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Who's that Boy ?


Nom
: Stefano
Age : 25 ans
Signe Astro : Balance
Orientation sexuelle : gay
Statut : Célibataire
Occupation : Etudiant / Mémorant
Vit à : Neuchâtel

Ce blog est celui d'un jeune homme tout à fait normal, mais aussi tout à fait exceptionnel (du fait que chacun d'entre nous est exceptionnel) ; ici je vais présenter ma vie, mes passions et mes amis, et partager quelques-uns des plus beaux moments de mon existence avec ceux et celles qui auront envie de me suivre dans mes délires. Si vous appréciez ce que j'écris et expose ici, ou encore si vous n'aimez pas du tout ce que je propose, eh bien vous n'hésitez pas à mes laisser des petits commentaires...

En attendant je vous souhaite une bonne visite

Vendredi 16 mai 2008

Bonjour à toutes et à tous !

Je vous écris quelques lignes en toute vitesse pour partager avec vous ma joie et mon bonheur ; comme vous savez, Madonna repart en tournée à partir de la fin du mois d’août et j’avais vraiment envie d’y aller ; au départ j’aurais bien aimé aller la voir à Rome ou à Berlin, mais en discutant avec mon ami Euan, j’ai découvert qu’on serait les deux tous seuls à aller voir Madonna. Ainsi nous avons décidé d’aller la voir ensemble à Paris au Stade de France, le samedi 20 septembre.

Or, pour un concert de Madonna il ne suffit pas seulement l’envie d’y aller, il faut aussi avoir un certain bol pour réussir à avoir un billet : donc malgré toute notre volonté, rien n’était certain ; mais finalement, après des heures passées devant son ordinateur, Euan a eu deux billets pour le Stade de France : c’est vrai, ce n’est pas des billets pour le pelouse or (les places débout plus proches de la scène) ni des places pour la pelouse, mais il a réussi à nous procurer des billets pour les gradins à côté de la scène !

C’est vrai, après Amsterdam j’aurais préféré une place débout près de la scène, mais je pense que les places que nous aurons seront très bonnes : on sera à côté de la scène et donc forcément plus près que je l’étais à Amsterdam. Si en plus ces places dans les gradins sont assez en bas, on risque d’être vraiment proches et de n’avoir rien et personne qui nous barre la vue :D. Et puis, le point positif des places sur les gradins c’est qu’il n’y aura pas besoin de faire des heures et des heures de queue :D ; pendant que les gens seront en train de cramer sous le soleil ou de moisir sous la pluie, nous serons au sec à l’hôtel ou bien en train de faire du shopping :D

Je tiens donc à remercier Euan pour avoir fait en sorte que mon souhait de voir Madonna en live pour la quatrième fois de ma vie se réalise. Je me réjouis vraiment de la voir à Paris et de pouvoir enfin rencontrer en vrai ce jeune homme dont je lis le blog depuis plusieurs années. Merci à toi Euan ;O).

Bien à vous

Votre Stefano

par Stefano publié dans : Impressive Instants '08
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Mercredi 14 mai 2008

Bonjour à toutes et à tous !

Aujourd’hui j’ai envie de lancer une nouvelle rubrique dans laquelle je vais ouvrir ma boîte à souvenirs et parcourir les meilleurs moments de mon existence ; pour ce faire, je vais vous proposer une série de 25 articles : chacun de ces articles couvrira une année de ma vie et vous proposera des clichés rares et inédits qui ont souvent été enfuis dans les endroits les plus improbables ; ainsi je vais avoir l’occasion de vous parler des événements qui m’ont marqué et ont fait de moi ce que je suis aujourd’hui. J’espère que vous apprécierez ce voyage ; ce soir nous allons commencer par une petite sélection d’images prises pendant ma première année de vie.

Voici la toute première photo de moi… enfin, voici un cliché de la chose qui, par la suite, se serait transformée en moi. Je ne sais pas combien de jours ou semaines j’avais sur cette écographie et je dois aussi admettre que je ne vois pas grand-chose à part une grosse tâche ovale en haut à droite qui est censée être ma tête…

Mes parents se sont mariés le 12 juin 1982, le jour du 24e anniversaire de mon père ; si vous faites un calcul rapide, vous verrez sûrement qu’entre le 12 juin et le 21 octobre il n’y a pas neuf mois ; si, en plus de ce calcul vous tenez compte du fait que je ne suis pas né prématurément, vous comprendrez que ma maman était déjà enceinte de moi le jour du mariage (d’où l’idée de mettre d’abord la photo de l’écographie et ensuite la photo du mariage) : un scandale dans le Tessin catholique ! Tous ces éléments pourraient faire penser à un mariage réparateur, mais ce n’est pas le cas : mes parents ne se sont pas mariés à cause de moi.

Première photo de moi : et cette fois c’est vraiment moi ! Je suis entier, je reconnais mes mains, mon nez, mes oreilles, ma tête et toutes les autres parties de mon corps ; sur ce cliché, pris le jour de ma naissance, je me vois moi et pas une tâche ovale.

Le jour de ma naissance j’étais long 47 centimètres et je pesais 2600 grammes, soit 26.1% de ma taille et  3,3% de mon poids actuels.

Voici la première photo de moi avec mes parents ; ce cliché a été pris peu après que maman et moi avons quitté l’hôpital. Je me souviens encore de cette couverture bleue…

Et puis encore un cliché de moi couché sur ma couverture bleue. Sauf erreur la photo a été prise dans notre grand hall d’entrée. C’est marrant de voir que j’avais presque plus de cheveux à l’époque que maintenant :D…

Quelques mois après ma naissance j’ai été baptisé. J’ai été le premier enfant a être baptisé dans la magnifique église de Artore (mon village) ; c’est d’ailleurs ma grand-mère qui a amené une bassine pour l’eau bénite. Cette bassine sera par la suite utilisée pour d’autres baptêmes dans ma famille. C’est drôle : je suis l’aîné des enfants de mes parents et l’aîné des neveux et des petits enfants, donc il y a beaucoup de choses qui ont commencé avec moi et qui sont, par la suite, devenues des traditions familiales.

Un autre cliché de mes parents et moi, pris juste après le baptême.

Ici je suis avec tante Doris (la petite sœur de mon père) et oncle Eros (le frère cadet de ma mère), ma marraine et mon parrain.

Ma grand-mère paternelle Aurora et moi.

Sur cette photo on peut voir oncle Roberto (Peo),  oncle Emanuele (Manu), les frères de mon père, et Gabriele, mon grand-père paternel.

Et après nonna Aurora, voici nonna Ester, ma grand-mère maternelle.

Tante Franca, la sœur de ma mère, avec Ester et Luigi, mes grands-parents maternels, et moi.

Les photos de mon baptême sont très chouettes et très passionnantes, mais passons à autre chose : me voici aux Monti di Artore au début de l’année 1983 : on dirait un petit Schtroumpf, sauf que je faisais ma tête de chieur :D.

Le chalet à mes grands-parents aux Monti di Artore est un endroit très cher à mon cœur car j’y ai passé beaucoup de temps au cours de mon existence ; j’ai toujours aimé ces séjours à la montagne et ça a commencé très tôt après ma naissance : me voici en train de faire une petite session de bronzage intégral en été 1983…

… et sur cette photo on voit que je voulais aussi essayer de convaincre ma mère de faire la même chose. C’est bien la seule et unique fois dans ma vie que j’ai voulu (ou essayé de) déshabiller quelqu’un de sexe féminin :D.

Mais les Monti di Artore ne sont pas la seule chose que j’ai toujours aimé ; il y a une autre passion qui me suit depuis toujours : celle pour les chiens ; sur cette photo vous pouvez voir Rex, le chien à mes grands-parents ; il était dressé et il semblerait qu’une fois, lorsque j’avais un ou deux mois de vie, j’étais avec mes parents aux Monti di Artore pour quelques jours et pendant une nuit il a tellement neigé que mes parents ont été forcés de partir déplacer la voiture (car elle risquait de ne plus repartir) ; or ils on décidé de me laisser au chalet et Rex n’a pas voulu bouger ! Il est resté devant la porte du chalet et il a monté la garde jusqu’à leur retour.

Une autre photo de moi aux Monti di Artore (été 1983).

Et encore une pour la route (j’adore celle-ci).

Sur ce cliché vous pouvez me voir dans le salon à mes parents en train de foutre la merde…

« oooh, regarde Michele ! Stefano tient débout presque tout seul ! » Je ne sais pas si ma mère a vraiment dit ça a mon père lorsqu’elle a pris cette photo, mais je suis sûr qu’elle a rapidement regretté que je commence à marcher car lorsque j’étais petit j’étais assez incontrôlable…
 

Et pour finir cette première série de photos, voici un cliché pris quelques jours avant ou après mon anniversaire (c’est souvent difficile de dater précisément les photos, surtout lorsque dans son album ma mère écrit juste « octobre 1983 » : elle aurait quand-même pu être plus précise non ?).

Allez, j’espère que vous ayez aimé ces premiers clichés et que vous suivrez avec passion la suite de mes aventures. Bien à vous

Votre Stefano

par Stefano publié dans : Des images & des souvenirs
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Mardi 13 mai 2008

Bonsoir à toutes et à tous !

Hier soir je vous ai proposé des clichés des dernières soirées karaoké au Raf ; ce soir j’allais vous parler d’autre chose mais Vincent (ou El Vince) un jeune homme fort sympathique que j’ai rencontré il y a quelques semaines en arrière, m’a passé quelques photos qu’il avait pris lors d’une soirée karaoké qui a eu lieu le premier mai au Faucon et donc j’ai décidé de changer mes plans et de vous proposer ces photos fort sympathiques, mais avant de faire cela je tiens à remercier mille fois El Vince pour ces images mythiques ;O).

Pour commencer, un petit cliché d’El Vince (celui qui détient la propriété intellectuelle des clichés proposés dans cet article) et Audrey.

Ensuite une photo assez mythique de celui qui est en train de vous écrire : On m’a dit, « fais quelque chose de bête pour la photo » : je me suis exécuté et c’est juste après que j’ai remarqué que le verre de bière de l’affiche derrière moi semblait être posé sur ma tête… mythique !

Clelia et der Natha (ach !) en train de jouer au nouveau jeu très à la mode auprès de la jeunesse neuchâteloise : Say Fuck to the Camera ! Je trouve qu’ils se débrouillent très bien…

Vous vous souvenez du rituel de l’Equipe de France qui consistait à embrasser le crane rasé de Barthez ; à Neuchâtel, les prosélytes du karaoké embrassent le crane du Paadre (comme le montre très bien der Natha).

Emma et Dam’s.

Laure toute souriante ;O). J’adore son tatouage avec les étoiles qu’elle a autour du poignet (et j’adore aussi l’idée de la dame qui a repris le motif « étoilé » lorsqu’elle lui a fait ses ongles :D).

Et pour finir, un petit cliché de votre Stefano accompagne d’El Vince.

Bien à vous.

Votre Stefano
par Stefano publié dans : Impressive Instants '08
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Lundi 12 mai 2008

Bonsoir à toutes et à tous !

De retour au Tessin après quelques mois d’absence, je prends quelques minutes (voire quelques heures vu que ce soir Imageshack a décidé de faire chier le peuple) pour vous poster quelques clichés récents pris pendant les soirées karaoké qui ont eu lieu hier et dimanche passé au Raf. Donc gare aux bavardages (aussi parce que j’ai appris qu’apparemment j’écris un peu trop dernièrement ;O)) et passons tout de suite à ce qui importe vraiment.

Pour commencer une petite photo de votre Stefano qui essaie de faire une tête un peu plus sérieuse que d’habitude… Je trouve que c’est quand même assez réussi :D. Et il faut avouer que j’aime bien ce cliché, malgré le type pas beau qu’on voit derrière moi.

Sur cette deuxième photo vous pouvez voir Emma en train de choisir une chanson sous le regard attentif de Laure ; pour l’instant, il faut bien qu’on se contente de ce qu’il y a en attendant que Joël nous trouve la mythique « Touch my Body » de Mariah Carey. Nous l’attendons avec impatience pour pouvoir la faire et surtout refaire la chorégraphie…

Clelia qui nous chante une chanson de Nirvana sous l’œil attentif de Joël.

Davy et Samuel font aussi souvent du Karaoké, même si la plupart des fois il ne s’agit que du playback… Enfin, plus pour Samuel vu que hier soir il a franchi le cap est devenu karaokeur après sa magnifique prestation sur « Pour que tu m’aimes encore » (en duo avec moi :D).

Photo de groupe prise hier soir. De gauche à droite : Dylan, Laure, Emma, Clelia, Davy, Samuel et Charlène.

Et pour finir un cliché de votre serviteur qui, en fin de soirée, a eu envie de lancer un message au monde entier… Si jamais on n’arrive pas à lire, sur le petit post-it j’ai marqué « réservé mais célibataire).

Bien à vous

Votre Stefano

par Stefano publié dans : Impressive Instants '08
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Vendredi 9 mai 2008

Bonjour à toutes et à tous !

 

Ces deux derniers jours ont été marqués par une nouvelle qui a eu l’effet d’une bombe dans la communauté des fans de Madonna : en fait, la Reine de la Pop, qui vient de classer son dernier album à la première place des classements de trente pays (donc un pays de plus que Confessions on a Dance Floor), a officiellement annoncé sa prochaine tournée mondiale : le Sticky and Sweet Tour. Inutile de dire que la nouvelle a été accueillie avec beaucoup de joie par les fans qui attendaient depuis plusieurs semaines que les rumeurs et les nouvelles douteuses qui circulaient soient confirmées par Madonna ou un membre de son entourage.

L’attente est donc terminée et certains fans ont déjà pu entreprendre les premiers préparatifs pour se rendre à un des spectacles que Madonna va nous « offrir ». Pour ce qui me concerne, il faut admettre que je suis partagé et que pour le moment je n’ai pas encore pu (ou voulu) entreprendre des démarches pour m’assurer un des précieux sésames qui me permettraient d’assister à l’événement de l’année ; je suis partagé parce que, même s’il est certain que j’irai la voir, je suis un peu déçu de voir qu’une fois de plus sa tournée « mondiale » ne touchera pas la Suisse.

En 26 ans de carrière elle a visité plusieurs pays dans le monde et en Europe, mais elle n’est jamais venue en Suisse ; et pourtant elle a beaucoup de fans Suisse et elle pourrait facilement remplir un des « grands stades » qui se trouvent à Zurich, Berne ou Bâle… mais non ! Elle nous a boudés pendant ses six premières tournées mondiales et elle va probablement (sûrement) le faire pour le Sticky and Sweet Tour aussi. C’est vrai donc que je suis un peu déçu parce que cette fois, encore plus que les fois précédentes, il y avait plusieurs rumeurs qui annonçaient un concert de Madonna à l’aérodrome de Dübendorf (près de Zurich) ; selon cette rumeur elle pourrait se produire à Dübendorf (où les Stones ont donné un concert mémorable il y a quelques années) à la fin du mois d’août ; deux dates avaient même été annoncées : le 26 et le 30.

Cette rumeur n’a jamais été ni confirmée ni démentie et il reste donc encore une lueur d’espoir : en fait, s’il est officiellement impossible qu’elle se produise près de Zurich le 26 (étant donné qu’elle donne un concert à Nice), dans le calendrier des dates de la tournée il reste un trou entre le concert de Berlin (28 août) et le concert d’Amsterdam (2 septembre). Quelque chose me dit qu’il pourrait y avoir un spectacle ajouté le 30 ou le 31… Et puis, il y a aussi un grand trou entre la date de Paris (20 septembre) et la première date aux USA (3 octobre) ; des concerts en Croatie, à Athènes et à Madrid avaient été insérés dans ce trou, mais ils ont été enlevés.

Pour le moment je reste donc confiant ; je prie pour qu’elle vienne en Suisse et je me dis qu’il n’y a jamais eu autant de raisons pour croire qu’elle était sur le point de nous faire le plus beau cadeau qu’on pouvait demander. Autant je m’en fous d’avoir dû voir le « Drowned World Tour 2001 » à Milan, le « Re-Invention Tour 2004 » à Paris et le « Confessions Tour 2006 » à Paris, mais pour ces trois tournées il n’y avait pas eu autant de rumeurs concernant un passage de Madonna en Suisse. Je me dis aussi que pour le moment il n’y a que les dates sûres qui ont été annoncées : des stades, des palais de sports,… à Dübendorf elle devrait se produire en plein air (un peu comme à Slane Castle en 2004) et il se peut que l’organisation d’un tel événement prenne plus de temps et soit soumise à plus de contraintes.

Je prends donc mon temps pour me décider, mais il faut avouer que la technique risque d’être dangereuse, car si j’attends trop longtemps et que finalement il n’y aura pas de concert en Suisse, je serai foutu car entre temps les billets pour les autres villes seront déjà tous vendus. Inversement, si je me rue sur un billet pour une ville en dehors de la Suisse et puis le concert de Dübendorf est annoncé, j’aurai un billet dans les dents… enfin, l’avantage de cette deuxième option c’est que j’aurai un billet et qu’à la limite, si un concert en Suisse est annoncé, je pourrai toujours le vendre (et me faire des sous en voyant comme ça monte vite normalement sur e-bay le prix des billets pour Madonna).

Finalement je pense que parmi les deux solutions je vais choisir la dernière et je vais me ruer sur un billet pour un concert à Rome (le 6 septembre) ou encore à Berlin (le 28 août) ; je n’ai en tout cas pas envie de la revoir à Amsterdam ou Paris… J’aime bien profiter d’un concert de Madonna pour visiter une nouvelle ville et vu que je n’ai été ni à Rome, ni à Berlin, ce serait la bonne occasion pour un petit voyage sympathique.

Enfin, tout reste à voir et tout n’est pas encore décidé sauf, peut-être, une chose : cet été / automne Madonna sera en tournée et j’irai la voir :D.

Bien à vous

Votre Stefano

par Stefano publié dans : Madonna
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Mercredi 7 mai 2008

Bonsoir à toutes et à tous !

Après une longue période d’absence, voilà le retour en puissance de la rubrique « le calendrier de l’amitié ». Le six avril, donc il y a un peu plus d’un mois, je vous ai proposé un article consacré à mon CardinaL de l’Ouest et puis plus rien pendant plusieurs semaines ; c’est finalement en ce sept mai ensoleillé et chaud que j’ai enfin l’opportunité de vous présenter un peu plus dans le détail une personne que j’apprécie et à laquelle je tiens beaucoup.

Vanessa et moi nous connaissons depuis plusieurs années ; mon premier souvenir d’elle remonte à il y a cinq ou six ans en arrière lorsque je venais de commencer mes cours à l’université : nous fréquentions le même cours d’introduction à l’histoire ancienne et mon tout premier souvenir de Vanessa remonte au jour où elle a fait sa présentation au sein du cours susmentionné. Mais même si dès le début nous fréquentions les mêmes cours d’histoire, notre rapprochement a eu lieu quelques années plus tard grâce à des ami(e)s commun(e)s ; en fait, je pense que c’est finalement grâce à Maite que nous nous sommes rapprochés, mais je ne saurais pas vous dire plus des alchimies qui nous ont rapprochés…

Par contre je peux vous dire que ce rapprochement et l’intensification de notre relation amicale a eu lieu tout d’abord et principalement à la cafétéria de la Faculté des Lettres entre un café, un repas et une bonne dose de ragots et potins ; comment oublier, par exemple, les mythiques et uniques « Mercredi-Public » lorsqu’avec Vanessa et Maite nous passions une partie de notre pause à décortiquer « Public », le mythique magazine people, à la recherche des derniers potins et des récits des dernières conneries de nos héroïnes préférées : PH la Vache (Paris Hilton) et la Femme qui Penche en Avant tellement ses Seins sont Lourds (Mariah Carey).

Finalement ces « Mercredi-Public » se sont terminés lorsque Vanessa a arrêté de l’acheter (ou, en tout cas, de l’amener à l’uni), mais on ne peut pas en dire autant pour nos « pauses café » qui restent une des raisons pour laquelle je viens encore travailler à l’université (ainsi qu’une des raisons pour laquelle Vanessa vient à l’uni deux heures avant ses cours à la HEP :D).

Vanessa est une fille exceptionnelle et j’adore passer du temps avec elle car on n’a jamais le temps de s’ennuyer ; j’adore son caractère très ouvert, sa spontanéité, sa joie de vivre, sa vitalité ; son caractère reflète bien ses origines latines et solaires. C’est vrai, des fois Julienne, Daisy et moi avons aussi droit à ses coups de gueule, mais finalement on l’aime aussi pour ça notre petite Vanessa (enfin, peut-être je vais retirer l’adjectif « petit »). En plus c’est magnifique car elle a toujours quelque chose à nous raconter et elle arrive très bien à meubler les conversations avec les récits de ses dernières péripéties (pour des raisons de temps et d’espace je ne vais pas m’attarder sur ses péripéties, de plus qu’il vaut mieux éviter de faire la « pipelette » si je ne veux pas m’attirer des ennuis).

Je suis très content et très reconnaissant du fait que j’ai eu la possibilité de faire la connaissance de Vanessa car il est certain que sans cet apport quasi-quotidien de joie de vivre et de chaleur latine ma vie ne serait pas aussi belle qu’elle l’est en ce moment. C’est pour cette raison, et pour bien d’autres raisons, que j’ai voulu consacrer un tout petit article à Vanessa… parce que, au même titre que les autres personnes intronisées dans cette rubrique, elle a contribué à changer ma vie à jamais.

Bon anniversaire ma chère Vanessa (et ne te fais pas trop de soucis par rapport à la Sainte Cathérine). Voici avant de vous quitter quelques photos sympathiques (aïe là je sens que cette partie ne va pas plaire à l’intéressée).

Pour commencer une petite photo de Vanessa prise l’année passée pendant la Fête des Vendanges, un « outtake » qui n’avait pas été publié par ici pour des raisons d’espace (l’article était déjà bien trop long).Je trouve que cette photo est très chouette (et en plus je ne risque pas trop gros car je sais que Vanessa l’utilise pour son msn…).

Ensuite, voici une photo prise lors de la soirée que j’ai organisée en février après la fin des examens. Il s’agit d’une autre photo inédite que je n’avais pas retenue lorsque j’ai publié l’article sur ladite soirée car il y en avait une qui était très similaire ; mais comme celle-ci est aussi bien que l’autre, j’estime qu’il est temps de la dévoiler.

Bien à vous

Votre Stefano

par Le Paadre publié dans : Le calendrier de l'amitié
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Mardi 6 mai 2008

Bonjour à toutes et à tous !

Cette dernière semaine a été très riche et chargée en émotions ; entre une soirée karaoké et un anniversaire, ça fait depuis mardi passé que je n’ai pas arrêté de bouger (si en fait, hier soir j’ai eu droit à une petite soirée « tranquille » chez moi). C’est vrai que j’adore avoir des choses à faire le soir après avoir durement travaillé sur mon mémoire à la bibliothèque pendant toute une journée, mais, pour la première fois depuis un peu plus d’un mois, je ne suis pas très certain d’avoir bien travaillé et, par conséquent, je ne suis pas sûr que je méritais de prendre autant de temps pour me distraire et m’amuser.

Je dirai, pour essayer (lamentablement) de me justifier, que le long week-end de l’Ascension n’a pas du tout aidé : comment réussir à travailler lorsque la bibliothèque est fermée du mercredi soir au lundi matin ? Je sais, pour avoir la conscience tranquille j’aurais pu prendre des ouvrages chez moi et lire pendant quelques heures le jeudi et le vendredi ; c’est bien ce que j’ai fait : j’ai pris un petit ouvrage de 380 pages et je me suis fixé le but d’en lire au moins 100 pendant le week-end… finalement j’en ai lues 56 avant d’être happé par des activités plus passionnantes.

Je culpabilise un peu pour mon manque d’efficacité pendant ces derniers jours et je commence à réaliser qu’il y a de plus en plus de chances que je n’arrive pas à boucler mon mémoire pour septembre… en fait on peut même dire qu’au moins que je m’y mette 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7, je ne vais pas du tout arriver ! Je suis en train d’évaluer s’il serait trop catastrophique de le soutenir en février : ça m’obligerait à changer un peu mon planning, mais en principe ça pourrait jouer et cela me laisserait quelques mois de plus pour bien bosser.

Enfin, je n’avais aucune intention de parler de mon mémoire dans cet article et je me rends compte que jusqu’à présent je n’ai fait que cela ! En fait, j’avais plutôt envie de vous parler (de manière plutôt succincte et édulcorée) de ce que j’ai fait pendant ces derniers jours.

Je commencerai donc par ma soirée au théâtre de mardi soir : je suis allé voir une représentation gratuite d’une pièce d’Aristophane mise en scène par le Groupe de théâtre antique de l’université ; en gros il s’agit de la plus ancienne pièce conservée, une comédie qui a donc été traduite en français et adaptée par le groupe susmentionné. J’ai bien aimé cette petite représentation car l’histoire avait été adaptée de manière qu’elle se réfère à l’histoire et à la politique de la Suisse ; c’est vrai que certaines références n’étaient pas immédiates, mais dans l’ensemble je trouve que le résultat était assez bien réussi.

Mercredi soir c’était la Fête de l’Uni ! La cinquième Fête de l’uni de ma carrière académique (vu que j’étais à Canterbury j’ai raté celle de l’année passée) ; pour expérimenter quelque chose de nouveau, votre Stefano (qui a parfois, il faut bien l’avouer, des idées tordues) a décidé de travailler comme bénévole dans un stand ; dans son immense naïveté il pensait que tout serait comme à la Fête des Vendanges et qu’il aurait le temps de s’amuser tout en travaillant… que dalle ! Le bobet a commencé à bosser à 23 heures et il n’a pas relevé la tête jusqu’à 3 heures du matin : il y avait énormément de monde qui voulait commander à boire et, bien entendu, tout le monde voulait être servi en premier ou dans le plus court délai. Il fallait donc courir pour suivre et j’étais bien ravi à la fin de mon tour !

J’ai aussi essayé de profiter un tout petit peu jusqu’à 23 heures ; ainsi j’ai passé une bonne partie du début de la soirée avec Davy, Dylan et leurs amis, ainsi qu’avec Vanessa et ses amies ; il y avait aussi Damien et Samuel nous a rejoint un peu plus tard… J’ai aussi vu d’autres personnes, mais c’était pendant mes heures de boulot et je n’ai donc pas pu discuter avec elles comme j’aurais voulu.

Rentré à quatre heures du matin de la Fête de l’Uni, j’ai passé une bonne partie de la journée de jeudi à dormir ou devant mon ordinateur en train de regarder quelques épisodes (de la Saison 2) de « Desperate Housewives ». Finalement ce qui m’a donné la force et le courage de sortir, en début de soirée, a été la perspective d’une soirée karaoké au Faucon avec toute l’équipe ; c’est vrai que ma voix n’était pas au top (après avoir hurlé pendant toute la soirée de mercredi cela n’était guère étonnant), mais j’ai pu m’en sortir de manière assez honorable ;O)… en plus il y avait vraiment toute l’équipe des « fans du karaoké »…

Vendredi matin j’ai réussi à me lever assez tôt (bon, 10 heures n’est pas très tôt, mais c’est déjà un début non ?) et après un petit déjeuner somptueux j’ai réussi à travailler un tout petit peu pour mon mémoire et à lire quelques pages du fameux ouvrage dont je parlais plus tôt. Hélas ma motivation m’a quitté en fin de matinée et en début d’après midi j’ai rejoint Davy et sa sœur sur une terrasse pour un verre (à la base on avait même prévu de faire un peu de bronzette sur ladite terrasse, mais le soleil a disparu à l’instant même qu’on a pris cette décision). Un peu plus tard dans l’après midi j’ai aussi bu un verre avec Julienne qui m’a raconté ses péripéties pendant la Fête de l’Uni.

Le vendredi soir j’ai rejoint Clélia, Emma et toute l’équipe à Cressier pour la Fête du Vin nouveau : c’est ma toute première fête du vin et il faut dire que j’ai passé un excellent début de soirée ; j’ai bien rigolé, bien aimé le vin que j’ai goûté et adoré le steak vigneron que je me suis offert. Hélas la soirée ne s’est pas terminée aussi bien qu’elle n’avait commencé car une amie a fait un malaise et il n’était pas très facile de faire comme si rien n’était vu qu’on s’inquiétait de l’état de santé de notre amie (je peux vous rassurer tout de suite, elle va bien). Nous sommes donc tous rentrés sur Neuchâtel.

Samedi j’ai passé une partie de la journée devant mon ordinateur en train de regarder « Desperate Housewives », mais j’ai aussi pris le temps d’aller faire me courses, d’aller consulter mes mails et de réparer ma table de salon. Le soir j’ai été convié à la fête d’anniversaire de Thomas et Fabien qui avait lieu au Jardin Botanique ; j’ai failli me perdre, mais une fois que j’ai trouvé le lieu de la fête j’ai été enchanté par cet endroit ! Comment est-il possible qu’en six ans je n’ai jamais trouvé le temps de visiter le Jardin Botanique ? Je ne sais pas, mais il faut que je comble cette lacune au plus vite ! Le peu que j’ai pu voir depuis la « maison des jardiniers » m’a vraiment donné envie de me promener et découvrir chaque recoin de cet endroit féerique.

La soirée d’anniversaire fut très sympathique et je me suis bien amusé en compagnie de Laurence, Fiona et les autres.

Et on arrive enfin à dimanche, le dernier jour de ce long long week-end de l’Ascension. Comme chaque dimanche je n’ai pas beaucoup demandé à mon corps : après une longue nuit de sommeil, je me suis levé, j’ai fait un petit brunch, un brin de ménage et puis je suis allé me promener pour profiter du beau temps. Le soir je suis allé au Karaoké au Raf en compagnie de Clélia, Emma, Laure, Davy et Sam.

Voilà en quelques mots mes dernières aventures ; je sais, ce récit ressemble à un de ces textes qu’on peut trouver dans les journaux intimes des enfants et des adolescents (beaucoup trop d’événements et aucune mention de mes états d’âme), mais j’avais juste envie de publier quelque chose de plaisant à lire qui ne demande pas trop de réflexion.

Bien à vous

Votre Stefano

par Stefano publié dans : Impressive Instants '08
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Mercredi 30 avril 2008


Aujourd’hui ça fait une année que Grégory a quitté cette terre et est allé rejoindre les anges. Déjà une année ! Dieu que le temps passe vite ! Il y a une année j’étais en vacances en Suisse et j’attendais de rentrer à Canterbury pour la session d’examens ; il y a une année j’attendais avec hâte d’arriver au bout de cet échange Erasmus et de reprendre le cours « normal » de ma petite vie. Il m’aura fallu plusieurs mois pour enfin comprendre que ce séjour en Angleterre n’était pas une parenthèse entre deux parties de ma vie, mais bel et bien une partie de ma vie.

Grégory nous a quittés il y a une année, mais son souvenir restera à jamais gravé dans mon cœur et dans le cœur de tous ceux qui ont été touchés (et le sont encore) par sa voix, ses chansons, son courage et sa générosité ; il dégageait quelque chose d’unique et, il faut que je l’avoue, son histoire et son parcours m’ont beaucoup appris : j’ai appris qu’il faut faire face aux renverses de la vie avec courage, qu’il ne faut pas se laisser abattre et qu’il faut croire à ses rêves.

Pendant cette année j’ai vécu des joies, des peines, je suis passé de moments d’euphorie et de pur bonheur à des moments de larmes et de désespoir et à certains instants j’ai vraiment cru que j’allais me perdre, m’égarer dans ma route. J’ai vécu des moments où il pouvait sembler que je ne pensais qu’à moi et à mon bonheur, mais en réalité cela n’a jamais été le cas ; car les personnes que j’aime et j’apprécie sont toujours dans mon petit cœur : je parle, bien entendu de mes amis, de ma famille, de mes connaissances, mais aussi de ce jeune artiste très doué qui a succombé face à un mal que la médecine moderne ne peut pas encore soigner.

Grégory m’accompagne chaque jour, des fois il m’arrive de penser à lui, et à chaque fois que j’entends une de ses chansons, une foulée d’émotions m’envahit. Je pense que cet artiste – cet homme – a influencé ma vie comme peu de ses confrères ont su le faire et une chose est sûre : je ne suis pas près de l’oublier.

Merci Greg

Stefano

par Stefano publié dans : Impressive Instants '08
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Mardi 29 avril 2008

Bonsoir à toutes et à tous !

Ce soir j’ai envie de partager avec vous une petite pensée qui m’a été envoyée par mail par mon amie Marla. Je sais, c’est une de ces chaînes qu’il faut envoyer à plein de monde de façon à jouer le jeu correctement, mais j’ai trouvé des parties de ce texte très intéressantes et très touchantes et c’est pour cette raison que je vais le partager avec vous.

Je sais, le texte est parfois kitch à souhait, MAIS je trouve qu’il parvient à nous faire réfléchir sur le sens profond de l’amitié ; parfois nous sommes tellement occupés et absorbés dans notre petite vie, dans nos petits problèmes, qu’on oublie ce qui nous entoure et surtout CEUX qui nous entourent. On ne dit pas assez souvent « je t’aime » ou « je t’adore » aux gens que nous apprécions et aimons et c’est dommage. C’est donc pour cela que je vais profiter de ce texte pour dire un grand « JE T’AIME » à toutes les personnes qui comptent dans ma petite vie.

Voilà, après cette petite introduction à l’eau de rose, voici le texte (qui est aussi à l’eau de rose)

Quelqu’un t’aime

Il y a au moins cinq personnes dans ce monde qui t’aiment au point de mourir pour toi. Il y a au moins quinze personnes qui t’aiment d’une certaine manière. La seule raison pour laquelle une personne te déteste, c’est parce qu’elle veut être comme toi. Un sourire de toi apporte de la joie à quelqu’un même s’il ne t’aime pas. Toutes les nuits, quelqu’un pense à toi avant d’aller se coucher. Tu représentes le monde pour quelqu’un. Si ce n’était pas pour toi, quelqu’un ne pourrait pas vivre. Tu es spécial et unique et quelqu’un dont tu ignores l’existence t’aime.

Quand tu fais la plus grosse bêtise, quelque chose de bien provient de celle-ci. Quand tu penses que tout le monde te tourne le dos, regarde bien : c’est surtout toi qui tourne le dos au monde. Quand tu penses que tu n’as pas de chance quand tu n’as pas ce que tu veux, tu ne l’auras probablement pas. Si tu crois en toi, probablement, tôt ou tard, tu l’auras.

Souviens-toi toujours des compliments que tu reçois. Oublie les remarques méchantes. Dis toujours aux gens ce que tu ressens à propos d’eux, tu te sentiras mieux quand ils le sauront. Personne ne mérite tes larmes et tes pleurs, et celui qui les mérite vraiment ne te fera jamais pleurer.

Si tu as un meilleur ami, prends le temps de lui dire ce qu’il représente pour toi.

Envoie cette lettre à tous les gens que tu apprécies, incluant la personne qui te l’a envoyée. Si tu le fais, tu illumineras le jour de quelqu’un et peut-être tu changeras sa perspective de la vie, pour le meilleur.

On dit que cela ne prend qu’une minute pour remarquer une personne spéciale, une heure pour l’apprécier, un jour pour l’aimer, mais qu’on a ensuite besoin de toute une vie pour l’oublier. Envoie cette pensée aux personnes que tu n’oublieras jamais. C’est un petit message qui leur permettra de savoir que jamais tu ne les oublieras.

Si tu ne les renvoie pas ou ne l’envoie à personne, cela signifie que tu es bien trop pressé(e) et que tu as oublié tes ami(e)s. Arrête-toi un peu et prends le temps de vivre ! Alors ? Qu’est-ce que t’attends ? Envoie ce message à toutes ces personnes qui sont si importantes dans ta vie. Et sois certain(e) que moi, je ne t’oublierai jamais non plus, car je t’aime.

Ne quitte jamais la personne que tu aimes pour la personne qui te plait car celui qui te plait te quittera pour la personne qu’il aime. Ce soir ton vrai amour va réaliser qu’il t’aime.

 

En fait il fallait envoyer ce mail à quinze personnes en cinq minutes. En le publiant ici je vais l’envoyer à je ne sais pas combien de personnes (potentiellement à des milliards d’internautes) et cela va me prendre beaucoup moins que cinq minutes ;O).

Bien à vous

Votre Stefano

par Stefano publié dans : Impressive Instants '08
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Vendredi 25 avril 2008

Ce qui devait arriver arriva !

Et le cauchemar dont je vous ai parlé il y a quelques temps ne s’est point réalisé, pour ma plus grande joie (et pour la joie de plusieurs millions de fans de Madonna aux quatre coins du monde) ; ainsi ce matin, à neuf heures pile je franchissais le seuil de chez Globus pour me rendre chez City Disc où ma copie de « Hard Candy » m’attendait ; j’ai été le premier à acheter le nouvel album de Madonna chez City Disc et probablement un des premières personnes à l’avoir (en version physique donc) dans la ville et le canton de Neuchâtel (peut-être même parmi les cinquante premières personnes à l’avoir dans toute la Suisse).

L’attente est enfin terminée et depuis ce matin on peut « officiellement » savourer les douze morceaux du nouvel opus de Madonna… enfin je dis « officiellement » car l’album a (comme d’habitude) fait l’objet d’une fuite en début de semaine et il était déjà sur mon iPod depuis lundi après midi… Je sais, certains parmi vous seront en train de se dire « mais s’il avait déjà pu télécharger l’album gratuitement, pourquoi l’a-t-il acheté ? ». Eh bien, je l’ai acheté pour plusieurs raisons : tout d’abord parce que c’est du Madonna et je collectionne tous les objets (CD, vinyles, cassettes) qui se rapportent à la discographie officielle de mon artiste fétiche. Il était donc tout à fait naturel, pour moi, après avoir acheté le single « 4 Minutes » de me ruer sur l’album dès sa sortie.

Je vous dirai même plus : j’ai déjà commandé une copie de l’édition limitée que je vais probablement retrouver dans ma boîte à lettres en rentrant ce soir ; je sais, cela p