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Les nouvelles du vendredi...

Me voici de retour après une longue semaine de silence ; encore une fois j’ai été légèrement dépassé par les événements (ou évènements) et je n’ai pas trouvé le temps pour mettre à jour mon blog. Il faut aussi dire qu’il ne s’est pas passé grand-chose pendant ces derniers jours ; après un week-end étonnement tranquille (surtout marqué par ma qualification au troisième tour du concours de Karaoké organisé au Raf), j’ai passé la plupart de la semaine à la bibliothèque, en train de réviser et lire pour mes examens.

Certes, il pourrait être très intéressant pour moi de faire un petit résumé et un petit compte rendu de mes révisions, mais je doute qu’il y aurait beaucoup de lecteurs et lectrices qui le liraient jusqu’au bout. En tous cas les révisions ça avance plus ou moins comme prévu… j’ai un tout petit peu de retard par rapport au planning, mais cela n’occasionnera aucune catastrophe lors des examens ; j’ai encore (largement) le temps pour terminer ce que j’ai prévu de faire, donc il n’y a aucune raison pour stresser avant le temps.

D’ailleurs ce matin nous avons reçu les dates des examens et je suis assez content : mon écrit (la dissertation) je le passe le lundi 4 février de 08h15 à 12h15 : c’est vrai que c’est le premier jour, mais cela laisse tout le reste de la première semaine pour préparer les deux oraux. Là d’ailleurs j’aurais pu avoir la poisse et me retrouver le premier oral le vendredi après midi, mais le bon Dieu (et surtout les secrétaires de la Faculté des lettres) a fait en sorte que le premier oral, celui d’anglais médiéval, tombe le mercredi 13 ! J’ai donc plus qu’une semaine pour le préparer… mais bon, déjà il faut avoir fait au moins 4 à l’écrit sinon on ne peut pas participer aux oraux. Et pour finir, mon dernier examen, celui de littérature moderne aura lieu le vendredi 15 ce qui veut dire que j’ai au moins une journée entière entre les deux oraux ! En plus pendant les oraux je passerai en premier à 08h30 car on nous examine en ordre alphabétique et j’aime bien passer en premier car les professeurs sont plus frais et ne peuvent pas te comparer avec ceux qui sont passés avant toi (ce qui souvent peut être un avantage).

Enfin, le vendredi 15 à 9 heures du matin, une partie de ma carrière universitaire touchera a sa fin ! Avec la licence d’anglais dans la poche, je ne devrai plus suivre aucun cours d’anglais et il ne me restera plus que l’histoire… C’est un sentiment très bizarre de voir la fin approcher et de se dire que ces trois petits examens, ces cinq heures de sueur et de larmes sont le couronnement de cinq, voir six, ans d’études. Lorsque je repense aux cours de linguistique, grammaire, phonétique et traduction que j’ai dû suivre en première année, je me dis que j’ai fait beaucoup de chemin depuis… Et ce qui est drôle c’est que finalement tous ces cours d’introduction n’ont quasiment plus rien à voir avec ce qu’on nous demande pour la licence : on nous demande de lire de la littérature et d’analyser des textes (chose que j’aime beaucoup).

Voilà donc, plus que quelques petites semaines avant ce tournant de ma carrière universitaire… je ne sais pas encore comment je vais vivre ceci… si ce sera un soulagement ou bien si, comme d’habitude, ce sera quelque chose qui va me faire plonger dans ces moments de mélancolie dans lesquels j’aime tant me bercer de temps à autre. En tous cas une chose est sure :

During these last five years, Stefano has grown up a lot and has become a big boy.

Bien à vous

Votre Paadre dévoué

Jesse Mc Cartney - Just so you Know

Aujourd’hui j’ai envie de vous présenter un texte de chanson que je voulais vous présenter depuis un petit moment ; il s’agit d’une chanson de Jesse McCartney (jeune, charmant et talentueux artiste américain qui est surtout connu pour son rôle dans la série « Summerland ») qui s’appelle Just so you Know. Je sais, en voyant le nom de l’auteur il y en a probablement dès parmi vous qui sont en train de se dire « des fois ce Paadre écoute vraiment de la musique de m… », mais bon, j’assume ! Et puis, ce texte est tout de même assez intéressant et vaut le détour ; et d’ailleurs, cette chanson a failli faire partie de mon Best of 2007, mais j’ai dû m’incliner à la règle (souvent sournoise des 80 minutes disponibles sur un CD) et j’ai dû l’écarter de ma sélection finale.

Dans Just so you Know Jesse nous parle de se sentiments pour une fille à laquelle il ne peut pas avouer ses sentiments ; il est conscient qu’il ne pourra pas l’avoir et qu’il serait mieux de la laisser tomber et d’aller voir ailleurs… Mais finalement, même s’il arrive à peu près à se décider de la laisser tomber, il doit lui avouer ses sentiments (I have to say it all before I go, just so you know).

Enfin, ce qui me plait dans cette chanson c’est que je me retrouve beaucoup dans le texte… et je pense que ceux qui me connaissent bien (ou depuis plusieurs années) voient bien à quelle histoire ce texte me fait penser ; il est vrai que des fois il est difficile de laisser tomber, de tourner la page et d’aller voir ailleurs, mais il faut bel et bien le faire.

Bon je vous laisse au texte tout en espérant que vous allez aimer ?

Just so you Know

Jesse.jpg
I shouldn't love you, but I want to,
Je ne devrais pas t’aimer, mais je veux le faire,
I just can’t turn away
Je n’arrive pas à partir
I shouldn't see you, but I can’t move
Je ne devrais pas te voir, mais je ne peux pas bouger
Can't look away.
Je ne peux pas regarder ailleur.

And I don't know, how to be fine when I’m not
Et je ne sais pas comment aller bien lorsque je vais mal
‘Cause I don't know, hot to make the feelings stop.
Car je ne suis pas capable de faire cesser un sentiment.

CHORUS
Just so you know
Pour que tu saches
this feeling is takin’ control of me
Ce sentiment est en train de prendre le contrôle
And I can't help it
Et je ne peux pas l’empêcher
I won't sit around
Je ne vais pas rester assis
I can't let it win now
Je ne peux pas le laisser gagner maintenant
[I] thought you should know
Je ai pensé que tu devrais savoir
I tried my best to let go, of you
Que j’ai de mon mieux pour te laisser partir
but I don't want to
Mais je ne veux pas
I just gotta say it all before I go
Je devais juste tout dire avant de m’en aller
Just so you know
Pour que tu saches

It's gettin’ hard to,
ça deviant de plus en plus difficile
be around you
d’être à côté de toi
There's so much I can't say
Il y a tellement de choses que je ne peux pas dire
Do you want me to have feelings
Veux-tu que je caches mes sentiments
and look the other way
Et que je regarde de l’autre côté

And I don't know, how to be fine when I’m not
Et je ne sais pas comment aller bien lorsque je vais mal
‘Cause I don't know, hot to make the feelings stop.
Car je ne suis pas capable de faire cesser un sentiment.

CHORUS

This emptiness is killing me
Ce vide est en train de me tuer
and I'm wondering why I waited so long
Et je me demande pourquoi j’ai attend si longtemps
Looking back I realise
En regardant en arrière je me rends compte
it was always there
Que ce sentiment à toujours été là
Just never spoken
Seulement qu’on lui a jamais donné de voix
and I'm waiting here
Et je t’attends ici
been waiting here
Je t’attends ici

CHORUS

Réflexions d'un fan (qui devrait réviser pour ses exas)

Samedi soir, lorsque mes CardinauX étaient conviés chez moi pour le premier souper pontifical de l’année 2008, ma CardinalE du Littoral est m’a posé une question qui m’a beaucoup fait réfléchir : elle m’a demandé si je préférais le personnage de Madonna ou bien sa musique ? Or, j’ai essayé de répondre de manière satisfaisante en lui disant qu’à mon avis une chose ne va pas sans l’autre, mais ma propre réponse ne m’a pas convaincu et je me suis surpris en train de réfléchir davantage à cette question.

Mes réflexions m’ont amené à plusieurs conclusions et maintenant je pense pouvoir répondre à la question de manière plus complète et plus satisfaisante :

Tout d’abord, il faut dire que ce que j’ai essayé tant bien que mal d’expliquer samedi soir est toujours valable : le personnage de Madonna ne peut pas être dissocié de ses chansons et vice-versa ! Certaines chansons de Madonna ont obtenu le succès qu’elles ont obtenu parce qu’elles ont été écrites, composées et chantées par la Madone ; franchement je vois mal une autre artiste de renom porter au succès des tubes comme Like a Prayer, Vogue ou Erotica. Et même au début de sa carrière, lorsqu’elle chantait des titres qu’elle n’avait pas composés, elle a toujours choisi des morceaux qui ont contribué à la construction de sa légende : Like a Virgin et Material Girl sont d’ailleurs des exemples très parlants. Et puis même si son arrivée au sommet a été possible grâce à des titres dont elle n’était pas l’autrice, assez rapidement elle inversera la tendance et déjà avec son troisième album (« True Blue ») elle participera à l’écriture et à la composition de tous les titres.

Comme j’ai déjà reconnu dans un article récent, Madonna n’est pas la meilleure chanteuse du monde (je pense qu’il est très difficile de faire mieux que Céline ou Mariah pendant son âge d’or) et peut-être elle n’est pas non plus la meilleure danseuse (même si ses chorégraphies ont façonné l’histoire de la musique des dernières années), mais elle a une présence, un charisme et une détermination qu’imposent le respect. La musique et les spectacles de Madonna sont un mixte de plusieurs éléments qui ont, j’en suis persuadé, contribué à son succès et à sa longévité.

Et puis quand même, la musique de Madonna joue un rôle assez important dans la construction de son personnage et dans son évolution… En vingt-cinq ans de carrière elle a changé de peau à chaque nouvel album (ce qui lui a valu le titre de « reine de la re-invention ») ; ceci pourrait sembler un grand coup de marketing ; on pourrait croire que Madonna change de look et de style juste pour étonner la platée et pour vendre des albums, mais une analyse de sa discographie montrent que les changements de look et de style sont la représentation extérieure d’une évolution de l’artiste ; à chaque nouvel album on trouve une nouvelle Madonna qui s’est laissée derrière sa précédente version d’elle-même.

Tout à commencé en 1983 avec « Madonna », son premier album ; dans cet opus, qui contient seulement huit titres, on trouve une jeune Madonna (elle avait vingt-cinq ans) avant son ascension vers le sommet du monde : c’est une jeune fille romantique et ayant envie de faire la fête qui nous parle à travers de chansons comme Holiday, Everybody, Borderline ou Lucky Star. Grâce à ce premier album (et à Holiday) elle commence à se faire un nom (surtout aux USA), mais la consécration arrive en fin d’année 1984 avec « Like a Virgin ». Dans son deuxième album Madonna risque gros et se crée l’image d’une fille qui sait ce qu’elle veut (« to rule the world ») et qui sait comment l’obtenir. Un phénomène est né ! Madonna est sulfureuse, elle plait aux hommes et aux femmes pour son charisme et son caractère, mais cette image ne peut pas durer pour toujours.

C’est ainsi que pour son troisième opus, « True Blue » (1986) elle sort le grand jeu, change de registre et de look et pond un album regorgeant d’amour dédié à Sean Penn (qu’elle avait épousé en août 1985). L’album est accueilli favorablement par la critique et se distancie nettement de son prédécesseur : Madonna abandonne la voix à la « Minnie Mouse » de Like a Virgin et se plait de chanter les joies de l’amour et du bonheur.

Hélas parfois le bonheur ne dure pas éternellement et c’est bien le cas pour Madonna ; le mariage avec Sean Penn est une véritable catastrophe et se termine de manière assez brusque en 1989, peu avant la sortie du quatrième album de celle qui est désormais devenue une star (après « True Blue » elle a enchaîné une BO, celle du film « Who’s That Girl », sa première tournée mondiale, le Who’s that Girl Tour de 1987 et une compile de remixes appelée « You Can Dance ») aurait pu remettre la sauce de « True Blue », mais elle n’avait plus vraiment envie de parler d’amour, donc elle a changé, encore une fois de registre et de look et elle a délivré un de ses meilleurs albums (selon les critiques) : « Like a Prayer » ; ce n’est pas uniquement une machine à tubes (Like a Prayer, Express Yourself, Cherish), mais aussi le portrait d’une nouvelle Madonna, qui se pose des questions sur la vie, sur les valeurs de la famille et sur les valeurs catholiques qui lui ont été enseignés lorsqu’elle était gamine.

La nouvelle Madonna de « Like a Prayer » fascine pour sa profondeur et son album et tellement autobiographique qu’encore une fois il se détache de tout ce qu’elle avait fait avant. Et son influence dans le monde de la musique ne cesse qu’augmenter : en 1989 MTV la nomme « artiste de la décennie » et au début de l’année 1990 elle s’embarque dans sa deuxième tournée mondiale, le Blond Ambition Tour, un projet ambitieux qui va beaucoup faire parler de lui ; Madonna devient peu à peu la star ultime, l’icône, la femme fatale capricieuse qui a toujours ce qu’elle désire. Ce personnage réel est représenté de manière assez intéressante dans « I’m Breathless » l’album qui suit « Like a Prayer » ; publié en 1990 il comprend une partie de chansons de la BO de « Dick Tracy » ainsi que des autres titres en style « années ‘30 » et le megatube Vogue. Madonna devient Breathless Mahoney, la femme fatale et c’est avec cette image qu’elle entre dans les années ’90.

Et justement, la fin de l’année 1990 paraît le moment idéal pour publier le premier Best of de Madonna : « The Immaculate Collection » (qui s’est vendu à presque 25 millions d’exemplaires) qui retrace le parcours de Madonna de 1983 à 1990… de wannabe a icône et femme fatale ; elle aurait pu s’arrêter là, mais elle ne l’a pas fait : « The Immaculate Collection » contient deux titres inédits et un d’entre eux va introduire la phase suivante (et la plus controversée) de la carrière de Madonna : en effet Justify my Love  introduit celle qu’on pourrait appeler la période Sex. Après avoir traité d’amour, de famille et d’hypocrisie catholique, Madonna s’attaque à un autre sujet qu’elle aime bien le sexe : c’est ainsi qu’en 1992 dans l’espace de quelques mois elle nous pond trois projets très controversés : le premier a été le livre « Sex » dans lequel elle dévoile certains fantasmes sexuels (avec des photos bien entendu) ; il y a ensuite eu le film « The Body of Evidence », considéré comme un navet mais qui est, au final pas aussi mal que cela ; et puis il y a, bien entendu l’album « Erotica ».

C’est peut peut-être l’album le plus controversé de Madonna et il a beaucoup souffert de la mauvaise pub engendrée par le livre « Sex » et le film : l’album est très bien (d’ailleurs il est très long : 14 titres) et contient des perles comme Bad Girl, In This Life ou Erotica. C’est un album dans lequel Madonna se penche sur plusieurs questions liées à l’amour, au sexe et aux relations interpersonnelles et il aurait vraiment mérité d’avoir sa chance et de ne pas être démonté sans être écouté (ce qui est bien c’est que maintenant l’album est souvent redécouvert et nouvellement évalué). Quoiqu’il en soit, le semi-flop de « Erotica » (qui s’est quand même vendu à six millions d’exemplaires) n’arrête pas Madonna qui enchaîne une tournée fantastique (the Girlie Show) e rentre assez rapidement en studio pour enregistrer son album suivant.

« Bedtime Stories » sort à la fin de l’année 1994, anticipé par Secret. Il est souvent défini comme un album plus mélancolique que les précédents et il est assez clair qu’à l’époque Madonna n’a pas tout à fait digéré le fait que « Erotica » ait été coulé ainsi. Et d’ailleurs, une chanson comme Human Nature exprime assez bien ses sentiments : « I’m not your bitch don’t hang your shit on me ! » : Madonna n’est pas prête pour passer aux oubliettes. Et d’ailleurs, en 1995 elle propose un nouvel album, une petite collection de ballades romantiques comme Live to Tell, Rain, Oh Father,… avec cette collection elle continue à traîner dans cette aura mélancolique, mais elle va tantôt en sortir grâce au cinéma et au rôle de sa vie.

1996 est l’année qui change Madonna à toujours : elle décroche le rôle d’Evita dans le remake de la comédie musicale réalisé par Alan Parker ; son interprétation lui apportera un Golden Globe de la meilleure actrice et un Oscar pour la meilleure chanson de film (You Must Love me). L’interprétation de Madonna est saluée par la critique et la BO du film se vend assez bien. Mais il y a un autre événement important en 1996 : la naissance de Lordes Maria (Lola), sa première fille qui change à jamais la vie de Madonna.

Ce changement peut être perçu dans l’album suivant : « Ray of Light », celui que la critique considère comme le « deuxième chef d’œuvre » de Madonna. Dans « Ray of Light », on retrouve une Madonna apaisée, comblée, changée grâce et à cause de la maternité. Ce changement est perceptible dans les textes, mais aussi dans l’ambiance plus techno et expérimentale de l’album (Madonna s’est adressée à William Orbit pour la production du CD) ; le résultat sont des chefs d’œuvre tels que Frozen, Ray of Light, Drowned World ou Mer Girl. La wannabe, la femme fatale, la provocatrice ont laissé la place à une femme plus mûre et apaisée… mais jusqu’à quand ? En 2000 Madonna surprend tout le monde avec un album plus dance aux sons plus électroniques et froids… et pourtant « Music » est à nouveau une célébration à la vie ; « Music makes the people come together » dit le refrain de la title track ; et puis, Madonna a enfin trouvé l’amour ce qui ne peut qu’augmenter son degré d’apaisement : I Deserve it se réfère clairement à Guy Ritchie et Impressive Instant est aussi une petite chanson d’amour qui, apparemment, parle de la rencontre entre Madonna et Guy.

Une nouvelle étape de la vie de la star est donc atteinte : mère de deux enfants, femme d’un réalisateur de talent et artiste accomplie et épanouie, elle offre à ses fans une nouvelle tournée mondiale (en été 2001), la première depuis huit ans et un nouveau best of, le « Greatest Hits Volume 2 » qui couvre la période 1991-2001 ; de la chute à la renaissance ! On commence à réaliser qu’on ne se débarrassera pas trop facilement de Madonna.

Et pourtant en 2003 elle risque encore une fois de signer son arrêt de mort : après deux albums où elle avait un peu laissé de côté la polémique et le scandale, en 2003 Madonna nous offre « American Life », un album qui ne va pas être perçu de manière positive par tout le monde ; en fait, le clip d’American Life, le premier extrait de l’opus fait beaucoup parler de lui ; Madonna veut condamner la guerre en Irak mais le moment est mal choisi ; quelques jours avant la sortie du single et la première du clip, les USA  envahissent l’Iraq et donc Madonna, par respect envers les soldats engagés au front elle décide de ne pas utiliser le clip ; hélas il est trop tard pour le bloquer car certaines stations ont déjà commencé à le diffuser. C’est la catastrophe : le single American Life ne montera pas plus haut que la septième place du Billboard chart (le classement américain) et les autres extraits n’y entreront même pas. Après un début à la première place du classement l’album sort du top 100 aux USA (alors que dans les autres pays il cartonne). Madonna est boycottée aux USA, les stations ne jouent pas ses morceaux et les ventes de l’album sont assez mauvaises… le plus mauvaises depuis des années (même pire que « Erotica »).

Et pourtant, encore une fois, il s’agit d’un des meilleurs albums de Madonna car il est très autobiographique… je crois qu’elle y a mis son âme et qu’elle croyait vraiment aux messages qu’elle avait l’intention de lancer avec ses chansons. On ne peut qu’espérer que l’album sera réévalué dans dix ans, comme il est arrivé à « Erotica ». En tous cas Madonna n’est pas une femme qui se laisse abattre si facilement ; après une performance très discutée (avec Britney et Christina au MTV VMA) et un duo avec Britney, elle part à nouveau en tournée et elle remet le paquet : le Re-Invention Tour 2004 est un succès mondial et une des tournées les plus rentables de 2004. Pendant la vie on-the-road de la tournée, Jonas Akerlund réalise le documentaire « I’m Going to Tell you a Secret » qui retrace les meilleurs moments de la tournée, mais donne aussi un aperçu de la Madonna d’aujourd’hui (on pourrait dire que c’est un « In Bed With Madonna » partie 2).

En 2005 Madonna retourne en studio d’enregistrement et elle pond « Confessions on a Dance Floor » un album qui s’inspire des années disco (’70 – ’80) et qui est lancé par le megatube Hung up. Madonna, celle qui peut vendre des millions de disques est de retour ! Encore une fois on la croyait morte après l’échec de « American Life », mais elle n’est pas aussi facile à enterrer vivante… Certains critiques ont dit que « Confessions » est un album léger et sans profondeur, mais je crois qu’ils se trompent… le fait qu’il s’agit de chansons pour danser et se déchainer sur le dancefloor n’implique pas qu’elle n’aient aucune profondeur : ainsi il y a des titres qui parlent du rapport de Madonna avec le succès, des titres qui évoquent le problème des « amours interdits »… en gros un album agréable à écouter !

En 2006, à l’aube de ses 50 ans Madonna est encore une fois partie en tournée et le Confessions Tour a, encore une fois battu tous les records… Publié au début de l’année 2007 il a été la seule publication de l’année qui vient de se conclure, mais Madonna n’a pas chôme car elle prépare son nouvel album et, encore une fois, nul doute qu’elle va frapper fort, mais celle-ci est une autre histoire.

Pour résumer, on peut donc voir que durant sa longue et riche carrière, Madonna a franchi plusieurs étapes, à brisé plusieurs tabous, elle a évolué et, comme elle dit elle-même, elle a essayé de devenir une meilleure version d’elle-même. Après tout, chacun d’entre nous évolue ou bien ? Je pense donc que la musique de Madonna et son personnage soient vraiment liés ; un ne peut pas aller sans l’autre ! Car la musique de Madonna exprime ce qui est le personnage et le personnage, pour exister et pour s’exprimer a besoin de sa musique. Enfin, j’espère que cet article vous aura plu… en tous cas moi j’ai pris beaucoup de plaisir à le rédiger car il m’a permis de revivre ces moments et d’essayer d’avoir une vue d’ensemble d’une longue et richissime carrière.

Bien à vous

Votre Paadre dévoué

Panique à la bibliothèque ? Meuh non !

La grande nouvelle de ce début de semaine c’est que ma chère Ana (que beaucoup de monde par ici connait sous le pseudonyme « Tetta ») a enfin réussi à boucler la première version de son mémoire. Il faut avouer que je suis très ravi pour elle car je sais combien elle a travaillé et combien il lui a fallu pour arriver au bout de ses peines.

Ecrire un mémoire ce n’est pas la chose la plus facile du monde et, on peut même le dire sans avoir peur d’exagérer, le mémoire peut être à l’origine de plusieurs problèmes de santé (physique ou mentale). Ana y est échappée de justesse mais une phrase, prononcée dans un moment de désespoir restera à jamais gravé dans ma mémoire. Et c’est d’ailleurs cette phrase qui a inspiré la petite vignette qui suit.

Je suis sûr que plusieurs étudiants vont se retrouver dans ce moment de désespoir que j’ai essayé de mettre en scène… c’est d’ailleurs mon premier essai en tant que dialoguiste de BD donc j’espère que vous serez indulgents.

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cliquez sur l'image pour la voir en grand format.

Bien à vous

Votre Paadre dévoué

PS : il va de soi que je tiens à féliciter Ana pour sa réussite ;O).

Souper Pontifical

Après une longue période de silence, la Maison du Paadre fait enfin à nouveau parler d’elle ! En fait, depuis mon séjour « forcé » dans le Canton de Berne pour mon cours de répétition, je n’ai plus vraiment eu le temps d’organiser des soirées chez moi et il était grand temps d’inverser cette tendance ; c’est ainsi que j’ai profité du fait qu’avec Romain on devait remettre à Julienne son cadeau d’anniversaire, pour convier mes trois CardinauX pour le premier Souper Pontifical de l’année 2008.

Au programme, un petit repas préparé par mes soins avec la contribution non-négligeable de Romain (pour l’apéritif), Julienne (pour les vins) et Samuel (pour la glace… que finalement nous n’avons pas mangé car on était gavé comme des huitres). Comme vous pouvez bien imaginer, les délires et les fous-rires ont fusé pendant toute la soirée et une très bonne ambiance régnait entre les murs de la Maison Pontificale.

Mais assez de bavardages… il est temps de vous proposer quelques magnifiques clichés de la soirée munis, bien entendu, des commentaires très constructifs de votre Paadre.

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Pour commencer, un cliché de Julienne qui montre son cadeau d’anniversaire… Or, il faut savoir que l’anniversaire à Julienne est le 20 août et qu’avec Romain on lui avait promis un cadeau… eh bien, il nous a fallu plusieurs mois pour le trouver quelque chose à offrir à notre CardinalE car on ne voulait surtout pas lui offrir quelque chose d’impersonnel ou d’inutile. Finalement je pense que notre choix (un set de produits à la mandarine venant de chez Body Shop) a fait l’affaire.

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Et que dire de cette photo ? On dit que les Pussycat Dolls sont sexy, mais ce n’est RIEN comparé à ces trois jeunes hommes sur ce canapé aux tons orangés… Je trouve que cette photo est assez mythique, et on voit même quelques centimètres de peau pontificale que le t-shirt n’a pas entièrement réussi à cacher.

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Bien entendu Sam et Romain ont essayé de remettre tout cela dans la photo suivante, mais je trouve que l’effet est déjà un tout petit peu moins réussi : quoique les deux jeunes hommes n’ont pas besoin de mon aide pour déployer leur charme ;O).

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Julienne et Samuel flirtent avec la caméra du Paadre :D.

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Mmmm, et que dire de cette photo ? Ben disons que le Paadre voulait aussi refaire une photo un peu « sexy » (il doit quand même mettre un peu à jour son profil sur gaypax), mais l’entreprise est fort difficile lorsque Romain s’amuse à chatouiller… Il aime bien ça, lui… Les autres un peu moins ;O).

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Et pour finir, un essai pontifical de ressembler à Mathieu de la Starac’… Je ne sais pas si quelqu’un d’entre vous a vu le prime de vendredi, mais il portait une espèce de chaussette rouge sur la tête (ou ces espèces de chaussettes bizarres que les yo’s portent de temps en temps)… L’essai n’est pas 100% réussi, mais je trouve que l’effet est quand même assez drôle et mérite d’être exposé par ici.

Voilà, je pense que pour aujourd’hui je vais m’arrêter ici.

Bien à vous

Votre Paadre dévoué

Une critique aux médias - Madonna et la jeunesse éternelle !

Je suis souvent dépité par la façon avec laquelle la presse (en général mais surtout la presse à scandales) conçoit Madonna ; je n’arrive pas à comprendre comment on peut arriver à certains points de démence et de connerie… Je suis souvent choqué de voir que sa nouvelle coupe de cheveux ou bien le fait qu’elle soit de plus en plus maigre parvient encore à faire la une de certains journaux… comme s’il n’y avait rien de plus important à raconter ! Comme vous le savez très bien, je suis un grand fan de Madonna et j’aime bien être au courant de ce qui se passe autour d’elle, mais j’ai assez de peine avec ces constructions médiatiques qui sont crées autour d’elle ! Oui, c’est un personnage public et elle doit payer le prix de ceci, mais les journalistes devraient avoir un minimum d’amour propre et éviter de parler de tout et n’importe quoi.

Je me permets d’utiliser ces mots assez durs envers la presse, ou, pour être plus précis, envers un certain type de presse, parce qu’il me semble que Madonna y retourne en puissance et, encore une fois, ce n’est pas à cause de sa musique. Comme vous peut-être savez, en cette année 2008, Madonna atteindra le seuil des cinquante ans et cela offre aux médias une occasion en or pour raconter des conneries et remplir des colonnes qui pourraient être mieux remplies ; or, Madonna arrive bientôt à son cinquantième anniversaire et donc il y a plusieurs journalistes qui commencent à se demander si elle n’en fait pas trop pour rester en forme ; dans certains articles j’ai eu la possibilité de lire que certains journalistes croient qu’elle va bientôt y rester, alors que d’autres affirment que son obsession pour la forme et pour la jeunesse (éternelle) sont en train de creuser un clivage qui va détruire son mariage. D’autres encore postent des grandes photos pour monter qu’elle a peut-être fait une petite opération de chirurgie esthétique pour faire disparaître quelques rides autour de ses yeux.

Finalement à quoi ça rime tout ça ? On condamne Madonna parce qu’elle prend soin d’elle, parce qu’elle fait au moins trois heures de gym par jour et parce qu’elle profite de son argent pour se soumettre à des opérations de chirurgie esthétique. Les plus « méchants » arrivent même à dire que ce n’est pas étonnant qu’elle soit encore si belle à cinquante ans avec toutes ces retouches. Il n’y a peut-être rien de miraculeux dans sa jeunesse « prolongée », mais pourquoi s’acharner à voir tout cela comme quelque chose de négatif ? Pour ce qui me concerne, le fait que Madonna fasse tout ce qui est en son pouvoir pour rester jeune montre, une fois de plus qu’elle est humaine comme nous tous et qu’elle n’est pas cette femme indestructible et intouchable qui est souvent décrite dans un certain type de presse.

Madonna est tout simplement une femme (certes, une femme à succès et au compte bancaire bien rempli) et comme tout le monde elle doit faire face à ses peurs… et puis, finalement qui n’a pas peur de vieillir et de mourir ? Je peux dire que je songe moi-même à ma propre vieillesse et à ma propre mort et que je n’arrive pas toujours à refouler un certain désespoir lorsque je me rends compte que mon corps et mon esprit sont condamnés à une lente décadence et qu’un jour ou l’autre je vais devenir un tas de poussière ambulant. J’aimerais bien, comme Madonna, avoir des moyens à disposition pour commencer à lutter contre cette déchéance inévitable.

Est-ce que c’est vraiment si mauvais de faire des heures et des heures de sport pour rester en bonne santé ? Je ne crois pas ! Est-ce que Madonna est obsédée par la vieillesse et la mort ? Je pense qu’elle l’est, un peu comme nous tous ! Est-ce qu’elle ne devrait pas recourir à la chirurgie pour éliminer des rides ? Je trouve que si le fait d’éliminer des rides la fait sentir en paix avec elle-même, eh bien qu’elle le fasse ; après tout elle n’est pas en train de se faire gonfler les seins ou de se faire refaire le nez… Un petit lifting… qu’est-ce que ça peut être ?

Et puis, on a souvent tendance à oublier le métier que Madonna fait ; elle est une artiste et c’est avec son corps et son apparence qu’elle arrive à exprimer une partie de son art. Tout le monde sait que le succès de Madonna ne se repose pas sur ses talents de chanteuse (elle n’a pas une voix à la Céline Dion) ; Madonna c’est un mix de chant, de danse, de visuel, de provocation et franchement je pense que le jour où Madonna ne pourra plus assurer cet ensemble il ne lui restera que de partir à la retraite. Si elle commençait à vieillir ou a prendre du poids, elle risquerait de perdre assez rapidement une bonne tranche de son public et de son influence et elle le sait.

Enfin, j’attends de voir comment Madonna va affronter la prochaine décennie et je suis sûr qu’on pourra faire des commentaires très intéressants lorsqu’elle approchera le cap des soixante ans ; pour le moment, donc je dis oui à la Madonna qui prend soin de son corps et qui fait tout ce qu’elle peut pour rester jeune car c’est aussi ça qu’on aime de son personnage… et pour finir, une petite pique pour ces journalistes qui osent critiquer Sa Majesté : ne seriez-vous pas un peu jaloux d’elle ? Je me demande souvent si la plupart de ces articles ne sont pas rédigés par des journalistes qui font leur crise de la quarantaine, qui vieillissent et qui ne savent pas quoi faire pour stopper ce processus… Il ne faut pas en vouloir à Madonna si elle peut ;O).

Bien à vous

Votre Paadre dévoué

Nouvel An '08

Me voilà enfin de retour après ces quelques jours de « vacances » ; de retour et, en plus, prêt à vous faire plaisir avec un joli petit article dans lequel je vais relater ma soirée de Nouvel An. Comme je vous avais anticipé dans un des derniers articles de 2007, au programme pour la soirée de passage à l’année 2008 il y avait une soirée-délire chez Delphine et Egbert ; au départ nous devions être à peu près toute l’équipe qui s’est constituée pendant l’âge d’or de Champréveyres, mais, au final MC, Natha et l’ATF ont été dans l’incapacité de nous rejoindre, ce qui est fort regrettable (surtout pour eux).

Nous étions donc un petit comité composé par des gens fort sympathiques : il y avait d’abord nos hôtes et maîtres de cérémonie (c’est-à-dire Delphine et Egbert), ensuite il y avait notre lutine à nous (c’est-à-dire Séverine), il y avait notre Antoinette à nous avec sa petite Naëlle, il y avait le mythique et unique Rémy à Delphine (son meilleur ami gay, une vraie force de la nature) et puis il y avait, bien entendu, l’humble serviteur qui vous écrit en ce moment.

En maîtres de cérémonie expérimentés, Delphine et Egbert nous ont gâté avec un buffet magnifique (qui a rempli nos estomacs de manière divine) et un choix de boissons plus que satisfaisant… et encore… nous avons été gâtés avec du vin de Bourgogne, du Vouvray ainsi (et ceci m’était spécialement adressé) par une cuvée particulièrement bonne de Martini Blanc. Tout s’est tellement bien passé que nous n’avons même pas vu qui minuit approchait ; lorsque la montre affichait 23h45, il nous semblait d’être toujours en début de soirée.

Et puis, bien entendu il y a eu le compte à rebours, l’ouverture du champagne, le toast, les vœux, les bisous et les appels à ceux qui n’étaient pas parmi nous… Les « bonne année » fusaient au même rythme que les délires et les rires des présents qui ont eu le plaisir d’entendre les récits (ma parole, dignes d’être transposés en série télé) de Rémy et Delphine (oui d’accord, j’ai aussi contribué, mais en moindre partie…) et cela jusqu’à très tard.

Et puis il fut temps d’aller se coucher pendant quelques heures, histoire de dormir quelques précieux instants avant de nous faire réveiller à 9 heures par la jeune Naëlle qui avait, bien entendu la patate (étant donné qu’elle ne s’est pas couchée à quatre heures comme nous tous) ; un réveil que pour votre Paadre a été marqué par une petite fille de six ans qui faisait des bonds sur le matelas gonflable sur lequel il dormait au milieu du salon… ce pauvre Paadre est même arrivé au point de craindre que la jeune demoiselle ne finisse pas par bondir sur certaines parties « délicates », chose qui a failli se produire, mais qui, heureusement, a été évitée.

Après un petit déjeuner décontracté, nous nous sommes promenés dans les alentours de Boudry (le but était d’aller jusqu’au lac pour le montrer à Rémy qui venait à Neuchâtel pour la première fois), mais on n’a pas été très rapides et donc on n’est jamais arrivés jusqu’au lac. De plus qu’Antoinette, sa fille et Séverine devaient impérativement prendre le tram… Nous sommes donc rentrés chez Delphine, pour repartir un peu plus tard en direction de la Vue des Alpes, de la Chaux-de-Fonds et, pour finir de l’appartement du Paadre… un long périple pour donner un aperçu du Pays de Neuchâtel à ce cher Rémy.

Voilà donc pour ce qui est du récit… Maintenant je vous laisse sur quelques clichés de ce « tour de force ».


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Pour commencer, voici une petite photo de notre Lutine à nous et de moi. C’est dommage qu’elle n’habite plus sur Neuchâtel cette chère Séverine car du coup on se voit beaucoup moins souvent qu’avant… en tous cas, c’est toujours avec une immense joie que je la retrouve.

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Delphine et Rémy : en les entendant raconter leurs histoires on ne peut que se dire que ça devait être quelque chose de passer du temps avec eux à l’époque où ils sillonnaient la Bresse… ils ne se sont pas beaucoup ennuyés je crois. Et puis ce jeune homme est quelqu’un de vraiment chouette.

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Antoinette et Naëlle.

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Rémy, Delphine et Egbert  à la Vue des Alpes… il faisait -4°C, il y avait du vent, mais le spectacle était à couper le souffle.

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Une petite vue du Val-de-Ruz depuis la Vue des Alpes.

Bien à vous

Votre Paadre dévoué

Mes résolutions pour l'année 2008

Mes chères lectrices, mes chers lecteurs,

Nous voici enfin en 2008 ! Je tiens à vous faire tous mes meilleurs vœux pour l’année qui vient de commencer ; que tous vous rêves et vos envies se réalisent dans la joie, la bonne humeur et la santé.

J’espère aussi que vous continuerez à être des fidèles visiteurs de ce site et que mes articles continueront à jouir de votre faveur et de votre appréciation ; en tous cas, je m’engage d’ores et déjà à vous proposer une nouvelle série de textes intéressants et passionnants. Cependant, avant de reprendre le cours normal de la narration, je veux consacrer la deuxième partie de cet article à mes résolutions pour l’année 2008 :

1.      Pour ce qui concerne la santé, je veux continuer à prendre soin de moi et de ma petite personne ; je vais recommencer la piscine au plus vite et essayer d’y aller le plus souvent possible. L’idéal serait quand même d’y aller deux ou trois fois par semaine. A part cela je vais aussi continuer à soigner mon alimentation car on ne change pas les bonnes habitudes ;O).

2.      Pour ce qui concerne le travail, cette année va être très chargée et ma résolution c’est d’atteindre tous les buts que je me suis fixés : je veux donc passer et réussir ma licence d’anglais en février, finir la rédaction de mon mémoire (avec les corrections) pour la fin du mois de juillet, passer et réussir ma licence d’histoire en septembre et soutenir mon mémoire ; et puis, toujours en septembre, je compte bien commencer mon semestre pour l’équivalence licence – master. L’année va être chargée, mais je sais que je peux le faire.

3.      Pour ce qui concerne l’argent, il faut vraiment que cette année j’apprenne à gérer mes finances de manière plus attentive ! C’est vrai qu’en 2007 je me suis assez bien débrouillé, mais on peut faire mieux et j’espère que ce sera le cas pour cette année 2008 ; et à propos de finances, j’ai créé une tirelire dans laquelle je mets chaque jour 2.50… c’est à peine plus que le prix d’un café à l’uni et c’est en économisant un tout petit peu chaque jour que je compte financer mon prochain concert de Madonna… si on regarde bien, 2.50 par jour jusqu’à fin avril ça ferait déjà 320 francs… de quoi se payer une très bonne place et une partie du voyage…

4.      Pour ce qui concerne la famille, eh bien, dans ce domaine je n’ai pas de résolutions importantes car il n’y a pas grand-chose à changer… C’est vrai, je n’ai toujours pas fait mon coming out auprès de mes parents, mais ce n’est pas en 2008, avec tout ce que j’ai déjà à faire, que je vais aussi m’imposer cet autre fardeau… Cela pourrait être une résolution pour 2009…

5.      Et puis les amis : ben en ce qui concerne les amis, je veux continuer à leur consacrer tout le temps et l’énergie que je peux leur consacrer ; mes amis sont sacrés et je ne supporterais pas qu’on dise de moi que je néglige les gens que j’aime.

6.      Et je finirai avec ma vie sentimentale : pour la première fois de ma vie j’ai fini une année en couple et j’en commence une nouvelle (toujours en couple) ; pendant cette année 2008 je veux essayer de solidifier ma relation avec Olivier tout en prenant mon temps et en évitant de faire les choses de manière hâtive.

Voilà, je crois que j’ai pas mal de pain sur la planche pour l’année qui commence et on verra bien si j’arriverai à me tenir à ces six petits points ;O).

Bien à vous