Who's that Boy ?


Nom : Stefano
Age : 28 ans
Statut : Célibataire
Occupation : stagiaire aux AEF
Vit à : Neuchâtel
Travaille à : Fribourg

Ce blog est celui d'un jeune homme tout à fait normal, mais aussi tout à fait exceptionnel (du fait que chacun d'entre nous est exceptionnel) ; ici je vais présenter ma vie, mes passions et mes amis, et partager quelques-uns des plus beaux moments de mon existence avec ceux et celles qui auront envie de me suivre dans mes délires. Si vous appréciez ce que j'écris et expose ici, ou encore si vous n'aimez pas du tout ce que je propose, eh bien vous n'hésitez pas à mes laisser des petits commentaires...

En attendant je vous souhaite une bonne visite

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Par Stefano
Lundi 21 mai 2012 1 21 /05 /Mai /2012 23:02

 

Bonsoir à toutes et à tous !

Blog 2012 - 136Ces derniers temps je me suis fait rare par ici. Je le reconnais et j’assume sans problèmes ces longs silences qui s’étalonnent entre un article et l’autre. Certains d’entre vous seraient tentés d’interpréter cette pénurie d’articles comme une marque de fainéantise de ma part ; d’autres, plus sournois, pourraient croire que j’emploie la célèbre stratégie du silence et de l’absence que l’on attribue souvent à Mylène Farmer ; et pourtant, je peux vous garantir qu’aucune de ces deux théories n’explique pourquoi ces derniers temps je ne vous ai pas inondés d’articles. Et pourtant, la vraie raison est très simple (presque banale au vu des hypothèses qu’un pourrait échafauder) : je n’avais pas envie d’écrire ; pour tout vous dire, je n’avais  pas envie et je manquais de l’inspiration nécessaire…

Cela fait un bon moment que je me suis rendu compte que les textes que j’ai rédigés sous une quelconque forme de contrainte ne sont pas aussi bons que ceux que j’ai écrits dans un moment d’inspiration et d’envie de partage ; du coup, j’aurais pu vous proposer de nombreux textes et articles, mais je crains que ma plume - dans ce cas je dirais même « mon clavier » - ne se serait pas exprimé au sommet de son potentiel. Le choix n’est pas des moindres : faut-il que je propose à mes lecteurs une série d’articles médiocres et sans intérêt, ou bien des textes plus réfléchis, profonds et recherchés ? Il est clair que cette deuxième sorte d’articles ne se compose pas aussi facilement que la première : il n’est pas suffisant d’avoir des choses à dire : il faut aussi prendre le temps de les dire d’une façon originale et agréable pour le lecteur. Ce serait très facile pour moi de pondre un article sans intérêt par jour, mais est-ce que c’est vraiment ce que j’ai envie de faire ? Est-ce mes lecteurs auraient envie de lire ces textes sans âme ? Est-ce qu’au bout de six ans il faut vraiment que je fasse un article sur chaque soirée à laquelle je participe ? Je ne pense pas. Il est vrai qu’au début il fallait que je présente ma petite vie, mes amis et mon monde ; mais là, mes lecteurs connaissent tout ça et je ne vois franchement pas le besoin de rédiger ce genre d’articles (de plus que je sors tellement souvent qu’il faudrait que je passe le reste de mon temps libre à écrire pour rester à jour).

Je ne vais donc pas m’excuser de cette absence. J’aurais pu revenir plus vite, mais je ne ressentais pas cette envie (je le définirais même un besoin) de m’exprimer au sujet des moments qui marquent mon existence. Cette envie est de retour et c’est donc pour cette raison que j’ai empoigné ma plume.

Ces dernières semaines ont été bien remplies et il y a eu quelques moments marquants dont il faut absolument parler ; tout d’abord, il y a eu la fin de ma période d’essai au travail : je n’ai pas vu ces trois premiers mois à l’hôpital passer car j’ai été tellement absorbé dans l’apprentissage de tout ce qu’il faut savoir pour faire tourner la chancellerie et le scanning ; à présent, je peux affirmer d’avoir fait le tour des choses essentielles, mais je n’irai pas jusqu’à dire que je connais tout ; au contraire, je suis plus que conscient qu’il y a encore plein de choses à apprendre. Dans tous les cas, je me sens beaucoup moins perdu que les premiers jours et cela grâce aussi à mes collègues de travail qui m’ont accueilli les bras grand-ouverts et qui m’ont permis d’intégrer l’équipe très rapidement. Par ailleurs, j’ai beaucoup lié avec les civilistes qui travaillent à la chancellerie et au scanning et je suis resté plusieurs fois avec eux après le travail pour prendre un apéritif sur le toit de l’hôpital, ou bien pour faire une grillade en foret, ou encore pour un souper au « Popu ». Ce sont des gars fort sympathiques et il est indéniable qu’ils apportent beaucoup au bureau, une plus value qui est aussi reconnue et appréciée par les autres collègues.

Ces dernières semaines j’ai donc passé pas mal de soirées à Fribourg, non seulement avec les civilistes, mais aussi avec Loïc - que je vois au moins une fois par semaine (et parfois même davantage) - et mes anciens collègues des archives ; du coup, il m’est arrivé plus d’une fois de prendre le train pour Neuchâtel à des heures tardives ; or, à partir de 22 heures il n’y a plus de train direct et il faut soit changer à Ins, soit passer par Berne (ce qui rallonge le trajet d’environ vingt minutes) et je ne sais pas si quelqu’un a lancé un maléfice sur moi ou bien si c’était juste de la malchance, mais je suis tombé sur des trains systématiquement en retard de dix, douze, treize et même quinze minutes. Le retard en soi n’est pas grave (quoique, on est en Suisse et un retard systématique de dix minutes devrait pousser les régies de chemins-de-fer à se poser des questions), mais il pouvait s’avérer très embêtant pour les gens qui - comme moi - devaient prendre une correspondance… Enfin, mes aventures ferroviaires ont beaucoup fait rire mes contacts Facebook qui ont eu droit à toutes les jérémiades lorsque je me retrouvais bloqué à la gare de Bümpliz Nord ou sur le quai de la gare de Fribourg à 23h45 en train d’attendre un train censé partir à 23h34… Est-ce celle-ci l’image qu’on veut donner de la Suisse, connu partout comme le pays de la précision ? Bref, passons car je pourrais continuer pendant une autre bonne dizaine de pages à me plaindre des transports publics et ce ne serait pas très intéressant ou passionnant pour vous…

Revenons donc aux instants marquants de ces dernières semaines ; je disais plus haut que j’ai passé pas mal de temps avec mes nouveaux collègues à Fribourg ; toutefois, je n’ai point oublié mes amis de toujours : en effet, j’ai passé pas mal de temps en leur compagnie ; tous les derniers samedis soir (et parfois même déjà le vendredi), j’étais à La Chaux-de-Fonds avec Mano et Florian ; j’ai dîné chez Christophe et Adrien (le souvenir de cette magnifique carbonnade fait à nouveau saliver mes papilles) ; j’ai également vu Julienne plusieurs fois… par ailleurs je lui ai proposé de m’accompagner à Vienne pour un petit week-end qui - si tout va comme prévu - sera enrichi par un concert de Madonna (le deuxième que j’aurais le plaisir de voir au cours de cette tournée 2012). Et puis, pas plus tard que samedi dernier, j’ai revu Anne-Lise - alias MC - que je n’avais pas revu depuis un bon moment ; c’était très chouette de la retrouver et de passer un peu de temps avec cette amie qui - pendant quelques temps - a même été ma colocataire (c’était en 2007, à l’époque où elle m’hébergeait chez elle pendant que j’attendais de pouvoir prendre possession de mon appartement).

Vous constaterez donc que mon emploi du temps a été très chargé ; par ailleurs, ces dernières semaines j’avais l’impression de passer la moitié de mon temps libre à Fribourg (impression renforcée par les problèmes de train susmentionnés) et l’autre moitié partout ailleurs (La Tcho,…) sauf chez moi. J’ai eu le sentiment de rentrer à mon appartement juste pour aller me coucher et il faut avouer que j’ai eu envie de passer quelques journées tranquilles chez moi devant la télé à ne rien faire et me dorloter dans cet environnement apaisant et familier. Cet emploi du temps chargé a aussi eu quelques effets néfastes sur mes séances de fitness et de jogging qui ont été reléguées au deuxième plan ; cela me déplaît et je me dis qu’il faut que je me ressaisisse avant que le relâchement ne devienne incontrôlé et que je foute en l’air une année et demie d’efforts considérables. Je ne veux pas dire par là que je n’ai plus du tout fait de sport pendant ces dernières semaines ; c’est juste qu’au lieu de parvenir à faire mes trois séances hebdomadaires, je n’arrive souvent pas à en faire plus que deux… Et à la longue ça va me jouer des tours… de plus que là je vais devoir arrêter pendant trois semaines car je pars à l’armée pour mon cours de répétition 2012.

Voilà donc ce que je pouvais vous dire sur ces dernières semaines ; il ne reste plus grand-chose à partager avec vous… enfin si : je pourrais vous parler de mes projets pour les deux semaines de vacances que j’ai posées en septembre, mais ces plans méritent que je leur consacre un article entier lorsque je serai un peu plus au clair. Il en va de même pour les derniers soubresauts de ma vie sentimentale ; il s’est passé des choses, mais il faut que je prenne du temps pour réfléchir à certaines choses et remettre un ou deux événements en perspective avant de me lancer dans la rédaction d’un article. Enfin, je pourrais également vous parler de MDNA, le nouvel album de Madonna, mais - encore une fois - je préfère le faire dans un article ad hoc. Et puis, ce texte commence à être bien long et je sais qu’une partie de mon lectorat n’aime pas spécialement les articles trop longs… C’est donc pour cette raison que je m’arrête ici pour ce soir et je vous laisse avec quelques photos que j’ai prises par ici et par là au cours de ces dernières semaines.

A très vite.

Bien à vous

Votre Stefano


Blog 2012 - 137

L’hôpital vu depuis le toit de la maison du personnel.



Blog 2012 - 138

26 avril : grillade avec les collègues : Tim prépare des brochettes de fruits.


Blog 2012 - 139

Linus et Jérôme (avec sa nouvelle carte d’étudiant).


Blog 2012 - 140

28 avril : soirée cocktails chez Flo et Mano.


Blog 2012 - 141

Des cocktails plutôt bien réussis…


Blog 2012 - 142

11 mai : gazosa au Belvedere (après une dure semaine de labeur).


Blog 2012 - 143

Loïc et Mano effectuent leur énième inspection sur Grindr.


Blog 2012 - 144

13 mai : promenade au bord du lac après avoir fait mon devoir de citoyen.


Blog 2012 - 145

16 mai : chez Loïc on découvre des perles : comme le mythique « Téléphone secret ».


Blog 2012 - 146

 He-he-he-he-he-he my Telephone…



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Par Stefano
Dimanche 6 mai 2012 7 06 /05 /Mai /2012 22:28

 

Bonsoir à toutes et à tous !

Comme je disais dans le dernier texte publié par ici, au cours de mon séjour pascal au Tessin j’ai pris le temps de me promener dans les rues de mon village natal et de mesurer l’ampleur des changements qui ont eu lieu au cours des dernières dix années. J’aurais bien aimé publier un article avec des clichés « vintage » d’Artore, mais le fait est que je n’en ai pas, ou bien très peu. Du coup, je vais devoir me contenter de vous présenter le village dans lequel j’ai grandi et j’ai fait mes premières expériences de vie par le biais de clichés pris au cours de ce dernier séjour, des photos qui - vous l’aurez compris - ne reproduisent pas fidèlement ce que mes yeux d’enfant et d’adolescent ont pu voir.

Par ailleurs, je trouve que c’est bizarre que je n’ai jamais pris le temps auparavant de vous parler d’Artore plus dans le détail ; certes, le village a été mentionné de nombreuses fois dans mes articles, mais il n’a jamais eu droit à son propre texte ; et pourtant, je l’ai fait pour Prada… Enfin, je pense qu’il n’y a pas de raison particulière à cela : peut-être que l’occasion d’en parler ne s’est jamais vraiment présentée ; peut-être qu’il fallait que j’attende la veille de mes trente ans et des fêtes de Pâques placées sous le signe de la nostalgie pour que cet article (et le précédent) voit le jour.

Mais le temps semble (enfin ?) venu : j’ai donc le plaisir de vous présenter une série de photo prises à des endroits qui ont fait partie de mon quotidien lorsque je vivais au Tessin : vous y verrez notamment  l’arrêt du bus où je prenais chaque jour le car postal pour me rendre à l’école, la maison d’un de mes meilleurs amis d’enfance, l’ancien lavoir du village où je me réunissais avec mes amis ainsi que d’autres clichés du charmant village d’Artore.


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Ô combien de fois j’ai pris le bus à cet arrêt… Artore : terminus !


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La fontaine qui se trouve en face de l’abribus.


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Quand l’ancien rencontre le moderne ; l’église d’Artore (en arrière-plan) et une maison toute neuve construite peu avant mon départ.


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La (seule) route qui mène au centre du village. En arrière-plan le Motto della Croce.


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Artore, le point de départ de nombreuses promenades… Bon, cinquante minutes pour aller jusqu’à Prada c’est un tantinet excessif...


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La maison où vivait Andrea, un de mes amis d’enfance.


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L’ancien lavoir, lieu prisé pour traîner avec mes amis les mercredis après-midi.


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Ces maisons constituent l’ancien noyau du village. Dans le temps (à savoir, lorsque ma grand-mère était jeune) la route était plus étroite et pas goudronnée.


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L’ancienne école d’Artore. Je n’y suis jamais allé car elle a fermé avant ma naissance. Aujourd’hui, elle est utilisée comme entrepôt par les pompiers et comme salle des fêtes. 


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La fontaine de la place de jeux du village. Ô combien de fois son eau a été part de nos jeux d’enfants…


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Une partie du village vue depuis le parvis de l’église.


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La gare de Bellinzona vue depuis Artore.


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Pendant mon séjour il a fallu refaire cette pile de bois… 


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Ce que j’ai fait avec l’aide de ma mère et de ma grand-mère sous le regard de Rex.


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Rex, mon fidèle et vieux compagnon d’aventures, et moi. 


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Et une dernière photo de Rex et moi.


Bien à vous

Votre Stefano


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Par Stefano
Jeudi 19 avril 2012 4 19 /04 /Avr /2012 22:47

 

Bonsoir à toutes et à tous !

Je reviens d’une charmante semaine de vacances passée dans mes Terres natales auprès de ma famille. Bien que le beau temps n’ait pas été au rendez-vous, j’ai passé des moments inoubliables en compagnie de mes proches. S’il fallait que je décrive ce dernier séjour au Tessin en utilisant un seul mot, je choisirais « nostalgique ». En effet, cette belle semaine a été imprégnée de nostalgie : pour un passé qui est désormais révolu ; pour des moments importants ; pour des personnes qui nous ont quitté. Je vous rassure tout de suite : ce n’était pas ce type de nostalgie dépressive qui donne le cafard, mais plutôt cette nostalgie qui nous arrache un sourire lorsqu’on évoque des choses plaisantes qui ont marqué notre passé.

Il est indéniable que mes séjours au Tessin se prêtent très bien aux éclats de nostalgie : j’ai passé vingt ans de ma vie sur ces terres, j’ai vécu des instants qui ont été essentiels pour mon développement en tant qu’être humain et il est clair que certains lieux à Bellinzona et à Artore restent très chargés de souvenirs impérissables. Au cours de ce séjour j’ai eu l’occasion de me promener dans mon village natal et dans le centre-ville du chef-lieu tessinois : mon regard a plusieurs fois été capturé par des éléments qui ont changé depuis que le Tessin était ma maison ; que ce soit des magasins qui ont disparu, des bâtiment fraîchement construits ou abattus, je me suis rendu compte que plusieurs repères de mon enfance et de mon adolescence n’existent plus.

C’est surtout en me promenant dans les rues d’Artore (cela ne prend pas beaucoup de temps puisqu’il n’y en a que trois…) que j’ai pu mesurer combien les choses ont changé depuis mon départ en 2002. J’ai parfois eu de la peine à reconnaître mon village : en dix ans, plein de maisons ont surgi et j’ai l’impression que l’ambiance ne soit plus la même ; je m’explique : j’ai l’impression qu’aujourd’hui Artore se soit transformé en un de ces affreux villages-dortoir où l’on ne connaît pas ses voisins ; lorsque j’étais enfant, Artore était encore un petit village de quelques centaines d’âmes qui se connaissaient, un village animé par des enfants qui jouaient ensemble dans la cour de l’ancienne école et qui vivait au rythme des saisons, des messes du dimanche et des manifestations organisées par le groupe des jeunes du village.

Un autre indicateur de ces changements est certainement la disparition de nombreuses personnes que j’ai connues au cours de ma vie : je l’ai réalisé lorsque je me suis rendu sur la tombe de mon grand-père (pour la première fois depuis son décès) ; à côté de lui reposent nombreuses personnes qui nous ont quitté au cours de ces dernières années ; je n’avais jamais réalisé qu’autant de personnes étaient parties depuis que j’habite Neuchâtel… je me rappelle parfaitement de tous ces individus et je pourrais raconter au moins une anecdote qui concerne chacun d’entre eux.

La vie est changement : le monde qui nous entoure change ; nous changeons ; et si j’ai l’impression qu’en dix ans la petite bulle dans laquelle j’ai grandi ait changé au-delà de mes rêves les plus fous, je peux aisément comprendre le ton nostalgique que ma grand-mère donne au récits de sa jeunesse ; au cours de ce séjour nous avons encore évoqué ensemble sa jeunesse et la vie au village au cours de la première moitié du vingtième siècle. Je pourrais écouter ces histoires pendant des heures et parfois j’aimerais vraiment avoir un bloc notes et une plume pour les noter, afin qu’elles ne disparaissent pas ; chacune de ces anecdotes constitue un aperçu d’un monde ancien qui n’est plus, un monde où les gens n’avaient pas grand-chose, mais où elles étaient probablement plus heureuses que nous. Enfin, je ne vais peut-être pas non plus idéaliser la vie de nos ainés car je suis bien conscient qu’elle avait aussi son lot de malheurs…

Avant de vous quitter, je souhaite partager avec vous une image qui - à mon avis - résume parfaitement l’état d’esprit que j’ai essayé de véhiculer dans cet article ; il s’agit d’une photo prise le 27 janvier 1958 lors du mariage de mes grands-parents que j’ai trouvée dans les archives photographiques de Mamie ; ce cliché est un témoignage frappant de ce passé révolu dont j’ai longuement parlé et me fait - bien évidemment - penser à mon grand-père avec certes une pointe de tristesse, mais aussi beaucoup de tendresse car ce sont uniquement les bons moments que nous avons passé ensemble qui me viennent à l’esprit.


Blog 2012 - 119

Bien à vous

Votre Stefano

 


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Par Stefano
Mercredi 28 mars 2012 3 28 /03 /Mars /2012 23:25

 

Quelle fin de semaine !

J’essaie encore de me remettre de toutes les émotions qui m’ont bouleversé au cours de ce long week-end : il y a eu la sortie dans les bacs de MDNA, le douzième album studio de Madonna (je reviendrai sur cet opus dans un de mes prochains articles), mais aussi de nombreux moments en compagnie de personnes que j’apprécie beaucoup : un verre au Bouchon avec Michele et Jeremy vendredi après-midi, une glace au bord du lac en compagnie de Julienne, Mylène et Maxime le samedi après-midi, ainsi qu’une soirée exceptionnelle à La Chaux-de-Fonds avec Flo et Mano (qui s’est terminée à pas d’heure au Coyote).

Et puis il y a eu la très attendue soirée « morue » chez Ana et Lionel qui a eu lieu vendredi soir et qui constitue une suite logique à la soirée « sushis » organisée par Sandrine et Pascal et au souper qui nous a été concocté au mois de janvier par Celia ; à présent, le prochain à devoir faire preuve de ses talents culinaires est votre humble serviteur qui - au cours des mois d’avril ou mai - conviera toute la joyeuse équipe pour une soirée « pizzoccheri ».

Mais que dire de cette morue ? Eh bien, Ana nous a, une fois de plus, montré son habilité aux fourneaux  (était-ce vraiment nécessaire ?) et nous a proposé un repas magnifique qui mettait à l’honneur un des mets les plus célèbres de ses contrées d’origine. Il y a plusieurs dizaines, voire des centaines, de façons différentes de cuisiner la morue : Ana a choisi de cuire la sienne au four, complètement dépecée, accompagnée par des pommes de terre, des olives noires, le tout enrichi par une sauce béchamel. Le résultat était exceptionnel et a beaucoup plu aux convives, qui n’ont pas laissé une seule miette de ce pauvre poisson.

Le repas était également composé d’une entrée à base de saumon et de crème acidulée ainsi que d’un magnifique dessert à base d’oranges et mousse au chocolat qui avait été concocté par Marie. Le tout était, bien évidemment, accompagné par les meilleurs crus et liqueurs dont on pouvait rêver ; il y avait même du Porto (par ailleurs, la bouteille n’est pas vu la fin de cette soirée fantastique). Il est donc inutile de dire que la soirée a été plus qu’exceptionnelle et que j’ai passé une très bonne soirée avec ces amis de longue date que je ne vois pas aussi souvent que je voudrais ; maintenant la balle est dans mon camp pour la suite...

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L'entrée.

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Le plat de résistance : morue au four avec pommes de terre et olives noires.

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Le dessert concocté par Marie.

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La joyeuse équipe.

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Ana, Marie et Sandrine en pleine discussion...

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Ana et Sandrine : j'aime beaucoup cette photo.

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Celia.

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Marie et Pierrick feuillettent le livret du CD de Gunther (une vraie référence).

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Merchandising promotionnel pour le nouveau jeu de rôle érotique écrit par Lionel.

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Fin de soirée...

Bien à vous

 

Votre Stefano


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Par Stefano
Jeudi 15 mars 2012 4 15 /03 /Mars /2012 22:43

 

Bonsoir à toutes et à tous !

Blog 2012 - 103 bL’autre soir je vous ai proposé un petit article sur la soirée sushis organisée par Sandrine et Pascal ; ce soir je souhaite vous parler de la pendaison de crémaillère de Loïc, un événement très attendu  qui a rencontré un franc succès parmi les invités. Pour certains convives, cette soirée coïncidait avec la première visite au nouvel appartement fribourgeois de Lolo ; tel n’était pas mon cas, puisque j’ai déjà eu le privilège d’être convié moult fois chez mon ami du Haut pour des repas, des apéritifs ou des soirées DVD. Bon, il va de soi que le fait de travailler à Fribourg m’a garanti des privilèges dont d’autres personnes ne peuvent que rêver…

Cette soirée très attendue suivait un après-midi qui n’était sans doute pas moins attendu ; en effet, les hasards de calendrier ont voulu qu’un autre événement de taille tombe le même jour que la crémaillère de Loïc : l’enterrement de vie de jeune fille de Laure. Malheureusement, je n’ai pas encore acquis la capacité d’être à deux endroits différents au même moments et j’ai donc du faire un choix : c’est ainsi que j’ai décidé de participer à l’enterrement de vie de jeune fille de LaurA pendant la journée et de me rendre à Fribourg le soir pour y retrouver Loïc. J’ai indéniablement vécu des instants d’exception en compagnie de Laure et des autres filles ; nous avons passé une partie de l’après-midi à Montreux (où je n’avais plus mis les pieds depuis le Sommet), d’abord au bord du lac où nous avons pique-niqué au soleil quasi printanier de la Riviera, et ensuite au Casino où j’ai gagné la somme faramineuse de dix-sept francs (j’en avais investis vingt). Et c’est justement au Casino que j’ai dû quitter les filles et me mettre en route pour Fribourg.

Après une heure et quart de voyage en train, j’ai retrouvé Julienne à la gare de Fribourg et nous nous sommes rendus ensemble à l’appartement de Loïc qui est situé dans la vieille ville, à quelques pas de la magnifique cathédrale . Nous avons été les premiers arrivés sur place, ce qui nous a permis de nous installer confortablement au salon et de discuter tranquillement avec notre hôte et avec Mélina, une amie proche de Loïc qui avait passé la journée chez lui. Peu à peu, les gens ont commencé à arriver ; certaines personnes étaient déguisées et avaient interprété à leur guise le thème de la soirée : épouses fidèles et maris modèles (un clin d’œil de Lolo au nom de la rue dans laquelle il habite depuis désormais quelques mois).

La soirée a été très sympathique : il y avait les brownies à Julienne, les cookies à Mano, le gâteau salé préparé par Loïc, les mojitos de Florian et bien d’autres choses goûteuses ; en plus, l’ambiance était indéniablement au rendez-vous : Mano et Floppy en ont profité pour partager avec moi les détails croustillants de leur voyage en Angleterre ; en échange, je leur ai raconté les dernières péripéties (pas aussi croustillants) liées à ma vie sentimentale : il n’y avait rien de bien passionnant à dire, mais il fallait bien que je leur parle des derniers trente-six-quinze (allo, cas social) sur lesquels je suis tombé, comme ça ils pourront éviter leurs pièges (une opération avec un véritable but social quoi).

Ce fut donc une soirée très agréable ; et ce fut dommage de devoir partir prendre le dernier train, mais j’étais fatigué, sur les rotules et je ne sais pas si j’aurais tenu jusqu’au premier train du matin (des voitures rentreraient à Neuchâtel avant, mais elles étaient hélas toutes pleines) ; en outre, il fallait vraiment que j’aie une nuit de sommeil à peu près correcte et que je récupère quelques heures. Il faut savoir être raisonnable, surtout si l’on ne veut pas détruire sa santé avant ses trente ans.

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Loïc, le mari parfait, attend de pied ferme sa maîtresse.

Blog 2012 - 099

Florian, un autre mari parfait, s'attèle à la préparation des mojitos pour le beau monde participant à la soirée.

Blog 2012 - 104

La préparation des superbes mojitos est faite par des mains savantes.

Blog 2012 - 108

Après l'effort, le reconfort : et Florian semble apprécier son breuvage alcoolisé (et pas chloré pour un sou).

Blog 2012 - 102

Maîtresse Woralya Cuhl : très sexy !

Blog 2012 - 100

Mais à qui appartient cette jolie robe ? Qui est cette charmante épouse fidèle ? Hélas, son nom ne sera pas dévoilé ici et le mystère restera entier.

Blog 2012 - 101

Coraline et Rébecca.

Blog 2012 - 107

Mélina et Christian en pleine conversation

Blog 2012 - 105

Jade.

Bien à vous

Votre Stefano 

 


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