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Des images & des souvenirs : 1985-1986

Bonsoir à toutes et à a tous !

Me voilà prêt à partager avec vous une nouvelle série de photos de mon enfance. Après les péripéties des années 1983-1985, il est temps de présenter quelques clichés de l’année 1985-1985, année marquée par la naissance de mon petit frère, mais aussi, par une série de succès fulgurants de Madonna : comment oublier Papa don’t Preach, Live to Tell ou Open your Heart ? Enfin, à l’époque j’avais trois ans et je ne connaissais pas encore cette dame donc je vais me concentrer sur ma petite vie ;O).

Pour commencer cette série je vous propose quelques photos prises en début d’année 1986 par un photographe professionnel : mes parents voulaient une photo décente de moi à afficher sur les murs de notre maison et c’est ainsi qu’ils ont décidé de faire appel à ce photographe qui a pris cette photo ainsi que les trois suivantes.

Deuxième photo du shooting : je l’aime bien car mon esprit rieur ressort bien sur ce cliché.

Cette troisième photo prise par ce photographe dont je n’ai pas retenu le nom inaugure une longue série de photos de moi où je ne regardais pas dans la caméra. Je ne sais pas pourquoi mais pendant quelques années j’avais l’habitude de ne pas regarder dans l’objectif… Ce qui a donné des résultats assez mauvais…

Dernière photo tirée du shooting.

L’événement qui a marqué ma famille en 1986 a été la naissance d’Elia, mon petit frère ; d’un coup je n’étais plus le seul et unique et j’ai dû apprendre à partager : partager mon espace, partager l’amour de ma famille avec quelqu’un… ça n’a pas toujours été facile, mais finalement je suis content d’avoir un petit frère ;O). Voici la première photo de nous deux.

Et puis voici un cliché de mon frère et moi dans le jardin de notre maison à Artore : j’aime bien ce cliché.

Eté 1986 : Monti di Artore, photo de moi qui tire la gueule :D.

Eté 1986 : Monti di Artore, deuxième photo de moi qui tire la gueule… Je préfère presque la première. A remarquer comme j’étais mince et fit à l’époque :D.

Photo de mon frangin et moi.

Là il faut le dire : j’adore ces lunettes de soleil avec la monture rouge ! Elles sont tellement fashion ! En tout cas je ne saurais pas dire qui tire plus la gueule : mon petit frère ou moi ?

Photo de famille aux Monti di Artore…

… et puis une photo de moi avec mon frère et mon père.

Et encore un autre cliché de mon frère et moi avec Luigi, notre grand-père maternel.

Sur cette photo vous pouvez voir mon frère et moi en compagnie de nos grands-parents maternels (Luigi et Ester).

Lorsque j’étais petit j’étais fascine par une série d’objets auxquels je vouais presqu’un culte. Il y avait les casseroles, mais surtout l’aspirateur : il y a plein d’histoire de famille concernant ma passion pour les aspirateurs : il faut déjà savoir que j’en avais exigé un pour Noël et que mes parents lui ont assez rapidement enlevé les piles car j’étais tellement excité avec mon aspi que j’abîmais tous les tapis de la maison. Sinon il y a aussi la fois où mon oncle (le frère à mon père) m’a pris avec lui chez ses futurs beaux-parents… il semblerait que la première chose que j’ai demandé à sa belle-mère a été : « Où est-ce que tu gardes ton aspirateur ? ».

Et pour finir, comme si on n’en avait pas encore assez eus, voici un autre cliché de mon petit frère et moi. Cette photo a été prise quelques semaines avant mon quatrième anniversaire.

Bien à vous

Votre Stefano

Grillade d'anniversaire de Vanessa

Bonjour à toutes e à tous !

Après l’article très introspectif d’hier soir, j’ai envie de vous proposer un article plus « léger » consacré à la grillade d’anniversaire de Vanessa qui a eu lieu dimanche aux Fourches (dans les collines qui surplombent le charmant village de Saint-Blaise). Si vous êtes des lecteurs assidus de ce blog, vous vous souvenez peut-être que la chère Vanessa a franchi le cap de la Sainte Catherine au début du mois de mai (et plus précisément le sept mai) et c’est pour fêter ce passage qu’elle a convié un petit groupe des personnes (dont je faisais partie) à cette grillade qui fait l’objet de cet article.

Comme vous pourrez deviner en regardant la petite sélection de photos que j’ai décidé de vous proposer, nous avons passé une journée fort sympathique remplie de rigolades, de vannes, de bonne humeur, mais aussi de quelques potins croustillants :D. Et en plus on a eu assez de chance avec le temps… il a commencé à pleuvoir à l’instant même où les derniers aficionados de la noce s’apprêtaient à rentrer chez eux. Mais assez de bavardages ! Il est temps de passer aux photos.

On commencera par un petit cliché de Vanessa qui met le charbon dans le grill : je tiens à préciser que ce n’est pas moi qui a pris ce cliché (d’ailleurs je remercie Vanessa et Julienne de m’avoir passé leurs photos) et que c’est Vanessa elle-même qui a insisté pour qu’on la prenne en photo…

L’allumage du grill a été une tâche assez élaborée à laquelle se sont attaqués plusieurs invités : sur cette photo vous pouvez voir Ana (alias T.) en train de s’y coller.

Ici c’est David qui s’y colle, sous l’œil attentif de Vanessa et Tiffanie : il faut d’ailleurs mentionner le commentaire de Vanessa à l’arrivée de David ; elle a dit (et je cite au mot près) : « ah enfin un hétéro ! ». Je ne sais pas pourquoi elle s’est prise à douter de capacités de Romain et moi concernant la mise en route du grill… enfin, je pense que ses doutes concernant nos capacités étaient plus ou moins justifiés…

Vanessa qui montre avec joie et orgueil le cadeau que Julienne, Ana, Marie, Romain, Daisy et moi lui avons fait : un bon chez Esprit. La connaissant on savait qu’elle n’allait pas être déçue ;O).

Petite photo de groupe. De gauche à droite : Céline, Dimitri, Coline, Ana et moi-même.

Le grill est finalement en fonction : il est grand temps de griller nos cervelas…

Petite photo de groupe à la table.

Tour de la table et des convives : on commence par Tiffanie, notre experte en camping qui m’a enseigné à jouer au Trou du cul (un jeu de cartes fort sympathique).

On poursuit le tour de la tablée avec deux visages très connus pas mes lecteurs les plus fidèles : mes CardinauX de l’Est et de l’Ouest, alias Julienne et Romain.

Petite pause dans le tour de table pour admirer cette photo de Julienne et Vanessa : j’adore !

Et on reprend la tournée avec Magali qui hélas n’a pas pu rester trop longtemps.

Le tour de la table se poursuit avec deux autres visages très connus par les lecteurs de ce blog, celui de Ana et le mien (je pense que celui-ci même les lecteurs de la dernière heure n’ont pas vraiment pu le rater).

Et on termine le tour des convives avec cette photo très chouette de Céline et David.

Outre aux gens que je viens de vous présenter, il y avait trois autres convives : vous pouvez voir la tête de deux (Dimitri et Coline) d’entre eux en peu plus haut, tandis que celle du troisième, et dernier convive, vous pouvez la voir sur cette photo : il s’agit de Simon (ici en compagnie de David).

« Close-up » de Vanessa et Julienne.

Vanessa qui pose comme une starlette des années ’20 (ou comme une candidate à Miss Suisse Romande :D). J’aime bien ce cliché, même si je sens que je vais me faire taper sur les doigts par la protagoniste :D.

C’est en partie pour me faire pardonner d’avoir publié la photo précédente que je publie celle-ci sur laquelle j’ai le regard extasié… pour ceux qui se demandent qu’est-ce que je regarde avec tant de joie, il faut savoir qu’il ne s’agit pas d’un billet pour un concert de Madonna, mais de l’emballage d’un préservatif.

Et pour finir cette série de photos, voici la photo des derniers aficionados, les derniers survivants de la fête : Julienne, Vanessa, Ana et moi (et Romain qui prenait la photo).

Bien à vous

Votre Stefano  

Vie sentimentale : état des lieux

Bonjour à toutes et à tous !

Ce soir j’ai envie de partager avec vous quelques réflexions sur ma vie sentimentale ; ce n’est pas qu’il y ait grand-chose à dire, mais une série d’événements qui ont touché des amis proches ainsi que d’autres petites choses ont fait en sorte que je réfléchisse sur cet aspect de ma vie et donc, avec cet article, je veux essayer de faire le point et de mettre noir sur blanc tout un tas d’idées qui ont été générées par mes réflexions.

Il faut tout d’abord dire qu’en ce moment mon célibat ne me pèse pas autant que pendant certaines périodes dans le passé ; c’est vrai, il y a eu des périodes où je faisais tout ce qui était en mon pouvoir pour chercher l’homme de ma vie ; je pense, par exemple, à cette période catastrophique dans la première moitié de l’année 2006 : pendant cette période je me prenais la tête et je devenais fou parce que j’étais seul et je pensais (à tort ou à raison) que je ne trouverai jamais personne. Finalement une suite d’événements catastrophique m’avait persuadé à lâcher prise et prendre une petite pause ; j’avais décidé d’arrêter de chercher, aussi parce que j’allais bientôt partir en Angleterre et je ne voulais pas être en couple pendant que j’étais là-bas.

Mon année en Angleterre a été très calme au niveau « vie sentimentale » ; une fois revenu en Suisse je pensais finalement être prêt à me lancer à nouveau dans la quête de l’homme de ma vie, quête qui a abouti, au mois de novembre, à la rencontre d’Olivier et à une petite histoire de deux mois. Depuis notre séparation (j’oserais dire tacite et consensuelle) je suis, une fois de plus, entrée dans une période de pause pendant laquelle je ne cherche pas à trouver l’Homme.

C’est vrai, Davy m’a promis que je serai casé pour la fin de l’année et, d’une façon assez bizarre, il y croit plus que moi ! D’un côté j’aimerais bien croire à cette prévision et me dire que l’homme de mes rêves se cache quelque part dans le parcours que je vais parcourir d’ici la fin de l’année ; mais de l’autre, je ne suis pas sûr de le vouloir car je ne suis pas sûr de vouloir me caser. C’est vrai, parfois les « privilèges » des personnes qui sont en couple me manquent : des fois j’aimerais bien rentrer chez moi et retrouver quelqu’un qui me fait un câlin, qui me donne un bisou ou une caresse ; parfois j’aimerais bien ressentir cette envie de tout partager avec cette personne spéciale qui fait battre mon cœur deux fois plus vite.

Donc il y a des moments pendants lesquels je rêve d’avoir une belle histoire d’amour et quelqu’un pour faire des câlins et des cochonneries (oui je l’avoue, ça me manque aussi et, peut-être, même plus que les câlins), mais…

Mais des fois je suis juste heureux comme ça, je suis épanoui, libre, comblé par ma vie actuelle. Et c’est des choses auxquelles je ne suis pas prêt à renoncer ; j’ai ma petite vie, mes petites passions, mes amis et l’entrée en scène d’un partenaire pourrait changer beaucoup de choses : je ne veux pas de quelqu’un qui entre avec puissance dans ma petite vie et chamboule tout. Cela pourrait sembler égoïste, mais je ne suis pas prêt à faire des sacrifices et des concessions : je ne suis pas prêt à aliéner ce sens de liberté que je ressens. Si le fait d’être bien dans ma peau et de vouloir profiter de ma jeunesse et des expériences que je suis en train de faire et qui m’attendent font de moi un égoïste, eh bien je pense que je vais assumer cette accusation sans fléchir : après tout qui peut dire qu’on est plus heureux lorsqu’on est deux ?

Franchement, je n’ai aucune envie d’avoir à côté de moi un chieur prêt à me faire des remarques parce que je sors, parce que je sors trop souvent, parce que je rentre trop tard, parce que je bois de l’alcool, parce que je parle avec un autre mec, parce que le mercredi je préfère aller faire du karaoké plutôt qu’aller faire un cours de danse avec lui… Je n’ai pas envie de tout cela : je ne suis pas prêt pour ça ! Je suis jeune, je veux (et je dois) faire des expériences et je ne dois pas passer ma vie à chercher l’homme de ma vie… de plus que je sais pertinemment qu’il va arriver lorsque je ne ferai pas attention et je ne serai pas en train de le chercher.

Voilà, je pense avoir fait le tour de la question. Il ne s’agit sûrement pas d’un état des lieux définitif et je suis persuadé que tôt ou tard une nouvelle série d’événements ou de détails vont me faire entrer dans un nouveau mode ; pour le moment c’est ainsi que je vois ma vie sentimentale, par la suite qui sait ? Il n’y a que les cons qui ne changent pas d’avis… Et puis ma vie est faite d’innombrables paradoxes :D.

Bien à vous

Votre Stefano

Le 30 août Stefano va à Dübendorf :D

Bonsoir à toutes et à tous !

Comme certains d’entre vous avaient probablement déjà imaginé, ce soir j’ai envie de partager avec vous mon immense bonheur ; j’ai eu mon billet pour Dübendorf ! Je participerai à l’événement musical de l’année ! Je participerai au tout premier concert de Madonna en Suisse !

Et pourtant cela n’a pas été une partie de plaisir : c’est vrai, j’avais tout programmé et préparé pour faire en sorte d’acheter mon billet dans les minutes qui suivaient l’ouverture des ventes, mais il y avait tellement de choses qui pouvaient conduire à un échec retentissant : il pouvait, par exemple y avoir une queue monstrueuse au guichet de la Poste (pour des raisons stratégiques sur lesquelles je ne vais pas m’étendre ici j’ai préféré acheter mon billet à la Poste plutôt qu’à la gare ou chez Manor) ; ou bien il pouvait y avoir un bug informatique ou une saturation du site de Ticket Corner ; ou encore je pouvais me casser une jambe dans le trait que je devais parcourir à pied entre l’arrêt du bus et la Poste…

Finalement tout s’est bien passé : je ne suis pas tombé, je ne me suis pas cassé une jambe, il n’y avait pas de queue à la Poste (juste une dame devant moi qui a aussi acheté deux billets pour la Ciccone) et le site de Ticket Corner n’était pas saturé. Et pourtant j’ai eu chaud : si on croit à ce qui a été affirmé quelques heures après l’ouverture des ventes, dans les premières trente minutes il y a environ 40'000 billets qui sont partis et, à présent, il n’y en a plus beaucoup qui restent… Les organisateurs du concert ont affirmé que le concert aurait lieu si on vendait au moins 60'000 billets… je pense qu’on peut tranquillement affirmer que maintenant il n’y a plus aucun soucis à se faire ;O).

Donc j’ai eu mon billet, un billet de la catégorie 3 (les places débout) : il était exclu que j’achète une place assise pour cet événement car je voulais la voir de très près… hélas pour être près de la scène il faudra faire plusieurs heures de queue ; les portes ouvrent à 15h30, donc il faudra être à Dübendorf pour midi (ou même plus tôt) car il risque d’y avoir une queue d’enfer. Si j’avais réussi à avoir un Hot ticket il aurait été plus facile d’être tout devant car ces Hot Tickets permettent d’éviter la queue car il y a une entrée spéciale et une place garantie dans un secteur spécial du parterre localisé entre la scène et le reste du parterre (c’est ce qu’on appelle le Golden Circle). En plus de cela le Hot Ticket, qui coûte tout de même 420 francs, donne droit à un programme du concert, à un t-shirt et à un petit badge-souvenir… Je sais c’est cher, mais on est tout devant et on a droit à des petits extras ;O).

Je me demande même si je ne vais pas quand-même essayer de pourchasser un Hot Ticket… j’adorerais être tout devant au concert de Madonna à Zurich ! Je serais même prêt à payer 500 francs (au lieu de 420) pour un de ces billets ! Je sais, vous êtes en train de vous dire que je suis complètement malade, mais, finalement je m’en fous :D. Mais bon… je vais me contenter de mon billet à 150 francs et me taper des heures de queue : voir Madonna de près ça se mérite et je me plie volontiers à cette réalité ;O). Avec un peu de chance je serai tout devant… enfin tout devant mais juste derrière les chanceux du Golden Circle ;O).

Bien à vous

Votre Stefano

Des images & des souvenirs : 1983-1985

Bonsoir à toutes et à tous !

Ce soir j’ai envie de parcourir avec vous un autre bout du chemin entamé la semaine passée avec l’article consacré à la première année de ma vie. La suite logique de ce premier article aurait été un petit texte consacré à ma deuxième année de vie et c’est bel et bien le sujet principal de cet écrit ; mais une partie de cet article est aussi consacrée à la troisième année de ma vie car je possède une seule et unique photo prise durant cette année et je trouve que cela aurait été plutôt ringard de consacrer un article à une seule et unique photo de la période 1984-1985. Ainsi ce deuxième article de la rubrique regroupe la période entre octobre ’83 et octobre ’85.

La deuxième partie des photos consacrées à ma petite vie commence avec un cliché qui a été pris aux alentours de Noël 1983 dans le salon de la maison à mes parents ; on peut dire que c’est Noël car en arrière plan on voit le sapin décoré… à l’époque ma mère faisait encore un sapin en plastique et elle l’installait au salon.

Sur cette photo je montre au monde que je peux tenir débout, mais ce cliché montre aussi un premier rapprochement avec un outil qui marquera très fortement mon enfance et mon adolescence : la télévision : j’étais un malade de dessins animés et franchement je ne regrette pas ! En tout cas je trouve qu’il était mieux d’être accroc’ aux dessins animés de mon enfance qu’être accroc’ aux petits dessins animés actuels… Où sont passés les Schtroumpfs ? Et Heidi ? Et tous les autres ?

Une autre photo prise aux alentours de Noël 1983 : votre Stefano sur son petit cheval rouge. Aujourd’hui on peut encore observer ce jouet chez mes parents : il est dans la chambre à mon frangin. Je ne saurais pas vous dire si le petit cheval avait été un cadeau de Noël, ni si j’aimais y jouer… c’est tellement loin.

Une autre photo de moi sur mon cheval rouge. La photo a été prise dans ma chambre… je reconnais la porte de l’armoire…

Ici vous pouvez me voir couché avec mes amis les nounours ; ils étaient tous à moi, même si j’en affectionnais un en particulier : mon petit Yoyo, le grand ourson brun foncé. A l’époque il était même plus grand que moi ! Yoyo a été sur mon lit pendant des années et des années, puis il a passé quelques années sur mon armoire avant que ma mère décide de le jeter (à mon insu). Ah combien d’aventures j’ai vécu en compagnie de mon Yoyo… Je me demande où il est maintenant…

Encore un cliché avec mes nounours.

Lorsque Davy m’a donné un coup de main pour mettre à jour mon profil sur un site de rencontres gay, il m’a proposé de mettre une petite photo un peu « hot » ou « sexy » pour attirer plus de visiteurs. Je lui ai répondu que je n’en avais pas envie et que je ne trouvais pas nécessaire de me déshabiller pour attirer des visiteurs. Finalement j’avais oublié que déjà tout jeune j’avais consenti à prendre une photo en petite tenue. Je la trouve exceptionnelle ! Peut-être un jour je vais en faire le remake (mais 25 ans après :D).

Cette photo témoigne d’un petit moment de célébrité que j’ai vécu lorsque j’étais enfant : en 1984 le mensuel « Rivista di Bellinzona » à consacré une petite colonne (ce n’était peut-être même pas une colonne mais juste quelques lignes) à ma famille et au fait qu’il y avait quatre générations d’Anelli : mon arrière grand-mère (celle qui me tient sur les genoux), la doyenne de la famille, représentait la première génération ; la deuxième génération était représentée par mon grand-père (à droite), la troisième par mon père (à gauche) et la dernière par moi-même.

Sur le fond on peut voir la magnifique Eglise jaune d’Artore.

Cetté photo a été prise à Olivone (Val Blenio) pendant l’été 1984 lorsqu’avec ma mère je passais quelques jours de vacances avec sa famille. Sur ce cliché on me voit débout dans une piscine qui fait désormais l’objet d’une petite anecdote familiale qui me concerne ; il semblerait que j’ai fait chier tout le monde pendant plusieurs heures pour qu’on installe cette piscine ; finalement ma mère et le reste de la famille ont accédé à ma requête : ils ont gonflé la piscine, ils l’ont remplie d’eau et ils ont même ajouté de l’eau chaude (Olivone est quand-même à 1000 mètres d’altitude) pour que je n’aie pas trop froid et, au final, j’ai changé d’avis et je ne voulais plus y mettre les pieds.

Comme j’ai déjà dit, j’étais un petit chieur losque j’étais enfant. Finalement on a réussi à me faire rentrer pendant quelques secondes… J’aime bien ce cliché.

Lorsque je dis que j’étais un chieur, il ne faut pas penser que j’étais aussi chieur qu’aujourd’hui… J’étais cent fois pire ! Regardez ma tête sur cette photo et vous en aurez un exemple frappant. Ma mère et le reste de ma famille devaient faire preuve de beaucoup de patience…

Finalement ce sont ma mère et sa sœur qui ont profité de la piscine…

En tout cas, si vous ne me croyez pas lorsque je vous dis que j’étais pénible, il suffit de demander Eros, le frère à ma maman ; lui il en a bavé avec moi ! Il a eu la mauvaise idée de me faire de copain de jeux et il a vite regretté cet élan de générosité. J’étais sans pitié : depuis tout petit j’ai toujours adoré les Lego : or mon oncle m’a une fois construit une grue qui, visiblement, a marqué mon esprit car à chaque fois que je le voyais et qu’il jouait avec moi je voulais qu’il me reconstruise cette même gru et je voulais que la nouvelle grue soit identique à la première. Mon oncle faisait de son mieux, mais à chaque fois qu’il mettait une brique rouge à la place d’une brique bleue je commençais à hurler « mia in sci ! » (en français : « pas comme ça ! »). Pauvre oncle Eros… Encore aujourd’hui il se rappelle de ces moments affreux…

Voici un cliché pris sur le barrage hydroélectrique du Luzzone en Val Blenio (à quelques kilomètres d’Olivone). Ces vacances d’été n’auront pas été reposantes pour tout le monde… tout le monde a eu affaire à moi… ma grand-mère se souvient encore de la fois où nous nous promenions et elle a rencontré une vieille dame à laquelle j’ai dit « vaffanculo »… mamie a dû sortir les rames pour justifier le fait que je connaisse ce mot.


Et puis une photo prise lors de mon anniversaire en octobre 1984. Pas grand-chose à dire là-dessus.

Pour finir, voici la seule photo de moi prise durant l’année 1985. Je ne sais pas pourquoi il n’y a pas d’autres photos de moi ; d’un côté je pense que ma mère avait d’autres chats à fouetter (elle était enceinte de mon frangin), mais cela ne justifie pas cette lacune…

Voilà, la deuxième partie de mes péripéties se termine ici. A bientôt pour la suite. Bien à vous

Votre Stefano

Sticky and Sweet Tour : Madonna vient en Suisse (pour la 1e fois) !!!

Madonna vient en Suisse ! C’est un rêve qui devient réalité !

J’étais dans mon chalet à la montagne lorsque j’ai appris l’heureuse nouvelle : j’étais devant la télé en train de regarder je ne sais plus quelle série et c’est à ce moment que j’ai reçu un message d’Alan qui me disait que le concert de Madonna à Dübendorf avait été enfin annoncé officiellement. Je ne croyais pas à mes yeux et il m’a fallu vérifier sa source (le Télétexte de la TSR) avant d’être entièrement persuadé de la véridicité de l’info, mais une fois que j’ai été persuadé qu’il ne s’agissait pas d’une connerie, j’ai commencé à sauter d’un côté à l’autre du chalet en hurlant de joie et en remerciant le bon Dieu et tous les Saints qui ont fait en sorte que mon vœu soit exaucé :d

Je suis tellement content que cette « rumeur » concernant un concert à Dübendorf se soit confirmée et qu’après plus de vingt-cinq ans de carrière Madonna viendra, enfin, en Suisse. Au fond de moi j’étais persuadé que cette fois serait la bonne, même si mon espoir de la voir dans mon petit pays avait pris un coup lorsque les dates officielles avaient été annoncées (voir à ce propos l’article que j’ai écrit il y a quelques semaines) ; mais je sentais vraiment que c’était cette fois ou jamais ; jamais autant de rumeurs avaient circulé par rapport à un éventuel concert de la Reine en Suisse.

Et j’ai bien fait d’y croire ! Madonna à Dübendorf pour un concert sur les pistes de l’aéroport militaire, un concert qui devrait rassembler environ 70'000 personnes. Les organisateurs ont mis une seule condition : l’événement doit vendre au moins 60'000 billets ! Or, je pense que ceci ne devrait pas être un problème : s’il n’y a pas assez de Suisses intéressés par ce concert, il y aura sûrement pas mal de fans des pays voisins qui vont se ruer sur tous les billets qui ne seront pas vendus et donc le quota demandé devrait être atteint… Si Mylène a rempli deux fois le Stade de Genève, il y a des chances que Madonna fasse la même chose pour Dübendorf… De plus que c’est son premier concert en Suisse.

Enfin, je ne crois pas qu’il y aura des problèmes pour les billets et il faudra que j’agisse au plus vite pour avoir le mien ! Les précieux sésames seront en vente à partir de vendredi matin, donc il faudra tout mon courage et ma chance pour réussir à avoir mon billet (ou mes billets si quelqu’un m’accompagne). En tout cas j’ai déjà commencé à tout mettre en place afin d’avoir toutes les chances de mon côté. Car je n’ai pas droit à l’erreur ! Il est exclu que je rate cette occasion unique.

Vous êtes probablement en train de vous demander comment je vais faire avec les billets qu’Euan a réussi à avoir pour Paris… Eh bien, cela ne vas pas surprendre beaucoup de monde, mais j’ai décidé que je vais garder ma place pour le Stade de France et cela pour deux raisons : tout d’abord, Euan a tout fait pour avoir ces places et je ne vais pas lui dire « non merci, maintenant je ne veux plus venir à Paris car elle vient en Suisse ! ». Ce serait maladroit et malpoli de ma part et, en plus, je n’aurais pas la possibilité d’enfin rencontrer cet ami très cher. La deuxième raison est que j’ai commencé à concevoir ce concert de Paris comme une occasion de faire quelques jours de vacances au mois de septembre : ne pas aller au concert de Madonna signifierait aussi ne pas partir en « vacances ».

Donc voilà, j’attends avec hâte vendredi matin pour pouvoir mettre les mains sur mon (mes) billet(s).

Bien à vous

Votre Stefano

Sticky and Sweet Tour : je vais à Paris !!! :D

Bonjour à toutes et à tous !

Je vous écris quelques lignes en toute vitesse pour partager avec vous ma joie et mon bonheur ; comme vous savez, Madonna repart en tournée à partir de la fin du mois d’août et j’avais vraiment envie d’y aller ; au départ j’aurais bien aimé aller la voir à Rome ou à Berlin, mais en discutant avec mon ami Euan, j’ai découvert qu’on serait les deux tous seuls à aller voir Madonna. Ainsi nous avons décidé d’aller la voir ensemble à Paris au Stade de France, le samedi 20 septembre.

Or, pour un concert de Madonna il ne suffit pas seulement l’envie d’y aller, il faut aussi avoir un certain bol pour réussir à avoir un billet : donc malgré toute notre volonté, rien n’était certain ; mais finalement, après des heures passées devant son ordinateur, Euan a eu deux billets pour le Stade de France : c’est vrai, ce n’est pas des billets pour le pelouse or (les places débout plus proches de la scène) ni des places pour la pelouse, mais il a réussi à nous procurer des billets pour les gradins à côté de la scène !

C’est vrai, après Amsterdam j’aurais préféré une place débout près de la scène, mais je pense que les places que nous aurons seront très bonnes : on sera à côté de la scène et donc forcément plus près que je l’étais à Amsterdam. Si en plus ces places dans les gradins sont assez en bas, on risque d’être vraiment proches et de n’avoir rien et personne qui nous barre la vue :D. Et puis, le point positif des places sur les gradins c’est qu’il n’y aura pas besoin de faire des heures et des heures de queue :D ; pendant que les gens seront en train de cramer sous le soleil ou de moisir sous la pluie, nous serons au sec à l’hôtel ou bien en train de faire du shopping :D

Je tiens donc à remercier Euan pour avoir fait en sorte que mon souhait de voir Madonna en live pour la quatrième fois de ma vie se réalise. Je me réjouis vraiment de la voir à Paris et de pouvoir enfin rencontrer en vrai ce jeune homme dont je lis le blog depuis plusieurs années. Merci à toi Euan ;O).

Bien à vous

Votre Stefano

Des images & des souvenirs : 1982-1983

Bonjour à toutes et à tous !

Aujourd’hui j’ai envie de lancer une nouvelle rubrique dans laquelle je vais ouvrir ma boîte à souvenirs et parcourir les meilleurs moments de mon existence ; pour ce faire, je vais vous proposer une série de 25 articles : chacun de ces articles couvrira une année de ma vie et vous proposera des clichés rares et inédits qui ont souvent été enfuis dans les endroits les plus improbables ; ainsi je vais avoir l’occasion de vous parler des événements qui m’ont marqué et ont fait de moi ce que je suis aujourd’hui. J’espère que vous apprécierez ce voyage ; ce soir nous allons commencer par une petite sélection d’images prises pendant ma première année de vie.

Voici la toute première photo de moi… enfin, voici un cliché de la chose qui, par la suite, se serait transformée en moi. Je ne sais pas combien de jours ou semaines j’avais sur cette écographie et je dois aussi admettre que je ne vois pas grand-chose à part une grosse tâche ovale en haut à droite qui est censée être ma tête…

Mes parents se sont mariés le 12 juin 1982, le jour du 24e anniversaire de mon père ; si vous faites un calcul rapide, vous verrez sûrement qu’entre le 12 juin et le 21 octobre il n’y a pas neuf mois ; si, en plus de ce calcul vous tenez compte du fait que je ne suis pas né prématurément, vous comprendrez que ma maman était déjà enceinte de moi le jour du mariage (d’où l’idée de mettre d’abord la photo de l’écographie et ensuite la photo du mariage) : un scandale dans le Tessin catholique ! Tous ces éléments pourraient faire penser à un mariage réparateur, mais ce n’est pas le cas : mes parents ne se sont pas mariés à cause de moi.

Première photo de moi : et cette fois c’est vraiment moi ! Je suis entier, je reconnais mes mains, mon nez, mes oreilles, ma tête et toutes les autres parties de mon corps ; sur ce cliché, pris le jour de ma naissance, je me vois moi et pas une tâche ovale.

Le jour de ma naissance j’étais long 47 centimètres et je pesais 2600 grammes, soit 26.1% de ma taille et  3,3% de mon poids actuels.

Voici la première photo de moi avec mes parents ; ce cliché a été pris peu après que maman et moi avons quitté l’hôpital. Je me souviens encore de cette couverture bleue…

Et puis encore un cliché de moi couché sur ma couverture bleue. Sauf erreur la photo a été prise dans notre grand hall d’entrée. C’est marrant de voir que j’avais presque plus de cheveux à l’époque que maintenant :D…

Quelques mois après ma naissance j’ai été baptisé. J’ai été le premier enfant a être baptisé dans la magnifique église de Artore (mon village) ; c’est d’ailleurs ma grand-mère qui a amené une bassine pour l’eau bénite. Cette bassine sera par la suite utilisée pour d’autres baptêmes dans ma famille. C’est drôle : je suis l’aîné des enfants de mes parents et l’aîné des neveux et des petits enfants, donc il y a beaucoup de choses qui ont commencé avec moi et qui sont, par la suite, devenues des traditions familiales.

Un autre cliché de mes parents et moi, pris juste après le baptême.

Ici je suis avec tante Doris (la petite sœur de mon père) et oncle Eros (le frère cadet de ma mère), ma marraine et mon parrain.

Ma grand-mère paternelle Aurora et moi.

Sur cette photo on peut voir oncle Roberto (Peo),  oncle Emanuele (Manu), les frères de mon père, et Gabriele, mon grand-père paternel.

Et après nonna Aurora, voici nonna Ester, ma grand-mère maternelle.

Tante Franca, la sœur de ma mère, avec Ester et Luigi, mes grands-parents maternels, et moi.

Les photos de mon baptême sont très chouettes et très passionnantes, mais passons à autre chose : me voici aux Monti di Artore au début de l’année 1983 : on dirait un petit Schtroumpf, sauf que je faisais ma tête de chieur :D.

Le chalet à mes grands-parents aux Monti di Artore est un endroit très cher à mon cœur car j’y ai passé beaucoup de temps au cours de mon existence ; j’ai toujours aimé ces séjours à la montagne et ça a commencé très tôt après ma naissance : me voici en train de faire une petite session de bronzage intégral en été 1983…

… et sur cette photo on voit que je voulais aussi essayer de convaincre ma mère de faire la même chose. C’est bien la seule et unique fois dans ma vie que j’ai voulu (ou essayé de) déshabiller quelqu’un de sexe féminin :D.

Mais les Monti di Artore ne sont pas la seule chose que j’ai toujours aimé ; il y a une autre passion qui me suit depuis toujours : celle pour les chiens ; sur cette photo vous pouvez voir Rex, le chien à mes grands-parents ; il était dressé et il semblerait qu’une fois, lorsque j’avais un ou deux mois de vie, j’étais avec mes parents aux Monti di Artore pour quelques jours et pendant une nuit il a tellement neigé que mes parents ont été forcés de partir déplacer la voiture (car elle risquait de ne plus repartir) ; or ils on décidé de me laisser au chalet et Rex n’a pas voulu bouger ! Il est resté devant la porte du chalet et il a monté la garde jusqu’à leur retour.

Une autre photo de moi aux Monti di Artore (été 1983).

Et encore une pour la route (j’adore celle-ci).

Sur ce cliché vous pouvez me voir dans le salon à mes parents en train de foutre la merde…

« oooh, regarde Michele ! Stefano tient débout presque tout seul ! » Je ne sais pas si ma mère a vraiment dit ça a mon père lorsqu’elle a pris cette photo, mais je suis sûr qu’elle a rapidement regretté que je commence à marcher car lorsque j’étais petit j’étais assez incontrôlable…
 

Et pour finir cette première série de photos, voici un cliché pris quelques jours avant ou après mon anniversaire (c’est souvent difficile de dater précisément les photos, surtout lorsque dans son album ma mère écrit juste « octobre 1983 » : elle aurait quand-même pu être plus précise non ?).

Allez, j’espère que vous ayez aimé ces premiers clichés et que vous suivrez avec passion la suite de mes aventures. Bien à vous

Votre Stefano

Karaoké (oui encore, mais cette fois au Faucon !)

Bonsoir à toutes et à tous !

Hier soir je vous ai proposé des clichés des dernières soirées karaoké au Raf ; ce soir j’allais vous parler d’autre chose mais Vincent (ou El Vince) un jeune homme fort sympathique que j’ai rencontré il y a quelques semaines en arrière, m’a passé quelques photos qu’il avait pris lors d’une soirée karaoké qui a eu lieu le premier mai au Faucon et donc j’ai décidé de changer mes plans et de vous proposer ces photos fort sympathiques, mais avant de faire cela je tiens à remercier mille fois El Vince pour ces images mythiques ;O).

Pour commencer, un petit cliché d’El Vince (celui qui détient la propriété intellectuelle des clichés proposés dans cet article) et Audrey.

Ensuite une photo assez mythique de celui qui est en train de vous écrire : On m’a dit, « fais quelque chose de bête pour la photo » : je me suis exécuté et c’est juste après que j’ai remarqué que le verre de bière de l’affiche derrière moi semblait être posé sur ma tête… mythique !

Clelia et der Natha (ach !) en train de jouer au nouveau jeu très à la mode auprès de la jeunesse neuchâteloise : Say Fuck to the Camera ! Je trouve qu’ils se débrouillent très bien…

Vous vous souvenez du rituel de l’Equipe de France qui consistait à embrasser le crane rasé de Barthez ; à Neuchâtel, les prosélytes du karaoké embrassent le crane du Paadre (comme le montre très bien der Natha).

Emma et Dam’s.

Laure toute souriante ;O). J’adore son tatouage avec les étoiles qu’elle a autour du poignet (et j’adore aussi l’idée de la dame qui a repris le motif « étoilé » lorsqu’elle lui a fait ses ongles :D).

Et pour finir, un petit cliché de votre Stefano accompagne d’El Vince.

Bien à vous.

Votre Stefano

Karaoké au Raf : les dernières soirées...

Bonsoir à toutes et à tous !

De retour au Tessin après quelques mois d’absence, je prends quelques minutes (voire quelques heures vu que ce soir Imageshack a décidé de faire chier le peuple) pour vous poster quelques clichés récents pris pendant les soirées karaoké qui ont eu lieu hier et dimanche passé au Raf. Donc gare aux bavardages (aussi parce que j’ai appris qu’apparemment j’écris un peu trop dernièrement ;O)) et passons tout de suite à ce qui importe vraiment.

Pour commencer une petite photo de votre Stefano qui essaie de faire une tête un peu plus sérieuse que d’habitude… Je trouve que c’est quand même assez réussi :D. Et il faut avouer que j’aime bien ce cliché, malgré le type pas beau qu’on voit derrière moi.

Sur cette deuxième photo vous pouvez voir Emma en train de choisir une chanson sous le regard attentif de Laure ; pour l’instant, il faut bien qu’on se contente de ce qu’il y a en attendant que Joël nous trouve la mythique « Touch my Body » de Mariah Carey. Nous l’attendons avec impatience pour pouvoir la faire et surtout refaire la chorégraphie…

Clelia qui nous chante une chanson de Nirvana sous l’œil attentif de Joël.

Davy et Samuel font aussi souvent du Karaoké, même si la plupart des fois il ne s’agit que du playback… Enfin, plus pour Samuel vu que hier soir il a franchi le cap est devenu karaokeur après sa magnifique prestation sur « Pour que tu m’aimes encore » (en duo avec moi :D).

Photo de groupe prise hier soir. De gauche à droite : Dylan, Laure, Emma, Clelia, Davy, Samuel et Charlène.

Et pour finir un cliché de votre serviteur qui, en fin de soirée, a eu envie de lancer un message au monde entier… Si jamais on n’arrive pas à lire, sur le petit post-it j’ai marqué « réservé mais célibataire).

Bien à vous

Votre Stefano