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Visite officielle des CardinauX - LE récit officiel - Parties 6 - 10

Voilà qu’il est temps pour moi de vous proposer la deuxième partie du récit officiel du voyage Cardinalesque en Angleterre ; je m’excuse d’ailleurs de vous avoir fait attendre aussi longtemps, mais il faut admettre que pendant ces derniers jours j’ai beaucoup de choses à faire. Il va de soi que j’aurais préféré passer mon temps à rédiger des articles pour le site plutôt que m’atteler à des tâches pas toujours plaisantes. Mais voilà, la fin du trimestre approche à grands pas et il faut bien préparer un retour en Suisse en fanfare non ?

Mais j’arrête avec mes divagations et je passe au récit ;O)


Partie VI – Soirée à Soho : G-A-Y

Nous avons quitté le Paadre et ses CardinauX à la sortie du charmant petit restaurant chinois dans lequel ils avaient décidé de souper. Après une petite promenade dans les rues de Soho (qui ne sont pas spécialement belles à voir, si ce n’est pour les beaux jeunes hommes que l’on peut de temps en temps apercevoir) nos quatre héros ont décidé de boire un verre dans un bar près du G-A-Y (je n’ai malheureusement pas retenu le nom, mais le bâtiment était fort charmant) ; après cela, Samuel, Romain et votre serviteur ont raccompagné Julienne qui était fatiguée et pas spécialement motivée pour venir dans une boîte gay avec nous. Nous l’avons donc raccompagnée jusqu’à la station de métro à côté de Hyde Park Inn (qui, je le rappellerai pour les plus distraits, était notre magnifique auberge), nous lui avons souhaité une bonne nuit et nous avons repris le métro en direction du centre ville.

Le but de notre soirée était donc d’aller faire la fête à l’Astoria (ou G-A-Y Astoria, ou G-A-Y, c’est comme vous préférez) qui est, pour ceux qui ne sont des connaisseurs, une des plus grandes boîtes gay de Londres. Un fois arrivés à Piccadilly Circus, nous avons rapidement traversé Soho et nous nous sommes dirigés vers le club ; fait assez étonnant, il n’y avait pas beaucoup de monde qui attendait dehors et nous nous sommes donc retrouvés sur les pistes de danse de l’Astoria en un rien de temps.

Il faut dire que votre Paadre connaissait déjà cette boîte mythique ; il en conservait des bons souvenirs après leur première rencontre (qui eut lieu en mars 2005) et il se réjouissait de retrouver cet endroit où il avait pu danser comme un fou sur la musique de Madonna et de Kylie (mais bon, surtout de Madonna, bien entendu).Une fois dedans, nos trois compères ont commencé à se fondre à la masse de charmants jeunes hommes (euh peut-être il n’y en avait pas autant que cela, mais quand même ce n’était pas si mal non plus), ils ont dansé sur les notes des plus belles chansons des années ’70 et ’80, mais aussi sur le top ten des chansons les plus programmées pendant l’année 2006 (pas étonnant que dans ce top ten il y en avait quatre de Madonna : Like a Prayer, Vogue, Sorry et Hung up, qui était d’ailleurs au sommet du classement).

Il faisait chaud à l’Astoria et le Paadre a fait quelque chose qu’il n’a plus osé faire depuis ses treize ans : enlever son t-shirt dans un lieu publique ! Eh oui, il faut dire que sa psychose sur les kilos de trop et d’autres raisons, avaient toujours poussé votre serviteur à ne pas se découvrir plus que nécessaire. Quoiqu’il en soit, des photos on été prises et ce moment unique et mythique a été capturé par plusieurs objectifs… Je ne saurais pas vous dire si cela se répétera dans l’avenir, donc il faudra bien profiter de ce cliché, l’imprimer et le mettre dans votre propre album des photos rares et uniques (non pas dans celui des sept merveilles du monde car je m’en voudrais si vous enleviez un de ces monuments pour m’insérer à sa place). Mais, encore une fois je divague dans un univers de conneries… revenons à nos tors… euh à nos moutons.

La soirée c’est donc très très bien passée et nous nous sommes bien amusés. Seul hic de la soirée : notre CardinaL du Littoral Ouest a perdu son t-shirt noir… Enfin, c’est des choses qui peuvent arriver mais qui sont tout de même embêtantes :S. Quoiqu’il en soit, nous sommes partis vers trois heures pour rentrer à l’hôtel ; dans le bus, Romain et moi avons eu droit à la « théorie du magasin d’habits gay » de Samuel qui a essayé, tant bien que mal, de nous expliquer son point de vue sur le sujet. Finalement il faut dire que nous n’avons pas été très convaincus par les arguments de Sam et que nous sommes restés (Romain et moi donc) figés sur nos convictions personnelles… D’ailleurs je pourrais développer ce sujet pour un article… A suivre ;O).

Rentrés à l’auberge nous nous sommes couchés (après avoir réveillé Julienne qui a eu pitié de nous lorsque nous avons essayé de nous préparer à aller au lit sans allumer la lumière pour ne pas la réveiller… enfin c’était mal parti je crois :D).


Partie VII – Bye Bye London

Une courte nuit de sommeil n’est jamais plaisante, mais est fort moins pénible lorsqu’on se réveille à côté des personnes que l’on aime. Ce fut le cas (au moins pour votre serviteur) le samedi matin ; il serait exagéré de dire que Romain, Samuel et moi avons dormi quatre heures, mais le moral était quand même au rendez vous et les délires ont commencé à fuser dès les premiers instants.

J’étais encore proie du sommeil lorsque, avec Julienne, nous sommes descendus pour profiter du « petit déjeuner » qui était inclus dans le prix de la chambre… Evidemment, nous n’osions pas espérer qu’il s’agisse de quelque chose de superlatif (cette illusion s’est tacitement éteinte lorsque nous avons vu l’état de la chambre, des douches et des salles de bain), mais nous avons quand même eu droit à un petit nescafé et à des tranches de pain avec du beurre et de la confiture (je ne saurais pas de quelle confiture il s’agissait… elle était assez suspecte). Par contre il n’y avait pas beaucoup de place et nous avons dû déjeuner débout (en italien on dit « mangiare in piedi come i cavalli » ce qui veut dire « manger débout comme les chevaux »).

Après une première clope avec les fumeurs, nous sommes remontés dans notre suite et avons fini de préparer notre départ ; il fallait se dépêcher car si on ne rendait pas les clés avant une certaine heure, nous aurions perdu le dépôt que nous avions payé (10 livres chacun, ce qui fait environ 100 balles de dépôt). Nous avons bien managé notre coup et vers 9 heures 30 nous quittions le Hyde Park Inn (je pense que sur ce coup la CardinalE ajouterait « pour ne plus jamais y retourner ») en direction de la station e métro ; et là, première surprise de la journée : certaines lignes que nous voulions emprunter pour nous rendre à Victoria étaient fermées à cause de divers travaux. Nous avons donc dû étudier un parcours alternatif  qui s’est finalement révélé plus simple que prévu.

Arrivés à Victoria nous nous sommes offerts un deuxième petit déjeuner chez Starbucks (en écrivant ça je me rends compte que vous pourriez nous échanger pour des Hobbits avec leur quatre petits-déjeuners) et une petite session de shopping dans les magasins de la gare Victoria. Votre Paadre est le seul qui est reparti les mains vides. Fini le shopping nous nous sommes dirigés vers la station des bus où nous avons dû attendre environ 45 minutes avant que notre bus arrivé.


Partie VIII – Hello Canterbury

Le trajet Londres – Canterbury s’est déroulé sans imprévus majeurs. Assis vers le fond du bus, le Paadre et ses CardinauX ont eu droit à un jeune homme qui faisait sa toilette. Il s’est coiffé, il a mis du parfum et du déodorant… En gros il a fait comme si personne n’était là ; après un conclave avec mes CardinauX nous avons convenu que le jeune homme en question devait être gay et cela à cause de plusieurs indices… apparemment il n’a pas cessé de nous observer et en plus il avait l’air d’être intéressé par nos lectures (Têtu)… et puis, je ne voudrais pas me baser sur les stéréotypes de l’homo, mais je connais très peu d’hétéros qui prennent autant de temps pour faire leur toilette… Je pense que s’il y avait une douche il en aurait pris une. Enfin, en sortant du bus il parlait avec un type et ils se demandaient quelle langue on parlait ; une bonne occasion pour le Paadre de lui adresser la parole :D.

Nous sommes arrivés à Canterbury vers trois heures de l’après midi (je ne saurais pas vous dire si le bus avait du retard ou pas) ; maintenant maître de la situation (et unique connaisseur des lieux), j’ai pris la situation en main et, après une brève discussion, nous nous sommes acheminés vers l’auberge de jeunesse que j’avais réservé pour mes CardinauX. Il faisait très beau, il y avait du soleil et il faisait même assez chaud… Un climat complètement différent par rapport à Londres. Après dix minutes de marche nous sommes arrivés à Kipps.


Partie IX – Kipps

Il faut admettre que votre Paadre se faisait pas mal de soucis par rapport à l’auberge réservée pour ses Cardinaux ; l’état de Hyde Park Inn l’avait un peu effrayé et il espérait que celui de Kipps ne soit pas aussi mauvais que celui de son homologue londonien. Pendant les dix minutes de marche entre la station des bus et l’auberge, votre serviteur s’est adressé à tous les saints et à tout les anges qu’il connaissait pour leur demander la grâce d’avoir réservé un endroit potable… lorsqu’il vit les chambres, il comprît que le Tout Puissant avait décidé d’écouter ses prières.

Les deux chambres n’étaient pas du luxe, mais elles ne versaient pas non plus dans les conditions pitoyables dans lesquelles nous avions trouvé celle de Londres ; il est vrai que le Paadre n’avait pas pu réserver une chambre unique pour ses trois CardinauX, mais les deux dortoirs étaient tout à fait charmants. La chambre de Romain et Samuel (qui était le dortoir des garçons) était très lumineuse et il y avait pas mal d’espace ; les services étaient dans la chambre et tout semblait vraiment chouette. J’ai vu la chambre de Julienne en vitesse et celle-ci aussi avait l’air assez charmant. Quoiqu’il en soit, les Cardinaux ont vite posé leurs affaires et après nous nous sommes redirigés vers le centre ville.


Partie X – Dans les Rues de Canterbury

J’étais ravi de pouvoir enfin montrer les lieux dont j’ai parlé dans mes articles à mes CardinauX ; après un petit tour rapide chez Tesco pour faire quelques courses pour la journée et la soirée, je leur ai montré quelques merveilles de Canterbury. Il est vrai que nous ne nous sommes pas éternisés (aussi parce que le temps à notre disposition n’était pas infini), mais je pense que mes trois amis ont eu un petit aperçu de la cathédrale (ce jour là même l’entrée dans l’enceinte était payant), la porte d’entrée de l’enceinte de la cathédrale avec cette hideuse statue moderne (vous pouvez trouver les photos des endroits « historiques » de Canterbury en cliquant ICI), Butter Market et la High Street.

Bon il faut aussi admettre que les principaux points d’attraction de la High Street n’étaient pas les belles maisons mais plutôt les magasins de fringues. En fait, notre promenade dans le centre ville de ma chère Canterbury s’est rapidement transformée dans une session de shopping. Nous avons fait un petit tour sympathique et certains parmi nous ont même pu expérimenter le phénomène appelé « allégement de porte-monnaie » (votre Paadre a expérimenté cela chez FCUK où il a acheté le fameux t-shirt « Mylène »).

La visite des rues de Canterbury s’est terminée avec un moment de relaxation au café Rouge ; il était environ cinq heures et nous nous sommes posés pour boire un café, admirer nos achats et faire réfléchir sur la suite de la soirée. Pendant que nous sirotions nos boissons, l’orage s’est déchaîné ; c’est vrai qu’il a plus pendant quelques minutes seulement, mais, lorsque nous avons quitté le café, nous avons tout de suite remarqué les effets de cette pluie soudaine : les routes étaient vides et calmes, un changement radical si l’on pense à leurs état quelques heures auparavant.

Après une petit passage chez Tesco (oui un autre), nous sommes retournés à l’auberge où les CardinauX se sont préparés pour la soirée.

Ici se termine la deuxième partie du récit ; restez syntonisés sur ce site pour connaître la suite (et fin) des aventures du Haut Clergé à Canterbury.

Visite officielle des CardinauX - LE récit officiel - Parties 1 - 5

Partie I – Les retrouvailles

Il était 5h45 de vendredi 2 mars lorsque le réveil de votre Paadre commença à sonner sur sa table de nuit ; dehors il faisait encore nuit et votre bien aimé serviteur employa quelques secondes avant de réaliser qu’il fallait qu’il se lève et bouge son train s’il ne voulait pas rater le bus qui l’attendait. Après un petit déjeuner assez anglais (café et toast), il s’habilla rapidement en regrettant de ne pas avoir eu l’idée de se coucher un peu plus tôt que 2 heures et demi du matin ; après tout il était resté éveillé jusqu’à pas d’heure juste pour terminer quelque chose qu’il aurait pu terminer un autre jour (ou même, ne pas terminer du tout). Mais il était trop tard pour regretter le manque de sommeil et il fallait se grouiller.

Lorsqu’il sortit de l’appartement numéro 4 de Marley Court, le Paadre s’aperçut que la nature autour de lui était en train de se réveiller ; il marchait assez rapidement, sa musique dans les oreilles, et avec le regard il observait furtivement les animaux de Parkwood s’éveiller et s’adonner à leurs activités quotidiennes ; c’est ainsi qu’il put observer plusieurs lapins en train de manger, des écureuils à la recherche de glands ainsi que des canards qui se dirigeaient vers leur étang préféré. En gros, il n’est pas nécessaire, si vous vivez près du Campus de l’Université de Canterbury, d’acheter le « National Geographic » pour observer des animaux dans leur environnement naturel :D.

Il faut dire que j’aime bien me promener tôt le matin et voir le monde qui se réveille ; ici j’ai parlé de la nature, mais j’aime bien aussi voir la ville se réveiller petit à petit, avec les commerçants qui font la mise en place de leurs marchandises, ou qui nettoient le sol ou les vitres de leur boutique, voir les employés de la commune nettoyer les routes ou vider les poubelles, passer devant le boulanger et sentir l’odeur du pain qui vient juste de sortir du four… En gros c’est une expérience que j’aime bien, mais je ne vais pas trop parler de cela car je risquerais de m’égarer. Après une petite demi heure de marche matinale, votre serviteur arriva à la station des bus et ne dût pas attendre longtemps avant que le coach numéro 20 (celui qui couvre le trajet Londres – Dover) arrive.

Le voyage en bus fut plutôt plaisant et à part le fait que le plus laid du bus s’est installé à côté de votre serviteur pendant une partie du trajet, le déplacement s’est déroulé sans inconvénients ; et même, je suis arrivé à la station Victoria avec une vingtaine de minutes d’avance (ce qui relève du miracle avec National Express). Dans le bus j’ai aussi essayé de dormir, mais je n’ai pas réussi ; j’étais probablement très excité à l’idée de revoir mes CardinauX.

Arrivé au terminal des bus à Victoria, je me suis dirigé de bonne allure à la gare ferroviaire où j’étais censé rencontrer Julienne, Romain et Samuel ; le rendez vous était fixé pour 9h30 vers le Starbucks café (ce serait très long de vous expliquer où se trouve ledit Starbucks… contentez-vous de savoir que c’est à cet endroit que j’avais suggéré que l’on se rencontre). Après quelques minutes de marche votre Paadre arriva devant le café et, vu qu’il restait encore un peu de temps avant l’arrivée du train des CardinauX, il décida de se payer un café, pour se réveiller et avoir une bonne mine pour ses amis. Il prit donc son café (dans un gobelet qui devait faire 5dl) et s’installa confortablement dans un canapé et attendit l’apparition de son clergé qui ne tarda pas ; quelques minutes après 9h30, Julienne, Samuel et Romain (respectivement CardinauX de l’Est, du Haut du Canton et de l’Ouest) faisaient des gros signes au Paadre depuis la vitrine de Sturbucks. C’était le tant attendu moment des retrouvailles. 


Partie II – A la recherche de Hyde Park Inn

Les retrouvailles furent un moment joyeux dans lequel je pus apprendre les dernières nouvelles concernant mes amis ; j’ai aussi pu profiter d’un magnifique récit de leur voyage… J’ai appris que les trois fous s’étaient levés au plein cœur de la nuit (c’était vers 2 heures si je ne m’abuse) afin d’arriver à Genève à temps pour embarquer dans le vol Easy Jet qui les a amenés à Gatwick. J’ai aussi appris que le premier vol en avion de mon cher CardinaL du Haut du Canton s’était passablement bien passé (à part quelques turbulences), mais qu’il s’était fait engueuler dans le train par une dame (à cause d’une valise, si mes souvenirs sont bons). J’ai aussi raconté rapidement mon propre périple qui, comparé au leur n’avait rien de bien passionnant, et après cela nous avons cherché un kiosque car les CardinauX étaient affamés (moi pas après le demi litre de café ingurgité avec un peu de peine).

Nous trouvâmes donc un charmant kiosque qui vendait des sandwiches ayant l’air appétissant et après les normales négociations d’achat, nous nous sommes assis dans l’immense hall d’entrée de la gare où mes amis on pu savourer l’objet de leurs achats. Après cela nous avons décidé de nous diriger à l’auberge, le Hyde Park Inn, pour y déposer nos affaires avant de partir à l’aventure. Et là nous rencontrons le premier petit problème de la journée : Romain, qui avait réservé l’hôtel, croyant que Julienne et moi-même étions des connaisseurs de Londres, n’avais pas pensé d’imprimer un plan et donc tout à coup nous ne savions pas où notre auberge se trouvait, ni comment y arriver.

On savait juste que c’était le Hyde Park Inn et qu’il était à Bayswater, mais comme vous pouvez bien imaginer, Bayswater n’est pas un petit village et la recherche de l’auberge s’annonçait donc assez longue et difficile. Heureusement Julienne se rappelait que le quartier de Bayswater se trouvait près de Notting Hill et, après avoir jeté un coup d’œil à la carte du métro Londonien nous avons discerné la zone dans laquelle Hyde Park Inn était censé se trouver.

Nous avons donc pris le métro en direction de Hyde Park Corner et depuis là nous avons commencé à marcher ; or cet arrêt du métro se trouve à l’extrémité du Hyde Park (pour ceux qui n’ont jamais été à Londres, il faut savoir que Hyde Park est immense) et j’ai compris ensuite que Notting Hill se trouvait à l’autre extremité. Grâce à une intuition de Julienne, nous avons retrouvé la Bayswater Road et nous avons commencé à la suivre en espérant de retrouver Inverness Terrasse (la route dans laquelle se trouvait l’auberge). Je ne saurais pas vous dire combien de temps nous avons marché, mais je pense que c’était à peu près une heure, lorsque, finalement, nous avons aperçu la route que nous recherchions avec autant d’empressement. Une fois cette route retrouvée, nous l’avons suivie et nous avons rapidement retrouvé Hyde Park Inn.

La marche avait été longue et fatigante et je suis sûr que mon cher CardinaL du Littoral Ouest ne va plus jamais oublier d’imprimer un plan :D ; bon il faut dire qu’après avoir marché pendant un bon moment il nous avait proposé de prendre un taxi, mais la Cardinale et votre Paadre n’étaient pas partants, et donc, nous avons marché :D. Et là nous étions arrivés devant notre auberge.


Partie III – Hyde Park Inn

Vu depuis l’extérieur, Hyde Park Inn ressemblait à tous les bâtiments qui l’entouraient ; pourtant un regard un peu plus attentif aurait mis en évidence le fait que l’auberge avait besoin d’un coup de peinture ; le blanc était devenu grisonnant (il est difficile de rester candide dans une ville aussi polluée que Londres). Nous n’avons pas perdu beaucoup de temps à observer la façade de l’auberge et personnellement je n’ai pas fait attention aux signes qui pouvaient me rendre attentif à ce qui m’attendait à l’intérieur. En tout cas ces signes étaient très bien dissimulés dans le hall d’entrée qui avait l’air tout neuf et tout propre et qui nous aurait pu donner l’impression d’être tombés dans un hôtel quatre étoiles. Les murs rouges et le mobilier très stylé étaient probablement une manœuvre froidement étudiée pour faire oublier aux clients potentiels les avertissements lancés par la façade décadente ; et à ce point, après avoir vu le hall je me suis dit « ça s’annonce bien ». Et pourtant, j’ai appris une leçon précieuse ce jour-là à Londres : ne jamais faire confiance aux halls d’entrée des auberges car ils sont trompeurs.

La chambre était en effet assez petite (voir très petite) et il nous était impossible de bouger les quatre au même temps ; je vous passerai les remarques sur l’isolation (le trou dans la vitre de la fenêtre était quelque chose d’assez mythique) ainsi que les remarques (peut-être assez désagréables) sur la qualité et l’hygiène de la literie et des draps. Je vais aussi éviter de vous parler des douches et des services sanitaires car cela ne ferait qu’empirer la vision assez négative que vous êtes en train de vous faire par rapport à Hyde Park Inn.

L’auberge n’était donc pas ce qu’il y avait de plus beau et de plus propre au monde, mais, étant donné que ce n’était que pour une seule et unique nuit, cela me convenait ; après tout, à l’armée j’avais dormi dans des étables sur les litières (utilisées) des animaux et j’étais prêt à me faire à la situation qui se présentait sous nos yeux. Je peux cependant comprendre que d’autres membres de la compagnie pontificale aient été un peu plus choqués que moi ; je peux tout à fait comprendre la détresse dans les yeux de notre chère CardinalE lorsque nous avons découvert les douches ainsi que le déconcertement de Romain face à cette nouvelle situation.


Partie IV – Dans les rues de Londres et de Camden

Il n’était en tout cas pas le moment de se renfermer dans cette chambre d’auberge et pleurer sur notre sort ; on avait devant nous une longue journée. Les rues de Londres nous attendaient et c’est pour cette raison que quelques minutes après avoir pris possession de notre chambre nous sommes partis à la découverte de la ville.

La première chose que nous avons fait c’est bien évidemment aller boire un verre sur une terrasse : je vous concède qu’il y a de mieux à faire à Londres, mais il n’y a rien de mieux qu’une petite session de papotage (et d’échange de potins) pour bien commencer une aventure telle que la découverte d’une grande ville. En plus nous avons même profité de cette occasion pour récupérer nos esprits après la longue marche ainsi que pour essayer d’esquisser un programme pour la journée. Ainsi, après avoir fini notre verre, nous nous sommes dirigés vers la station du métro (qui était à quelques dizaines de mètres de l’hôtel… donc on a marché presque une heure alors qu’on pouvait marcher quelques minutes seulement si quelqu’un avait eu l’idée d’imprimer le plan pour arriver à l’auberge :D…) et nous avons pris un train pour le centre ville.

Débarqués à Piccadilly Circus, nous nous sommes promenés pendant un moment et ensuite nous avons cherché un endroit sympathique pour manger. Avec un peu de difficulté j’ai retrouvé un pub dans lequel j’avais mangé avec Célia lorsqu’on était venus à Londres en 2005 ; je me souvenais qu’on avait très bien mangé et vu qu’on ne savait pas trop qu’est-ce qu’on voulait manger, j’ai proposé d’aller dans ce pub. Le service fut encore une fois assez impeccable (grâce aussi au beau serveur :D) et le repas s’est déroulé assez tranquillement (si ce n’était pour la CardinalE qui a failli se renverser trois fois avec son tabouret :D).

Après le repas j’ai proposé qu’on aillé à Camden Town où je voulais montrer le marché et les boutiques découvertes avec Alain aux CardinauX. Autant dire tout de suite que cette escapade n’a pas obtenu le succès que j’espérais. Il est vrai que notre CardinalE a pu acheter des magnifiques boucles d’oreille pour sa sœur et qu’avec Romain elle a aussi pu acheter des t-shirts assez sympathiques pour un certain jeune homme, mais je me suis rendu compte assez tard que Camden est un endroit idéal si l’on veut trouver des choses bizarres, mais qu’il n’est pas trop indiqué pour le genre de shopping auquel les hautes sphères du clergé sont habituées ; en effet le pauvre Sam n’a pas pu trouver ce magasin d’habits gay (ne cherchez pas, c’est un trip entre Romain, Samuel, Julienne et moi :D) qu’il cherchait avec autant d’acharnement.

Après avoir fait le tour des principaux magasins de Camden nous sommes donc rentrés à l’auberge (il s’était quand même déjà fait 17 heures) pour nous reposer un petit peu et nous préparer pour la soirée.


Partie V – Soirée à Soho : le restaurant chinois

Je pense que tout le monde avait besoin de se détendre un moment et de se reposer avant d’affronter la soirée londonienne qui nous attendait. Il ne faut pas oublier que mes chers Cardinaux se sont levés au plein milieu de la nuit et que votre serviteur n’a pas eu la chance de dormir beaucoup plus longtemps ; donc après la recherche de l’auberge et l’après midi à Camden on commençait à avoir les piles déchargées. Rentrés à Hyde Park Inn nous avons donc essayé, tant bien que mal, de nous reposer. Pour ce qui me concerne, j’ai d’abord pris une douche et puis je me suis simplement allongé sur mon lit et j’écoutais le Something to Remember de Madonna ; je me suis endormi le temps de quelques chansons et puis, il était à nouveau le temps de se lever.

Après avoir pris un peu de temps pour se réveiller, se doucher et se préparer, nous avons repris le métro (et cette fois nous avons découvert qu’il y avait une station encore plus proche que celle qu’on avait découvert l’après-midi) en direction du centre ville. Arrivés à Piccadilly Circus, nous avons recommencé à chercher un endroit où manger et cette fois nous avons repéré ce petit restaurant chinois dans lequel chacun pouvait manger à volonté pour cinq livres.

Une fois dans le restaurant nous avons aussi découvert qu’il s’agissait d’un restaurant qui proposait une carte (un choix d’ingrédients serait plus convenable pour décrire leur offre) entièrement végétarienne. Avec Julienne et Samuel nous nous sommes lancés sur le buffet et nous avons bien rempli nos assiettes ; Romain semblait apprécier un peu moins la cuisine du restaurant et n’a pas mangé grand-chose. Je crois que finalement j’ai mangé aussi ce qu’il aurait mangé (cela faisait un moment que je n’avais pas autant mangé).

Il faut aussi que je signale, au passage, que Romain a quand même eu droit à une petite compensation pour le fait qu’il n’a pas beaucoup mangé… Dans le restaurant il y avait un charmant jeune homme qui, apparemment, lui a adressé plusieurs sourires craquants. J’aimerais bien avoir ce genre de compensations à chaque fois que j’ai affaire à quelque chose de déplaisant dans ma vie… surtout en ce moment, avec toutes ces tensions électriques au numéro 4 de Marley Court.


Ici se termine la première partie du récit du week-end Pontifical des Cardinaux. Continuez à visiter cette page pour connaître la suite des aventures :D

Visite officielle des CardinauX à Canterbury : album photo en ligne

Bonsoir à tout le monde,

J'espérais pouvoir réussir à terminer le récit du week-end Pontifical des CardinauX en Angleterre, mais il est tellement long que ce soir, après deux pages, je ne suis arrivé qu'à un tiers de ce que je veux écrire. C'est donc pour cette raison que j'ai décidé de adoucir votre attente en publiant l'album photo du week-end. Cela vous donnera un avant-goût de ce que vous allez trouver dans le récit (plus que détaillé) de nos faits et gestes :D.

Si vous voulez donc revivre ces moments magiques rendez-vous sur cette page (d'ailleurs le lien pour voir l'album photo se trouve aussi sur la barre de gauche ; il faut suivre "visite officielle des CardinauX" sous la rubrique "X-static Process").

Take Care

Votre Paadre dévoué

PS : celui-ci est le 100e article de ce blog... J'aurais espéré écrire quelque chose de plus passionnant mais bon... ;O).

You'll See

Bonjour à toutes et à tous, je vous promets que la prochaine fois que j’écrivais ici ce sera pour présenter les photos du week-end avec les CardinauX… Cependant, cette fois-ci je souhaite vous soumettre un texte que j’ai redécouvert pendant ces derniers jours ; je ne vais pas revenir sur la situation assez tendue avec mes colocataires (car sinon, je pourrais encore une fois y consacrer plusieurs pages), mais je me contenterai de remettre cette « redécouverte » dans son contexte. Mercredi soir, après la dispute virulente, je me trouvais à la cuisine, ma musique dans les oreilles, et je préparais mon souper ; or il se trouve qu’une des chansons que j’ai écouté c’était cette You’ll See, un titre plutôt connu de Madonna qui fait partie de Something to Remember, une collection de ballades, et qui avait aussi été publié comme single en fin d’année 1995 (avec des résultats assez satisfaisants). D’ailleurs il existe même la version espagnole de ce titre qui s’appelle Veras.

Pour la première fois j’ai vraiment prêté plus d’attention aux paroles et je me suis rendu compte que le texte de You’ll See est vraiment très beau ; dans cette chanson, Madonna parle d’une femme très forte qui dit à son homme qu’il ne doit pas croire que sa vie se terminera parce qu’il l’a quittée. C’est la chanson d’une survivante qui dit à son amant « tu penses que je ne pourrais pas vivre sans toi, eh bien tu te trompes !  ». Comme vous pouvez bien imaginer, après une journée où on a essayé de me faire passer pour le coupable et le méchant de la maison, cette chanson est tombée à pic et m’a redonné le moral ; comme elle dit « j’ai la Vérité de mon côté » et je n’ai pas besoin de me reposer sur ces adolescents présomptueux, ne d’aller contre mes croyances pour garder leur respect et leur « amour ». C’est donc pour cela que je dédie cette chanson, de tout mon cœur, à Adam mais aussi à sa copine et (un peu) à Britney.

Voici donc le texte de You’ll See (traduit, comme d’habitude, par votre serviteur). Si vous ne connaissez pas la chanson, vous pouvez en voir le clip en cliquant ICI ;O).


You'll See
écrite par Madonna et David Foster

You think that I can't live without your love
Tu penses que je ne pourrais pas vivre sans ton amour
You'll see,
Tu verras,
You think I can't go on another day.
Tu penses que je ne pourrais pas survivre un autre jour
You think I have nothing
Tu penses que je n’ai rien
Without you by my side,
Sans toi à mes côtés
You'll see, somehow, some way.
Tu verras, de toute manière, d’une façon ou d’une autre.

You think that I can never laugh again
Tu penses que je ne rirai plus jamais
You'll see,
Tu verras
You think that you destroyed my faith in love.
Tu penses que tu as détruit ma foi en l’amour
You think after all you've done
Tu penses qu’après tout ce que tu as fait
I'll never find my way back home,
Je ne trouverai jamais la route pour rentrer chez moi
You'll see, somehow, someday.
Tu verras, de toute manière, un jour

All by myself
Tout seul
I don't need anyone at all
Je n’ai vraiment besoin de personne
I know I'll survive
Je sais que je survivrai
I know I'll stay alive,
Je sais que je resterai en vie
All on my own
Tout seul
I don't need anyone this time
Je n’ai besoin de personne cette fois
It will be mine
Ce sera a moi
No one can take it from me
Personne ne pourra me l’enlever
You'll see
Tu verras

You think that you are strong, but you are weak
Tu penses que tu es fort, mais tu est faible
You'll see,
Tu verras,
It takes more strength to cry, admit defeat.
Il faut beaucoup plus de force pour pleurer, admet ta défaite
I have truth on my side,
J’ai la vérité de mon côté,
You only have deceit
Tu as seulement des illusions
You'll see, somehow, someday
Tu verras, de toute manière, un jour

All by myself
Tout seul
I don't need anyone at all
Je n’ai vraiment besoin de personne
I know I'll survive
Je sais que je surivrai
I know I'll stay alive,
Je sais que je resterai en vie
I'll stand on my own
Je tiendrai tout seul
I won't need anyone this time
Je n’aurai besoin de personne cette fois
It will be mine
Ce sera a moi
No one can take it from me
Personne ne pourra me l’enlever
You'll see
Tu verras

You'll see, you'll see
Tu verras, tu verras
You'll see, mmmm, mmmm...
Tu verras, mmmm, mmmm…

Coup de gueule

Je sais que beaucoup d’entre vous attendent avec hâte l’article sur le week-end avec mes CardinauX, mais ce soir je n’ai pas vraiment la tête à cela ; rien ne va plus avec certains de mes colocataires et je me demande pourquoi je perds mon temps à y penser… Après tout ils ne méritent pas toute cette considération… ils m’ont traité d’une manière ignoble pendant des mois et là certains d’entre eux ont montré leur vrai visage !

Et tout cela, pour une histoire de poubelle ! Non mais vous auriez pu trouver une histoire plus débile que celle-ci ? Voilà les faits : ce matin je me suis levé et en arrivant à la cuisine j’ai vu la poubelle qui débordait ; cette vue a suffi à me gâcher le réveil et à me mettre de mauvaise. Je me suis préparé un café et je suis revenu dans ma chambre où j’ai écrit un mot pour demander de façon quand même assez polie à mes colocataires de s’occuper de la poubelle ; j’ai ajouté que j’en avais un peu marre que ce soit presque toujours moi qui le fasse et que je ne suis ni leur serviteur, ni leur mère.

J’ai affiché le mot, fini mon déjeuner et parti en cours. En rentrant, pas de bol pour moi, il y avait la femme de ménage qui nettoyait ma cuisine ; elle a donc aussi sorti le sac et donc, encore une fois, ils ont eu de la chance. Il faudrait peut-être que j’explique à qui je me réfère lorsque je dis « ils » : eh bien tout bêtement à Adam et Scott qui semblent avoir développé une allergie au « vidage de la poubelle ».

Bref vers 15 heures Kirsty rentre à la maison, va a la cuisine et vient me chercher en me demandant si j’avais vu les nouveaux mots à la cuisine ; en gros Adam, qui s’est probablement senti visé par mon mot, m’a laissé des petits mots doux du style « on évitera de mettre des la nourriture qui pue (par exemple du fromage) dans des compartiment communs (comme par exemple le frigo) » o encore « dans cette maison les gens ne se parlent pas… elles s’écrivent des mots ».

C’est vrai, j’aurais peut-être dû leur en parler directement, mais il était 8h30 du matin et puis, de toute façon, à chaque fois que je leur ai demandé quelque chose (toujours poliment), eh bien ma requête est entrée d’une oreille et sortie de l’autre ; avec mon mot tout le monde était au courant de ma pensée et du fait qu’un tel comportement me dérangeait… Figurez-vous que je crois même que la saleté et la merde (désolé) dans laquelle j’ai été obligé de vivre pendant ces derniers mois n’est pas près de plaire à la plupart des gens que je connais !

Tout cela pour vous dire que cet individu (j’ai eu de la peine à résister à la tentation d’écrire « connard », mais cela montrerait qu’il suscite en moi un sentiment quelconque) qui s’est bien entendu senti visé par ma remarque, a contre-attaqué en tournant la situation à son avantage et en essayant de me faire passer comme le fautif. Quand j’ai vu les mots et j’ai vu le regard consterné de Kirsty (elle avait parfaitement compris mon point de vue et je pourrais presque dire qu’elle me soutient) j’avais des frissons qui parcouraient tout mon corps… Normalement ça m’arrive quand je suis très irrité et sur le point d’exploser… Peu de gens m’ont vu vraiment fâché et apparemment ce n’est pas beau à voir (les poubelles de la Rue du Seyon à Neuchâtel en doivent encore conserver un vague souvenir).

En gros, pendant des mois j’ai vu le peu de considération que mes colocataires avaient pour moi, pour mon travail, pour mes exigences… Je ne suis pas quelqu’un de pénible, mais cela ne veut pas non plus dire que je suis prêt à vivre dans un merdier pareil ; depuis le mois de septembre je me suis tu lorsqu’ils rentraient à n’importe quelle heure de la nuit et ils me réveillaient, je me suis tu lorsque la cuisine était dans un état pitoyable. Je me suis tu et je n’ai rien dit ; j’ai essayé d’être gentil, d’être leur ami, de me faire apprécier ou respecter et si ceci est le remerciement que j’en tire, eh bien qu’Adam et sa conne de copine (parce qu’elle n’est pas plus intelligente que lui) aillent se faire foutre ! Pour moi, en ce moment, ils n’existent plus ! Je ne ferai aucun effort pour arranger cette situation ! Ce n’est pas à moi de faire le premier pas car cela signifierait que je me sens coupable et fautif. Je ne vais pas revenir ni regretter ce que j’ai déclenché ! Comme on dit en italien « hanno tirato troppo la corda ed ora si è spezzata » (ils ont trop tiré la corde et maintenant elle s’est cassée).

J’ai tout essayé pour faire en sorte que les choses marchent… J’ai essayé de penser au fait qu’ils sont jeunes (attention, ici je ne parle pas de Kirsty), que c’est leur première fois loin de chez eux, qu’ils voulaient profiter… Mais là c’est allé trop loin ! Je ne les supporte plus ! Ma patience est au bout et j’en ai marre d’avoir affaire à des adolescent en pleine tempête hormonale (oui parce qu’ici les gens de 19 ans ont la mentalité des jeunes de 15 ans en Suisse).

On pourrait penser que je suis borné, que je vois ma vie suisse comme un idéal et que je ne suis pas ouvert, mais je peux vous garantir que j’ai fait tous les efforts possibles pour comprendre la « culture » anglaise ; j’ai essayé de m’intéresser à ce pays, aux mœurs, aux gens, aux traditions, mais en ce moment, si je pense à ce que j’ai appris ici c’est « buvons, faisons la fête et bourrons-nous la gueule » ! J’espère que les prochaines semaines m’aideront à changer cette vision…

Voilà, je suis désolé de vous imposer ce texte dans lequel je ne fais que gueuler et me plaindre, mais j’avais vraiment besoin de mettre tout cela noir sur blanc pour me vider la tête et me changer les idées. En tout cas je sens que ce n’est pas encore fini et que j’entendrai encore parler d’Adam ; mais pour l’instant je fais comme s’il n’existait pas… sa pseudo xénophobie m’a vraiment fatigué (oui parce que pour Monsieur il n’y a rien de mieux que le Royaume Uni… selon lui la France ne vaut rien et la Suisse est tout simplement le pays où on produit les montres et le chocolat… quelle tristesse).

Bon j’arrête.

Take Care

Votre Paadre dévoué