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Grégory, une année déjà


Aujourd’hui ça fait une année que Grégory a quitté cette terre et est allé rejoindre les anges. Déjà une année ! Dieu que le temps passe vite ! Il y a une année j’étais en vacances en Suisse et j’attendais de rentrer à Canterbury pour la session d’examens ; il y a une année j’attendais avec hâte d’arriver au bout de cet échange Erasmus et de reprendre le cours « normal » de ma petite vie. Il m’aura fallu plusieurs mois pour enfin comprendre que ce séjour en Angleterre n’était pas une parenthèse entre deux parties de ma vie, mais bel et bien une partie de ma vie.

Grégory nous a quittés il y a une année, mais son souvenir restera à jamais gravé dans mon cœur et dans le cœur de tous ceux qui ont été touchés (et le sont encore) par sa voix, ses chansons, son courage et sa générosité ; il dégageait quelque chose d’unique et, il faut que je l’avoue, son histoire et son parcours m’ont beaucoup appris : j’ai appris qu’il faut faire face aux renverses de la vie avec courage, qu’il ne faut pas se laisser abattre et qu’il faut croire à ses rêves.

Pendant cette année j’ai vécu des joies, des peines, je suis passé de moments d’euphorie et de pur bonheur à des moments de larmes et de désespoir et à certains instants j’ai vraiment cru que j’allais me perdre, m’égarer dans ma route. J’ai vécu des moments où il pouvait sembler que je ne pensais qu’à moi et à mon bonheur, mais en réalité cela n’a jamais été le cas ; car les personnes que j’aime et j’apprécie sont toujours dans mon petit cœur : je parle, bien entendu de mes amis, de ma famille, de mes connaissances, mais aussi de ce jeune artiste très doué qui a succombé face à un mal que la médecine moderne ne peut pas encore soigner.

Grégory m’accompagne chaque jour, des fois il m’arrive de penser à lui, et à chaque fois que j’entends une de ses chansons, une foulée d’émotions m’envahit. Je pense que cet artiste – cet homme – a influencé ma vie comme peu de ses confrères ont su le faire et une chose est sûre : je ne suis pas près de l’oublier.

Merci Greg

Stefano

Quelqu'un t'aime...

Bonsoir à toutes et à tous !

Ce soir j’ai envie de partager avec vous une petite pensée qui m’a été envoyée par mail par mon amie Marla. Je sais, c’est une de ces chaînes qu’il faut envoyer à plein de monde de façon à jouer le jeu correctement, mais j’ai trouvé des parties de ce texte très intéressantes et très touchantes et c’est pour cette raison que je vais le partager avec vous.

Je sais, le texte est parfois kitch à souhait, MAIS je trouve qu’il parvient à nous faire réfléchir sur le sens profond de l’amitié ; parfois nous sommes tellement occupés et absorbés dans notre petite vie, dans nos petits problèmes, qu’on oublie ce qui nous entoure et surtout CEUX qui nous entourent. On ne dit pas assez souvent « je t’aime » ou « je t’adore » aux gens que nous apprécions et aimons et c’est dommage. C’est donc pour cela que je vais profiter de ce texte pour dire un grand « JE T’AIME » à toutes les personnes qui comptent dans ma petite vie.

Voilà, après cette petite introduction à l’eau de rose, voici le texte (qui est aussi à l’eau de rose)

Quelqu’un t’aime

Il y a au moins cinq personnes dans ce monde qui t’aiment au point de mourir pour toi. Il y a au moins quinze personnes qui t’aiment d’une certaine manière. La seule raison pour laquelle une personne te déteste, c’est parce qu’elle veut être comme toi. Un sourire de toi apporte de la joie à quelqu’un même s’il ne t’aime pas. Toutes les nuits, quelqu’un pense à toi avant d’aller se coucher. Tu représentes le monde pour quelqu’un. Si ce n’était pas pour toi, quelqu’un ne pourrait pas vivre. Tu es spécial et unique et quelqu’un dont tu ignores l’existence t’aime.

Quand tu fais la plus grosse bêtise, quelque chose de bien provient de celle-ci. Quand tu penses que tout le monde te tourne le dos, regarde bien : c’est surtout toi qui tourne le dos au monde. Quand tu penses que tu n’as pas de chance quand tu n’as pas ce que tu veux, tu ne l’auras probablement pas. Si tu crois en toi, probablement, tôt ou tard, tu l’auras.

Souviens-toi toujours des compliments que tu reçois. Oublie les remarques méchantes. Dis toujours aux gens ce que tu ressens à propos d’eux, tu te sentiras mieux quand ils le sauront. Personne ne mérite tes larmes et tes pleurs, et celui qui les mérite vraiment ne te fera jamais pleurer.

Si tu as un meilleur ami, prends le temps de lui dire ce qu’il représente pour toi.

Envoie cette lettre à tous les gens que tu apprécies, incluant la personne qui te l’a envoyée. Si tu le fais, tu illumineras le jour de quelqu’un et peut-être tu changeras sa perspective de la vie, pour le meilleur.

On dit que cela ne prend qu’une minute pour remarquer une personne spéciale, une heure pour l’apprécier, un jour pour l’aimer, mais qu’on a ensuite besoin de toute une vie pour l’oublier. Envoie cette pensée aux personnes que tu n’oublieras jamais. C’est un petit message qui leur permettra de savoir que jamais tu ne les oublieras.

Si tu ne les renvoie pas ou ne l’envoie à personne, cela signifie que tu es bien trop pressé(e) et que tu as oublié tes ami(e)s. Arrête-toi un peu et prends le temps de vivre ! Alors ? Qu’est-ce que t’attends ? Envoie ce message à toutes ces personnes qui sont si importantes dans ta vie. Et sois certain(e) que moi, je ne t’oublierai jamais non plus, car je t’aime.

Ne quitte jamais la personne que tu aimes pour la personne qui te plait car celui qui te plait te quittera pour la personne qu’il aime. Ce soir ton vrai amour va réaliser qu’il t’aime.

 

En fait il fallait envoyer ce mail à quinze personnes en cinq minutes. En le publiant ici je vais l’envoyer à je ne sais pas combien de personnes (potentiellement à des milliards d’internautes) et cela va me prendre beaucoup moins que cinq minutes ;O).

Bien à vous

Votre Stefano

"Hard Candy" dans les bacs, dans mes oreilles, dans mon coeur

Ce qui devait arriver arriva !

Et le cauchemar dont je vous ai parlé il y a quelques temps ne s’est point réalisé, pour ma plus grande joie (et pour la joie de plusieurs millions de fans de Madonna aux quatre coins du monde) ; ainsi ce matin, à neuf heures pile je franchissais le seuil de chez Globus pour me rendre chez City Disc où ma copie de « Hard Candy » m’attendait ; j’ai été le premier à acheter le nouvel album de Madonna chez City Disc et probablement un des premières personnes à l’avoir (en version physique donc) dans la ville et le canton de Neuchâtel (peut-être même parmi les cinquante premières personnes à l’avoir dans toute la Suisse).

L’attente est enfin terminée et depuis ce matin on peut « officiellement » savourer les douze morceaux du nouvel opus de Madonna… enfin je dis « officiellement » car l’album a (comme d’habitude) fait l’objet d’une fuite en début de semaine et il était déjà sur mon iPod depuis lundi après midi… Je sais, certains parmi vous seront en train de se dire « mais s’il avait déjà pu télécharger l’album gratuitement, pourquoi l’a-t-il acheté ? ». Eh bien, je l’ai acheté pour plusieurs raisons : tout d’abord parce que c’est du Madonna et je collectionne tous les objets (CD, vinyles, cassettes) qui se rapportent à la discographie officielle de mon artiste fétiche. Il était donc tout à fait naturel, pour moi, après avoir acheté le single « 4 Minutes » de me ruer sur l’album dès sa sortie.

Je vous dirai même plus : j’ai déjà commandé une copie de l’édition limitée que je vais probablement retrouver dans ma boîte à lettres en rentrant ce soir ; je sais, cela peut paraître dingue et insensé de dépenser de l’argent pour acheter deux fois le même CD (l’édition limitée ne comporte que quelques remixes et une pochette légèrement différente) mais je suis collectionneur et je ne vois pas pourquoi m’en priver… finalement cela peut paraître insensé, mais est-ce pas insensé de dépenser une montagne d’argent pour s’acheter (par exemple) des cigarettes ou pour « tuner » sa propre voiture ? A chacun ses drogues ;O) et ses loisirs ;O).

La deuxième raison pour laquelle j’ai acheté le CD (raison qui d’ailleurs est très liée à la première) c’est que Madonna est une artiste que j’apprécie beaucoup et je suis encore de l’avis qu’il faut soutenir les artistes ; je sais, Madonna n’a désormais plus besoin de l’argent que ses fans peuvent lui rapporter, mais c’est, à mon avis une question de principe ; je sais aussi qu’il y a des gens fauchés qui ne peuvent pas s’acheter toute la musique qu’ils aiment, mais cela ne justifie pas un téléchargement (illégal) indiscriminé. En plus, le soutien n’est pas uniquement un soutien financier mais aussi une manière de montrer à l’artiste en question que son travail est apprécié.

Donc voilà, j’ai ma copie, je l’ai écoutée (je n’ai écouté rien d’autre depuis lundi après midi) et je commence à me faire une petite opinion du contenu de l’album, mais je ne me sens pas encore une mesure de rédiger une bonne critique pour ce site ; il vous faudra attendre encore quelques jours (ou semaines), le temps que j’assimile les titres et que je les digère aussi. Chaque nouvel album de Madonna m’apporte une foule d’émotions et de sensations et je préfère les apprivoiser et les comprendre avant de les partager avec vous. Pour patienter jusqu’au jour de la critique, je peux déjà vous dire que j’aime bien « Hard Candy » dans son ensemble, qu’il est très surprenant et que je suis sûr qu’il va faire un carton ; d’ailleurs aujourd’hui j’ai pu lire quelques critiques dans les journaux et j’ai été ravi de voir qu’elles étaient positives… même le Matin Bleu (qui normalement est toujours assez « méchant » avec Madonna) a chanté les louanges de « Hard Candy » ; non ce n’est pas que j’estime que le Matin Bleu soit un journal de référence (loin de là je suis toujours plus convaincu que c’est de la daube) mais il a un lectorat très vaste en Suisse romande (étant un journal gratuit et trendy) et il fait une très bonne pub à Madonna et son opus, ce qui pourrait (je dis bien « pourrait » influencer les ventes).

Enfin, je pensais juste écrire deux ou trois lignes pour vous faire partager ma joie (remarquez quand-même qu’on est vendredi et je ne vous écris pas pour vous parler de mon mémoire) et je me rends compte que je me suis fait prendre la main par cette joie et ce bonheur immenses.

Bien à vous

Votre Stefano

Réflexion sur mon parcours académique : le fabuleux destin d'un tessinois égaré

Bonjour à toutes et à tous,

Ce matin j’ai participé à la première d’une série de trois rencontres organisés par l’Université de Neuchâtel afin d’établir un premier contact entre des universitaires et des lycéens ayant l’intention de poursuivre leurs études après avoir acquis leur maturité (ou leur bac, appelez ceci comme bon vous semble). Lorsque j’ai appris que l’administration recherchait des personnes pour représenter les différentes facultés, je me suis rué sur l’occasion de me faire un tout petit peu d’argent sans produire énormément d’effort (eh oui, tout le monde a ses périodes de « vaches maigres »).

Ce matin j’ai donc rencontré cette classe de deuxième année et avec mon coéquipier nous leur avons expliqué quelques détails concernant les études en lettres (le choix des branches, les crédits, les examens, les heures de travail,…) ; ensuite nous avons répondu aux différentes questions et nous avons évoqué quelques anecdotes de nos expériences personnelles. Le but de ces séances est de donner envie de venir à Neuchâtel, mais aussi de « rassurer » les lycéens en leur montrant que l’Université n’est pas la mer à boire, que les professeurs ne sont pas (tous) des sadiques et qu’on peut réussir avec un peu de volonté et d’engagement.

Je trouve que cette première rencontre s’est bien passée, que certaines étudiants étaient vraiment intéressées par ce que nous leur avons expliqué et qu’il y en aura bien un ou deux qui finira par choisir notre charmante université. Mais bon, ce n’est pas pour me vanter de mes mérites de « vendeur de produits ou de concepts » que je vous parle de cet événement : en fait, si j’ai décidé de consacrer un article à ces rencontres, c’est parce que le fait de partager mon expérience et les raisons pour lesquelles j’ai choisi Neuchâtel et pas Fribourg m’ont obligé à jeter un regard sur mon parcours académique.

Dans ma tête j’ai reparcouru tout mon itinéraire universitaire ; je me suis souvenu de ce jour de février de 2002 (il pleuvait… pour changer…) où j’ai fait huit heures de train avec Sandrine (que je ne connaissais pas très bien à l’époque) pour venir à la journée des portes ouvertes de l’Université de Neuchâtel (on était les seuls de notre lycée qui avaient fait le déplacement et on avait dû se débrouiller, alors que pour toutes les autres universités des transports avaient été organisés). Je suis tout de suite tombé sous le charme de la ville et de l’université et finalement j’ai fini par choisir et de laisser tomber mon autre choix (Fribourg).

Et puis je me suis souvenu de mon arrivée à Neuchâtel, le 20 octobre 2002, le jour avant le début des cours (le jour de mon vingtième anniversaire), de mon emménagement à Champréveyres (qui a été ma maison pendant plus de quatre ans), de la trouille que j’avais le premier jour (et de combien j’étais déçu de ne pas avoir de cours le premier jour et relativement peu de cours la première semaine). Ou encore, je me suis souvenu des premiers cours, de ma première année pendant laquelle, farouchement, je prenais toutes mes notes en italien (sauf en anglais), avant de me résoudre, en deuxième année, à essayer de prendre des notes « potables » en français. Et que dire des rencontres faites au sein de ce monde académique ? Je pense à toutes ces personnes qui sont entrées dans ma vie pour y rester (Ana, Marie, Célia, Christina, Julienne, Vanessa,…) mais aussi à tous les professeurs, assistants, chargés de cours, etc. qui m’ont transmis tellement de notions mais aussi tellement d’expériences humaines… ce serait trop long de tous les nommer.

Je me suis aussi souvenu des heures passées à travailler (car oui, même si cela vous paraît invraisemblable, il m’arrive de travailler, d’écrire des essais, de réviser pour mes examens ou juste préparer des présentations), des déceptions, des satisfactions et puis j’ai pensé à ce qui m’attend, à la satisfaction suprême que je ressentirai une fois que j’aurai soutenu mon mémoire, au sens d’aboutissement que j’espère de ressentir à ce moment-là.

En regardant ce parcours qui a meublé les dernières six années de ma vie (presque) je peux dire que je suis assez fier de ce que j’ai fait et de ce que j’ai réussi à accomplir ; le défi était pourtant immense : partir du Tessin, tout quitter et tout recommencer dans une terre que je ne connaissais pas du tout, une terre avec une langue différente que celle que j’avais parlé pendant les premières vingt années de ma vie, suivre des cours, reconstruire une nouvelle vie (Marie dirait un nouveau « réseau de sociabilité ») et tout et tout. Comme j’ai déjà dit plusieurs fois, j’ai beaucoup évolué pendant ces dernières années et je crois que ce sera toujours une période de ma vie à laquelle je regarderai avec plaisir et, qui sait, une pointe de nostalgie.

Bien à vous

Votre Stefano

vendredi soir (une fois de plus)

Et voilà la fin d’une autre semaine de travail.

Je sais, ces derniers temps je ne donne plus beaucoup de nouvelles de moi, mais, comme vous les savez très bien, une grande (voir très grande) partie de mes journées est désormais consacrée à mon travail de mémoire. Celle-ci a été une semaine pendant laquelle j’estime avoir bien travaillé (voir très bien) et, un peu comme vendredi passé, j’ai vraiment l’impression d’avoir avancé un tout petit peu !

Je sais, celle-ci pourrait être une sensation trompeuse et, dans deux ou trois semaines je pourrais me rendre compte qu’en fait je ne fais que tourner en rond, mais je pense que ce ne sera pas le cas car j’ai l’impression qu’à chaque jour d’approcher un tout petit peu plus du but et, à chaque ouvrage que j’ajoute à ma pile de livres de commencer à entrevoir celle qui sera la structure de mon travail. En fait, je pense que je suis tellement plongé dans mon sujet que je commence à savoir tout de suite si le texte que je suis en train de lire me servira à quelque chose ou bien s’il faut le sauter et passer à une lecture plus intéressante.

Enfin, je sais très bien que mes articles du vendredi soir se ressemblent un peu tous… Je parle toujours de mon mémoire et de l’avancement (ou pseudo-avancement) hebdomadaire ; c’est vrai que d’un côté j’ai envie de vous tenir au courant et de vous faire participer à cette opération « jouissive » ; mais de l’autre, je pense que j’ai besoin d’en parler juste pour me rendre compte que ça avance, que je lis et je vais quelque part car c’est tellement facile de s’égarer… Des fois j’ai juste l’impression que je n’aurai jamais assez de temps pour tout lire : la pile sur ma table ne fait que grossir et là j’attends pas moins de six ouvrages commandées dans d’autres bibliothèques du canton et de la Suisse romande.

Donc voilà, je suis désolé si ces articles ne sont pas très originaux… je vais essayer de me rattraper au plus vite ;O).

Bien à vous

Votre Stefano

Avant première des morceaux de " Hard Candy "

Bonjour à toutes et à tous !

L’article d’aujourd’hui ne va pas être très long, mais très riche en contenu vu que je souhaite vous proposer d’écouter des extraits de trente secondes de tous les morceaux de Hard Candy, le nouvel album de Madonna qui sortira le 25 avril (donc dans neuf jours). Ces extraits, qui ont fait leur apparition sur un site d’achat on-line de musique, ont été compilés en un seul morceau d’environ cinq minutes et demi que vous pouvez télécharger en cliquant ICI.

Le fichier comprend donc : Candy Shop, Give it 2 me, Heartbeat, Miles Away, She’s not me, Incredible, Beat Goes on, Dance Tonight, Spanish Lessons, Even the Devil Wouldn’t Recognize you et Voices. Pas d’extrait de 4 Minutes qui parcourt déjà les ondes depuis quelques semaines.

Que dire de ce qu’on peut entendre ? Ben déjà qu’il s’agit d’extraits et donc que j’attends la version intégrale et en haute qualité avant de m’exprimer sur le contenu de l’album ; cependant il faut dire que ces extraits montrent assez clairement que Madonna n’a pas emprunté cette « voie de facilité » qu’on craignait qu’elle emprunte ; Hard Candy n’est pas un FutureSex / LoveSound (p2) ou un Loose (p2) ou encore un Blackout (p2), mais bel et bien un album où Madonna explore des rythmes plus « urbains » tout en restant Madonna.

Enfin, vivement le 25 avril pour le reste :D.

Bien à vous

Votre Stefano

Suggéstion de lecture : j'ai 50 ans de Christian Gonzales

Bonjour à toutes et à tous,

En ce dimanche marqué par le retour du soleil, j’ai envie de vous proposer un texte que je n’ai pas rédigé mais que je trouve très intéressant et très bien écrit ; il s’agit d’une contribution de Christian Gonzales pour sa propre rubrique sur le site Madonna Tribe. Personnellement je trouve que, pour plusieurs raisons (que je ne vais pas lister ici), Madonna Tribe est le meilleur fansite consacré à la Reine de la Pop ; complet, intéressant, interactif et facile à consulter, Madonna Tribe est depuis plusieurs années mon site de référence pour tout ce qui concerne Madonna.

Ce site possède un forum où les fans peuvent se retrouver et discuter les dernières nouvelles et les derniers événements (mais aussi d’autres sujets souvent très intéressants) ; parmi les utilisateurs du forum il y a Christian, un jeune étasunien qui m’a toujours impressionné pour ses contributions intéressantes et pertinentes qui sont souvent grandement contribué aux débats en cours. Je pense que ses discours ne sont pas passés inaperçus auprès des deux administrateurs de Madonna Tribe qui lui ont confié une petite rubrique à lui tout seul dans laquelle il publie, une fois tous les deux mois, des réflexions passionnantes et parfois surprenantes.

Le texte que je vais vous proposer aujourd’hui est une traduction de son dernier article dans lequel il parle du rapport entre Madonna et jeunesse, un thème dont j’avais aussi parlé il y a quelques semaines en arrière ; c’est d’ailleurs parce que j’en ai déjà parlé que j’ai décidé de vous proposer cet écrit car il complète très bien mon discours et il pousse la réflexion un tout petit peu plus loin. J’ai fait de mon mieux pour traduire au mieux l’article, mais je vous conseille, si vous avez le temps et vous avez un niveau minime d’anglais, d’aller lire la version originale (ICI) qui est tellement mieux écrite que la mienne ; Christian a une très belle expression écrite, un très beau langage et il est très facile à lire.

Enfin, assez de bavardages… je vous laisse à l’article. Lisez-le jusqu’au bout car il vaut vraiment le détour.

J’ai 50 ans
de Christian Gonzales*


La pochette "incriminée" de "Hard Candy"

 

Enfin… presque. A 49 ans nous retrouvons Madonna sur le point de publier son nouvel album “Hard Candy” avec une pochette qui laisse très peu à l’imagination. Madonna est dans une position séduisante – les jambes écartées et la bouche entrouverte – porte un body moulant, inspiré par la tenue des boxeurs qu’uniquement une stripteaseuse qui a la moitié de son âge porterait. A son âge, elle devient une sorte de phénomène de cirque. Après tout, cette femme a atteint l’âge de la ménopause. Elle n’est plus censée être sexy. A ce point de sa vie, elle devrait se concentrer sur le ménagement des ventes de ses albums, sur les réunions de PTA, et les récitals scolastiques de ses enfants.

Mais Madonna n’a jamais été quelqu’un qui suit la masse n’est-ce pas ? De manière assez comique, Madonna devient comme le personnage de Sally O’Malley du Saturday Night Live. Sally O’Malley fait des exercices ressemblant à de la gym et secoue son corps à gauche et à droite – pour la plus grande confusion de ceux qui sont à côté d’elle – et elle dit « J’ai 50 ans ! Et j’adore frapper ! Stretch ! Et frappe! ». Celui qui observe la scène ne peut pas s’empêcher de rire de l’absurdité de la situation. Les femmes de 50 ans ne sont pas censées être aussi farouches et physiques que Sally. Des fois elle a l’air totalement déplacé, et c’est justement là qui repose l’interrogatif caché derrière le sketch : est-ce que les femmes ne sont pas censées être comme Sally ou bien c’est nous qui ne voulons pas qu’elles soient comme Sally ? Mon avis c’est qu’il s’agit de la deuxième hypothèse, et quelque chose me dit que Madonna est totalement consciente de cette situation à ce point de sa vie.

Chaque personne qui a étudié un peu de sociologie, ou pour être franc, a des yeux qui fonctionnent, peut observer les diverses formes de discrimination de la vieillesse qui continuent à exister dans le monde d’aujourd’hui. Regardez par exemple les publicités adressées à la population féminine : presque la moitié promeuvent les soins de beauté qui « effacent les petites lignes » ou « diminuent les rides » en 4-6 semaines. Demandez à n’importe quel expert en cosmétique et il vous dira qu’il est presqu’impossible d’effacer les rides ou les signes du vieillissement sans recourir à une procédure cosmétique. Mais malgré ça, les femmes continuent à acheter ces produits.

Prenez « Us Weekly » ou « In Style » ou n’importe quel magazine de la sorte, et vous verrez que toutes les femmes ont le visage d’une jeune femme de vingt ans (même si l’actrice ou la chanteuse en question a, en réalité, 30, 40 ou 50 ans). L’accent est mis sur le fait qu’être jeune signifie être beau ; par conséquent, vieillir devient l’antonyme de la beauté et l’attractivité.

Jetez un coup d’œil aux publicités des produits consacrés au plaisir sexuel des femmes : la dernière publicité pour les lubrifiants KY Jelly avait comme target les femmes mariées de trente ans ou plus, cependant leurs spots publicitaires montrent une femme d’une trentaine d’années qui semble avoir vaincu les signes du vieillissement. Elle n’a pas une ride. Apparemment, si on ne fait pas jeune, on n’est pas en mesure de combler sexuellement son partenaire ; donc il faut faire attention à ne pas être vieux ou, pire encore à ne pas paraître vieux, car vous n’allez pas uniquement devenir inattractifs aux yeux du monde, mais aussi sexuellement indésirables.

Donc, c’est la que Madonna entre en jeu pour sauver les femmes de ce monde où le vieillissement est une tare ! Oui ! Ou bien est-elle juste une victime comme la plupart des autres femmes ? Après tout, elle a été massivement photoshoppée sur la photo utilisée pour la pochette de l’album. Elle a un corps d’une femme de 25 ans lorsqu’elle nous regarde avec un regard sexuellement agressif. Son corps, modelé sans arrêt par une éthique psychotique de gymnastique et de sport, a l’air aussi ferme que dans le clip de « Papa don’t Preach » de 1986 (c’est-à-dire du moment où Madonna a montré au monde qu’est-ce qu’on pouvait obtenir ou devenir avec beaucoup de motivation, du travail acharné et un personal trainer). Devrions-nous la féliciter pour son envie perpétuelle d’être aussi bien que ses jeunes concurrentes ? Ou bien devrions-nous baisser notre tête avec honte pendant qu’elle continue à refuser d’apparaitre et de se conduire comme une femme de 49 ans devrait se conduire ?

La question que la plupart du public, et surtout les femmes, devraient se poser est la suivante : Lorsqu’ils critiquent Madonna pour son apparence sur la couverture de « Hard Candy », qu’est-ce qu’ils trouvent inapproprié au juste ?

Est-ce que nous sommes jaloux parce que même en étant plus jeunes qu’elle nous ne sommes pas aussi bien [foutus] que cette femme de 49 ans ? Est-ce que nous sommes confus car nous la trouvons encore attractive alors qu’elle pourrait être notre mère ou notre grand-mère ? Une partie du problème est, bien entendu, notre façon de penser ; la société dans la quelle nous vivons nous enseigne, depuis notre enfance, à classifier les femmes dans des catégories dont les hommes ont défini les normes de beauté, vigueur et attractivité. Ce système psychologique est tellement enraciné en nous que lorsqu’on rencontre quelqu’un comme Madonna, nous réagissons en plusieurs manières différentes, que ce soit de la confusion, de la rage, du choc, de la peur ou du dépit. Madonna défie la plupart des limitations que nous imposons aux femmes de son groupe d’âge et fâche beaucoup de personnes parce qu’elle refuse de se conformer aux standard et aux codes moraux de la société.

Pourquoi Madonna doit toujours essayer de violer le status quo ? Pourquoi ne peut-elle pas être heureuse avec son mari et ses enfants et nous foutre la paix ? Pourquoi doit-elle toujours prouver qu’elle est encore là même si une partie de nous ne veut plus d’elle ? Pourquoi doit-elle toujours être aussi sensuelle ? Elle a 49 ans ! Elle est trop vieille! Qu’elle nous foute la paix !

Je ne pense pas que Madonna ait vraiment voulu se lancer dans une croisade pour telle ou telle cause. Personne n’aurait pu prévoir qu’elle serait encore là [vingt-cinq ans après] et qu’elle serait devenue une figure que nous associons avec les combats contre l’homophobie, la répression sexuelle, la liberté de parole, la patriarchie et, aujourd’hui, la discrimination du vieillissement. Mais c’est bel et bien ce que Madonna est devenue. C’est à travers son travail et ses affirmations qu’elle est devenue une héroïne pour plusieurs groupes de personnes. Donc, si pour faire éclater un débat sur la discrimination de la vieillesse dans le monde d’aujourd’hui, nous avons besoin d’une Madonna qu’à 49 piges pose avec les jambes écartées pour inviter le public à tester son « bonbon dur », eh bien qu’il en soit ainsi.

Madonna n’est pas encore prête à laisser sa place et elle fait comprendre au monde qu’elle n’est pas prêtre à se faire dire des autres qu’elle peut encore ou ne peut plus être sensuelle. Il y a seize ans, elle écrivait dans son livre « Sex » que « ma chatte a 9 vies ». Je ne sais pas quelle vie la chatte à Madonna est en train de vivre, mais apparemment elle a encore des choses à dire dans sa 49e année.

 

*article écrit par Christian Gonzales, alias ChrisluvsMadge pour la rubrique « ‘Cause I Got Something to Say About it… » de Madonna Tribe. Traduit et adapté en français par Stefano A. pour la rubrique « Madonna » de Les confessions et les secrets de Stefano.

Vendredi soir

Bonjour à toutes et à tous !

Une nouvelle semaine touche gentiment à sa fin. Je suis extenué, lessivé, vide, mais en même temps satisfait car je me rends compte que cette semaine j’ai bien travaillé ; j’ai ENFIN l’impression d’avancer avec mon travail de mémoire, l’impression d’aller quelque part et que la machine s’est finalement mise en marche. En début de semaine, je discutais avec ma mère au téléphone et je lui ai dit que je suis comme un Diesel : c’est vrai que j’ai besoin d’un peu de temps pour me mettre en marche, mais une fois que je suis chaud (pas de blagues ou de sous-entendus salaces s’il vous plait) je deviens très efficient et plus rien (ou presque) ne peut m’arrêter.

Il faut aussi dire que je ne suis pas capable de commencer à travailler sur un projet avec plusieurs mois d’avance ; je ne peux pas, par exemple, commencer à réviser au mois de novembre pour une session d’examens qui a lieu le mois de février et pour mon mémoire c’est la même chose : je viens de commencer à y travailler de manière sérieuse parce que j’ai décidé que je veux le rendre au plus tard le 20 août. Je me suis donné cinq mois pour terminer ce mémoire ; cinq mois pour effectuer les recherches et les lectures nécessaires pour rédiger les 100 ou 120 consignées. Ce n’est pas beaucoup de temps, mais je n’ai vraiment pas réussi à commencer avant ; je n’avais pas assez de pression et sans pression je n’arrive pas à donner le maximum.

Enfin, comme il n’y a pas que le mémoire dans la vie, cette semaine a aussi été marquée par d’autres événements et épisodes dignes d’êtres relevés : il faut tout d’abord parler de la soutenance de mémoire de Vanessa qui a eu lieu hier après midi et à laquelle j’ai assisté en compagnie de Marie et Julienne ; notre chère Vanessa a bien entendu cartonné et fait un très beau (et très mérité) cinq. A présent Vanessa est aussi arrivée au bout de sa carrière universitaire… il ne reste plus que Julienne, Célia et moi… et après la session de juin il ne restera plus que ma frangine et moi, les deux derniers dinosaures d’une époque de « licences » et « demi-licences » révolue depuis l’introduction du système de Bologne qui a remplacé nos beaux titres avec « bachelor » et « master ».

Ensuite, le deuxième événement-clé de la semaine a été la sortie du clip de 4 Minutes qui depuis lundi passe en boucle sur les principales chaînes musicales ; bon il faut avouer que j’avais déjà téléchargé le clip bien avant la sortie officielle et que la première de lundi n’en était pas une pour moi. Cette chère Madonna nous offre une fois de plus un produit exceptionnel dans lequel elle est certes photoshoppée à mort, mais comme j’ai eu occasion de dire, au moins elle peut encore tourner des clips, pas comme une certaine chanteuse que dont je ne ferai pas le nom qui est tellement défoncée qu’on a dû réaliser un manga pour promouvoir le troisième single de son dernier album. Enfin, bravo Madonna, et merci beaucoup ! Toujours en parlant de Madonna, la version « physique » du single est sortie ce matin et moi j’étais déjà chez City Disc à 9h10 pour être parmi les premiers à l’acheter… et contrairement à ce qui était arrivé dans mon cauchemar, j’ai tout de suite trouvé mes deux exemplaires (deux titres + maxi single)… Et dans deux petites semaines ce sera la course à l’album :D… en attendant le single continue de grimper dans les classements mondiaux : à présent il est deuxième dans la United world Chart, le classement qui regroupe les ventes des pays les plus « forts » du marché discographique mondial (et même notre petite Suisse y fait partie).

Enfin, je vais m’arrêter là avec Madonna car je sais que si je continue j’aurai droit aux foudres d’une partie de mon lectorat qui n’est pas forcément aussi fan de Madonna que moi. Pour revenir à ma semaine et résumer le tout en quelques mots, je peux dire que ce fut une semaine très intense, pendant laquelle j’ai eu des bonnes surprises.

Bien à vous

Votre Stefano

Jensen et Jared : les retour des Dieux du Paadre

Bonjour à toutes et à tous !

Aujourd’hui j’ai décidé de ressusciter « les Dieux du Paadre », une rubrique dans laquelle je n’ai pas écrit depuis plusieurs mois ; ce n’est pas que pendant ce temps je n’ai plus du tout observé et apprécié les belles choses que la Nature offre à notre regard, mais tout simplement que j’avais d’autre choses plus importantes à dire et d’autres articles plus « sérieux » à poster. Hélas ce n’est pas le cas ce soir !

Il faut savoir qu’après des journées passés à travailler avec passion et acharnement à mon mémoire (et des centaines de pages lues chaque jour) je n’ai qu’une seule envie en rentrant chez moi le soir : me distraire avec quelque chose de léger et sans prise de tête ; c’est ainsi qu’en fin de semaine passée j’ai commencé à télécharger et à regarder une série que j’ai découverte, par hasard, en faisant du zapping lors d’un séjour au Tessin.

Il s’agit de la série « Supernatural » dans laquelle Dean et Sam (deux frères) sillonnent les Etats-Unis pour dénicher, combattre et vaincre toute sorte de démon, esprit et manifestation supranaturelle ; l’histoire est facile à suivre, même s’il y a toujours un peu de mystère qui plane autour des deux personnages et des manifestations paranormales qu’ils combattent ; en plus les personnages ont quelque chose d’attachant et (fait pas du tout négligeable pour un célibataire endurci tel que moi) ils sont passablement canons.

C’est ainsi que je veux consacrer cet article marquant le retour en puissance des « Dieux du Paadre » à Jensen Ackles (Dean) et Jared Padalecki (Sam) les acteurs qui incarnent les deux personnages principaux de la série. Jensen est né le 1er mars 1978 à Dallas et « Supernatural » n’est pas la première série « à succès » dans laquelle il a tenu un rôle ; en fait il a tenu des petits rôles dans « Dawson’s Creek » (Saison 6), « Dark Angel » (Saison 1) et « Smallville » (Saison 4). Jared est né le 19 juillet 1982 (intéressant) à San Antonio (Texas) et le personnage de Sam est son premier grand rôle dans une série télévisée.

Voilà, maintenant que vous connaissez les bases, on peut passer à ce qu’il y a de mieux dans cette rubrique, c’est-à-dire les photos ;O). Hélas cette fois je n’ai pas trouvé des clichés de nos héros en petite tenue, donc il faudra se contenter de ce qu’il y a ;O). Enjoy !

 


Voici un cliché promotionnel des frères Winchester… franchement ça donne envie d’avoir des spectres dans la maison juste pour pouvoir les appeler au secours…

 


Il y a ensuite une petite photo de Jensen (Dean). Il est pas mal le jeune homme. Un peu trop habillé, mais dans un épisode on le voit un peu plus dénudé et ce n’est pas une vue trop vilaine… enfin, si j’avais le même dans mon lit ou dans ma baignoire je ne pense pas que je plaindrais.

 


Et pour finir, une photo de Jared (Sam)… Il faut avouer que j’ai quand-même un petit penchant pour lui et pour son personnage dans la soirée. Il est tout simplement craquant ! Il a le regard qui tue ce cher Jared (inutile de dire que si c’était lui qui squattait ma baignoire à la place de Jensen je serais encore plus content).

Bien à vous

Votre Stefano

Le calendrier : 6 avril - Romain

Bonjour à toutes et à tous !

Pendant ces dernières semaines, la toute nouvelle rubrique « le calendrier de l’amitié » s’est enrichie d’une série d’articles consacrés à des personnes qui occupent une place spéciale dans mon cœur ; en fait, en un peu plus que dix jours j’ai publié des articles sur Davy, Séverine, mon frère Elia, Nicole et ma mère. L’article d’aujourd’hui est consacré à Romain, le deuxième CardinaL à être célébré ici après Sam (qui eut l’honneur d’inaugurer la rubrique), qui fête aujourd’hui ses vingt-trois ans ; si la mémoire ne me joue pas des mauvais tours, celui-ci sera le dernier article publié dans cette rubrique pendant ce mois d’avril, car, si je me souviens bien, la prochaine personne que je veux introniser ici est née dans la première dizaine du mois de mai. Mais je m’égare…

Romain et moi nous sommes rencontrés pour la première fois en novembre 2005 lors d’une soirée organisée par les Happy Gays ; c’était le douze novembre (non je ne me souvenais pas de la date par cœur, j’ai dû la chercher dans un de mes anciens journaux) : avec Alain, Thomas et les autres membres de l’ancien « groupe » Happy Gays on s’était retrouvés au château pour fêter la fondation de l’association Happy Gays et c’est là que Romain a débarqué, invité par Alain.

En relisant cet ancien journal j’ai retrouvé les impressions que cette première rencontre avec Romain m’avait laissé ; à l’époque, le premier adjectif que j’avais utilisé pour le décrire était « charmant » ; ce n’est pas un secret que pendant quelques temps j’avais le béguin pour ce charmant Romain, mais j’ai assez rapidement réalisé qu’entre nous il ne pourrait y avoir « que » de l’amitié. Franchement, avec le recul que j’ai aujourd’hui, deux ans et demi après notre rencontre, je suis content de comment les choses entre nous se sont passées, car je crois que si j’avais insisté ou essayé d’explorer la route des sentiments avec Romain, je pense que je n’aurais peut-être jamais trouvé cet ami exceptionnel qui compte autant à mes yeux.

Il y a pourtant une chose que j’ai relevée lors de ce premier soir qui s’est révélée exacte ; en relatant la soirée du douze, le treize novembre 2005 j’écrivais qu’on « a tout de suite communiqué avec facilité ». Mes souvenirs de la soirée sont un peu flous, mais je me souviens effectivement qu’on a discuté pendant un bon moment et que je me sentais à l’aise pendant que je parlais avec Romain ; ce sentiment a toujours été présent pendant ces deux année et demi : ce n’est qu’avec mes amis les plus proches que j’arrive à parler avec facilité de n’importe quel sujet ; et Romain fait partie de ce groupe d’amis. Depuis que je le connais on a eu l’occasion de parler de banalité, de choses peu importantes, mais nous avons aussi touché des sujets délicats et parfois confidentiels.

Et puis, bien entendu, il n’y a pas que du point de vue de la communication que le courant s’est bien passé ; depuis ce douze novembre nous avons fait quelques soirées ensemble (dont quelques-unes très arrosées), nous avons tellement ri, fait et raconté des bêtises qu’il serait, une fois de plus, impossible de tout raconter en quelques lignes ; cependant on ne peut pas ne pas relever l’épisode du « balcon de Champréveyres » qui eut lieu en décembre 2005, quelques semaines après notre première rencontre. Ou bien la fois où on marchant du Paradox à la Place Pury il s’était mis à sauter d’un côté à l’autre du petit ruisseau (le Seyon version troisième millénaire) et il a fini pour me foutre un coup de boule sur la joue.

Ou encore les aventures avec sa valise à roulettes : à Londres il y avait la roulette qui se démontait toutes les cinq minutes, tandis qu’au Tessin, il aurait mieux fallu prendre un sac à dos. Et puis, en parlant de Tessin, comment j’étais mal à l’aise lorsqu’en me réveillant le samedi matin je l’ai trouvé en train de dormir sur le canapé… je m’en étais voulu d’avoir donné mon accord pour que ce type dont je n’ai même pas envie d’écrire le nom puisse participer à un week-end à la base organisé pour le Paadre et ses CardinauX, trois jours consacrés à Samuel, Romain, Julienne et votre serviteur.

Enfin, Romain occupe une place très spéciale dans mon cœur pour tout ce qu’il a représenté, pour tout ce qu’il représente mais aussi pour tout ce qu’il représentera à mes yeux ; le douze novembre j’ai rencontré un ami précieux, marrant et unique, quelqu’un qui a aussi contribué à mon évolution personnelle, quelqu’un qui m’a aidé à devenir une meilleure version de moi-même.

Happy Birthday Coco ;O).

Comme d’habitude, avant de vous quitter je vous propose quelques clichés jamais publiés sur ce site de Romain et moi :

 


Je vais commencer par ce petit cliché qui a été pris à Champréveyres en décembre 2005, lors de la première visite de Romain aux appartements pontificaux. Ce fut une soirée très sympathique, très arrosée et qui s’est terminée très tard dans la nuit, assez soudainement, à cause de cette histoire du « balcon de Champréveyres ». J’adore ce cliché de nous deux.

 


Cette deuxième photo a été prise en mars 2006, à l’Undergroud 7 de Vaumarcus lors de la soirée d’anniversaire de Samuel, Olivier et Christophe, une soirée très sympathique et assez arrosée…

Bien à vous

Votre Stefano