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Mylène Farmer - Avant que l'ombre...

Bonjour à toutes et à tous !

Pour terminer en beauté ce mois de février, j’ai envie de vous présenter un de mes disques préférés ; il s’agit d’Avant que l’ombre…, l’album que Mylène Farmer a publié en 2005 après plusieurs années de silence. Beaucoup de monde reposait beaucoup (trop) d’attentes sur ce nouvel opus de la rousse Mylène : les critiques ont souvent été élogieuses, mais une partie de ses fans n’ont pas aimé. En ce qui me concerne j’ai beaucoup aimé cet album car je trouve qu’il présente une Mylène qui a beaucoup grandi depuis l’époque Libertine / Sans contrefaçon. Je pense que c’est normal qu’un artiste évolue et on ne peut pas prétendre qu’il n’innove jamais et reste toujours le même.

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Dans Avant que l’ombre…, nous retrouvons une Mylène plus tranquille et posée, amoureuse qui n’a pas pour autant vaincu ses démons. La mort, le sexe et le sang sont encore très présents dans ses textes, à côté de « nouveaux » thèmes ; Mylène nous livre ses réflexions sur la vie, la mort, la dualité entre l’amour et le sexe et le fait avec des textes ironiques remplis de sous-entendus et de jeux de mots. Dans cet article je vais passer en revue chacun des quinze titres et vous parler de ce que j’ai compris et ce que je ressens en les écoutant. A titre indicatif je vais noter les chansons sur la base de trois critères : les paroles de la chanson, sa musique et les émotions que je ressens en l’écoutant.

01 - Avant que l’ombre : magnifique ouverture et entrée en matière ! Peut-être un peu trop longue, mais je n’enlèverais pas une seconde à ce morceau de six minutes. Les paroles et la musique sont impeccables et je ressens une foule d’émotions en écoutant Mylène parler de ce qui arrive avant que l’ombre ne vienne. Note 6 sur 6.

02 – Fuck them all : morceau choisi comme premier single ; un choix tout à fait discutable, mais justifiable si on veut mettre en avant le talent de parolière de Mylène. Le texte parle de la relation entre homme et femme, il est assez hermétique et présente beaucoup de jeux de mots et de double-sens. Note 4.92 sur 6.

03 – Dans les rues de Londres : chanson à l’ambiance mélancolique, un hommage à Virginia Woolf et aux rues de Londres qu’elle a célébré dans ses nouvelles. C’est une chanson avec des paroles une fois de plus assez hermétiques qui se marient très bien avec la musique dominée par le piano. Le frisson et l’émotion sont garantis. Note 5.08 sur 6.

04 – Q.I. : Choisi comme deuxième single d’Avant que l’ombre…, ce morceau a été un de mes préférés dès la première écoute de l’album. J’adore les paroles (que l’on pourrait trouver « cucul ») et je trouve que le texte est très ironique et il décrit bien cette dualité entre amour et sexe. Note 5.33 sur 6.

05 – Redonne-moi : troisième single extrait de l’album et un de ses points forts ; un morceau impeccable avec des paroles qui vont droit au cœur et une musique qui donne des frissons. Une chanson très « Mylène » laquelle nous invite à être nous-mêmes, car sinon nous ne serions que des fantômes. Note 6 sur 6.

06 – Porno Graphique : la dualité abordée dans Q.I. est aussi le thème de ce morceau qui divise les fans : soit on l’aime, soit on le déteste. Moi je l’aime bien car la musique est très différente du reste de l’album ; le texte est intéressant mais pas aussi ironique que celui de Q.I. Note 5.08 sur 6.

07 – Derrière les fenêtres : c’est le morceau d’Avant que l’ombre… que j’aime le moins ; il n’est pas foncièrement faible, mais les paroles et la musique ne me transmettent pas grand-chose. Je n’arrive pas à percer l’hermétisme des paroles et, par conséquent, je n’arrive pas à percevoir les émotions que la chanson devrait éveiller. Note 4.58 sur 6.

08 – Aime : comme le morceau précédent, Aime ne rencontre pas trop ma faveur ; j’aime sa musique un peu « rock », mais je trouve que ses paroles sont un peu niaises (à l’image de la rime « aime, tous les mots sont les mêmes ») et qu’elle ne me donne rien. Note 4.83 sur 6.

09 – Tous ces combats : retour de l’émotion après deux morceaux un peu fades. Encore une fois la musique est dominée par le piano, omniprésent tout au long de l’album ; les paroles, quant à elles, nous présentent une Mylène qui doit se battre pour faire face aux défis de la vie et au doute. Note 5.08 sur 6.

10 – Ange, parle-moi : chanson à émotion garantie ; il m’a fallu du temps pour l’apprécier et c’est grâce au concert de 2006 que j’ai appris à me laisser toucher par ce titre et le message que Mylène adresse à son ange gardien (son frère décédé) pour l’implorer de ne pas la laisser mourir. Note 5.33 sur 6.

11 – L’amour n’est rien : j’adore cette chanson ! Un quatrième single intriguant qui traite, une fois de plus, le thème de la dualité entre amour et sexe. La chanson présente une musique qui donne la bougeotte et texte est très ironique qui donne le sourire (« l’amour n’est rien, quand c’est politiquement correct »).  Note 5.33 sur 6.

12 – J’attends : nouvelle chanson lente qui poursuit cette lignée de chansons à émotion lancées par Tous ces combats et Ange, parle-moi. Dans cette chanson à la musique très influencée par le rock (surtout vers la fin), Mylène attend que le vent (la mort ? l’oubli ?) l’emporte. Une chanson très Mylène Farmer. Note 5.17 sur 6.

13 – Peut-être toi : cinquième et dernier single extrait d’Avant que l’ombre…. Au début j’aimais bien ce morceau car il bouge bien, mais peu à peu je me suis lassé, principalement à cause du texte qui est assez fade et ne transmet pas grand-chose. Il faut quand même reconnaître que la musique est très bien. Note 5 sur 6.

14 – Et pourtant… : à mes yeux il est capital de commencer et terminer convenablement un album ; Avant que l’ombre… est un très bon morceau d’ouverture et le choix d’Et pourtant… comme conclusion est, selon moi, très approprié. Avec Et pourtant… l’écoute de l’opus finit sous le signe du doute et de l’espoir. Note 5.25 sur 6.

15 – Nobody Knows : morceau caché qui se trouve après la fin d’Et pourtant… ; au début je trouvais qu’il n’aurait pas fallu l’inclure car je le trouvais assez nul, mais je l’ai un peu redécouvert durant le concert à Bercy et même s’il ne me transmet toujours rien, maintenant je le trouve sympa. Note 4.83 sur 6.

S’il fallait donner une note globale à cet album, ce serait 5.25 ; la moyenne des notes des chansons est de 5.19, mais je trouve que plusieurs éléments tels que l’ordre des chansons, le concept de l’album et d’autres détails justifient le fait que la note soit montée à 5.25.

Bien à vous

Votre Paadre dévoué   

Paadre et Dalida même destin ?

Ce soir j’aurais eu toutes les raisons du monde pour sortir et faire la fête jusqu’à l’aube, mais je me retrouve seul, dans ma petite chambre tessinoise, harcelé par mes peurs, mes fantasmes et mes démons. Je devrais être en orbite après les magnifiques nouvelles concernant l’album de Madonna, mais non, j’ai une fois de plus le blues, le spleen, l’ennui et la fatigue s’empare de mon cœur démuni.

Pour ceux qui me connaissent assez bien, savent qu’en ce moment ma vie sentimentale est loin d’être au beau fixe et que beaucoup de questions se sont posés pendant ces dernières semaines. D’un côté j’ai vu mon statut de jeune homme « en couple » muer alors que la distance et le silence s’insinuaient entre moi et mon partenaire ; aucun des deux n’a pas fait beaucoup d’efforts pour sauver ce qu’il y avait à sauver et je pense pouvoir dire que cet éloignement et cette séparation silencieuse arrangeait les deux (en tous cas ça m’arrangeait moi qui avais l’impression de ne pas m’attacher à lui comme il faudrait s’attacher à un copain).

Donc je me suis retrouvé célibataire et j’ai bien commencé à me poser des questions sur la suite. Qu’est-ce que j’allais faire ? Est-ce que j’allais recommencer tout mon cirque habituel ? Ou bien est-ce que j’allais laisser le temps faire les choses à ma place ? Le plus je réfléchissais à ces questions, le plus il m’était difficile d’y répondre ; d’un côté, il se trouve que plusieurs amis à moi sont en ce moment dans une relation stable qui semble durer et les rendre heureux et ça me donne envie de vivre la même chose, mais de l’autre, l’expérience me met en garde et m’invite à retenir les leçons du passé ; à chaque fois que j’ai cherché, j’ai fini par me faire du mal et par me décider à laisser tomber et laisser les autres venir à moi.

Or cette dernière option m’arrange bien car à priori ce n’est pas moi qui me prends des claques dans la gueule mais à la limite le type qui vient vers moi et qui ne me plait pas, mais, encore une fois, l’expérience m’enseigne que cette stratégie demande beaucoup de temps avant de donner des résultats satisfaisants… il suffit par exemple de regarder ma dernière histoire : Olivier et moi nous sommes connus en novembre 2007 et l’histoire avec Bryan, mon ex, s’est terminée en août 2005, ce qui fait 27 mois entre une histoire et l’autre : donc si je laisse venir les choses, je n’aurai pas de nouveau copain avant février 2010, ce qui est dans pas mal de temps…

Je sais, j’exagère, mais des fois il me semble d’être la personne la plus démunie du monde dans le domaine sentimental ; je suis très doué pour donner des conseils aux autres, mais lorsqu’il s’agit des les appliquer pour ma situation, eh bien je n’y arrive pas. Chez moi c’est un mélange de plusieurs choses : déjà je ne m’aime pas forcément du point de vue physique… on peut me dire pendant des heures que rien ne va pas chez moi, que je suis mignon et craquant mais la question demeure : pourquoi, si je suis vraiment aussi craquant que l’on dit, il n’y a pas un seul mec qui flashe sur moi (à part, évidemment, des vieux pervers) ? Je sais, le physique n’est pas tout et heureusement, car sinon je n’aurais plus aucune chance de m’en sortir ; il y a d’autres choses qui comptent bien plus que le physique tels que le caractère, l’intelligence et bien d’autres qualités.

Mais, mais, mais des fois j’ai l’impression qu’on ne cesse pas de tisser mes louanges et de me dire que je suis quelqu’un de bien, mais ce quelqu’un de bien est là, tout seul dans son coin. Et puis, si jamais j’essaie de faire le premier pas, de provoquer les événements et de forcer le destin, mon essai est voué à l’échec et à la catastrophe. A chaque fois que je flashe sur quelqu’un, si j’ai le malheur de déclarer ma flamme ou de faire des démarches dans ce sens, cela se termine toujours de la même manière ; soit c’est quelque chose du style « ah mais oui Stefano, t’es vraiment quelqu’un que j’adore et que j’aime bien, mais je te vois plus comme un ami que comme autre chose. Ne gâchons pas cette amitié ! ». Soit il se fout de ma gueule et enfonce encore plus le couteau dans la plaie avec un regard qui dit « oui, oui, cause toujours, comme si moi je sortirais avec toi ! ».

J’ai appris à éviter soigneusement ce dernier cas de figure ; je préfère ne rien dire plutôt que de me faire traiter comme un idiot. Quant au baratin du « soyons amis » je commence à en avoir assez. Ça passe une, deux, trois, dix, vingt fois, mais il y aura un jour où je risque de réagir très mal et d’envoyer balader le malheureux jeune homme qui osera utiliser cette excuse bidon. Car oui, l’excuse « je te vois comme un ami » commence à me sortir par tous les trous ! C’est une façon souvent très commode de ne pas dire à l’autre que tu n’as aucune envie de sortir avec lui car il ne te plait pas…

Chaque fois c’est un coup de poignard dans le cœur. Chaque fois que j’échoue je fais un pas de plus vers la conviction que je passerai le reste de ma vie seul dans mon coin, conviction qui m’accompagne depuis des années (j’ai trouvé dans un vieux journal intime une phrase qui disait : « probablement ma vie n’est pas faite pour être vécue à deux ». C’était le 18 novembre 2001 !). Cette idée me déprime et me rend triste ; en discutant avec Davy sur MSN tout à l’heure je me suis comparé à l’immortelle Dalida : elle était une star, une Diva adulée par tout le monde, mais, lorsqu’elle rentrait chez elle, elle n’était plus qu’une femme seule et triste qui a fini par s’ôter la vie. Or, comme Dalida je me délecte, je profite de mes soirées et de mes amis à 150%, je vis ma vie à 200 à l’heure, mais lorsque je rentre chez moi, dans mon appartement, je suis seul et triste.

Je sais, j’exagère : je suis jeune, j’ai la vie devant moi et tant de choses à donner. Tout le monde me dit que je vais trouver quelqu’un de bien (Davy dit même avant la fin de cette année) ; j’aimerais bien être aussi optimiste que tout le monde et croire en ce qu’on me dit, mais des fois c’est très difficile et je me résous à penser que je resterai seul pour toute la vie. Après tout ne vaut-il pas mieux de ne pas se faire trop d’illusions pour ne pas être déçu à la fin ? Et puis, finalement, c’est vrai que cet aspect de ma vie me fait beaucoup souffrir, mais dans les autres domaines j’ai beaucoup de chance : j’ai une famille et des amis qui m’adorent et que j’adore, je fais ce que je veux faire dans la vie, j’ai la santé, j’aurai un jour l’argent,… Pourquoi donc se faire autant de sang mauvais à cause de l’amour ? Peut-être que mon « moi » de 2001 avait bien raison et avait tout saisi…

Que faire donc ? Me battre, prendre des claques et souffrir ou bien ne rien faire et juste souffrir ? Franchement je ne sais pas ! Je ne vois pas qu’est-ce que je pourrais changer de mon comportement ou de ma personne pour résoudre ce problème épineux. Enfin, je crois que je vais m’arrêter ici car on me dit souvent que mes articles sont trop longs à lire ;O).

Bien à vous

Votre Paadre dévoué

le titre et la track listing du nouveau Madonna dévoilés !!!

Bonsoir à toutes et à tous,

A la base j’avais prévu de consacrer l’article de ce soir aux soirées auxquelles j’ai participé vendredi et samedi passés, mais, finalement, un tout petit imprévu m’a forcé à changer ce programme préalablement établi. Car il n’arrive pas souvent que le petit cœur d’un fan fidèle soit pris d’assaut deux jours à la suite par des nouvelles magnifiques et très attendues ; je pense qu’à ce point de l’article tout le monde a compris que ce billet est en quelques sortes lié à Madonna et donc je ne vais pas vous faire languir plus longtemps et je vais donc entrer dans le vif du sujet.

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Hier, après des longs mois d’attente, de spéculations et de rumeurs, le titre du nouvel album de Madonna a enfin été révélé ; les fans savaient déjà que le titre avait quelque chose à faire avec les sucreries et les bombons (des rumeurs avaient avancé « Licorice ») et ce ne fut pas une véritable surprise d’apprendre que l’album s’appelle(ra) « Hard Candy ». Retenez bien ce nom car ceux qui ont écouté l’opus (et donc pas forcement des fans de sa majesté) le trouvent génial et en prévoient déjà le succès planétaire (n.d.r pouvait-on en douter ?).

Liz Rosemberg, la porte-parole de Madonna a décrit « Hard Candy » de la manière suivante : « C’est une juxtaposition de réflexion et de douceur ou, comme Madonna elle-même a exprimé de manière [très]  éloquente ‘Je vais vous botter le cul, mais cela vous fera sentir bien’ [elle a vraiment dit ça : ‘I’m gonna kick you ass, but it’s going to make you feel good.’ ».

Donc nous avons le titre de l’album, le titre du premier single (4 minutes, qu’on connaissait déjà, mais sous le nom de 4 minutes to Save the World) et, ce qui est mieux, la date de sortie précise de l’opus : nous savons enfin qu’aux USA il va sortir le mardi 29 avril 2008 (donc dans deux mois tout juste) ; en Suisse les nouveaux albums sortent tous le vendredi et donc il y a des chances que chez nous il sera déjà disponible le vendredi 25 (cette date a déjà été confirmée pour l’Allemagne et normalement la Suisse se rallie aux dates allemandes de sortie). En France ce sera pour le lundi 28. Pour ce qui concerne le single, on ne connait pas encore la date exacte, mais il est prévu pour la fin du mois de mars (plus qu’un mois donc :D).

Après ces nouvelles qui ont paru hier sur les principaux sites de Madonna, dont l’excellent Madonna Tribe, la communauté des fans a été secouée comme par un tremblement de terre… en tous cas ces deux petites nouvelles pouvaient fournir du matériel de discussion suffisant pour les prochaines deux o trois semaines, mais on a décidé de gâter ces fans fidèles et parfois déjantés avec quelques informations supplémentaires : aujourd’hui on a dévoilé la track-listing de l’album et je suis ravi de pouvoir la présenter ici ; l’album compte douze morceaux et il y a quelques titres intéressants :

1.     Candy Store*

2.     4 Minutes*

3.     Give it 2 me*

4.     Heartbeat

5.     Miles Away*

6.     She’s not me

7.     Incredible

8.     Beat Goes on*

9.     Dance Tonight*

10.  Spanish Lessons

11.  Devil*

12.  Voices

Les titres avec un (*) sont ceux qui avaient déjà été plus ou moins révélés ou dévoilés.

Voilà donc, la tension commence à monter et les fans de toute la planète attendent avec impatience les prochains détails et puis, bien entendu, la sortie de cet « Hard Candy » qui va une fois de plus hisser Madonna au sommet des classements et des ventes mondiaux.

Pour aujourd’hui ce sera tout ;O). A tout bientôt pour la suite des aventures.

Votre Paadre dévoué

Examens réussis ! Passons à la suite ;O)

Salut à toutes et à tous,

Je prends juste quelques minutes pour écrire quelques lignes et vous raconter les derniers potins sur moi. Le séjour au Tessin se passe fort bien ; je prends vraiment du temps pour moi, je me relaxe devant mon ordinateur et je redécouvre la télévision… En plus je profite un maximum de cette ambiance familiale qui me manque lorsque je me trouve à Neuchâtel ; hélas ce n’est pas toujours très gai car il y a quelques petits soucis dans l’air, mais, finalement, qui n’a pas de soucis ?

Et puis, bien entendu, je ne peux pas ne pas parler de mes examens et des résultats… ils ont été publiés hier matin et lorsque je suis allé les consulter j’avais la boule au ventre ; je savais que ce ne pouvait pas être une catastrophe, mais j’avais quand-même des attentes que je ne voulais pas voir s’envoler. Finalement j’ai pu accéder au site (qui est toujours très lent lorsqu’on a hâte d’y accéder) et j’ai failli pousser ce que mon amie Manti appellerait le « hurlement primaire » : j’ai fait un cinq* à mon examen écrit (très satisfait de cette note), un cinq* à mon oral d’anglais médiéval (j’y espérais) et un petit quatre et demi* à mon autre oral (je m’y attendais un petit peu). En somme, des bonnes notes qui sont une magnifique récompense pour le travail de préparation que j’ai effectué.

Maintenant le prochain objectif est le mémoire ; je sais que je vais devoir consacrer beaucoup d’heures à ce texte qui va couronner ma carrière universitaire, mais je ne vais pas pour autant me laisser abattre. En tous cas je sais qu’il y aura Ana qui va m’empêcher de me défénestrer (et les autres aussi).

Enfin, je vais m’arrêter ici pour aujourd’hui, mais le prochain article est déjà en préparation ;O).

Bien à vous

Votre Paadre dévoué

*pour ceux qui se demandaient à quoi correspond un cinq dans le barème des notes de l’université (pour mes lecteurs français et d’ailleurs), il faut savoir que les notes vont de un à six, que un est le minimum et six le maximum et que quatre est la suffisance. Quatre et demi est donc une note discrète et cinq est une fort bonne note.

Au Tessin

Bonjour à toutes et à tous !

Après deux mois d’intense vie neuchâteloise, je suis enfin rentré quelques jours au Tessin ; j’ai attendu avec hâte ce retour car j’avais envie d’y retourner pour me ressourcer et revoir ma famille (si après il me reste quelques heures de temps par ici et par là, il se pourrait que je reprenne mon travail sur le mémoire, mais ceci ne figure pas dans les buts de ce séjour).

Il est vrai que même si je ne laissais pas trop voir, ces derniers jours j’étais assez sur les rotules et je me réjouissais vraiment de pouvoir prendre ce break pour me « refaire une santé » et réfléchir à deux ou trois questions qui nécessitent toute ma lucidité… En tous cas, rien ne presse vraiment et je ne sais pas encore, pour l’instant, combien de jours je vais passer ici dans mes terres natales. Je me dis que ce sera en tous cas une semaine à laquelle je vais probablement ajouter une autres petite semaine, histoire de rentrer enfin sur Neuchâtel autour du dix mars, avec une tête reposée et des idées au clair sur ces unes ou deux questions importantes.

Je pense que c’est la première fois depuis un moment que je n’étais pas aussi ravi de rentrer chez mes parents ; il y a eu des fois ou l’idée de partir de Neuchâtel pour venir voir ma famille et ma famille (vu que je n’ai plus beaucoup d’amis par ici) me déprimait, mais cette fois c’est différent : bon il faut déjà dire que ça faisait presque deux mois que je ne les avais pas vus et que j’avais donc envie de les revoir et de passer un peu de temps avec eux. J’avais besoin de retrouver cette ambiance un peu folle, un peu tendue mais jamais vraiment lourde que je peux respirer uniquement quand je suis à la maison… Parce que, finalement ça ne change jamais… les gens grandissent, vieillissent, mais les délires et les problèmes sont toujours les mêmes.

Au top des soucis de ce moment il y a la copine à mon frère : comme dans la plupart des familles, mes parents (lire surtout « ma mère ») n’aiment pas trop la copine à mon frère et cela occasionne des débats magnifiques lorsqu’on est réunis autour des repas ; selon les dernières nouvelles, Madame aimerait emménager avec mon frère alors qu’elle bosse à 40% et qu’elle ne met jamais de l’argent de côté… en gros ce serait à mon frère de casquer lorsqu’il s’agirait de payer le loyer, les meubles, les frais… Ma mère n’en peut plus… et elle ne le cache pas…

Enfin, je ne vais pas vous ennuyer avec ces histoires… Je n’ai pas grand-chose à ajouter aujourd’hui, à part que j’attends mes notes avec impatience et que ces prochaines vingt-quatre heures vont être mortelles (en plus ici au Tessin je ne peux pas me connecter à Internet tous les deux minutes)…

Bien à vous

Votre Paadre dévoué

Like my Idol ?

Bonjour à tous !

Au fil du temps j’ai souvent parlé, dans mes articles, de Madonna, de son personnage et tout récemment j’ai même écrit un très long article dans lequel j’expliquais ce qui me plaisait chez elle et pourquoi j’admire sa carrière dans son ensemble ; dans mes méditations de la semaine, je me suis rendu compte que je n’ai jamais parlé ni des raisons qui ont fait en sorte qu’elle devienne mon idole, ni des bouts de moi et de ma propre existence que je retrouve dans sa musique et dans sa façon de se présenter au monde. Il est donc temps de remédier à cet oubli avec un article dans lequel je vais explorer cette question.  

La rencontre et la découverte de Madonna et de son univers ont eu lieu lorsque j’étais (inconsciemment) à la recherche de quelque chose qui me permette d’évoluer  et de trouver ma propre voie dans ce monde. Il y a dix ans en arrière j’étais à des années-lumière de celui que je suis aujourd’hui : je ne pense pas avoir été un adolescent spécial ou exceptionnel, mais il est certain qu’à l’époque j’étais un pauvre bobet qui se faisait insulter, qui se faisait traiter de sale pédé et qui était, de temps à autre, frappé par d’autres adolescents de son âge. Dans un cadre pareil j’aurais pu m’effondrer et continuer à refouler mon propre être jusqu’à ma mort (qui aurait d’ailleurs déjà pu survenir), mais c’est à ce moment précis que quelque chose d’exceptionnel s’est produit dans ma vie, quelque chose dont je ne pouvais guère imaginer les séquelles.

J’ai déjà plusieurs fois raconté comment je me suis approché de Madonna, mais je vais le faire encore une fois pour les gens qui suivent mes aventures depuis peu ainsi que pour rafraîchir la mémoire des lecteurs les plus distraits. 22 décembre 1996, avec ma tante Alessandra nous allons au cinéma de Giubiasco pour voir le film « Evita » ; je tombe immédiatement sous le charme de l’actrice (Madonna) et quelques jours après j’achète la cassette (oui à l’époque je fonctionnais encore avec les cassettes) de la B.O. du film. Ce qui est drôle c’est qu’à cette époque je croyais avoir flashé sur Evita et pas sur l’actrice qui l’incarnait, mais l’achat de Something to Remember en septembre 1997 et de Bedtime Stories un petit mois après m’ont fait comprendre que c’était Madonna qui m’intriguait.

Sans m’en rendre compte, elle a commencé à faire partie de ma vie et en quelques années elle a été à l’origine d’un changement radical ; grâce à ces chansons, mais aussi à son personnage, j’ai commencé à avoir de plus en plus confiance en moi, j’ai appris à me défendre et à me battre pour défendre mes idées. Bien entendu, les choses ne se sont pas améliorées du jour au lendemain et la route pour devenir celui que je suis aujourd’hui a été très longue (je pense même qu’elle n’est pas encore finie), mais Madonna a été là, comme une corde de secours lorsque je risquais de sombrer à nouveau dans la noirceur de mes peurs, elle a été là et elle m’a accompagné. Ce qu’en 1996 était défini par ma mère comme une « manie passagère » s’est révélée être quelque chose de bien plus profond ; je ne sais pas si je continuerai à suivre Madonna pour le reste de ma vie… il y a des chances qu’un jour je ne me retrouverai plus dans son personnage et ses chansons, mais même si cela devait arriver, je lui serai toujours reconnaissant pour ce qu’inconsciemment elle m’a donné pendant toutes ces années.

Si je devais essayer de comprendre pourquoi Madonna a été capable de provoquer le déclic dont j’avais besoin pour grandir et évoluer, je pense pouvoir affirmer avec certitude que c’est parce que j’ai retrouvé des parties de moi dans sa musique et dans sa façon de se présenter, sa façon d’être ; Madonna a été la première véritable rencontre musicale que j’ai eue dans ma vie (avant je n’étais pas seulement un adolescent complètement abruti, mais j’avais aussi des goûts musicaux d’abruti) et ses chansons ont su me toucher et me parler ; c’est à travers ses chansons que Madonna exprime sa fragilité, ses peurs, sa joie, ses larmes ou sa colère. Parfois, j’aime bien écouter certaines de ses chansons allongé, les yeux fermés et me laisser envahir par les émotions qu’elles dégagent ; j’ouvre mon cœur et mon esprit à ces paroles et à cette musique et je suis transporté dans un autre univers, un cocoon à nous deux dans lequel je vais parfois me réfugier lorsque j’ai besoin de réfléchir.

Madonna et moi nous nous ressemblons beaucoup en ce qui concerne certains aspects ; elle sait écrire des chansons qu’avec des mots simples véhiculent une foulée d’émotions et d’images et moi je ressens aussi cette envie lorsque je rédige un texte pour ce site ; tous les deux on a besoin de transmettre et communiquer nos émotions et nos sentiments, nous voulons que le monde soit au courant de ce que nous ressentons et (je parle plutôt pour moi) nous avons le sentiment qu’on ne pourrait pas faire autrement : elle a besoin d’écrire des chansons, j’ai besoin de rédiger des articles. Elle doit chanter pour provoquer et faire avancer ses causes, je dois écrire pour me libérer de mes fantasmes et de mes démons mais aussi parce que mes écrits pourraient aider quelqu’un qui se trouve dans la même situation que moi.

Je pense aussi que nous nous sommes battus tous les deux pour devenir ceux que nous sommes aujourd’hui, ce qui impose (quand-même) un certain respect ; qu’on aime ou pas la musique de Madonna, il faut reconnaitre qu’elle a eu un sacré parcours et qu’elle mérite tout le respect possible pour le travail qu’elle a effectué. Quant à moi, il est vrai que je ne suis pas une superstar (ou peut-être je suis la superstar de ma propre vie), mais j’ai quand même évolue, je ne suis plus le petit idiot de quinze ans qui se faisait taper dessus par se camarades, j’ai plusieurs fois montré mes capacités et je crois avoir mérité tout ce que j’ai eu et tout ce qui m’est arrivé ; je n’ai pas pris de raccourcis, j’ai sué et craché du sang pour arriver où je suis aujourd’hui et je vais encore devoir suer et pleurer des larmes amères avant d’arriver au bout de cette petite vie.

Je finirai ce billet sur un dernier point commun entre Madonna et moi : je pense que tous les deux nous avons besoin de combattre nos peurs et de les vaincre : malgré tout ce qu’on dit d’elle dans la presse, Madonna est un être humain comme nous tous… elle a ses craintes et ses peurs (comme nous tous) et elle doit faire face à ses démons chaque jours (comme nous tous) ; elle a, par exemple peur de vieillir et de mourir et c’est ainsi qu’elle fait tout ce qu’elle peut pour rester jeune le plus longtemps possible ; je pense que ces craintes à elle (vieillir et mourir) sont aussi mes propres craintes et je réagis un peu comme elle face à ces deux « ennemis » : depuis des années je me bats contre mon corps pour rester en bonne santé, pour ne pas prendre du poids et pour garder quand même une forme physique acceptable ; je n’ai hélas pas les mêmes moyens dont elle dispose, mais à mon petit niveau je fais tout ce que je peux pour rester jeune et « beau » le plus longtemps possible… j’avoue même que si j’étais riche je serais chez l’esthéticien toutes les semaines et j’aurais des idées beaucoup plus ouvertes sur la chirurgie esthétique… non je ne veux rien refaire, mais disons que vers la quarantaine je songerai au botox (et peut-être que d’ici là je pourrai me permettre ces injections précieuses de juvence).

Enfin, je crois aussi que nous pourchassons la jeunesse et la beauté pour raisons différentes : Madonna elle se doit de rester jeune pour continuer à étonner son public, et moi je me dois de rester « jeune » (je le suis toujours), mince et « beau » pour que je sois bien dans ma peau.

Voilà pour cet article. Bien à vous

Votre Paadre dévoué

Le calendrier : 21 février - Samuel

Chères lectrices, chers lecteurs,

Aujourd’hui je vais lancer une nouvelle rubrique qui n’est pas, pour une fois, centrée sur ma petite personne (ou sur Madonna), une rubrique qui est consacrée à ceux qui m’entourent et me supportent tous le jours de l’année, c’est-à-dire mes amis et ma famille ; cela fait quelques mois que j’ai eu l’idée de créer cette nouvelle section, mais pour plusieurs raisons (ce serait trop long et ennuyant de tout vous expliquer), je n’ai jamais eu le temps de sérieusement réfléchir au concept et au contenu de cette nouvelle série d’articles. Finalement, pendant les premiers jours qui ont suivi la fin des examens, j’ai enfin pu me pencher sur la question. C’est ainsi qu’aujourd’hui je vais inaugurer « le calendrier de l’amitié » cette nouvelle rubrique au concept finalement très basique : un article consacré et dédié à une personne le jour de son anniversaire.

Il n’y a rien de mieux que l’anniversaire d’un de mes trois CardinauX, pour inaugurer cette rubrique avec glamour et éclat et c’est pour cette raison que son premier article sera consacré à Samuel, mon CardinaL du Haut du Canton, qui est né un lointain 21 février de la fin des années ’80.

Je ne vais pas vous faire ici la biographie de mon cher CardinaL car ce n’est pas mon but et je ne suis pas encore devenu son biographe attitré ; ce qu’il faut savoir et retenir c’est que Samuel et moi nous nous sommes rencontrés pour la première fois en mai / juin 2005 (donc il y a environ trois ans) : à l’époque j’étais encore frais de coming out et je trainais beaucoup avec les membres de Happy Gays (qui à l’époque n’étais pas encore une association, mais plutôt un groupe d’amis) : je me souviens qu’un soir j’ai retrouvé Alain R., et que Samuel était avec lui et c’est probablement ce soir-là que nous avons été présentés et que nous avons commencé à faire connaissance.

Depuis, j’ai perdu le compte des soirées que nous avons passé ensemble, mais une chose est certaine : c’est toujours un plaisir de passer un moment avec mon cher CardinaL ; il serait trop long de décrire tous les délires que nous nous sommes tapés pendant ces trois ans mais il m’est difficile d’oublier et de passer sous silence certains moments : il y a par exemple la fête pour mes 23 ans où il était venu m’aider préparer les lasagnes (on avait bossé comme des dingues), nos mythiques mardis après midi café + shopping, sa visite à Canterbury avec les deux autres CardinauX, ou encore le week-end au Tessin, le Nouvel An à l’underground 7.

Et puis, Sam il a aussi été là dans des moments moins drôles et moins comiques, lorsque j’avais besoin de me défouler ou, tout simplement, de parler à quelqu’un de mes problèmes de cœur ; et il faut dire que ceci est quelque chose qui nous a beaucoup rapprochés et soudés dès le début. Que l’on me comprenne bien, ce n’est pas qu’avec mes autres amis je ne pouvais pas parler de tout ça (car bien au contraire je faisais et je fais toujours ch*** tout le monde avec ça), c’est seulement qu’avec Samuel c’était plus facile car on vivait souvent le même genre d’aventures.

Je m’explique : lorsque je racontais à mes amis que je flashais sur un hétéro, on me répondait souvent de laisser tomber et d’aller voir ailleurs ; je sais qu’on disait ça pour mon bien et qu’on se faisait des soucis pour moi, mais j’avais souvent le sentiment qu’on ne comprenne pas l’étendu de ce que je ressentais ; des fois j’avais l’impression qu’on ne comprenne pas que pour moi c’était une situation difficile et que ce n’était pas évident de ne pas flasher sur quelqu’un lorsqu’on a des sentiments. Donc, lorsque je racontais ça à Sam, j’avais vraiment l’impression et la certitude qu’il comprenait ma souffrance et ma détresse jusqu’au bout car il était déjà passé par là et savait de quoi je parlais ; par conséquent il pouvait me dire ce qu’il fallait et me donner du courage pour la suite.

Comme je disais quelques lignes plus haut, je pense que le fait d’avoir vécu des expériences semblables et comparables nous a beaucoup rapprochés et a crée ce lien spécial que j’essaie de créer entre moi-même et chacun de mes amis ; à mes yeux, chacun de mes amis est unique et c’est pour cette raison que mon lien avec lui (ou elle) est unique ; à travers son amitié, chacun de mes amis me donne quelque chose d’unique et inestimable ; c’est ainsi qu’avec Sam tout s’est probablement construit autour de nos expériences communes, mais ça ne s’est pas arrêté là : Samuel est beaucoup plus que ça à mes yeux : c’est un des meilleurs amis que je pouvais trouver lors que ma petite vie sur Terre et je remercie Dieu (ou qui que ce soit) pour avoir fait en sorte que nos chemins se croisent.

C’est donc sur ces belles paroles venant du fond du cœur que je souhaite à mon petite Sam tout le meilleur pour le reste de sa vie en lui disant que je serai toujours là et qu’il pourra toujours compter sur son Paadre ;O). Je t’adore.

Et, avant de finir, voici quelques clichés, encore inédits sur son blog de Samuel et moi-même ;O).

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Celle-ci est un des plus anciennes photos de Samuel et moi que j’ai pu retrouver dans ma malle à trésors : elle a été prise au Paradox le 30 septembre 2005.J’aurais pu poster la toute première photo, mais elle n’est pas du tout à notre avantage et je vais donc la laisser où elle est, aux oubliettes ;O).

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Et puis une photo prise lors de mon anniversaire en 2005 (oui le jour où il m’a aidé préparer des lasagnes et de la forêt noire pour 25 personnes)

Bien à vous

Votre Paadre dévoue

Les exas c'est fini : il est temps de faire la fête...

Bonjour à toutes et à tous !

Après deux semaines d’examens et plusieurs semaines de préparation (pour certains ce n’était pas des semaines, mais plutôt des mois interminables), il est enfin temps de faire la fête et de se détendre un peu avant d’attaquer la suite et reprendre le cours normal de la vie. C’est ainsi que votre Paadre (c’est-à-dire moi-même, car non, ça n’a toujours pas changé), a décidé de convier une petite douzaine d’amis dans ses Appartements Pontificaux pour fêter la fin de cette intense session d’examens.

La fête était, bien évidemment organisée pour fêter sa licence d’anglais (même si je ne suis toujours pas sûr de l’avoir eue), mais aussi pour fêter la licence d’espagnol de Vanessa (qui par contre connait déjà se résultats), l’examen de Julienne, la licence d’anglais d’Ana et les soutenances de mémoire de cette dernière et de Marie (auxquelles, je vous le rappelle juste en passant, elles ont fait six). En gros il y avait plusieurs raisons pour faire la fête (comme si une n’était pas suffisante pour les étudiants que nous sommes hi hi hi)… et puis il fallait aussi « dépuceler » cette chère Veuve Cliquot, la bouteille de champagne qui m’a été offerte pour mes vingt-cinq ans en octobre dernier.

J’ai bien aimé la soirée et j’ai vraiment trouvé que l’ambiance était, une fois de plus, au rendez-vous. En tous cas il y avait plusieurs personnes qui avaient envie de se lâcher et de sortir, une bonne fois pour toutes, de cette ambiance d’examens qui a failli avoir raison de notre santé mentale et physique. J’ai bien ri, j’ai un tout petit peu bu (sans pour autant abuser des boissons alcoolisées) et les délires ont encore une fois fusé comme des feux d’artifice le soir du premier août. La soirée a été longue et bien remplie, et pour certains (j’ai nommé Marie et moi-même), elle s’est achevée très tard dans la nuit (ou très tôt le matin selon le point de vue) avec un en-cas au cervelas et au Martini blanc.

Avant de passer à une petite sélection de photos et aux commentaires, je voulais remercier tous ceux qui ont participé à la soirée : Ana, Marie, Julienne, Vanessa, Sandrine, Pascal, Lionel, Samuel, Davy, Alain et Yannick et leur dire que c’est aussi grâce à eux que cette soirée a été un succès ; Merci du fond du cœur ; je vous aime ;O). Voilà, maintenant je me tais et je vous laisse aux clichés (encore, vite un grand merci à Vanessa, Julienne et Davy pour avoir partagé leurs photos avec moi) :

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Pour commencer, voici une petite photo d’Ana (aussi connue sous le pseudonyme de Tetta ou Tits) qui essaie le magnifique bonnet que Célia et Roman m’ont offert pour un Noël d’il y a quelques années (si je ne me trompe pas, c’était en 2004).

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Sandrine et Marie (aussi connue sous le pseudonyme de Manti) en train de fumer  une petite cigarette à la fenêtre de ma cuisine. D’ailleurs, je tiens à remercier (lol je ne finis pas de remercier des gens aujourd’hui) du fond du cœur tous les fumeurs qui à chaque fois qu’ils viennent chez moi se plient à mon règlement « strict » et vont fumer leurs clopes à la fenêtre de la cuisine ;O).

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Ana et Pascal.

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Et les délires commencent : votre Paadre dévoué chevauche son ami Swiffer, un outil très important dans son appartement. Que ferais-je sans mon petit Swiffer ? Eh bien je ne sais pas… je devrais nettoyer tout mon appartement avec la balayette et ce ne serait pas top… je pense même qu’il y a des fortes chances que sans mon ami je me serais déjà défénestré ;O).

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En tous cas, je peux tout à fait comprendre qu’il y ait des personnes qui ne comprennent pas cette amitié me lie à mon Swiffer… c’est pas grave Alain, il ne faut pas avoir cet air si perplexe ;O)… tu vois, il y a des gens qui sont accroc’ à la télé, il y en a d’autres qui sont accroc’ à leur ordinateur, et il y a le Paadre du est accroc’ à son Swiffer !

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Et du Swiffer, on passe à un autre haut-lieu de mon appartement : le Lit Pontifical (LP) aussi connu sous le nom de « lit de Princesse » (merci à la Ballerine de la FDV) ou encore sous le nom de « lit de la Reine » (merci à Manti) ; ce serait un lit comme les autres, si ce n’était qu’il a été choisi pour accomplir une lourde tâche… ce n’est pas simple d’être le Lit du Paadre et ce n’est pas un boulot de tout repos j’imagine… je crois même que des fois il aurait préféré que je le laisse chez Conforama et que je choisisse un de ses collègues ; mais finalement je ne suis pas si mauvais que cela… je ne ronfle pas (je parle de temps en temps dans mon sommeil, mais bon, ce n’est pas si grave non ?), je ne fais pas de sieste (donc il doit juste me supporter pendant la nuit) et je ne fais pas de choses « bizarres » (ici lisez ce que vous voulez) dans mon lit ;O)

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Et puis ces rideaux ! Que dire de ces rideaux ? Eh bien, il y a à peine quelques jours, la Reine Béatrice d’Hollande (oui mon cher ATF, notre amie Beatrixx) m’a téléphoné pour me demander où je les avais achetés car elle aimerait les mêmes pour la chambre Royale du palais d’Amsterdam… Je lui ai dit où elle pouvait les trouver, et, pour me remercier, elle m’a envoyé 200 kilos de Gouda ; j’aime bien le fromage mais là c’est un peu trop quand même :D.

Sinon elles sont mignonnes ma CardinalE et Vanessa cachées derrière ces tissus bordeaux ;O).

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J’adore cette photo ! Je trouve que le regard que Vanessa et moi nous échangeons est assez mythique.

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Et puis une autre photo de Vanessa (la troisième à la suite) dans laquelle vous pouvez admirer sa nouvelle coupe de cheveux (qui lui va très bien d’ailleurs).

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Votre Paadre avec son CardinaL du Haut du Canton…

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… et avec Davy, mon caméraman de confiance qui apparait enfin pour la première fois sur cette page, même si, en réalité, nous nous connaissons depuis un bon moment. Je profite donc de cette première photo pour le remercier encore une fois pour les vidéos qu’il a pris pendant mes déboires au Karaoké mais aussi pour lui dire qu’il est quelqu’un que j’apprécie beaucoup et que je suis très content d’avoir la possibilité de le voir un peu plus souvent qu’auparavant ;O).

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J’ai le sentiment, en regardant cette photo (ainsi qu’une autre que je ne vais pas poster car j’ai une sale tronche) que samedi soir mon CardinaL et son cher et tendre étaient très intrigués par mon fessier  ; sur l’autre photo il y en a un des deux qui les mate comme s’il s’agissait du plus beau fessier du monde, alors que sur ce cliché-ci les deux y ont même posé la main dessus… Est-ce que je dois en déduire que j’ai des belles fesses ? Que l’un des deux réponde à cette question au plus vite :D.

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Petite photo de groupe avec les mêmes qui étaient sur la photo précédente et Yannick, un autre gars très sympathique que je connais depuis la Fête des Vendanges. Si mes souvenirs sont bons, c’est sa deuxième apparition sur cette page… en tous cas la photo est très chouette et je pense que les quatre sujets y sont pour quelque chose (si jamais il y en a même un des quatre qui est toujours célibataire… je ne vais pas vous dire qui c’est… sachez juste que sur la photo il porte un t-shirt noir avec des étoiles… hi hi hi).

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Votre Paadre avec Tetta et Manti, aussi connues comme « les filles qui font six à leur soutenance de mémoire ». Encore une fois, félicitations pour votre magnifique réussite et mes meilleurs vœux pour la suite… que vos rêves et vos envies se réalisent ;O). En tous cas Ana, je serai toujours là pour t’empêcher de te défénestrer et Marie, je serai toujours là pour boire du non-filtré ou faire des en-cas au cervelas ;O).

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Et on termine sur une photo que je trouve mythique ! Déjà je trouve que les filles elles se lâchent vraiment… Vanessa et Marie sont en train de rigoler comme des folles, alors qu’Ana et Julienne flirtent de manière ironique avec la caméra et lui adressent un regard très sensuel ; en plus de cela, je trouve que ce cliché donne envie de sourire et il va sûrement me remettre de bonne humeur à chaque fois que je vais le regarder à l’avenir ;O).

Bien à vous

Votre Paadre dévoué

Les exas c'est fini ! (pour l'instant)

Voilà, c’est fini ! Les examens c’est fini ! Cette session est finie ! Cette période de travail acharné sur la littérature anglaise est finie ! Je me sens vidé de mes énergies et j’aurais juste envie de dormir pendant une semaine pour récupérer… de plus que de toute façon je dois attendre le vingt-six pour avoir mes résultats… je suis persuadé que je stresserais beaucoup moins si je passais mon temps à dormir et à récupérer mes énergies.

Hélas il n’est point temps de dormir… Je ne suis pas encore au bout de mes « peines » universitaires et je ne peux pas trop me permettre de « gaspiller » une semaine de cette sorte. Car un mémoire ne s’écrit pas tout seul et depuis que mes chères Ana et Marie on fait un six à leur soutenance, je sens encore plus de pressions sur mes épaules… Car j’aimerais bien égaler leur score (vu qu’il n’est pas possible de faire mieux) ; il faut donc que je me sorte les pouces du *** et que je commence sérieusement à lire, chercher et rédiger. De plus que le mois d’août n’est pas si loin qu’on pourrait le croire.

Donc je disais que Tits et Manti ont soutenu leur mémoire… deux défenses mémorables auxquelles j’ai pu assister hier… Je dois admettre que j’étais un peu ému et que j’ai failli verser une petite larme lorsqu’Ana est sortie de la salle et nous a communiqué sa note ; j’étais tellement content pour elle et, en sachant combien elle appréhendait sa soutenance j’étais encore plus heureux que tout se soit bien passé. J’étais aussi ravi pour Marie qui nous a tous charmés avec son exposé et son thème ; je sentais qu’elle allait faire une très bonne note, j’en étais persuadé.

Quoiqu’il en soit, ces deux soutenances de mémoire et puis le dernier examen de ce matin (mon dernier pour cette session, mais le dernier de la carrière universitaire à Ana) ont été un autre pas vers la fin d’une époque… A partir de maintenant on verra de moins en moins Tits et Manti à la biblio (vu qu’elles ont fini) et l’équipe avec qui j’ai commencé il y a six longues années deviendra encore plus petite ;O). Heureusement qu’il y aura Vanessa, Julienne et Célia qui m’empêcheront de me défénestrer.

Enfin, d’un côté je suis assez content que la fin de cette époque ne se produise pas du jour au lendemain… J’ai moins l’impression de clore un chapitre de ma vie et d’entrer dans un nouveau… la transition se fait plus lentement, j’ai l’impression d’avoir plus de temps pour m’ajuster à la nouvelle réalité, et, de l’autre côté aussi je peux commencer à voir qu’est-ce que mes amis font après l’uni et donc commencer à me faire une idée de ce que moi je vais faire :D.

Voilà, je pense que pour ce vendredi je vais m’arrêter ici ;O).

Je vous embrasse

Votre Paadre dévoué

La Saint-Valentin est-elle une perte de gain ?

Bonjour à toutes et à tous !

Aujourd’hui j’ai envie de vous poser une question et j’attends de vous une réponse franche et « réfléchie » ; ma question est la suivante : y a-t-il une fête plus inutile et débile que la Saint-Valentin ? Quelle est son utilité ? Pourquoi autant de monde claque autant de fric pour ce jour qui finalement n’est pas très différent des autres ?

Tout d’abord, je veux bien qu’on consacre une journée aux amoureux ; c’est concevable et très beau que les personnes qui s’aiment aient une journée pour s’en souvenir… c’est bien de savoir que le quatorze février, tout amoureux qui se respecte aura l’obligation de se souvenir qu’il aime son compagnon et, par conséquent de prouver cet amour en achetant de babioles souvent kitchissimes qui finissent souvent au fond d’un tiroir quelques jours après la fête. Car souvent, le pauvre homme (oui c’est souvent les hommes) qui oublie le jour de la Saint-Valentin risque de passer un mauvais quart d’heure…

La Saint-Valentin est aussi importante que toute cette série d’anniversaires que certaines couples s’obstinent à fêter ; et à chaque fois c’est de l’argent (c’est Stefano le matérialiste qui parle ici) qui est jeté par la fenêtre (vous voyez le truc ? Une défénestration d’argent… c’est marrant ça), car les commerçants ont bien compris qu’on pouvait jouer sur ce « faux » sentimentalisme et se faire une pétée de thunes.

Peut-être que là j’exagère un peu et que je pousse mon raisonnement à l’extrême, mais je suis persuadé que plusieurs d’entre vous partagent mon point de vue ; la Saint-Valentin est une fête purement commerciale pendant laquelle on exploite les sentiments de gens pour se faire de l’argent ; en plus de cela il y a une autre chose que je ne comprends pas… on a une fête pour les amoureux le quatorze février : pendant cette journée les amoureux se montrent et se déclarent tout leur amour. Or ce qui me turlupine le plus c’est qu’on a réussi à créer une fête pour ça ! Je m’explique : à mon avis, lorsqu’on est amoureux d’une personne, il faudrait le lui dire tous les jours de l’année et on n’a pas besoin d’une journée spéciale pour le dire…

Enfin, je crois que vous voyez mon point de vue… Cela dit, je ne veux pas critiquer ceux qui vont passer leur journée ou leur soirée de demain avec leurs amoureux ou amoureuses et qui vont s’échanger des cadeaux. Chacun est libre de faire ce qu’il veut… c’est juste que j’ai de la peine avec le concept même qui est derrière cette fête.

Bien à vous

Votre Paadre dévoué