est vrai ou pas : lui il nie et d’ailleurs il s’est pointé à la Pride avec sa copine, mais il ne sera pas facile pour lui d’étouffer cette rumeur.

La Pride est aussi un lieu privilégié pour les retrouvailles : j’y ai, par exemple, retrouvé Olivier, mon ex et j’ai été très content de le voir. Côté retrouvailles, j’ai aussi revu Boris que j’avais vu une fois en avril 2007 et avec qui je discute encore assez souvent sur msn. Lors de cette rencontre de 2007, Boris sortait avec Davy et à la base on devait se voir les trois ensemble à Vevey. Pour des questions trop longues à expliquer ici, Davy n’avait pas pu venir et donc j’ai passé un après-midi fort sympa avec Boris dans cette charmante ville de Vevey. C’est finalement hier, plus d’une année après cette première rencontre « ratée » que Davy, Boris et moi nous sommes enfin retrouvés les trois au même endroit.

Petit cliché de Davy et Thibaut, notre mythique responsable du bar (il était déjà responsable du bar à la Fête de l’Uni). Je le connais depuis peu de temps mais je l’aime bien car il a l’air motivé par ce qu’il fait et il a la capacité de booster les gens qui travaillent au stand.

Je comprends tout à fait que Romain puisse être surpris par ces baisers donnés par Sam et Davy : ce n’est pas souvent que des célibataires endurcis comme lui et moi faisons l’objet d’attentions de la sorte…

Petite photo de Romain et P. O.

Les quatre jeunes hommes sur cette photo avaient envie de jouer aux chaises musicales : seulement qu’au lieu que passer par tous les stades du jeu, ils ont pris une seule et unique chaise qui serait à qui s’asseyait dessus le premier : on peut dire que c’est Romain qui a emporté la compétition, mais les trois autres n’ont pas lâché le morceau et se sont assis sur lui… Je ne pense pas que les règles officielles du jeu permettent une chose pareille, mais je ne me plains pas car j’ai pu prendre cette photo fort sympathique.

Avant d’en finir, il faut bien que je poste une petite photo de moi. Rien à dire, à part que j’ai fait tous les magasins d’habits de la Maladière pour trouver ce foutu t-shirt rouge :D.

Et, dulcis in fundo, un petit cliché de Yannick et Thibaut devant le stand des Happy Gays et Juragay.

Bien à vous

Votre Stefano

Les nouvelles du vendredi...

Bonjour à toutes et à tous,

Voici qu’une semaine très riche en émotions en en événements touche gentiment à sa fin. Entre mes journées passées à la bibliothèque, l’Euro 2008, mes sessions de jogging, mon nouveau « job », le karaoké et les amis, je n’ai vraiment pas vu le temps passer. Et ce n’est pas près d’être terminé : demain il y a la Pride à Bienne (venez nombreux) et l’Elettroshock (la fête de la Faculté des lettres), dimanche une autre session de jogging et une soirée karaoké (ainsi que deux ou trois autres bricoles dont je ne vais pas parler ici) et puis lundi matin, ô joie et bonheur immenses, je repars à l’armée pour trois semaines !

Eh oui, la patrie a, à nouveau, besoin des services du Paadre ; d’un côté ça m’embête un peu d’y aller (de plus que j’y suis déjà allé une fois il y a moins d’une année, en novembre de l’année passée), mais de l’autre ça va me faire des « vacances cérébrales », car, comme tout le monde sait, le point positif de l’armée c’est qu’il n’y a pas besoin de trop réfléchir et qu’il s’agit donc d’une période de repos quasiment absolu pour ma matière grise fatiguée par les excès du mémoire.

Donc, un changement d’environnement de trois semaines pendant lesquelles je ne vais (probablement) pas du tout penser à mon petit village abandonné, aux raisons de son abandon et à la meilleure manière d’arriver à cent pages de texte avec les quatre informations que pour l’instant j’ai péniblement réussi à dégoter dans les dizaines de textes que j’ai lus.

D’ailleurs, en parlant d’armée, je ne suis pas le seul qui va bientôt partir pour faire face à ses obligations « patriotiques » ; en fait, à la fin du mois (le trente juin), Davy et Dylan vont partir à l’école de recrue et, comme ils sont un tout petit peu fous, ils ont décidé de faire le service long ! pour les non-suisses une explication s’impose : l’armée suisse, dans son immense générosité, propose de pouvoir effectuer les 300 jours de service militaire selon deux modalité bien distinctes : la première, celle que j’ai « choisi » consiste en 17 ou 21 semaines d’école de recrue plus un certain nombre de cours de répétition afin d’arriver au quota de 300 jours avant les 34 ans (si on n’y parvient pas on paie une somme assez salée pour chaque jour qui n’a pas effectué). La deuxième option, celle donc qui a été choisie par mes amis Davy et Dylan, consiste en un service long de 300 jours d’affilée (donc environ dix mois) ce qui permet, à 21 ou 22 ans d’avoir déjà terminé les obligations militaires.

Il faut dire que d’un certain côté j’aurais bien aimé faire le service long : on va une fois à l’armée, pendant dix mois, mais après on y pense plus et on n’est plus emmerdés chaque année avec les cours de répétition… le problème c’est qu’en 2001, lorsque j’ai fait ma journée de recrutement, le système des dix mois ne s’appliquait qu’à certaines armes (aviation,…) et il fallait être bilingues (ce qui n’était pas mon cas à l’époque). Donc j’ai du me résigner à faire l’école de recrue « normale » (pour l’époque).

Quoiqu’il en soit, ils vont vraiment me manquer ces deux jeunes hommes pendant les prochains dix mois : bon, c’est vrai qu’ils vont revenir pendant les week-ends, mais il est certain qu’on ne va pas se voir aussi souvent que maintenant (in real life ou sur msn). D’ailleurs en parlant de week-end et d’armée, j’ai appris la semaine passée que lors du cours de répétition je serai garde du week-end et donc je ne pourrai pas rentrer à Neuchâtel pendant le deuxième week-end ; au début je n’étais pas très content de cela, mais finalement ça ne me dérange pas trop… il faudra juste que je prévoie quelque chose pour m’occuper pendant les longues heures de « repos » entre un tour de garde et l’autre.

Voilà donc pour quelques nouvelles ; je ne sais pas encore si j’aurais le temps d’écrire par ici avant de partir lundi, mais vous allez probablement avoir des nouvelles de moi le week-end prochain (il y a en tout cas un article pour « le calendrier de l’amitié » qui doit à tout prix être publié le vingt-huit). En tout cas, il ne faudra pas trop vous inquiéter si dans les prochains jours vous n’aurez pas beaucoup de nouvelles de ma part… il se peut que je prenne mon laptop à l’armée, mais il n’y a rien de moins sûr : il faut que je voie la teneur de mon bagage avant de décider de me « surcharger » avec mon petit HP ;O). Enfin, dans le pire des cas vous allez à coup sûr avoir des nouvelles samedi ou dimanche prochains.

Bien à vous

Votre Stefano

Vendredi soir au King

Bonjour à toutes et à tous !

Le premier article de cette semaine est consacré à la soirée de vendredi soir. Avec Davy, Emma, Clelia, Nicolas, Rodrigo, Flo et Chris nous nous sommes retrouvés au King (le bar à côté du Parking du Seyon) pour une petite soirée sympathique autour de quelques verres et d’un kamikaze à la pomme verte dont j’ai encore le gout (sublime et unique) dans la bouche…  Evidemment, la partie la plus intéressante de la soirée n’a pas été celle de la beuverie (qui n’en était pas vraiment une), mais celle de la discussion et du partage d’expériences et des anecdotes… au final les discussions ont souvent tourné autour du sexe et il y a eu quelques déclarations intéressantes (et choquantes) que je ne suis pas près d’oublier.

Pour résumer, une soirée très sympathique pendant laquelle j’ai pris, avec mon portable, quelques photos chouettes que je vous propose ici :

Pour commencer un cliché de votre serviteur : j’ai longtemps hésité avant de poster cette photo car elle n’est pas exactement à mon avantage (que dire de ces choses sur mon front ? Ce ne sont pas des rides mais des fossés), mais finalement je me suis dit que je poste tellement de photos que les protagonistes n’apprécient pas forcément, que pour une fois je peux bien éviter de me censurer :D.

Petit cliché sympathique de Nicolas (alias Pitchou), Davy et moi. Une fois de plus j’ai une tête un peu « éclatée », mais ce n’est pas plus grave… Je la trouve marrante cette photo.

Ensuite, voici une petite photo chouette d’Emma et Nico. Que dire ? Je trouve qu’elle est trop belle cette photo.

On continue avec une photo d’Emma, qui essaie de faire une tête sérieuse, et Rodrigo dont on pourrait croire qu’il a les cheveux en feu…

Après Emma et Rodrigo, il est temps pour Clelia et Flo de se faire prendre en photo. Tout le monde dit « fromaaage » :D.

Dommage que ce cliché de Chris et Clelia soit un petit peu flou car elle est très chouette (ah les limites des appareils photo des portables…).

Cette avant-dernière photo va sûrement faire fantasmer une partie de mon lectorat hétérosexuel masculin ; j’ai en effet entendu dire que beaucoup d’hommes ont des fantasmes sexuels qui incluent deux filles qui s'embrassent ou/et des lesbiennes ; je me demandais si les femmes avaient un fantasme comparable, si, donc, elles fantasment aussi sur les gays et rêveraient de faire des choses avec deux hommes à la fois… Je suis très curieux :D.

Et pour finir, une photo très sympathique de Davy, prise dans mon AP, le samedi matin après une nuit assez courte. Il était tout décoiffé le Davy ;O).

Bien à vous

Votre Stefano

Le calendrier : 12 juin - Michele (mon papa)

Bonjour à toutes et à tous !

L’article que je vais publier ce soir dans la rubrique « le calendrier de l’amitié » est consacré à mon père qui fête aujourd’hui ses cinquante ans (eh oui, il est né la même année que Madonna) mais pas seulement : en fait, le 12 juin n’est pas uniquement le jour de son anniversaire, mais aussi le jour de l’anniversaire de mariage de ma mère et lui. Donc cette année, mon père ne fête pas uniquement son demi-siècle, mais aussi 26 ans de mariage avec ma maman…

Mes parents c’est une longue histoire d’amour : ils se sont connus assez jeunes (je pense qu’ils devaient avoir environ 17-18), ils se sont plus, ils sont tombés amoureux et ils se sont mariés ce fameux 12 juin 1982 ; un mariage heureux qui a été enrichi par la naissance de deux enfants (mon frère et moi) dont mes parents peuvent être assez fiers. Les mauvaises langues pourraient dire qu’il s’agissait d’un mariage réparateur (ma mère étant enceinte de moi), mais ce ne fut pas du tout le cas et, même si cela avait été le cas, je pense que la durée de leur union montre qu’ils étaient faits pour être ensemble.

Je ne sais pas pourquoi, mais lorsque je rédige les articles pour cette rubrique je deviens toujours plus sentimental et romantique que je ne le suis en réalité… Dans le cas présent, ces excès sentimentaux pourraient me faire facilement perdre le fil du discours et je pourrais continuer pendant des pages entières ; donc, pour ne pas trop m’étaler, j’en reviens à mon père et à son cinquantième anniversaire.

Ma mère et mon père ont deux caractères très différents : maman dit ce qu’elle pense (ce qui parfois nous a précipités dans des disputes assez animées), comme moi elle parle beaucoup et c’est probablement pour cette raison que j’ai beaucoup de feeling avec elle. Inversement, mon père ne parle pas beaucoup (un peu comme mon frère) : souvent il ne dit pas plus que ce qui est strictement nécessaire et contrairement à ma mère et moi, il n’a pas vraiment cette habitude de parler juste pour le plaisir de discuter. Il est très silencieux et il n’ouvre pas souvent son cœur aux gens… enfin, lorsque quelque chose est vraiment important il le dit, mais je trouve qu’il parle rarement de ses sentiments et de ce qu’il ressent.

D’un autre côté, cela ne veut pas dire que mon père ne montre pas ses sentiments : il le fait dans d’autres manières… même s’il ne le dit pas, je sais qu’il aime sa petite famille à la folie, je sais qu’il m’a toujours soutenu (et il continue de le faire) dans mes décisions et rien ne pourra jamais me faire douter de cela. Mes parents ont permis à mon frère et moi de suivre la voie qui nous passionnait, ils nous ont encouragé, soutenu et même poussé lorsqu’on avait des doutes.

C’est vrai, lorsque j’ai quelque chose qui me tracasse je m’adresse toujours d’abord à ma mère, car avec elle j’arrive à parler de tout ou presque alors que parfois je trouve très difficile d’aborder certains sujets avec mon père ; c’est peut-être que je suis plus mal à l’aise face à mon père parce qu’il ne parle pas beaucoup… Enfin je n’en sais rien… La seule chose que je sais c’est que j’aime mes deux parents à la folie.

Voilà, avant de vous quitter je vous propose quelques clichés.

J’ai retrouvé cette photo pendant mon dernier séjour au Tessin lorsque je fouillais dans les albums photo de ma maman. Elle remonte à la période où mes parents étaient fiancés et je la trouve très sympathique. En fait je l’aime bien car on voit mon père et ma mère lorsqu’ils n’étaient pas encore mes parents, mais juste deux jeunes gens amoureux.

Sur ce deuxième cliché vous pouvez voir mon père et moi dans le jardin de la maison familiale. C’était le 19 octobre 2002, je venais de finir mon école de recrue et le lendemain j’ai déménagé à Neuchâtel : cette photo est née d’une initiative de ma grand-mère qui voulait absolument une photo de moi en tenue de sortie ; rétrospectivement je trouve que ce ne fut pas une bonne idée car la tenue de sortie m’allait très mal… pendant les quinze semaines d’école de recrue j’ai perdu onze kilos et donc je nageais dans cette tenue qui avait été faite en tenant compte du Stefano à 90 kilos et pas du Stefano à 79… enfin, c’est ma grand-mère… elle a souvent des idées de la sorte.

Bien à vous

Votre Stefano

Vie sentimentale : des nouvelles réflexions après l'état des lieux

Pendant ces derniers jours j’ai eu occasion de revenir plusieurs fois sur les propos que j’ai tenus dans l’article consacré à l’état des lieux de ma vie sentimentale ; il faut dire que parmi mes amis il y a des personnes qui comprennent et partagent mon point de vue, mais il y a aussi des amis qui ne partagent pas du tout ces idées et qui croient que je suis en train de me voiler la face. Cette deuxième hypothèse a été avancée surtout par Davy qui, parmi mes amis et mes connaissances, est celui qui s’intéresse le plus à ma petite vie sentimentale et qui aimerait voir un changement radical.

Comme j’ai déjà eu occasion de dire, il préconise que j’aurai un petit copain d’ici là fin de l’année ; on est presque à la mi-juin, il ne reste plus que six mois avant le 31 décembre 2008 et je suis de plus en plus persuadé que sa prévision ne va pas s’avérer correcte. Comme j’ai déjà dit, d’un côté j’aimerais bien y croire et tout faire pour que cela devienne une réalité, mais de l’autre, je ne sais pas pour quelle raison (ça doit sans doute être mon envie de contredire et de faire à ma tête) j’ai presque envie de tout faire pour que cette prémonition ne se réalise pas.

L’autre jour j’ai longuement discuté avec Davy par rapport à cette histoire et à mon envie d’être célibataire : selon lui il faudrait que je me jette à l’eau, que je me laisse aller et surtout que je ne sois pas égoïste ; en gros il faudrait que j’apprenne à faire des compromis de manière à pouvoir construire une histoire sérieuse et solide. J’ai écouté tous ces conseils avec attention et je me suis rendu compte que c’est exactement les mêmes conseils que je donne aux gens lorsqu’ils me demandent mon avis sur leur vie sentimentale ; en fait, je suis le premier qui conseille aux autres de faire part de leurs sentiments à leur bien-aimé, mais lorsqu’il s’agit de moi-même, eh bien je deviens comme un adolescent de treize ans : gauche et incapable.

Encore il faudrait que j’aie un beau spécimen de mâle sous la main, cet homme (pas forcément parfait, mais charmant et intéressant) qui me donne ce pincement au cœur, cette envie de partager des choses avec lui, cette envie d’être dans ses bras… Pour le moment je n’ai pas encore rencontré cette personne (et pas mal de temps s’est écoulé depuis qu’un homme a déclenché toute cette panoplie de sentiments) ; je ne sais pas non plus si je vais le rencontrer prochainement, mais ce qui est sûr c’est que je ne suis pas en train de le chercher.

C’est vrai, si un jour je rencontre un jeune homme qui répond à la description que je viens d’esquisser, je vais probablement laisser tomber toutes mes idées et mes théories concernant le célibat ; MAIS pour le moment je n’arrive pas à donner entièrement raison à Davy et à me concentrer sur la quête de l’amour… j’ai envie de m’amuser, de vivre ma vie et de le faire sans prise de tête et ceci est un autre point de divergence entre mon ami et moi : je lui ai dit qu’en ce moment je me verrais bien à avoir du sexe sans conséquences (ce qu’on appelle aussi des « plans-cul ») si l’occasion se présentait ; je tiens à préciser que je ne recherche pas du tout ça, mais je ne dirai probablement pas non à un charmant jeune homme ayant envie de coucher avec moi juste pour le fun… il n’y a rien de mal à cela, si c’est ce que nous voulons les deux et nous savons que ça n’ira pas plus loin (et nous prenons nos précautions). C’est vrai, ce n’est pas l’idéal mais on sait à quoi s’attendre lorsqu’on cherche ce genre de « soulagements ».

Les « plans-cul » sont en tout cas un thème sur lequel Davy et moi ne sommes pas d’accord ; enfin, on partage beaucoup d’idées sur le sujet, mais j’ai moins tendance à le condamner que lui : pour lui ce n’est pas bien et c’est tout, pour moi ce n’est pas l’idéal, mais ce n’est pas non plus le diable et je ne suis pas capable de condamner toutes les personnes qui s’adonnent à cette pratique. En tout cas j’ai eu plusieurs propositions ces derniers jours et j’étais sur le point d’en accepter une ou deux, mais finalement il n’en a été rien, mais le dernier mot n’a pas encore été dit.

Davy m’incite donc à chercher le grand amour : pas plus tard qu’il y a cinq minutes, il me disait que samedi prochain à la Pride j’allais trouver l’homme de ma vie : je n’y crois pas une seconde… de plus que ce n’est pas quand on cherche qu’on trouve ; en plus, j’ai l’impression qu’à moins que je ne rencontre un mec comme celui que j’ai décrit plus haut, la Pride ne va rien apporter de nouveau à ma vie sentimentale ; je ne me sens pas prêt à me caser et j’en ai encore eu la preuve dimanche lorsque Nathanaël m’a présenté une jeune homme tout à fait charmant et sympathique : c’est vrai, on a bien discuté, il est tout à fait charmant et on a bien rigolé, MAIS lorsque je repris mes esprits et, pendant une seconde, j’ai envisagé une histoire avec lui, dans ma tête s’est formée une image à la signification très claire : j’ai vu la porte d’une prison se fermer.

Je pense que rien ne va évoluer tant que je continuerai à voir la vie de couple comme une limitation de ma liberté personnelle ; je pense que mon problème est bien celui-ci : j’ai peur de m’engager (serais-je donc un fobique de l’engagement) et il me faut vaincre cette peur (plus la terreur d’être rejeté) avant de pouvoir me lancer dans la mêlée.

Bien à vous

Votre Stefano

Soirée karaoké exceptionnelle au Raf

Bonjour à toutes et à tous !

Ce soir je vous propose un article très très court sur la petite soirée karaoké qui a eu lieu hier soir au Raf. Je sais, vous pourriez vous dire que ce n’est qu’une soirée karaoké de plus et que rien ne la distingue des autres, mais vous auriez tout à fait tort de penser ceci car il s’est produit une événement tout à fait exceptionnel qui a rendu cette soirée unique dans son genre : en fait, hier soir, après une longue période d’hésitation et d’incertitude, Davy et Dylan ont rejoint le club très fermé (mais pas plus que ça) des chanteurs et ils l’ont fait, à mon avis, avec fracas.

Le choix du titre n’a pas été facile : plusieurs tubes (ou pseudo-tubes) ont été considéré pour le début officiel de Davy et Dylan dans le monde glamour du karaoké : il y avait par exemple Mon cœur, mon amour d’Anaïs, ou Martiniquaise de ce cher Soldat Louis, ou encore Je t’emmène au vent de Louise Attaque, mais le choix final est tombé sur 3e sexe d’Indochine.

Ce fut avec un plaisir non dissimulé que j’ai accepté de donner un coup de main dans l’exécution de ce titre que j’adore. Après l’inscription (moment phare et incontournable de chaque performance au karaoké), il a fallu attendre pendant un bon moment avant que ce soit notre tour ; pendant que les autres chanteurs et amateurs se produisaient les deux jeunes hommes ont commencé à ressentir la pression et (probablement) à regretter leur décision de chanter ; toutes les tentatives faites par votre serviteur et les autres pour les rassurer furent vaines donc la tension avait atteint son comble lorsqu’il fut à nous de chanter.

Finalement notre performance a été tout à fait acceptable et le public a applaudi de manière très chaleureuse notre effort interprétatif. La glace est désormais brisée et j’attends avec hâte et impatience les prochaines performances de Davy et Dylan… c’est dommage que, pour une question de timing, nous n’avons pas eu le temps de faire Mon cœur, mon amour car je suis persuadé qu’on aurait bien cartonné.

La soirée a donc été fort sympathique : même s’il y a eu quelques petits problèmes avec mes Eves (dont je ne parlerai pas en détail ici), j’ai passé une soirée très agréable, en compagnie de personnes que j’aime beaucoup, une soirée remplie de délires (TMB ?) et de fous-rires.

Un petit cliché de votre serviteur (donc moi-même) entouré par les deux jeunes stars en herbe de la soirée. J’adooore regarder danser les gens ce cliché.

Bien à vous

Votre Stefano

Pizza Party et Sing Star

Bonjour à toutes et à tous,

Samedi j’ai été convié par Samuel à une pizza party qui a eu lieu dans sa maison familiale à Dombresson. Cette fête (qui pourrait aisément être définie comme une véritable orgie du palais) m’a rappelé cette fameuse pizza party qu’on avait fait en juillet 2006, toujours à Dombresson, le soir avant cette mythique journée à Europapark qui m’avait été offerte avant mon départ en Angleterre.

En fait, tout comme en 2006 nous étions un tout petit comité (Samuel, Davy, Dylan, Isalyne, Adeline et moi) et puis les fous rires et les délires étaient au rendez-vous ; bon, il est vrai que cette fois il n’y avait pas de tente à monter, ni la mythique Ivana qui dormait sur le hamac, mais cette fois nous avons eu les têtards et les tritons dans l’étang (pauvres bêtes, elles ont été au centre de plusieurs projets d’extermination concoctés surtout par Dylan et Adeline), un vent tout à fait sympathique (à l’instant même où j’ai mis les pieds hors de la voiture de Sam j’ai regretté d’avoir mis des tongues et un short) et, surtout, nous n’avions pas joué à Sing Star pendant des heures et des heures.

Ce jeu me passionne et me divertit : je pourrais chanter sans arrêt pendant des heures et des heures. C’était la première fois que j’y jouais (mais je connaissais sa renommée) et je dois dire qu’il est très intéressant : c’est comme du karaoké, mais il n’y a pas uniquement la base musicale, mais aussi la voix du chanteur original (comme ça on peut se retrouver au cas où on s’égare) et une indication de l’intonation et de la longueur des notes.

En jouant à Sing Star j’ai même pu faire un petit état des lieux de mes capacités vocales : je me suis donc rendu compte que je suis capable de tenir une note et une intonation, que je m’en sors assez bien dans des chansons que je connais bien (comme « Material Girl » de Madonna ou « Gabriel » de Najoua Belyzel), que Nadiya fait des chansons qui ne sont pas chantables (« Comme un roc » a été ma pire « performance » de la journée) et que je peux ajouter « The Final Countdown »  et « Uptown Girl » à la liste des morceaux que je fais au karaoké.

Enfin, je suis en train de m’égarer, mais c’était tellement cool de chanter en compagnie de tout le monde… nous nous sommes bien éclatés (et tout le monde a réalisé des scores incroyables sur « Gabriel ») et je pense que nous avons passablement bien assuré sur des morceaux que nous ne pensions pas maîtriser (un exemple ? « Les brunes ne comptent pas pour des prunes » de Lio).

Donc voilà, je vous propose quelques clichés de cette journée magnifique. Je tiens d’ailleurs à remercier Sam de m’avoir convié et Davy et Dylan pour m’avoir passé leurs photos (car sur ce point j’ai été un peu nul : je suis parti de chez moi sans vérifier si les piles de mon appareil étaient chargées). Je tiens aussi a préciser qu’il n’y a aucune photo de moi car il n’y en avait aucune qui était potable et je demande à qui possède les originaux de ne pas poster dans les commentaires des liens vers lesdits « fichiers censurés » :D.

Pour commencer une petite photo d’Isalyne et Adeline. Cela faisait la première fois que je voyais Adeline et le courant s’est, je crois, bien passé entre nous. Elle me taquine déjà, donc tout va bien dans les meilleurs du monde ;O).

Ensuite un petit cliché de Dylan et Davy.

Et voici Samuel, notre Pizzaiolo…

… et ses magnifiques (et délicieuses) pizzas.

Pour finir un petit cliché de Sam et Davy pendant Sing Star.

Bien à vous

Votre Stefano

Congrès des Divas de la prévention

Bonjour à toutes et à tous !

Me voilà de retour après une fin de semaine remplie de bons moments et d’événements intéressants ; ce soir je vais vous parler du premier congrès des Divas de la prévention organisé par l’association Happy Gays vendredi soir à la Case à Chocs. Comme l’indique le nom, la soirée était organisée autour de la prévention contre les maladies sexuellement transmissibles et notamment le SIDA. Le thème est des plus sérieux, mais la présence de plusieurs Divas dont Madame Irma (avec sa mythique présentation de Tupperware de poche) ou bien Catherine e Françoise d’Oex ou encore Dame Pipi, a détendu l’atmosphère. Finalement qui a dit qu’on ne peut pas s’amuser un tout petit coup tout en faisant de la prévention ?

Finalement ce qui compte est qu’il faut faire passer un message clair (il faut se protéger et respecter les règles de base du safer sex) mais pourquoi ne pas faire passer ce message tout en faisant passer une soirée agréable aux gens ?

La soirée a été fort sympathique, j’ai bien rigolé et la compagnie était très agréable (j’y suis allé avec Sam, Davy et Dylan) ; en plus j’ai eu l’occasion de revoir deux ou trois personnes que je n’avais pas vu depuis quelques temps et de discuter avec eux.

Voilà, je n’ai pas grand-chose de plus à vous dire par rapport à cette soirée. Bien à vous

Votre Stefano